Ce sujet a été résolu
Si c'est pour me recracher du gramscisme universitaire pas la peine, mais ça va bientôt sauter comme l'étude que j'ai posté le démontre.
Finito les sales gauchistes.
Finito les sales gauchistes.
D'ailleurs je pense que je suis bien plus à droite que toi
Juste plus intelligent
Juste plus intelligent
Ave Maria
il y a 17 heures
T’aimes juste faire chier les gens en gros
Ba non, le chien et le loup appartiennent à l'espèce des Canis lupus
Après si être rigoureux c'est faire chier les gens...
Après si être rigoureux c'est faire chier les gens...
Ave Maria
il y a 17 heures
Gros problème de traduction par contre : "race" veut dire ethnie en anglais, pas race
Absolument pas non.
Ce n’est pas parce que la propagande universaliste française chercher à mettre dans la tête des gens qu’il n’existe qu’une race et que nous sommes tous de cette seule et même race humaine que tous les autres pays sont dans cette forme d’autisme profond

L’ethnie c’est un portugais et un suédois au sein des Blancs ou un Mexicain et un colombien au sein des sud-américains.
Ce n’est pas parce que la propagande universaliste française chercher à mettre dans la tête des gens qu’il n’existe qu’une race et que nous sommes tous de cette seule et même race humaine que tous les autres pays sont dans cette forme d’autisme profond
L’ethnie c’est un portugais et un suédois au sein des Blancs ou un Mexicain et un colombien au sein des sud-américains.
il y a 17 heures
Ton étude est erronée clé, elle n'est même pas sourcée
Tiens en voilà une qui se penche précisément sur la question
https://www.sciencedirect[...]39?utm_source=chatgpt.com
Tiens en voilà une qui se penche précisément sur la question
Voici un résumé clair et structuré de l’article :Titre« Were Neanderthals and Homo sapiens ‘good species’? »
(Autrement dit : « Les Néandertaliens et Homo sapiens étaient-ils de “bonnes espèces” ? »)Auteurs : Andra Meneganzin et Massimo Bernardi
Revue : Quaternary Science Reviews, Volume 303, 1er mars 2023 (article 107975)
Accès : Open AccessObjectif principalL’article examine le débat taxonomique sur le statut d’espèce des Néandertaliens (Homo neanderthalensis) par rapport à Homo sapiens, à la lumière des données paléogénomiques récentes qui montrent une hybridation (admixture) entre les deux groupes.Les auteurs se demandent si les preuves d’hybridation justifient de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens (et donc d’abandonner le nom d’espèce séparé), ou s’il reste légitime de les considérer comme des espèces distinctes.ApprocheIls adoptent une perspective diachronique (évolution dans le temps) sur la divergence des lignées.
Ils utilisent une approche intégrative qui combine plusieurs critères de délimitation des espèces (génétique, morphologique, écologique, etc.).
Ils passent en revue les arguments qui invoquent l’admixture génétique pour défendre un statut d’espèce unique.
Principaux arguments et résultats :
Les données génomiques modernes montrent clairement que des croisements ont eu lieu et que les hybrides étaient viables et fertiles (les humains non-africains actuels portent ~1-2 % d’ADN néandertalien).
Cependant, les auteurs soulignent que cette admixture ne suffit pas à justifier la fusion taxonomique. L’isolement reproductif complet n’est pas une attente réaliste en biologie : de nombreuses espèces animales reconnues comme distinctes montrent aussi des flux géniques limités (« genome invasions »).
Les Néandertaliens et Homo sapiens présentaient des différences morphologiques, comportementales et écologiques significatives, accumulées sur plusieurs centaines de milliers d’années de divergence.
Les nouvelles données paléogénomiques offrent une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes, mais elles ne remettent pas en cause l’usage d’une nomenclature spécifique séparée.
Citation clé des auteurs :
« Nous soutenons que, bien que les nouvelles preuves nous aient fourni une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes intra- et intergroupes, elles ne justifient pas encore de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens ni d’abandonner les taxonomies spécifiques. »
Conclusion :
Il est justifié de continuer à utiliser le nom Homo neanderthalensis dans la littérature paléogénomique et paléoanthropologique.
Cette position reste cohérente avec la pratique en zoologie pour d’autres taxons animaux.
Les auteurs replacent le cas Néandertal/Homo sapiens dans le débat plus large sur la délimitation des espèces à l’ère génomique, en critiquant l’idée d’un « braided stream » (réseau entrelacé) qui effacerait trop facilement les distinctions.
En bref :
Cet article est une défense nuancée du maintien d’un statut d’espèces distinctes pour les Néandertaliens et Homo sapiens, malgré l’hybridation prouvée. Il met en garde contre une interprétation excessive des données d’admixture qui mènerait à gommer les distinctions taxonomiques légitimes.
Game Over !
(Autrement dit : « Les Néandertaliens et Homo sapiens étaient-ils de “bonnes espèces” ? »)Auteurs : Andra Meneganzin et Massimo Bernardi
Revue : Quaternary Science Reviews, Volume 303, 1er mars 2023 (article 107975)
Accès : Open AccessObjectif principalL’article examine le débat taxonomique sur le statut d’espèce des Néandertaliens (Homo neanderthalensis) par rapport à Homo sapiens, à la lumière des données paléogénomiques récentes qui montrent une hybridation (admixture) entre les deux groupes.Les auteurs se demandent si les preuves d’hybridation justifient de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens (et donc d’abandonner le nom d’espèce séparé), ou s’il reste légitime de les considérer comme des espèces distinctes.ApprocheIls adoptent une perspective diachronique (évolution dans le temps) sur la divergence des lignées.
Ils utilisent une approche intégrative qui combine plusieurs critères de délimitation des espèces (génétique, morphologique, écologique, etc.).
Ils passent en revue les arguments qui invoquent l’admixture génétique pour défendre un statut d’espèce unique.
Principaux arguments et résultats :
Les données génomiques modernes montrent clairement que des croisements ont eu lieu et que les hybrides étaient viables et fertiles (les humains non-africains actuels portent ~1-2 % d’ADN néandertalien).
Cependant, les auteurs soulignent que cette admixture ne suffit pas à justifier la fusion taxonomique. L’isolement reproductif complet n’est pas une attente réaliste en biologie : de nombreuses espèces animales reconnues comme distinctes montrent aussi des flux géniques limités (« genome invasions »).
Les Néandertaliens et Homo sapiens présentaient des différences morphologiques, comportementales et écologiques significatives, accumulées sur plusieurs centaines de milliers d’années de divergence.
Les nouvelles données paléogénomiques offrent une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes, mais elles ne remettent pas en cause l’usage d’une nomenclature spécifique séparée.
Citation clé des auteurs :
« Nous soutenons que, bien que les nouvelles preuves nous aient fourni une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes intra- et intergroupes, elles ne justifient pas encore de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens ni d’abandonner les taxonomies spécifiques. »
Conclusion :
Il est justifié de continuer à utiliser le nom Homo neanderthalensis dans la littérature paléogénomique et paléoanthropologique.
Cette position reste cohérente avec la pratique en zoologie pour d’autres taxons animaux.
Les auteurs replacent le cas Néandertal/Homo sapiens dans le débat plus large sur la délimitation des espèces à l’ère génomique, en critiquant l’idée d’un « braided stream » (réseau entrelacé) qui effacerait trop facilement les distinctions.
En bref :
Cet article est une défense nuancée du maintien d’un statut d’espèces distinctes pour les Néandertaliens et Homo sapiens, malgré l’hybridation prouvée. Il met en garde contre une interprétation excessive des données d’admixture qui mènerait à gommer les distinctions taxonomiques légitimes.
Game Over !
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 17 heures
D'ailleurs je pense que je suis bien plus à droite que toi
Juste plus intelligent
Juste plus intelligent
Droite anti-raciste ?
Oui ça doit être ça...
Tellement intelligent que tu me partages un article qui va dans mon sens... Ahi !
Oui ça doit être ça...
Tellement intelligent que tu me partages un article qui va dans mon sens... Ahi !
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 17 heures
Voici un résumé clair et structuré de l’article :Titre« Were Neanderthals and Homo sapiens ‘good species’? »
(Autrement dit : « Les Néandertaliens et Homo sapiens étaient-ils de “bonnes espèces” ? »)Auteurs : Andra Meneganzin et Massimo Bernardi
Revue : Quaternary Science Reviews, Volume 303, 1er mars 2023 (article 107975)
Accès : Open AccessObjectif principalL’article examine le débat taxonomique sur le statut d’espèce des Néandertaliens (Homo neanderthalensis) par rapport à Homo sapiens, à la lumière des données paléogénomiques récentes qui montrent une hybridation (admixture) entre les deux groupes.Les auteurs se demandent si les preuves d’hybridation justifient de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens (et donc d’abandonner le nom d’espèce séparé), ou s’il reste légitime de les considérer comme des espèces distinctes.ApprocheIls adoptent une perspective diachronique (évolution dans le temps) sur la divergence des lignées.
Ils utilisent une approche intégrative qui combine plusieurs critères de délimitation des espèces (génétique, morphologique, écologique, etc.).
Ils passent en revue les arguments qui invoquent l’admixture génétique pour défendre un statut d’espèce unique.
Principaux arguments et résultats :
Les données génomiques modernes montrent clairement que des croisements ont eu lieu et que les hybrides étaient viables et fertiles (les humains non-africains actuels portent ~1-2 % d’ADN néandertalien).
Cependant, les auteurs soulignent que cette admixture ne suffit pas à justifier la fusion taxonomique. L’isolement reproductif complet n’est pas une attente réaliste en biologie : de nombreuses espèces animales reconnues comme distinctes montrent aussi des flux géniques limités (« genome invasions »).
Les Néandertaliens et Homo sapiens présentaient des différences morphologiques, comportementales et écologiques significatives, accumulées sur plusieurs centaines de milliers d’années de divergence.
Les nouvelles données paléogénomiques offrent une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes, mais elles ne remettent pas en cause l’usage d’une nomenclature spécifique séparée.
Citation clé des auteurs :
« Nous soutenons que, bien que les nouvelles preuves nous aient fourni une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes intra- et intergroupes, elles ne justifient pas encore de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens ni d’abandonner les taxonomies spécifiques. »
Conclusion :
Il est justifié de continuer à utiliser le nom Homo neanderthalensis dans la littérature paléogénomique et paléoanthropologique.
Cette position reste cohérente avec la pratique en zoologie pour d’autres taxons animaux.
Les auteurs replacent le cas Néandertal/Homo sapiens dans le débat plus large sur la délimitation des espèces à l’ère génomique, en critiquant l’idée d’un « braided stream » (réseau entrelacé) qui effacerait trop facilement les distinctions.
En bref :
Cet article est une défense nuancée du maintien d’un statut d’espèces distinctes pour les Néandertaliens et Homo sapiens, malgré l’hybridation prouvée. Il met en garde contre une interprétation excessive des données d’admixture qui mènerait à gommer les distinctions taxonomiques légitimes.
Game Over !
(Autrement dit : « Les Néandertaliens et Homo sapiens étaient-ils de “bonnes espèces” ? »)Auteurs : Andra Meneganzin et Massimo Bernardi
Revue : Quaternary Science Reviews, Volume 303, 1er mars 2023 (article 107975)
Accès : Open AccessObjectif principalL’article examine le débat taxonomique sur le statut d’espèce des Néandertaliens (Homo neanderthalensis) par rapport à Homo sapiens, à la lumière des données paléogénomiques récentes qui montrent une hybridation (admixture) entre les deux groupes.Les auteurs se demandent si les preuves d’hybridation justifient de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens (et donc d’abandonner le nom d’espèce séparé), ou s’il reste légitime de les considérer comme des espèces distinctes.ApprocheIls adoptent une perspective diachronique (évolution dans le temps) sur la divergence des lignées.
Ils utilisent une approche intégrative qui combine plusieurs critères de délimitation des espèces (génétique, morphologique, écologique, etc.).
Ils passent en revue les arguments qui invoquent l’admixture génétique pour défendre un statut d’espèce unique.
Principaux arguments et résultats :
Les données génomiques modernes montrent clairement que des croisements ont eu lieu et que les hybrides étaient viables et fertiles (les humains non-africains actuels portent ~1-2 % d’ADN néandertalien).
Cependant, les auteurs soulignent que cette admixture ne suffit pas à justifier la fusion taxonomique. L’isolement reproductif complet n’est pas une attente réaliste en biologie : de nombreuses espèces animales reconnues comme distinctes montrent aussi des flux géniques limités (« genome invasions »).
Les Néandertaliens et Homo sapiens présentaient des différences morphologiques, comportementales et écologiques significatives, accumulées sur plusieurs centaines de milliers d’années de divergence.
Les nouvelles données paléogénomiques offrent une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes, mais elles ne remettent pas en cause l’usage d’une nomenclature spécifique séparée.
Citation clé des auteurs :
« Nous soutenons que, bien que les nouvelles preuves nous aient fourni une image plus fine des dynamiques démographiques anciennes intra- et intergroupes, elles ne justifient pas encore de fusionner les Néandertaliens dans un concept élargi d’Homo sapiens ni d’abandonner les taxonomies spécifiques. »
Conclusion :
Il est justifié de continuer à utiliser le nom Homo neanderthalensis dans la littérature paléogénomique et paléoanthropologique.
Cette position reste cohérente avec la pratique en zoologie pour d’autres taxons animaux.
Les auteurs replacent le cas Néandertal/Homo sapiens dans le débat plus large sur la délimitation des espèces à l’ère génomique, en critiquant l’idée d’un « braided stream » (réseau entrelacé) qui effacerait trop facilement les distinctions.
En bref :
Cet article est une défense nuancée du maintien d’un statut d’espèces distinctes pour les Néandertaliens et Homo sapiens, malgré l’hybridation prouvée. Il met en garde contre une interprétation excessive des données d’admixture qui mènerait à gommer les distinctions taxonomiques légitimes.
Game Over !
Bordel t'as demandé à Chat gpt de dire que cet article allait dans ton sens
Tu ne l'as probablement même pas lu toi même
Cette misère intellectuelle bordel, les ravages de l'éducation républicaine
Tu ne l'as probablement même pas lu toi même
Cette misère intellectuelle bordel, les ravages de l'éducation républicaine
Ave Maria
il y a 17 heures
Tant de gesticulation juste pour un problème de vocabulaire, ça ne change rien au constat de l'étude
Qui d'ailleurs enfonce des portes ouvertes car tout le monde le savait déjà de façon empirique
Qui d'ailleurs enfonce des portes ouvertes car tout le monde le savait déjà de façon empirique
Appuie sur Shift pour que s'étale mon nom BASTE en lettres capitales
il y a 17 heures
il y a 17 heures
Bordel t'as demandé à Chat gpt de dire que cet article allait dans ton sens
Tu ne l'as probablement même pas lu toi même
Cette misère intellectuelle bordel, les ravages de l'éducation républicaine
Tu ne l'as probablement même pas lu toi même
Cette misère intellectuelle bordel, les ravages de l'éducation républicaine
il y a 17 heures
Ba non, le chien et le loup appartiennent à l'espèce des Canis lupus
Après si être rigoureux c'est faire chier les gens...
Après si être rigoureux c'est faire chier les gens...
Oui même espèce mais race différente
il y a 17 heures
Droite anti-raciste ?
Oui ça doit être ça...
Tellement intelligent que tu me partages un article qui va dans mon sens... Ahi !
Oui ça doit être ça...
Tellement intelligent que tu me partages un article qui va dans mon sens... Ahi !
Je ne suis pas anti raciste
Bordel mais le QI du type est si faible qu'il ne comprend pas que je conteste la race comme vérité scientifique
Bordel mais le QI du type est si faible qu'il ne comprend pas que je conteste la race comme vérité scientifique
Ave Maria
il y a 17 heures
Oui même espèce mais race différente
Bordel on s'amuse quand même
T'es au courant qu'un chien c'est un loup domestiqué ?
T'es au courant qu'un chien c'est un loup domestiqué ?
Ave Maria
il y a 17 heures
Je ne suis pas anti raciste
Bordel mais le QI du type est si faible qu'il ne comprend pas que je conteste la race comme vérité scientifique
Bordel mais le QI du type est si faible qu'il ne comprend pas que je conteste la race comme vérité scientifique
Parce que les scientifiques sont de idéologiquement gauche depuis 1945 et t'ont fait gober leurs gogoleries antiracistes basées sur les délires de Lewontin et Gould qui sont des escrocs finis.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 17 heures
Bordel mais si seulement tu avais appris à lire
Here we argue that while new evidence has provided us with a finer-grained picture of ancient intra- and intergroup demographic dynamics, it does not yet justify merging the Neanderthals in an expanded concept of Homo sapiens or abandoning specific taxonomies
Brised ayaaaaaa
Here we argue that while new evidence has provided us with a finer-grained picture of ancient intra- and intergroup demographic dynamics, it does not yet justify merging the Neanderthals in an expanded concept of Homo sapiens or abandoning specific taxonomies
Brised ayaaaaaa
Ave Maria
il y a 17 heures
Parce que les scientifiques sont de idéologiquement gauche depuis 1945 et t'ont fait gober leurs gogoleries antiracistes basées sur les délires de Lewontin et Gould qui sont des escrocs finis.
Je ne suis ni scientiste ni antiraciste, ma position est celle d'Evola bordel et tu me parles de gauche
Parfois j'ai honte d'être de droite quand je vois que je suis associé à des ignares dans ton genre
Parfois j'ai honte d'être de droite quand je vois que je suis associé à des ignares dans ton genre
Ave Maria
il y a 17 heures
Bordel on s'amuse quand même
T'es au courant qu'un chien c'est un loup domestiqué ?
T'es au courant qu'un chien c'est un loup domestiqué ?
Parce que "race" a été défini arbitrairement comme "une sélection humaine", mais se sont bien des sous espèces différentes.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 17 heures
Bordel on s'amuse quand même
T'es au courant qu'un chien c'est un loup domestiqué ?
T'es au courant qu'un chien c'est un loup domestiqué ?
Un loup c’est comme un chiwawa du coup
il y a 17 heures
Parce que "race" a été défini arbitrairement comme "une sélection humaine", mais se sont bien des sous espèces différentes.
Allez visiblement il va falloir reprendre ton éducation dès le départ
Qui a été le premier à théoriser les 5 phénotypes raciaux ?
Tu vas voir on va rigoler
Qui a été le premier à théoriser les 5 phénotypes raciaux ?
Tu vas voir on va rigoler
Ave Maria
il y a 17 heures
Je ne suis ni scientiste ni antiraciste, ma position est celle d'Evola bordel et tu me parles de gauche
Parfois j'ai honte d'être de droite quand je vois que je suis associé à des ignares dans ton genre
Parfois j'ai honte d'être de droite quand je vois que je suis associé à des ignares dans ton genre
La race spirituelle c'est scientifique ça ?
Là aussi on pourrait parler d'arbitraire et de conception intellectuelle étant une construction humaine non factuelle...
Là aussi on pourrait parler d'arbitraire et de conception intellectuelle étant une construction humaine non factuelle...
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 17 heures











