Sujet résolu
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Hein
T'es au courant que les races de chien font partie de la même espèce hein rassure moi
Tu confonds race et espèce dans tes propres messages
T'es au courant que Néandertal et Homo sapiens font partie de la même espèce rassure moi
T'es au courant que les races de chien font partie de la même espèce hein rassure moi
Tu confonds race et espèce dans tes propres messages
T'es au courant que Néandertal et Homo sapiens font partie de la même espèce rassure moi
il y a 6 mois
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Mais pas du tout
Pourquoi est ce que ces 3 gènes déterminent la race blanche ?
Parce que. Tu n'auras aucune réponse logique, objective. Ce n'est pas le cas de l'espèce, les paramètres ne changent pas, il y en a un et il est incontestable
Pourquoi le concept d'espèce ne serait pas une classification arbitraire dés lors ?
Et ton exemple des classes sociales est complètement hors sujet puisqu'elles ne se sont jamais présentées comme des vérités scientifiques, justement elles sont simplement une classification, tout comme la race. En fait tu ne comprends pas que ce que je reproche au concept de race c'est simplement de ne pas se fonder sur des critères objectifs, seulement des critères qui te permettent d'affirmer qu'il y a une race blanche et européenne, le reste en découle.
Pourquoi choisir la définition génétique ? Pourquoi choisir ces 3 gènes pour la race blanche ? Parce que c'est le seul moyen cohérent à ton sens pour classer tous les européens dans une même race. Ton chemin va de l'idéologique vers le scientifique, le mien fait l'inverse
Peut être parce que cela est aussi "arbitraire" que pour les espèces que tu juges comme un critère "objectif" :
Les Européens modernes résultent principalement du mélange de trois populations anciennes : les WHG (chasseurs-cueilleurs de l'Ouest), les EEF (premiers fermiers anatoliens) et les Yamnaya (pasteurs de la steppe). Ce mélange, survenu au Néolithique et à l'Âge du Bronze, a façonné la génétique, les langues indo-européennes et la culture européenne.
Et je ne suis pas anti racisaliste, encore moins doctrinal. Je donne juste à la race une définition différente, qui n'est pas scientifique
La science a été prise en otage par la gauche et le dogmatisme anti-raciste, BTG ?
Il n'y a aucun critère "objectif" si on suit ton raisonnement, tout est classification humaine avec des consensus arbitraire.
Prouve moi l'inverse je suis tout ouie.
Bon je résume avec l'IA car tu me saoules avec ta mauvaise foi :
"La différence génétique est encore plus faible pour les sexes en comparaison des groupes humains: elle porte essentiellement sur les chromosomes sexuels (le chromosome Y représente ~2 % du génome total, et la différence effective est de l’ordre de 0,1–0,5 % en termes de séquence).
Si on appliquait la logique de Lewontin, on devrait dire :
« La très grande majorité de la variation génétique est intra-sexe → il n’existe pas de sexes biologiques distincts. »Pourtant, personne ne nie l’existence factuelle de deux sexes. Pourquoi ? Parce que ces quelques différences (principalement le gène SRY sur le Y et l’expression génique sexuée qui touche des milliers de gènes) ont des effets structurants massifs : organes reproducteurs, hormones, squelette, cerveau, etc. La faible proportion de variation n’empêche pas une distinction catégorielle claire et biologiquement xn--relle-bsa.il en va exactement de même pour les populations humaines :La variation entre clusters ancestraux est faible en pourcentage (~10–15 % selon les mesures FST entre continents),
Mais elle est suffisamment structurée et corrélée pour permettre une classification génétique précise,
Et elle se traduit par des différences phénotypiques observables et médicalement pertinentes (couleur de peau, morphologie, susceptibilité à certaines maladies, réponse aux médicaments, etc.).
Conclusion: « il n’y a pas de races parce que la variation est surtout intra-groupe » est aussi illogique que de dire « il n’y a pas d’hommes et de femmes parce que la variation est surtout intra-sexe ».
Les deux cas montrent qu’une petite fraction de variation génétique, quand elle est non aléatoire et corrélée, suffit à créer des catégories biologiques réelles et utiles en science (médecine de précision, anthropologie génétique, médecine légale).
Pourquoi est ce que ces 3 gènes déterminent la race blanche ?
Pourquoi le concept d'espèce ne serait pas une classification arbitraire dés lors ?
Et ton exemple des classes sociales est complètement hors sujet puisqu'elles ne se sont jamais présentées comme des vérités scientifiques, justement elles sont simplement une classification, tout comme la race. En fait tu ne comprends pas que ce que je reproche au concept de race c'est simplement de ne pas se fonder sur des critères objectifs, seulement des critères qui te permettent d'affirmer qu'il y a une race blanche et européenne, le reste en découle.
Pourquoi choisir la définition génétique ? Pourquoi choisir ces 3 gènes pour la race blanche ? Parce que c'est le seul moyen cohérent à ton sens pour classer tous les européens dans une même race. Ton chemin va de l'idéologique vers le scientifique, le mien fait l'inverse
Peut être parce que cela est aussi "arbitraire" que pour les espèces que tu juges comme un critère "objectif" :
Les Européens modernes résultent principalement du mélange de trois populations anciennes : les WHG (chasseurs-cueilleurs de l'Ouest), les EEF (premiers fermiers anatoliens) et les Yamnaya (pasteurs de la steppe). Ce mélange, survenu au Néolithique et à l'Âge du Bronze, a façonné la génétique, les langues indo-européennes et la culture européenne.
Et je ne suis pas anti racisaliste, encore moins doctrinal. Je donne juste à la race une définition différente, qui n'est pas scientifique
La science a été prise en otage par la gauche et le dogmatisme anti-raciste, BTG ?
Il n'y a aucun critère "objectif" si on suit ton raisonnement, tout est classification humaine avec des consensus arbitraire.
Prouve moi l'inverse je suis tout ouie.
Bon je résume avec l'IA car tu me saoules avec ta mauvaise foi :
"La différence génétique est encore plus faible pour les sexes en comparaison des groupes humains: elle porte essentiellement sur les chromosomes sexuels (le chromosome Y représente ~2 % du génome total, et la différence effective est de l’ordre de 0,1–0,5 % en termes de séquence).
Si on appliquait la logique de Lewontin, on devrait dire :
« La très grande majorité de la variation génétique est intra-sexe → il n’existe pas de sexes biologiques distincts. »Pourtant, personne ne nie l’existence factuelle de deux sexes. Pourquoi ? Parce que ces quelques différences (principalement le gène SRY sur le Y et l’expression génique sexuée qui touche des milliers de gènes) ont des effets structurants massifs : organes reproducteurs, hormones, squelette, cerveau, etc. La faible proportion de variation n’empêche pas une distinction catégorielle claire et biologiquement xn--relle-bsa.il en va exactement de même pour les populations humaines :La variation entre clusters ancestraux est faible en pourcentage (~10–15 % selon les mesures FST entre continents),
Mais elle est suffisamment structurée et corrélée pour permettre une classification génétique précise,
Et elle se traduit par des différences phénotypiques observables et médicalement pertinentes (couleur de peau, morphologie, susceptibilité à certaines maladies, réponse aux médicaments, etc.).
Conclusion: « il n’y a pas de races parce que la variation est surtout intra-groupe » est aussi illogique que de dire « il n’y a pas d’hommes et de femmes parce que la variation est surtout intra-sexe ».
Les deux cas montrent qu’une petite fraction de variation génétique, quand elle est non aléatoire et corrélée, suffit à créer des catégories biologiques réelles et utiles en science (médecine de précision, anthropologie génétique, médecine légale).
Non mais non là si je parle à chat GPT je vois pas l'intérêt
Tiens demande lui si les races existent
Tiens demande lui si les races existent
il y a 6 mois
Je viens de te l’expliquer,
Le terme race c’est juste une classification humaine arbitraire
Le terme race c’est juste une classification humaine arbitraire
Nous sommes donc d'accord
il y a 6 mois
Nous sommes donc d'accord
Oui si tu veux mais sache qu’il y’a plus de différence génétique entre un noir et un blanc qu’un chien et un loup
Après t’appelle ça comme tu veux
Après t’appelle ça comme tu veux
il y a 6 mois
Nous sommes donc d'accord
Oui si tu veux mais sache qu’il y’a plus de différence génétique entre un noir et un blanc qu’un chien et un loup
Après t’appelle ça comme tu veux
Après t’appelle ça comme tu veux
il y a 6 mois
Nous sommes donc d'accord
Oui si tu veux mais sache qu’il y’a plus de différence génétique entre un noir et un blanc qu’un chien et un loup
Après t’appelle ça comme tu veux
Après t’appelle ça comme tu veux
il y a 6 mois
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Oui si tu veux mais sache qu’il y’a plus de différence génétique entre un noir et un blanc qu’un chien et un loup
Après t’appelle ça comme tu veux
Après t’appelle ça comme tu veux
Oui je sais
Mais ça n'est pas suffisant pour en déduire et définir précisément une race blanche ou noire
Mais ça n'est pas suffisant pour en déduire et définir précisément une race blanche ou noire
il y a 6 mois
Non mais non là si je parle à chat GPT je vois pas l'intérêt
Tiens demande lui si les races existent
Tiens demande lui si les races existent
Si c'est pour me recracher du gramscisme universitaire pas la peine, mais ça va bientôt sauter comme l'étude que j'ai posté le démontre.
Finito les sales gauchistes.
Finito les sales gauchistes.
il y a 6 mois
Oui je sais
Mais ça n'est pas suffisant pour en déduire et définir précisément une race blanche ou noire
Mais ça n'est pas suffisant pour en déduire et définir précisément une race blanche ou noire
Ben si.
il y a 6 mois
Oui je sais
Mais ça n'est pas suffisant pour en déduire et définir précisément une race blanche ou noire
Mais ça n'est pas suffisant pour en déduire et définir précisément une race blanche ou noire
Pareil avec le chien et le loup du coup
il y a 6 mois
Ça va rien changer, les gauchistes n'ont pas besoin de fact, ils ont gagnés et les chofa on perdu
il y a 6 mois
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Si c'est pour me recracher du gramscisme universitaire pas la peine, mais ça va bientôt sauter comme l'étude que j'ai posté le démontre.
Finito les sales gauchistes.
Finito les sales gauchistes.
Ton étude est erronée clé, elle n'est même pas sourcée
Tiens en voilà une qui se penche précisément sur la question
https://www.sciencedirect.com[...]39?utm_source=chatgpt.com
Tiens en voilà une qui se penche précisément sur la question
il y a 6 mois
Si c'est pour me recracher du gramscisme universitaire pas la peine, mais ça va bientôt sauter comme l'étude que j'ai posté le démontre.
Finito les sales gauchistes.
Finito les sales gauchistes.
D'ailleurs je pense que je suis bien plus à droite que toi
Juste plus intelligent
Juste plus intelligent
il y a 6 mois
T’aimes juste faire chier les gens en gros
Ba non, le chien et le loup appartiennent à l'espèce des Canis lupus
Après si être rigoureux c'est faire chier les gens...
Après si être rigoureux c'est faire chier les gens...
il y a 6 mois
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Gros problème de traduction par contre : "race" veut dire ethnie en anglais, pas race
Absolument pas non.
Ce n’est pas parce que la propagande universaliste française chercher à mettre dans la tête des gens qu’il n’existe qu’une race et que nous sommes tous de cette seule et même race humaine que tous les autres pays sont dans cette forme d’autisme profond

L’ethnie c’est un portugais et un suédois au sein des Blancs ou un Mexicain et un colombien au sein des sud-américains.
Ce n’est pas parce que la propagande universaliste française chercher à mettre dans la tête des gens qu’il n’existe qu’une race et que nous sommes tous de cette seule et même race humaine que tous les autres pays sont dans cette forme d’autisme profond

L’ethnie c’est un portugais et un suédois au sein des Blancs ou un Mexicain et un colombien au sein des sud-américains.
il y a 6 mois
Ton étude est erronée clé, elle n'est même pas sourcée
Tiens en voilà une qui se penche précisément sur la question
https://www.sciencedirect.com[...]39?utm_source=chatgpt.com
Tiens en voilà une qui se penche précisément sur la question
Voici un résumé clair et structuré de l’article :Titre« Were Neanderthals and Homo sapiens ‘good species’? »
(Autrement dit : « Les Néandertaliens et Homo sapiens étaient-ils de “bonnes espèces” ? »)Auteurs : Andra Meneganzin et Massimo Bernardi
Revue : Quaternary Science Reviews, Volume 303, 1er mars 2023 (article 107975)
Accès : Open AccessObjectif principalL’article examine le débat taxonomique sur le statut d’espèce des Néandertaliens (Homo neanderthalensis) par rapport à Homo sapiens, à la lumière des données paléogénomiques récentes qui montrent une hybridation (admixture) entre les deux groupes.Les auteurs se demandent si les preuves d’hybridation justifient de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens (et donc d’abandonner le nom d’espèce séparé), ou s’il reste légitime de les considérer comme des espèces distinctes.ApprocheIls adoptent une perspective diachronique (évolution dans le temps) sur la divergence des lignées.
Ils utilisent une approche intégrative qui combine plusieurs critères de délimitation des espèces (génétique, morphologique, écologique, etc.).
Ils passent en revue les arguments qui invoquent l’admixture génétique pour défendre un statut d’espèce unique.
Principaux arguments et résultats :
Les données génomiques modernes montrent clairement que des croisements ont eu lieu et que les hybrides étaient viables et fertiles (les humains non-africains actuels portent ~1-2 % d’ADN néandertalien).
Cependant, les auteurs soulignent que cette admixture ne suffit pas à justifier la fusion taxonomique. L’isolement reproductif complet n’est pas une attente réaliste en biologie : de nombreuses espèces animales reconnues comme distinctes montrent aussi des flux géniques limités (« genome invasions »).
Les Néandertaliens et Homo sapiens présentaient des différences morphologiques, comportementales et écologiques significatives, accumulées sur plusieurs centaines de milliers d’années de divergence.
Les nouvelles données paléogénomiques offrent une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes, mais elles ne remettent pas en cause l’usage d’une nomenclature spécifique séparée.
Citation clé des auteurs :
« Nous soutenons que, bien que les nouvelles preuves nous aient fourni une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes intra- et intergroupes, elles ne justifient pas encore de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens ni d’abandonner les taxonomies spécifiques. »
Conclusion :
Il est justifié de continuer à utiliser le nom Homo neanderthalensis dans la littérature paléogénomique et paléoanthropologique.
Cette position reste cohérente avec la pratique en zoologie pour d’autres taxons animaux.
Les auteurs replacent le cas Néandertal/Homo sapiens dans le débat plus large sur la délimitation des espèces à l’ère génomique, en critiquant l’idée d’un « braided stream » (réseau entrelacé) qui effacerait trop facilement les distinctions.
En bref :
Cet article est une défense nuancée du maintien d’un statut d’espèces distinctes pour les Néandertaliens et Homo sapiens, malgré l’hybridation prouvée. Il met en garde contre une interprétation excessive des données d’admixture qui mènerait à gommer les distinctions taxonomiques légitimes.
Game Over !
(Autrement dit : « Les Néandertaliens et Homo sapiens étaient-ils de “bonnes espèces” ? »)Auteurs : Andra Meneganzin et Massimo Bernardi
Revue : Quaternary Science Reviews, Volume 303, 1er mars 2023 (article 107975)
Accès : Open AccessObjectif principalL’article examine le débat taxonomique sur le statut d’espèce des Néandertaliens (Homo neanderthalensis) par rapport à Homo sapiens, à la lumière des données paléogénomiques récentes qui montrent une hybridation (admixture) entre les deux groupes.Les auteurs se demandent si les preuves d’hybridation justifient de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens (et donc d’abandonner le nom d’espèce séparé), ou s’il reste légitime de les considérer comme des espèces distinctes.ApprocheIls adoptent une perspective diachronique (évolution dans le temps) sur la divergence des lignées.
Ils utilisent une approche intégrative qui combine plusieurs critères de délimitation des espèces (génétique, morphologique, écologique, etc.).
Ils passent en revue les arguments qui invoquent l’admixture génétique pour défendre un statut d’espèce unique.
Principaux arguments et résultats :
Les données génomiques modernes montrent clairement que des croisements ont eu lieu et que les hybrides étaient viables et fertiles (les humains non-africains actuels portent ~1-2 % d’ADN néandertalien).
Cependant, les auteurs soulignent que cette admixture ne suffit pas à justifier la fusion taxonomique. L’isolement reproductif complet n’est pas une attente réaliste en biologie : de nombreuses espèces animales reconnues comme distinctes montrent aussi des flux géniques limités (« genome invasions »).
Les Néandertaliens et Homo sapiens présentaient des différences morphologiques, comportementales et écologiques significatives, accumulées sur plusieurs centaines de milliers d’années de divergence.
Les nouvelles données paléogénomiques offrent une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes, mais elles ne remettent pas en cause l’usage d’une nomenclature spécifique séparée.
Citation clé des auteurs :
« Nous soutenons que, bien que les nouvelles preuves nous aient fourni une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes intra- et intergroupes, elles ne justifient pas encore de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens ni d’abandonner les taxonomies spécifiques. »
Conclusion :
Il est justifié de continuer à utiliser le nom Homo neanderthalensis dans la littérature paléogénomique et paléoanthropologique.
Cette position reste cohérente avec la pratique en zoologie pour d’autres taxons animaux.
Les auteurs replacent le cas Néandertal/Homo sapiens dans le débat plus large sur la délimitation des espèces à l’ère génomique, en critiquant l’idée d’un « braided stream » (réseau entrelacé) qui effacerait trop facilement les distinctions.
En bref :
Cet article est une défense nuancée du maintien d’un statut d’espèces distinctes pour les Néandertaliens et Homo sapiens, malgré l’hybridation prouvée. Il met en garde contre une interprétation excessive des données d’admixture qui mènerait à gommer les distinctions taxonomiques légitimes.
Game Over !
il y a 6 mois
D'ailleurs je pense que je suis bien plus à droite que toi
Juste plus intelligent
Juste plus intelligent
Droite anti-raciste ?
Oui ça doit être ça...
Tellement intelligent que tu me partages un article qui va dans mon sens... Ahi !
Oui ça doit être ça...
Tellement intelligent que tu me partages un article qui va dans mon sens... Ahi !
il y a 6 mois
Voici un résumé clair et structuré de l’article :Titre« Were Neanderthals and Homo sapiens ‘good species’? »
(Autrement dit : « Les Néandertaliens et Homo sapiens étaient-ils de “bonnes espèces” ? »)Auteurs : Andra Meneganzin et Massimo Bernardi
Revue : Quaternary Science Reviews, Volume 303, 1er mars 2023 (article 107975)
Accès : Open AccessObjectif principalL’article examine le débat taxonomique sur le statut d’espèce des Néandertaliens (Homo neanderthalensis) par rapport à Homo sapiens, à la lumière des données paléogénomiques récentes qui montrent une hybridation (admixture) entre les deux groupes.Les auteurs se demandent si les preuves d’hybridation justifient de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens (et donc d’abandonner le nom d’espèce séparé), ou s’il reste légitime de les considérer comme des espèces distinctes.ApprocheIls adoptent une perspective diachronique (évolution dans le temps) sur la divergence des lignées.
Ils utilisent une approche intégrative qui combine plusieurs critères de délimitation des espèces (génétique, morphologique, écologique, etc.).
Ils passent en revue les arguments qui invoquent l’admixture génétique pour défendre un statut d’espèce unique.
Principaux arguments et résultats :
Les données génomiques modernes montrent clairement que des croisements ont eu lieu et que les hybrides étaient viables et fertiles (les humains non-africains actuels portent ~1-2 % d’ADN néandertalien).
Cependant, les auteurs soulignent que cette admixture ne suffit pas à justifier la fusion taxonomique. L’isolement reproductif complet n’est pas une attente réaliste en biologie : de nombreuses espèces animales reconnues comme distinctes montrent aussi des flux géniques limités (« genome invasions »).
Les Néandertaliens et Homo sapiens présentaient des différences morphologiques, comportementales et écologiques significatives, accumulées sur plusieurs centaines de milliers d’années de divergence.
Les nouvelles données paléogénomiques offrent une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes, mais elles ne remettent pas en cause l’usage d’une nomenclature spécifique séparée.
Citation clé des auteurs :
« Nous soutenons que, bien que les nouvelles preuves nous aient fourni une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes intra- et intergroupes, elles ne justifient pas encore de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens ni d’abandonner les taxonomies spécifiques. »
Conclusion :
Il est justifié de continuer à utiliser le nom Homo neanderthalensis dans la littérature paléogénomique et paléoanthropologique.
Cette position reste cohérente avec la pratique en zoologie pour d’autres taxons animaux.
Les auteurs replacent le cas Néandertal/Homo sapiens dans le débat plus large sur la délimitation des espèces à l’ère génomique, en critiquant l’idée d’un « braided stream » (réseau entrelacé) qui effacerait trop facilement les distinctions.
En bref :
Cet article est une défense nuancée du maintien d’un statut d’espèces distinctes pour les Néandertaliens et Homo sapiens, malgré l’hybridation prouvée. Il met en garde contre une interprétation excessive des données d’admixture qui mènerait à gommer les distinctions taxonomiques légitimes.
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(Autrement dit : « Les Néandertaliens et Homo sapiens étaient-ils de “bonnes espèces” ? »)Auteurs : Andra Meneganzin et Massimo Bernardi
Revue : Quaternary Science Reviews, Volume 303, 1er mars 2023 (article 107975)
Accès : Open AccessObjectif principalL’article examine le débat taxonomique sur le statut d’espèce des Néandertaliens (Homo neanderthalensis) par rapport à Homo sapiens, à la lumière des données paléogénomiques récentes qui montrent une hybridation (admixture) entre les deux groupes.Les auteurs se demandent si les preuves d’hybridation justifient de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens (et donc d’abandonner le nom d’espèce séparé), ou s’il reste légitime de les considérer comme des espèces distinctes.ApprocheIls adoptent une perspective diachronique (évolution dans le temps) sur la divergence des lignées.
Ils utilisent une approche intégrative qui combine plusieurs critères de délimitation des espèces (génétique, morphologique, écologique, etc.).
Ils passent en revue les arguments qui invoquent l’admixture génétique pour défendre un statut d’espèce unique.
Principaux arguments et résultats :
Les données génomiques modernes montrent clairement que des croisements ont eu lieu et que les hybrides étaient viables et fertiles (les humains non-africains actuels portent ~1-2 % d’ADN néandertalien).
Cependant, les auteurs soulignent que cette admixture ne suffit pas à justifier la fusion taxonomique. L’isolement reproductif complet n’est pas une attente réaliste en biologie : de nombreuses espèces animales reconnues comme distinctes montrent aussi des flux géniques limités (« genome invasions »).
Les Néandertaliens et Homo sapiens présentaient des différences morphologiques, comportementales et écologiques significatives, accumulées sur plusieurs centaines de milliers d’années de divergence.
Les nouvelles données paléogénomiques offrent une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes, mais elles ne remettent pas en cause l’usage d’une nomenclature spécifique séparée.
Citation clé des auteurs :
« Nous soutenons que, bien que les nouvelles preuves nous aient fourni une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes intra- et intergroupes, elles ne justifient pas encore de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens ni d’abandonner les taxonomies spécifiques. »
Conclusion :
Il est justifié de continuer à utiliser le nom Homo neanderthalensis dans la littérature paléogénomique et paléoanthropologique.
Cette position reste cohérente avec la pratique en zoologie pour d’autres taxons animaux.
Les auteurs replacent le cas Néandertal/Homo sapiens dans le débat plus large sur la délimitation des espèces à l’ère génomique, en critiquant l’idée d’un « braided stream » (réseau entrelacé) qui effacerait trop facilement les distinctions.
En bref :
Cet article est une défense nuancée du maintien d’un statut d’espèces distinctes pour les Néandertaliens et Homo sapiens, malgré l’hybridation prouvée. Il met en garde contre une interprétation excessive des données d’admixture qui mènerait à gommer les distinctions taxonomiques légitimes.
Game Over !
Bordel t'as demandé à Chat gpt de dire que cet article allait dans ton sens
Tu ne l'as probablement même pas lu toi même
Cette misère intellectuelle bordel, les ravages de l'éducation républicaine
Tu ne l'as probablement même pas lu toi même
Cette misère intellectuelle bordel, les ravages de l'éducation républicaine
il y a 6 mois
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