Sujet résolu
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Armouare
8 mois
Unités militaires
Unités Régulières :
Régiment d'infanterie (1 000 fantassins) : 2.5K d'or
Régiment d'infanterie à mousquet (1 000 fantassins) : 3.5k d'or (Europe occidentale, centrale, nordique et Ottoman)
Régiment de cavalerie (500 cavaliers) : 2K d'or
Canon de campagne (10 canons) : 6K d'or
Canon de siège (20 canons) : 10K d'or
Unités spéciales :
Régiment de tercios (3 000 fantassins) : 20K d'or (Espagne)
Régiment de janissaire (1 000 fantassins) : 4k d'or (Ottoman)
Régiment de hussards ailés (1 000 cavaliers) : 10k d'or (Pologne)
Régiment de Kholop (1 000 fantassins) : 1k d'or (Moscovie)
Mercenaires :
Compagnie de lansquenets allemands (1 000 fantassins) : 5K d'or - 3 ans (60 TM)
(Saint-Empire, Italie)
Compagnie de lansquenets suisses (1 000 fantassins) : 7K d'or - 4 ans (75 TM)
(France, Italie, Saint-Empire)
Compagnie de condottieres (1 000 fantassins) : 5K d'or - 2 ans (35 TM)
(Europe de l'ouest)
Compagnie de berserkers (1 000 fantassins) : 3K d'or - 3 ans (40 TM)
(Scandinavie)
Compagnies écossaises & irlandaises (1 000 fantassins) : 2K d'or - 3 ans (20 TM)
(Îles Britanniques)
Compagnie des légionnaires savoyards (1 000 fantassins) : 2.5K d'or - 2 ans (30 TM)
(Europe de l'ouest)
Compagnie de poméraniens (1 000 fantassins) : 2.5K d'or - 3 ans (25 TM)
(Saint-Empire)
Compagnie de grecs (5 000 fantassins) : 18K d'or - 3 ans (35 TM)
(Balkans)
Compagnie des Banderas (3 000 fantassins) : 9K d'or - 3 ans (32 TM)
(Péninsule Ibérique)
Maritime :
Caraque : 2.5K d'or
Galéasse : 3K d'or
Caravelle : 5K d'or
Recruter une unité, régulière ou spéciale (exceptés les Kholop), coûte 1 point de tradition militaire.
Les mercenaires ne peuvent être enrôlés que si vous possédez des territoires dans la région.
Unités Régulières :
Régiment d'infanterie (1 000 fantassins) : 2.5K d'or
Régiment d'infanterie à mousquet (1 000 fantassins) : 3.5k d'or (Europe occidentale, centrale, nordique et Ottoman)
Régiment de cavalerie (500 cavaliers) : 2K d'or
Canon de campagne (10 canons) : 6K d'or
Canon de siège (20 canons) : 10K d'or
Unités spéciales :
Régiment de tercios (3 000 fantassins) : 20K d'or (Espagne)
Régiment de janissaire (1 000 fantassins) : 4k d'or (Ottoman)
Régiment de hussards ailés (1 000 cavaliers) : 10k d'or (Pologne)
Régiment de Kholop (1 000 fantassins) : 1k d'or (Moscovie)
Mercenaires :
Compagnie de lansquenets allemands (1 000 fantassins) : 5K d'or - 3 ans (60 TM)
(Saint-Empire, Italie)
Compagnie de lansquenets suisses (1 000 fantassins) : 7K d'or - 4 ans (75 TM)
(France, Italie, Saint-Empire)
Compagnie de condottieres (1 000 fantassins) : 5K d'or - 2 ans (35 TM)
(Europe de l'ouest)
Compagnie de berserkers (1 000 fantassins) : 3K d'or - 3 ans (40 TM)
(Scandinavie)
Compagnies écossaises & irlandaises (1 000 fantassins) : 2K d'or - 3 ans (20 TM)
(Îles Britanniques)
Compagnie des légionnaires savoyards (1 000 fantassins) : 2.5K d'or - 2 ans (30 TM)
(Europe de l'ouest)
Compagnie de poméraniens (1 000 fantassins) : 2.5K d'or - 3 ans (25 TM)
(Saint-Empire)
Compagnie de grecs (5 000 fantassins) : 18K d'or - 3 ans (35 TM)
(Balkans)
Compagnie des Banderas (3 000 fantassins) : 9K d'or - 3 ans (32 TM)
(Péninsule Ibérique)
Maritime :
Caraque : 2.5K d'or
Galéasse : 3K d'or
Caravelle : 5K d'or
Recruter une unité, régulière ou spéciale (exceptés les Kholop), coûte 1 point de tradition militaire.
Les mercenaires ne peuvent être enrôlés que si vous possédez des territoires dans la région.
pourquoi les tercios sont aussi chers ?
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 8 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubspourquoi les tercios sont aussi chers ?
Parce que ce sont des unités très modernes
il y a 8 mois
Parce que ce sont des unités très modernes
dans quel sens ? ils ont un équipement spécial ?
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 8 mois
j'imagine mais je ne vois pas de tradition militaire et j'ai du mal à imaginer à quel point ils peuvent être forts
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 8 mois
dans quel sens ? ils ont un équipement spécial ?
Ils sont organisés de manière différente et utilisent aussi bien des armes de mêlées que des fusils
il y a 8 mois
Malgré les raids réussis en Pologne, le dirigeant vieillissant du Royaume de Crimée voit sa popularité auprès de même ses plus proches vassaux diminués au profit de son fils Kepek Giray, ce dernier plus fougueux et versé dans l’art de la guerre rappelle à tous ses vassaux la figure déifiés de Temüjin, unificateur des tributs qui avait mené par le passé leur peuple jusqu’aux terres qu’il habite aujourd’hui.
Le fils ne s’en cache d’ailleurs que très peu, il assure avec fierté son attachement aux traditions mongole en étant au passage un exemple de fois pour quiconque avait l’honneur de le suivre à la mosquée. Décidé à apporter un nouveau leader fort à la nation, les vassaux s’organisent, diriger par Kepek pour marché sur la capitale Salaçıq pour détrôner l’actuelle souverain.
Face à la force écrasante de ses opposants, Mengli baisse les armes, mais son fils veut faire passer un message fort, pas de pitié sous son règne. Il fait alors passer dans la plus pure tradition mongole les 1500 nouveaux cavaliers recrutée (6k gold) à triple galop sur le corps, emmitouflé dans les tapis de sa salle du trône, de son père encore vivant. (100 PA)
Suite à la mort de Mengli Ier Giray, c’est son fils se faisant appeler Kepek Khan héritier le flamme nomade qui prend les directives de la nation. Certainement la fougue de la jeunesse a raison, le jeune Kepek de tout juste 18 ans ne suit qu’un seul désir, unifié tous les peuples turco-mongols sous son égide.
Ses yeux sont tournés à l’Est alors que le khanat khazan s’enfonce de plus en plus dans les terres Russes d’@Ordivomi. Il sait grâce à plusieurs années de théories militaires passés dans les yourts des plus grands généraux de l’armée de son père à reconnaitre une opportunité et décide d’à peine devenu nouveau khan de parié sa légitimité encore à faire sur la conquête et l’annexion de son khanat voisin décidément trop expansionniste à son gout.
Il va voir ses hommes gardant la frontière, renforcé désormais de 1500 cavaliers et de 2000 nouveaux fantassins (5k) ainsi que de ses forces, tout juste revenu des raids fructueux dans les plaines fertiles de Pologne.
Face à son armée réunie comptant pas moins de 4500 cavaliers et 9500 fantassins en ces plaines, il y scande la loi d’Allah et prit que Temüjin, devenu Chinggis Khaan, guide leurs lames vers l’ennemi. Fort d’une armée galvanisée par une fois renouvelé, personnifié en ce jeune leadeur empli d’ambition, c’est sous les couleurs d’un nouveau Drapeau que La Nouvelle Horde Céleste, comme elle se fait dorénavant appelée, déferle sur les terres Khazan (10PA) . Kepek ne cherche qu’une chose, occupé les terres, soumettre le Khan et le forcé à le reconnaitre comme son digne suzerain.
Pendant ce temps Kepek dépêche sa 3ᵉ sœur Yesuntei Giray de 16 ans tout juste à la cour Moscovite pour commencer à faire connaissance avec le prince Vassili III Riourikides.

Le fils ne s’en cache d’ailleurs que très peu, il assure avec fierté son attachement aux traditions mongole en étant au passage un exemple de fois pour quiconque avait l’honneur de le suivre à la mosquée. Décidé à apporter un nouveau leader fort à la nation, les vassaux s’organisent, diriger par Kepek pour marché sur la capitale Salaçıq pour détrôner l’actuelle souverain.
Face à la force écrasante de ses opposants, Mengli baisse les armes, mais son fils veut faire passer un message fort, pas de pitié sous son règne. Il fait alors passer dans la plus pure tradition mongole les 1500 nouveaux cavaliers recrutée (6k gold) à triple galop sur le corps, emmitouflé dans les tapis de sa salle du trône, de son père encore vivant. (100 PA)
Suite à la mort de Mengli Ier Giray, c’est son fils se faisant appeler Kepek Khan héritier le flamme nomade qui prend les directives de la nation. Certainement la fougue de la jeunesse a raison, le jeune Kepek de tout juste 18 ans ne suit qu’un seul désir, unifié tous les peuples turco-mongols sous son égide.
Ses yeux sont tournés à l’Est alors que le khanat khazan s’enfonce de plus en plus dans les terres Russes d’@Ordivomi. Il sait grâce à plusieurs années de théories militaires passés dans les yourts des plus grands généraux de l’armée de son père à reconnaitre une opportunité et décide d’à peine devenu nouveau khan de parié sa légitimité encore à faire sur la conquête et l’annexion de son khanat voisin décidément trop expansionniste à son gout.
Il va voir ses hommes gardant la frontière, renforcé désormais de 1500 cavaliers et de 2000 nouveaux fantassins (5k) ainsi que de ses forces, tout juste revenu des raids fructueux dans les plaines fertiles de Pologne.
Face à son armée réunie comptant pas moins de 4500 cavaliers et 9500 fantassins en ces plaines, il y scande la loi d’Allah et prit que Temüjin, devenu Chinggis Khaan, guide leurs lames vers l’ennemi. Fort d’une armée galvanisée par une fois renouvelé, personnifié en ce jeune leadeur empli d’ambition, c’est sous les couleurs d’un nouveau Drapeau que La Nouvelle Horde Céleste, comme elle se fait dorénavant appelée, déferle sur les terres Khazan (10PA) . Kepek ne cherche qu’une chose, occupé les terres, soumettre le Khan et le forcé à le reconnaitre comme son digne suzerain.
Pendant ce temps Kepek dépêche sa 3ᵉ sœur Yesuntei Giray de 16 ans tout juste à la cour Moscovite pour commencer à faire connaissance avec le prince Vassili III Riourikides.
Bientôt, je serai de retour près de toi
il y a 8 mois
J'ai une cousine de 17ans qui serait très intéressé à l'idée de découvrir votre pays ensoleillé, tout dépend de si vous être prêt à payer la dote de notre futur et je l'espère fructueuse relation
Bientôt, je serai de retour près de toi
il y a 8 mois
Dopel
8 mois
Malgré les raids réussis en Pologne, le dirigeant vieillissant du Royaume de Crimée voit sa popularité auprès de même ses plus proches vassaux diminués au profit de son fils Kepek Giray, ce dernier plus fougueux et versé dans l’art de la guerre rappelle à tous ses vassaux la figure déifiés de Temüjin, unificateur des tributs qui avait mené par le passé leur peuple jusqu’aux terres qu’il habite aujourd’hui.
Le fils ne s’en cache d’ailleurs que très peu, il assure avec fierté son attachement aux traditions mongole en étant au passage un exemple de fois pour quiconque avait l’honneur de le suivre à la mosquée. Décidé à apporter un nouveau leader fort à la nation, les vassaux s’organisent, diriger par Kepek pour marché sur la capitale Salaçıq pour détrôner l’actuelle souverain.
Face à la force écrasante de ses opposants, Mengli baisse les armes, mais son fils veut faire passer un message fort, pas de pitié sous son règne. Il fait alors passer dans la plus pure tradition mongole les 1500 nouveaux cavaliers recrutée (6k gold) à triple galop sur le corps, emmitouflé dans les tapis de sa salle du trône, de son père encore vivant. (100 PA)
Suite à la mort de Mengli Ier Giray, c’est son fils se faisant appeler Kepek Khan héritier le flamme nomade qui prend les directives de la nation. Certainement la fougue de la jeunesse a raison, le jeune Kepek de tout juste 18 ans ne suit qu’un seul désir, unifié tous les peuples turco-mongols sous son égide.
Ses yeux sont tournés à l’Est alors que le khanat khazan s’enfonce de plus en plus dans les terres Russes d’@Ordivomi. Il sait grâce à plusieurs années de théories militaires passés dans les yourts des plus grands généraux de l’armée de son père à reconnaitre une opportunité et décide d’à peine devenu nouveau khan de parié sa légitimité encore à faire sur la conquête et l’annexion de son khanat voisin décidément trop expansionniste à son gout.
Il va voir ses hommes gardant la frontière, renforcé désormais de 1500 cavaliers et de 2000 nouveaux fantassins (5k) ainsi que de ses forces, tout juste revenu des raids fructueux dans les plaines fertiles de Pologne.
Face à son armée réunie comptant pas moins de 4500 cavaliers et 9500 fantassins en ces plaines, il y scande la loi d’Allah et prit que Temüjin, devenu Chinggis Khaan, guide leurs lames vers l’ennemi. Fort d’une armée galvanisée par une fois renouvelé, personnifié en ce jeune leadeur empli d’ambition, c’est sous les couleurs d’un nouveau Drapeau que La Nouvelle Horde Céleste, comme elle se fait dorénavant appelée, déferle sur les terres Khazan (10PA) . Kepek ne cherche qu’une chose, occupé les terres, soumettre le Khan et le forcé à le reconnaitre comme son digne suzerain.
Pendant ce temps Kepek dépêche sa 3ᵉ sœur Yesuntei Giray de 16 ans tout juste à la cour Moscovite pour commencer à faire connaissance avec le prince Vassili III Riourikides.

Le fils ne s’en cache d’ailleurs que très peu, il assure avec fierté son attachement aux traditions mongole en étant au passage un exemple de fois pour quiconque avait l’honneur de le suivre à la mosquée. Décidé à apporter un nouveau leader fort à la nation, les vassaux s’organisent, diriger par Kepek pour marché sur la capitale Salaçıq pour détrôner l’actuelle souverain.
Face à la force écrasante de ses opposants, Mengli baisse les armes, mais son fils veut faire passer un message fort, pas de pitié sous son règne. Il fait alors passer dans la plus pure tradition mongole les 1500 nouveaux cavaliers recrutée (6k gold) à triple galop sur le corps, emmitouflé dans les tapis de sa salle du trône, de son père encore vivant. (100 PA)
Suite à la mort de Mengli Ier Giray, c’est son fils se faisant appeler Kepek Khan héritier le flamme nomade qui prend les directives de la nation. Certainement la fougue de la jeunesse a raison, le jeune Kepek de tout juste 18 ans ne suit qu’un seul désir, unifié tous les peuples turco-mongols sous son égide.
Ses yeux sont tournés à l’Est alors que le khanat khazan s’enfonce de plus en plus dans les terres Russes d’@Ordivomi. Il sait grâce à plusieurs années de théories militaires passés dans les yourts des plus grands généraux de l’armée de son père à reconnaitre une opportunité et décide d’à peine devenu nouveau khan de parié sa légitimité encore à faire sur la conquête et l’annexion de son khanat voisin décidément trop expansionniste à son gout.
Il va voir ses hommes gardant la frontière, renforcé désormais de 1500 cavaliers et de 2000 nouveaux fantassins (5k) ainsi que de ses forces, tout juste revenu des raids fructueux dans les plaines fertiles de Pologne.
Face à son armée réunie comptant pas moins de 4500 cavaliers et 9500 fantassins en ces plaines, il y scande la loi d’Allah et prit que Temüjin, devenu Chinggis Khaan, guide leurs lames vers l’ennemi. Fort d’une armée galvanisée par une fois renouvelé, personnifié en ce jeune leadeur empli d’ambition, c’est sous les couleurs d’un nouveau Drapeau que La Nouvelle Horde Céleste, comme elle se fait dorénavant appelée, déferle sur les terres Khazan (10PA) . Kepek ne cherche qu’une chose, occupé les terres, soumettre le Khan et le forcé à le reconnaitre comme son digne suzerain.
Pendant ce temps Kepek dépêche sa 3ᵉ sœur Yesuntei Giray de 16 ans tout juste à la cour Moscovite pour commencer à faire connaissance avec le prince Vassili III Riourikides.
Stylax
10k
il y a 8 mois
Pour 4k gold, tu as une magnifique descendante des steppes qui liera nos deux royaumes (ce n'est pas une alliance directe, mais on évite de se retrouver de côté opposé lors d'une guerre on va dire). Et si vous la traitez bien, je suis sûr que je pourrais potentiellement aider à l'avenir dans des projets commun
@athenien
@athenien
Bientôt, je serai de retour près de toi
il y a 8 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est avec plaisir que je lis nos deux familles pour une alliance qui je l'espère saura perdurer
Bientôt, je serai de retour près de toi
il y a 8 mois
Dopel
8 mois
Pour 4k gold, tu as une magnifique descendante des steppes qui liera nos deux royaumes (ce n'est pas une alliance directe, mais on évite de se retrouver de côté opposé lors d'une guerre on va dire). Et si vous la traitez bien, je suis sûr que je pourrais potentiellement aider à l'avenir dans des projets commun
@athenien
@athenien
j'ai oublié de te ping le message @Athenien
Bientôt, je serai de retour près de toi
il y a 8 mois
Y'a un contingent de 1000 fantassins qui seront là pour l'escorter jusqu'à votre cours, mais ils reviennent après coup
Elle s'appelle Ghoa Giray âgé de tout juste 17ans elle est versée dans la botanique et l'équitation (comme tout le monde dans les steppes)
Elle s'appelle Ghoa Giray âgé de tout juste 17ans elle est versée dans la botanique et l'équitation (comme tout le monde dans les steppes)
Bientôt, je serai de retour près de toi
il y a 8 mois
Avec l'argent des mariages et des raids, je vais pouvoir envoyer des régiments d'archer monté mercenaires en Europe pour ceux qui le désire.
C'est 1.5k pour un régiment de 500 archers montés criméens pour une durée de 2 ans.
Leurs actions militaires pendant cette période ne regardent qu'eux et ne rendent de compte qu'à la nation qui les a embauchés.
La Nouvelle Horde Céleste décline toutes responsabilités en cas de village brulé, chant guturau hurler dans la nuit et odeur de merde de yak dans les tentes des soldats
Après quoi ils reviennent au pays
C'est 1.5k pour un régiment de 500 archers montés criméens pour une durée de 2 ans.
Leurs actions militaires pendant cette période ne regardent qu'eux et ne rendent de compte qu'à la nation qui les a embauchés.
La Nouvelle Horde Céleste décline toutes responsabilités en cas de village brulé, chant guturau hurler dans la nuit et odeur de merde de yak dans les tentes des soldats
Après quoi ils reviennent au pays
Bientôt, je serai de retour près de toi
il y a 8 mois
Armouare
8 mois
Royaume de Bohême-Hongrie @Lunarion
Dirigeant : Vladislas II Jagellon (49)
Possessions : Royaume de Bohème ; Royaume de Moravie ; Royaume de Hongrie ; Royaume de Croatie
Revendications :
Guerre : Archiduché d'Autriche
Budget : 12K d'or (+) -12k/10a
Population : 2 500 000 ; Stabilité : 60 ; Point d'Autorité : 150 ; Légitimité : moyenne ; Centralisation : 10/100 ; Tradition militaire : 36 ; Capacité terrestre : 18k /28 - 60/100 ; Capacité navale : 8 /10 ; Corruption : 8
Les nobles prennent peur concernant la tournure de la guerre. Ils souhaitent faire signer une reddition à Vladislas II.
Le brandebourg déclare la guerre à la Pologne, tout comme la Moscovie et le Danemark.

Dirigeant : Vladislas II Jagellon (49)
Possessions : Royaume de Bohème ; Royaume de Moravie ; Royaume de Hongrie ; Royaume de Croatie
Revendications :
Guerre : Archiduché d'Autriche
Budget : 12K d'or (+) -12k/10a
Population : 2 500 000 ; Stabilité : 60 ; Point d'Autorité : 150 ; Légitimité : moyenne ; Centralisation : 10/100 ; Tradition militaire : 36 ; Capacité terrestre : 18k /28 - 60/100 ; Capacité navale : 8 /10 ; Corruption : 8
Les nobles prennent peur concernant la tournure de la guerre. Ils souhaitent faire signer une reddition à Vladislas II.
Le brandebourg déclare la guerre à la Pologne, tout comme la Moscovie et le Danemark.
J'achète 4000 unités d'infanterie pour 10k or ainsi que 500 cavaliers pour 2k or si je n'ai pas mal compté.
J'aimerais emprunter 25k mais il faut l'accord d'un banquier donc j'attends ta réponse pour donner la suite de mes achats et la répartition des positions des soldats.
On est d'accord que les tercios sont immédiatement sur mon territoire, ils ne font pas un voyage depuis l'Espagne ?
J'aimerais emprunter 25k mais il faut l'accord d'un banquier donc j'attends ta réponse pour donner la suite de mes achats et la répartition des positions des soldats.
On est d'accord que les tercios sont immédiatement sur mon territoire, ils ne font pas un voyage depuis l'Espagne ?
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 8 mois
c'est surtout savoir si une banque va croire qu'il peut les rembourser
Bientôt, je serai de retour près de toi
il y a 8 mois
Armouare
8 mois
Sérénissime république de Venise @TjrsVivant43
Dirigeant : Leonardo Loredan (70)
Possessions : Vénétie ; Dalmatie ; Istrie ; Tinos ; Royaume de Candie ; Duché d'Archipelago ; Îles ioniennes ; Chypre
Revendications : Morée
Guerre : Empire Ottoman
Budget : 25K d'or (+) -12k/10a
Population : 1 500 000 ; Stabilité : 80 ; Point d'Autorité : 210 ; Légitimité : forte ; Centralisation : 50/100 ; Tradition militaire : 13 ; Capacité terrestre : 9k /25 - 100 /100 ; Capacité navale : 72 /80 ; Corruption : 5
La guerre contre l'Ottoman stagne, le débarquement est un échec et les troupes vénitiennes ne bougent pas.
Le commerce souffre de la guerre. Les marchands vénitiens demandent l'arrêt des combats, ils ne veulent pas que la catastrophe des dernières années se reproduisent.
En Italie la tension monte : La République de Gènes, alors sous protectorat français, s'insurge contre Louis XII pour regagner son indépendance et s'allie avec le Pape Jules II, ce dernier souhaitant la fin de l'hégémonie des princes étrangers en Italie. Suite à l'annexion entière du Royaume de Naples par la France, le Saint-Siège pose un ultimatum à Louis XII : restaurez le à son ancien propriétaire ou ce sera la guerre.
Jules II propose une alliance avec la Sérénissime, en échange Venise obtiendra les anciens territoires des Borgia.

Dirigeant : Leonardo Loredan (70)
Possessions : Vénétie ; Dalmatie ; Istrie ; Tinos ; Royaume de Candie ; Duché d'Archipelago ; Îles ioniennes ; Chypre
Revendications : Morée
Guerre : Empire Ottoman
Budget : 25K d'or (+) -12k/10a
Population : 1 500 000 ; Stabilité : 80 ; Point d'Autorité : 210 ; Légitimité : forte ; Centralisation : 50/100 ; Tradition militaire : 13 ; Capacité terrestre : 9k /25 - 100 /100 ; Capacité navale : 72 /80 ; Corruption : 5
La guerre contre l'Ottoman stagne, le débarquement est un échec et les troupes vénitiennes ne bougent pas.
Le commerce souffre de la guerre. Les marchands vénitiens demandent l'arrêt des combats, ils ne veulent pas que la catastrophe des dernières années se reproduisent.
En Italie la tension monte : La République de Gènes, alors sous protectorat français, s'insurge contre Louis XII pour regagner son indépendance et s'allie avec le Pape Jules II, ce dernier souhaitant la fin de l'hégémonie des princes étrangers en Italie. Suite à l'annexion entière du Royaume de Naples par la France, le Saint-Siège pose un ultimatum à Louis XII : restaurez le à son ancien propriétaire ou ce sera la guerre.
Jules II propose une alliance avec la Sérénissime, en échange Venise obtiendra les anciens territoires des Borgia.
Discours du Doge Leonardo Loredan à la tribune de la place Saint-Marc :

Mes Très Illustres et Très Excellents Seigneurs, Nobles de Venise, Piliers de la République,
Je vois vos visages empreints d'inquiétude. J'entends, porté par le vent qui caresse la place Saint-Marc, le murmure qui s'élève des comptoirs et des fondements : « Paix ! La paix à tout prix ! » Ce murmure, je le partage, car il est le sang même de Venise. Le sang qui coule dans les veines de nos matelots, qui irrigue les routes du commerce, qui fait battre le cœur de notre Sérénissime République.
Vous me dites que la guerre est un gouffre où s'engloutissent nos ducats. Vous avez raison.
Vous me dites que chaque soldat levé, que chaque navire perdu est un revenu en moins pour la cité. Vous avez raison encore.
Vous me dites que le commerce est notre âme, et que sans lui, Venise n'est plus qu'une ombre. Sur cela aussi, vous avez parfaitement raison.
Mais vous croyez, Mes Seigneurs, que la paix est une simple décision que nous prenons dans ce palais, comme on décrète un jour de fête ? Vous croyez que nous n'avons qu'à tendre la main vers le Sultan, là-bas, dans son sérail de Constantinople, pour qu'il nous la serre dans un élan de fraternité ?
La paix n'est pas un don que nous nous accordons à nous-mêmes. La paix est un contrat. Et pour qu'un contrat soit valide, il faut deux signatures.
Aujourd'hui, si il acceptait, la paix, la signature que le Grand Turc exige, ce n'est pas seulement la cession d'une forteresse en Morée, ou le tribut d'une île en Egée. Non !
Ce qu'il convoité réellement, c'est ce pour quoi vos pères et les miens ont combattu, ont négocié, ont navigué pendant des siècles. Ce qu'il exige en échange de sa « clémence », c'est la signature de notre abdication. Une abdication non pas de notre souveraineté d'État – car nous résisterions avec l'épée – mais de notre souveraineté sur la mer elle-même.
Ils ne visent pas seulement le trésor de l'État, Mes Seigneurs, ils visent le vôtre !
Ils veulent la clé de la chambre forte non pas de ce Palais, mais de vos maisons, de vos entrepôts, de vos comptes chez les banquiers. Chaque concession que nous ferions sur les routes du levant, chaque droit de douane abandonné, chaque monopole cédé, ne serait pas une perte pour une abstraction nommée « l'État », mais une blessure directe à la fortune de chacun de vous, à l'héritage de vos enfants, à la dot de vos filles.
Leur stratégie est limpide : affaiblir Venise en appauvrissant les Vénitiens. Broyer notre puissance non pas en brisant nos remparts, mais en tarissant les sources de notre richesse. Ils savent que la force de Venise ne réside pas seulement dans ses murailles, mais dans la bourse de chacun de ses nobles citoyens.
Alors, oui, je veux la paix ! Une paix digne de ce nom. Une paix qui ne soit pas le prélude à notre ruine, mais la garantie de notre prospérité future.
Nul ici refuse la paix par orgueil, mais par nécessité. Nous ne pouvons pas concéder, car ce que nous céderions, ce ne sont pas des pierres et des titres, mais le pain de notre peuple et l'avenir de notre République.
Notre devoir n'est pas de donner à l'Ottoman ce qu'il demande. Notre devoir est de le mettre en position de demander ce que nous pouvons accorder. Par la fermeté de nos armes, par la ruse de notre diplomatie, par l'indéfectible unité de notre Conseil.
Et pour vous prouver que cette cause est la mienne autant que la vôtre, que mon sort est à jamais lié à celui de la République, j'engage ici devant vous mon serment le plus sacré :
Si la prochaine bataille que nous livrons pour préserver l'intégrité de notre commerce et de notre terre-ferme est perdue, si la faveur de Dieu nous tourne le dos, alors je considérerai cela comme un jugement de Dieu sur mon commandement. Je déposerai aussitôt le cornu ducal, je quitterai ce palais, et j'irai finir mes jours dans le silence d'un cloître, assumant devant l'Histoire l'entière responsabilité de l'échec.
Mais si nous gagnons, Mes Seigneurs, nous gagnerons bien plus qu'une bataille : nous gagnerons le droit de dicter nos conditions, une paix dans l'honneur, et la preuve éclatante que Venise, quand son essence est menacée, sait encore produire des héros et forcer le respect de ses ennemis.
Montrons-lui que le marchand vénitien sait, quand ses richesses sont menacées, se muer en lion. Et que ce lion préfère une paix honorable, ou une guerre nécessaire, à une soumission déguisée qui le mènerait à la famine.
Que la sagesse du Conseil guide à présent nos décisions. Non pas par crainte, mais par la force lucide de ceux qui savent ce qu'ils défendent : tout.
[Il s'incline légèrement, la main sur le cœur, dans un geste de solennité et d'unité.]
Je vois vos visages empreints d'inquiétude. J'entends, porté par le vent qui caresse la place Saint-Marc, le murmure qui s'élève des comptoirs et des fondements : « Paix ! La paix à tout prix ! » Ce murmure, je le partage, car il est le sang même de Venise. Le sang qui coule dans les veines de nos matelots, qui irrigue les routes du commerce, qui fait battre le cœur de notre Sérénissime République.
Vous me dites que la guerre est un gouffre où s'engloutissent nos ducats. Vous avez raison.
Vous me dites que chaque soldat levé, que chaque navire perdu est un revenu en moins pour la cité. Vous avez raison encore.
Vous me dites que le commerce est notre âme, et que sans lui, Venise n'est plus qu'une ombre. Sur cela aussi, vous avez parfaitement raison.
Mais vous croyez, Mes Seigneurs, que la paix est une simple décision que nous prenons dans ce palais, comme on décrète un jour de fête ? Vous croyez que nous n'avons qu'à tendre la main vers le Sultan, là-bas, dans son sérail de Constantinople, pour qu'il nous la serre dans un élan de fraternité ?
La paix n'est pas un don que nous nous accordons à nous-mêmes. La paix est un contrat. Et pour qu'un contrat soit valide, il faut deux signatures.
Aujourd'hui, si il acceptait, la paix, la signature que le Grand Turc exige, ce n'est pas seulement la cession d'une forteresse en Morée, ou le tribut d'une île en Egée. Non !
Ce qu'il convoité réellement, c'est ce pour quoi vos pères et les miens ont combattu, ont négocié, ont navigué pendant des siècles. Ce qu'il exige en échange de sa « clémence », c'est la signature de notre abdication. Une abdication non pas de notre souveraineté d'État – car nous résisterions avec l'épée – mais de notre souveraineté sur la mer elle-même.
Ils ne visent pas seulement le trésor de l'État, Mes Seigneurs, ils visent le vôtre !
Ils veulent la clé de la chambre forte non pas de ce Palais, mais de vos maisons, de vos entrepôts, de vos comptes chez les banquiers. Chaque concession que nous ferions sur les routes du levant, chaque droit de douane abandonné, chaque monopole cédé, ne serait pas une perte pour une abstraction nommée « l'État », mais une blessure directe à la fortune de chacun de vous, à l'héritage de vos enfants, à la dot de vos filles.
Leur stratégie est limpide : affaiblir Venise en appauvrissant les Vénitiens. Broyer notre puissance non pas en brisant nos remparts, mais en tarissant les sources de notre richesse. Ils savent que la force de Venise ne réside pas seulement dans ses murailles, mais dans la bourse de chacun de ses nobles citoyens.
Alors, oui, je veux la paix ! Une paix digne de ce nom. Une paix qui ne soit pas le prélude à notre ruine, mais la garantie de notre prospérité future.
Nul ici refuse la paix par orgueil, mais par nécessité. Nous ne pouvons pas concéder, car ce que nous céderions, ce ne sont pas des pierres et des titres, mais le pain de notre peuple et l'avenir de notre République.
Notre devoir n'est pas de donner à l'Ottoman ce qu'il demande. Notre devoir est de le mettre en position de demander ce que nous pouvons accorder. Par la fermeté de nos armes, par la ruse de notre diplomatie, par l'indéfectible unité de notre Conseil.
Et pour vous prouver que cette cause est la mienne autant que la vôtre, que mon sort est à jamais lié à celui de la République, j'engage ici devant vous mon serment le plus sacré :
Si la prochaine bataille que nous livrons pour préserver l'intégrité de notre commerce et de notre terre-ferme est perdue, si la faveur de Dieu nous tourne le dos, alors je considérerai cela comme un jugement de Dieu sur mon commandement. Je déposerai aussitôt le cornu ducal, je quitterai ce palais, et j'irai finir mes jours dans le silence d'un cloître, assumant devant l'Histoire l'entière responsabilité de l'échec.
Mais si nous gagnons, Mes Seigneurs, nous gagnerons bien plus qu'une bataille : nous gagnerons le droit de dicter nos conditions, une paix dans l'honneur, et la preuve éclatante que Venise, quand son essence est menacée, sait encore produire des héros et forcer le respect de ses ennemis.
Montrons-lui que le marchand vénitien sait, quand ses richesses sont menacées, se muer en lion. Et que ce lion préfère une paix honorable, ou une guerre nécessaire, à une soumission déguisée qui le mènerait à la famine.
Que la sagesse du Conseil guide à présent nos décisions. Non pas par crainte, mais par la force lucide de ceux qui savent ce qu'ils défendent : tout.
[Il s'incline légèrement, la main sur le cœur, dans un geste de solennité et d'unité.]
il y a 8 mois
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