Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
ça coûte cher
Bof, 100 balles pour un 1to, ça sera nickel et je l'utiliserai plus tard dans une autre config
Wasted youth and a fistful of ideals. I had a young and optimistic point of view, 'til I grew up !
il y a un an
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Connectez-vous pour masquer les pubsBof, 100 balles pour un 1to, ça sera nickel et je l'utiliserai plus tard dans une autre config
il y a un an
il y a un an
Royaume du Danemark - Union de Kalmar @Cody_Rhodes
Dirigeant : Jean Ier d'Oldenbourg (51)
Possessions : Royaume du Danemark ; Royaume de Suède ; Royaume de Norvège ; Schleswig-Holstein
Revendications :
Guerre : Royaume de Pologne ; Grand-Duché de Lituanie ; Margraviat de Brandebourg
Budget : 15K d'or (+)
Population : 1 650 000 ; Stabilité : 60 ; Point d'Autorité : 140 ; Légitimité : moyenne ; Centralisation : 10/100 ; Tradition militaire : 25 ; Capacité terrestre : 15k /20 - 30/100; Capacité navale : 28 /45 ; Corruption : 18
Jean Ier est un gros forceur et demande des responsabilités "maintenant !" auprès de son père.
Des chantiers navals sont construits en Suède.

Dirigeant : Jean Ier d'Oldenbourg (51)
Possessions : Royaume du Danemark ; Royaume de Suède ; Royaume de Norvège ; Schleswig-Holstein
Revendications :
Guerre : Royaume de Pologne ; Grand-Duché de Lituanie ; Margraviat de Brandebourg
Budget : 15K d'or (+)
Population : 1 650 000 ; Stabilité : 60 ; Point d'Autorité : 140 ; Légitimité : moyenne ; Centralisation : 10/100 ; Tradition militaire : 25 ; Capacité terrestre : 15k /20 - 30/100; Capacité navale : 28 /45 ; Corruption : 18
Jean Ier est un gros forceur et demande des responsabilités "maintenant !" auprès de son père.
Des chantiers navals sont construits en Suède.

Mon fils aura donc des responsabilités comme convenu avec la Moscovie
Militairement parlant :
Recrutement de 10 canons de campagne et 4 régiments d'infanterie, deux seront envoyés en Écosse et les deux autres avec les canons en Lituanie. Il en convient que des manœuvres militaires viendront accompagner ce recrutement
Pour finir, nous taxerons les corporations pour pouvoir remplir les coffres en ces temps de guerre
Militairement parlant :
Recrutement de 10 canons de campagne et 4 régiments d'infanterie, deux seront envoyés en Écosse et les deux autres avec les canons en Lituanie. Il en convient que des manœuvres militaires viendront accompagner ce recrutement
Pour finir, nous taxerons les corporations pour pouvoir remplir les coffres en ces temps de guerre
Wasted youth and a fistful of ideals. I had a young and optimistic point of view, 'til I grew up !
il y a un an
Je commence les simus dans l'après midi
il y a un an
Il se plaint pas que j'amène pas mon armée ce tour ci le polonais ?
Non, par contre l'année prochaine va falloir se bouger
il y a un an
Seconde guerre Lituano-Moscovite : @Ordivomi @Cody_Rhodes
Cette année s'annonce périlleuse. Les renforts du camp moscovite sont faibles, seulement 2 000 danois et quelques milliers de russes accompagnés de canon. Vassili mise tout sur l'amélioration de sa puissance de feu pour balayer les redoutables cavaliers Polonais.
Dès le mois de mars, les armées abandonnent leurs campements pour se remettre en marche. Sigismond Ier n'a qu'un seul objectif en tête : Vilnius. La capitale Lituanienne doit être libérée, coûte que coûte. Chez l'adversaire, la stratégie est de forcer le passage jusqu'en Pologne pour faire plier le Roi et lui faire abandonner la Lituanie.
Cette guerre aux revendications démentielles peut coûter cher à chacun des belligérants, celui qui perd scelle son sort au profit de l'autre.
Une première bataille a lieu dans la périphérie d'Alytus mais le terrain est peu praticable pour la cavalerie. Après quelques heures d'affrontements, l'armée Polonaise se retire pour combattre sur un lieu plus propice. La défaite est anecdotique tant les pertes sont faibles.
Le mois suivant, c'est une bataille bien plus décisive qui a lieu. Les deux armées se rencontrent et tandis que l'infanterie dano-moscovite prend le dessus, la cavalerie de Vassili se bat contre la fameuse cavalerie de Sigismond Ier. Rapidement, la plupart des cavaliers moscovites battent en retraite, permettant à l'infanterie polonaise d'être sauvée in extremis. La Moscovie avait basé une grande partie de son armée sur de la cavalerie, mais elle est trop peu expérimentée face à la cavalerie Polonaise qui la bat en tous points.
Peu après, la ville de Vilnius est libérée et la région reconquise. Une troisième bataille s'engage en fin d'année mais aucun camp ne peut être désigné comme vainqueur décisif. Les forces sont serrées mais les canons moscovites n'arrivent pas à atteindre correctement la cavalerie face à sa rapidité et le maigre renouvellement des troupes permet à la Pologne de garder l'avantage sur le terrain.
En fin d'année, lorsque les armées s'arrêtent, Sigismond Ier propose à Vassili la paix : la Moscovie conserve ses conquêtes actuelles et les deux pays signent une trêve de 15 ans.
Pertes :
Danoise : 4 000 fantassins
Moscovie : 3 000 cavaliers, 3 000 fantassins
Cette année s'annonce périlleuse. Les renforts du camp moscovite sont faibles, seulement 2 000 danois et quelques milliers de russes accompagnés de canon. Vassili mise tout sur l'amélioration de sa puissance de feu pour balayer les redoutables cavaliers Polonais.
Dès le mois de mars, les armées abandonnent leurs campements pour se remettre en marche. Sigismond Ier n'a qu'un seul objectif en tête : Vilnius. La capitale Lituanienne doit être libérée, coûte que coûte. Chez l'adversaire, la stratégie est de forcer le passage jusqu'en Pologne pour faire plier le Roi et lui faire abandonner la Lituanie.
Cette guerre aux revendications démentielles peut coûter cher à chacun des belligérants, celui qui perd scelle son sort au profit de l'autre.
Une première bataille a lieu dans la périphérie d'Alytus mais le terrain est peu praticable pour la cavalerie. Après quelques heures d'affrontements, l'armée Polonaise se retire pour combattre sur un lieu plus propice. La défaite est anecdotique tant les pertes sont faibles.
Le mois suivant, c'est une bataille bien plus décisive qui a lieu. Les deux armées se rencontrent et tandis que l'infanterie dano-moscovite prend le dessus, la cavalerie de Vassili se bat contre la fameuse cavalerie de Sigismond Ier. Rapidement, la plupart des cavaliers moscovites battent en retraite, permettant à l'infanterie polonaise d'être sauvée in extremis. La Moscovie avait basé une grande partie de son armée sur de la cavalerie, mais elle est trop peu expérimentée face à la cavalerie Polonaise qui la bat en tous points.
Peu après, la ville de Vilnius est libérée et la région reconquise. Une troisième bataille s'engage en fin d'année mais aucun camp ne peut être désigné comme vainqueur décisif. Les forces sont serrées mais les canons moscovites n'arrivent pas à atteindre correctement la cavalerie face à sa rapidité et le maigre renouvellement des troupes permet à la Pologne de garder l'avantage sur le terrain.
En fin d'année, lorsque les armées s'arrêtent, Sigismond Ier propose à Vassili la paix : la Moscovie conserve ses conquêtes actuelles et les deux pays signent une trêve de 15 ans.
Pertes :
Danoise : 4 000 fantassins
Moscovie : 3 000 cavaliers, 3 000 fantassins
il y a un an
Je pense que c'est plus raisonnable, on va perdre beaucoup d'effectif pour beaucoup d'emmerdes, je pense
"À force qu'elle chiale, le sel des larmes avait abîmé la peau sous ses yeux. C'était irréversible."
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOui et investir dans nos terres
de toute façon, on va voir ou en est la guerre ce tour-ci
de toute façon, on va voir ou en est la guerre ce tour-ci
"À force qu'elle chiale, le sel des larmes avait abîmé la peau sous ses yeux. C'était irréversible."
il y a un an
Invasion du Khanat de Kazan : @Dopel
A l'aide des canons, le siège de Kazan prend une autre tournure et s'accélère. Voyant sa capitale au bord de la chute, le Khan de Kazan motive ses troupes vers la bataille pour préserver son trône et ses terres. Malgré les précédentes défaites, son armée est toujours debout.
Les cavaliers de Kazan épuisent le camp de siège criméen en l'harcelant chaque jour. Les pertes sont faibles mais la fatigue tape sur le moral des hommes de Kepek Ier qui se voit obligé de lever le camp de siège pour se battre avant que l'inévitable se produise.
Surprise de ce choix, l'armée Khazanaise n'était pas prête à faire face à la charge de la cavalerie ennemie et est mise en déroute en moins d'une heure. C'est une victoire tant décisive que prestigieuse pour le jeune Khan qui, grâce à la déroute de ses adversaires, prend la ville de Kazan sans problème.
Le Khan de Kazan pensait livrer une dernière bataille mais il est déposé par sa propre armée qui refuse de se battre à nouveau et accepte la défaite, ne voulant pas se sacrifier pour un chef faible et incapable.
La victoire est totale pour Kepek Ier qui, à son jeune âge, réunifie quasiment la steppe occidentale. Néanmoins, ses nouveaux territoires sont instables et les chefs de clan qui lui sont fidèles lui conseillent de stabiliser ses nouvelles conquêtes pour y avoir pleine autorité. Le territoire est vaste, mais la couronne est faible, l'administration n'est pas assez développée pour profiter de toutes les ressources qu'offre son domaine.
Pertes : 1 500 cavaliers
A l'aide des canons, le siège de Kazan prend une autre tournure et s'accélère. Voyant sa capitale au bord de la chute, le Khan de Kazan motive ses troupes vers la bataille pour préserver son trône et ses terres. Malgré les précédentes défaites, son armée est toujours debout.
Les cavaliers de Kazan épuisent le camp de siège criméen en l'harcelant chaque jour. Les pertes sont faibles mais la fatigue tape sur le moral des hommes de Kepek Ier qui se voit obligé de lever le camp de siège pour se battre avant que l'inévitable se produise.
Surprise de ce choix, l'armée Khazanaise n'était pas prête à faire face à la charge de la cavalerie ennemie et est mise en déroute en moins d'une heure. C'est une victoire tant décisive que prestigieuse pour le jeune Khan qui, grâce à la déroute de ses adversaires, prend la ville de Kazan sans problème.
Le Khan de Kazan pensait livrer une dernière bataille mais il est déposé par sa propre armée qui refuse de se battre à nouveau et accepte la défaite, ne voulant pas se sacrifier pour un chef faible et incapable.
La victoire est totale pour Kepek Ier qui, à son jeune âge, réunifie quasiment la steppe occidentale. Néanmoins, ses nouveaux territoires sont instables et les chefs de clan qui lui sont fidèles lui conseillent de stabiliser ses nouvelles conquêtes pour y avoir pleine autorité. Le territoire est vaste, mais la couronne est faible, l'administration n'est pas assez développée pour profiter de toutes les ressources qu'offre son domaine.
Pertes : 1 500 cavaliers
il y a un an
Oui allez on arrête la guerre là
Wasted youth and a fistful of ideals. I had a young and optimistic point of view, 'til I grew up !
il y a un an
Quand tu t'y attendras le moins
il y a un an
Il va quand même me falloir quelques tours pour pacifier le territoire conquis, je pense que je vais demander la vassalisation du petit territoire en vert, vue le succès de la guerre contre kazan cela devrait se faire sans verser le sang.
Et oui ça marche toujours pour ta fille, je t'enverrais les 4k de dottes au prochain tour
Et oui ça marche toujours pour ta fille, je t'enverrais les 4k de dottes au prochain tour
"À force qu'elle chiale, le sel des larmes avait abîmé la peau sous ses yeux. C'était irréversible."
il y a un an
Invasion du Khanat de Kazan : @Dopel
A l'aide des canons, le siège de Kazan prend une autre tournure et s'accélère. Voyant sa capitale au bord de la chute, le Khan de Kazan motive ses troupes vers la bataille pour préserver son trône et ses terres. Malgré les précédentes défaites, son armée est toujours debout.
Les cavaliers de Kazan épuisent le camp de siège criméen en l'harcelant chaque jour. Les pertes sont faibles mais la fatigue tape sur le moral des hommes de Kepek Ier qui se voit obligé de lever le camp de siège pour se battre avant que l'inévitable se produise.
Surprise de ce choix, l'armée Khazanaise n'était pas prête à faire face à la charge de la cavalerie ennemie et est mise en déroute en moins d'une heure. C'est une victoire tant décisive que prestigieuse pour le jeune Khan qui, grâce à la déroute de ses adversaires, prend la ville de Kazan sans problème.
Le Khan de Kazan pensait livrer une dernière bataille mais il est déposé par sa propre armée qui refuse de se battre à nouveau et accepte la défaite, ne voulant pas se sacrifier pour un chef faible et incapable.
La victoire est totale pour Kepek Ier qui, à son jeune âge, réunifie quasiment la steppe occidentale. Néanmoins, ses nouveaux territoires sont instables et les chefs de clan qui lui sont fidèles lui conseillent de stabiliser ses nouvelles conquêtes pour y avoir pleine autorité. Le territoire est vaste, mais la couronne est faible, l'administration n'est pas assez développée pour profiter de toutes les ressources qu'offre son domaine.
Pertes : 1 500 cavaliers
A l'aide des canons, le siège de Kazan prend une autre tournure et s'accélère. Voyant sa capitale au bord de la chute, le Khan de Kazan motive ses troupes vers la bataille pour préserver son trône et ses terres. Malgré les précédentes défaites, son armée est toujours debout.
Les cavaliers de Kazan épuisent le camp de siège criméen en l'harcelant chaque jour. Les pertes sont faibles mais la fatigue tape sur le moral des hommes de Kepek Ier qui se voit obligé de lever le camp de siège pour se battre avant que l'inévitable se produise.
Surprise de ce choix, l'armée Khazanaise n'était pas prête à faire face à la charge de la cavalerie ennemie et est mise en déroute en moins d'une heure. C'est une victoire tant décisive que prestigieuse pour le jeune Khan qui, grâce à la déroute de ses adversaires, prend la ville de Kazan sans problème.
Le Khan de Kazan pensait livrer une dernière bataille mais il est déposé par sa propre armée qui refuse de se battre à nouveau et accepte la défaite, ne voulant pas se sacrifier pour un chef faible et incapable.
La victoire est totale pour Kepek Ier qui, à son jeune âge, réunifie quasiment la steppe occidentale. Néanmoins, ses nouveaux territoires sont instables et les chefs de clan qui lui sont fidèles lui conseillent de stabiliser ses nouvelles conquêtes pour y avoir pleine autorité. Le territoire est vaste, mais la couronne est faible, l'administration n'est pas assez développée pour profiter de toutes les ressources qu'offre son domaine.
Pertes : 1 500 cavaliers
Je suis trop content
Maintenant go asseoir mon autorité
Maintenant go asseoir mon autorité
"À force qu'elle chiale, le sel des larmes avait abîmé la peau sous ses yeux. C'était irréversible."
il y a un an
Invasion de Royaume de Tlemcen : @Athenien @LaggronDeter
Dès le début d'année, les canons grondent sur Alger. Aussi bien sur la mer que sur terre, tout se déchaîne sur la ville musulmane qui est le dernier vrai rempart pour la conquête de cette région de l'Afrique du Nord.
Les musulmans, animés par la fureur de vaincre l'envahisseur chrétien, sont plus motivés que jamais à faire preuve d'une résistance farouche, même si on sait que la défaite sera inévitable.
Une fois la brèche créée, les armées Ibériques s'enfoncent dans la ville mais sont attendues par la garnison qui tient bon pendant quelques heures. Lorsque la nuit tombe, les musulmans fatiguent et les chrétiens gagnent grâce à un roulement d'assaillants qu'ils peuvent effectuer grâce à leur supériorité numérique.
Les pertes musulmanes sont terrifiantes, la ville est en ruine... La capitale de Tlemcen tombée, c'est tout le Royaume, déjà instable, qui s'effondre. Le Roi du Portugal ajoute une couronne à son Empire mais ses troupes sont épuisées, rongées par la maladie et la fatigue. De plus, les terres conquises peuvent s'embraser au moindre instant, la différence culturelle et religieuse n'aidant pas à leur pacification.
Le partage est effectué avec la couronne Castillane qui gagne de riches terres côtières.
Pertes :
Portugal : 4 000 fantassins
Espagne : 5 000 fantassins
Dès le début d'année, les canons grondent sur Alger. Aussi bien sur la mer que sur terre, tout se déchaîne sur la ville musulmane qui est le dernier vrai rempart pour la conquête de cette région de l'Afrique du Nord.
Les musulmans, animés par la fureur de vaincre l'envahisseur chrétien, sont plus motivés que jamais à faire preuve d'une résistance farouche, même si on sait que la défaite sera inévitable.
Une fois la brèche créée, les armées Ibériques s'enfoncent dans la ville mais sont attendues par la garnison qui tient bon pendant quelques heures. Lorsque la nuit tombe, les musulmans fatiguent et les chrétiens gagnent grâce à un roulement d'assaillants qu'ils peuvent effectuer grâce à leur supériorité numérique.
Les pertes musulmanes sont terrifiantes, la ville est en ruine... La capitale de Tlemcen tombée, c'est tout le Royaume, déjà instable, qui s'effondre. Le Roi du Portugal ajoute une couronne à son Empire mais ses troupes sont épuisées, rongées par la maladie et la fatigue. De plus, les terres conquises peuvent s'embraser au moindre instant, la différence culturelle et religieuse n'aidant pas à leur pacification.
Le partage est effectué avec la couronne Castillane qui gagne de riches terres côtières.
Pertes :
Portugal : 4 000 fantassins
Espagne : 5 000 fantassins
il y a un an
Guerre Franco-Anglaise : @Alexia @Putaso
C'est dans le nord de l'Angleterre que les premiers affrontements de l'année ont lieu. Les armées Anglaises et Ecossaises se font face en Northumbrie. La bataille tourne rapidement en faveur du Roi d'Angleterre et, alors que ses armées sont en déroute, Jacques IV arrive à remobiliser ses hommes et les ordonner pour une contre-attaque. Malgré de lourdes pertes, le moral regagne les soldats qui repoussent enfin les anglais alors que tout semblait perdu.
A bout de souffle, l'armée Ecossaise, aidée par des soldats danois, arrivent à conquérir Manchester ainsi que Liverpool. Les sièges sont longs à cause du manque d'artillerie mais les deux villes finissent par tomber. Les généraux Ecossais sont inquiets, même si la victoire est grande, l'armée Anglaise ne donne aucun signe et les forces écossaises sont considérablement réduites, autant par la précédente bataille que par les sièges périlleux.
En France, les combats sont bien plus tardifs. Paris est mis sous siège ennemi tandis que l'armée française essaye tant bien que mal de s'organiser pour répondre à la menace. Finalement, Paris tombe plus rapidement qu'on ne le pensait grâce à de nouveaux canons et de nouvelles troupes venues d'Angleterre. En avril, la capitale est sous drapeau anglais.
Désireux de conquérir l'entièreté du nord de la France, Henri VII se met en marche vers l'Amiénois mais est arrêté par l'armée Française. Sa capitale est tombée mais Louis XII n'a pas dit son dernier mot. Dans une bataille inespérée, les français arrivent à vaincre et s'imposer clairement face aux anglais pour la première fois.
La fin d'année s'achève de manière indécise, Paris est aux mains des Anglais mais sur le champ de bataille les français semblent reprendre l'ascendant. En Novembre, ils mettent le siège sur la capitale pour essayer de la reprendre aux anglais.
En Italie, César Borgia arrive à nouveau à vaincre l'armée Pontificale et regagner du terrain. Néanmoins, ses hommes semblent à bout de souffle et les pertes conséquentes. Il envoie une lettre au Roi de France : sans des renforts suffisants, il ne pourra pas tenir l'année prochaine.
Pertes :
Ecosse : Toutes les levées, 5 000 fantassins
Danemark : 4 000 fantassins
France : 6 000 fantassins, 1 000 cavaliers
C'est dans le nord de l'Angleterre que les premiers affrontements de l'année ont lieu. Les armées Anglaises et Ecossaises se font face en Northumbrie. La bataille tourne rapidement en faveur du Roi d'Angleterre et, alors que ses armées sont en déroute, Jacques IV arrive à remobiliser ses hommes et les ordonner pour une contre-attaque. Malgré de lourdes pertes, le moral regagne les soldats qui repoussent enfin les anglais alors que tout semblait perdu.
A bout de souffle, l'armée Ecossaise, aidée par des soldats danois, arrivent à conquérir Manchester ainsi que Liverpool. Les sièges sont longs à cause du manque d'artillerie mais les deux villes finissent par tomber. Les généraux Ecossais sont inquiets, même si la victoire est grande, l'armée Anglaise ne donne aucun signe et les forces écossaises sont considérablement réduites, autant par la précédente bataille que par les sièges périlleux.
En France, les combats sont bien plus tardifs. Paris est mis sous siège ennemi tandis que l'armée française essaye tant bien que mal de s'organiser pour répondre à la menace. Finalement, Paris tombe plus rapidement qu'on ne le pensait grâce à de nouveaux canons et de nouvelles troupes venues d'Angleterre. En avril, la capitale est sous drapeau anglais.
Désireux de conquérir l'entièreté du nord de la France, Henri VII se met en marche vers l'Amiénois mais est arrêté par l'armée Française. Sa capitale est tombée mais Louis XII n'a pas dit son dernier mot. Dans une bataille inespérée, les français arrivent à vaincre et s'imposer clairement face aux anglais pour la première fois.
La fin d'année s'achève de manière indécise, Paris est aux mains des Anglais mais sur le champ de bataille les français semblent reprendre l'ascendant. En Novembre, ils mettent le siège sur la capitale pour essayer de la reprendre aux anglais.
En Italie, César Borgia arrive à nouveau à vaincre l'armée Pontificale et regagner du terrain. Néanmoins, ses hommes semblent à bout de souffle et les pertes conséquentes. Il envoie une lettre au Roi de France : sans des renforts suffisants, il ne pourra pas tenir l'année prochaine.
Pertes :
Ecosse : Toutes les levées, 5 000 fantassins
Danemark : 4 000 fantassins
France : 6 000 fantassins, 1 000 cavaliers
il y a un an
















