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Noelien
Noelien
2 ans
Le mal c'est ce qui fait du mal et le bien ce qui fait du bien, voilà facile, pas besoin de se prendre la tête
:billyboy:
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"And the light shineth in darkness; and the darkness comprehended it not." - John 1:5
il y a 2 ans
Caca12
Caca12
2 ans
La survie du groupe peut être une définition mais en aucun cas une justification valide de la moralité

La définition que t'apporte des interdits est tout autant injustifiée d'ailleurs, c'est juste ton avis
C'est TA survie, tu as intérêt d'être moral si tu ne veux pas être rejeté du groupe et donc mourir
:chatserpent:

Ce qui ne veut pas dire que la moral est quelque chose de consciemment intéressé
:chatserpent:
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il y a 2 ans
C'est TA survie, tu as intérêt d'être moral si tu ne veux pas être rejeté du groupe et donc mourir
:chatserpent:

Ce qui ne veut pas dire que la moral est quelque chose de consciemment intéressé
:chatserpent:
j'arrête de feed tu fais exprès de pas comprendre
"And the light shineth in darkness; and the darkness comprehended it not." - John 1:5
il y a 2 ans
Caca12
Caca12
2 ans
j'arrête de feed tu fais exprès de pas comprendre
C'est toi qui dit que ça ne peut pas suffir sans rien justifier derrière
:chatserpent:
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il y a 2 ans
Liirox
Liirox
2 ans
J'arrive pas à comprendre, tu parles comme si il y avait pour chaque situation un bien ou mal défini, alors que beaucoup de facteurs entre en jeux dans toute les situations
Et c'est justement le bon sens, les expériences etc qui définissent le bien ou le mal dans ces situations

Alors que dans la religion, tout ces facteurs ne sont pas pris en compte, car tu n'a pas le choix mais tes obliger de suivre aveuglément les règles (dis moi si je me trompe)

Je prend pour exemple l'avortement que tu cite dans un post plus bas, si on suit la religion, c'est pas bien et je suis d'accord, mais avec du bon sens on peut se dire que avorté un enfant avec une terrible malformation, qui va sûrement pas survivre + de 1 ans, serait finalement pas si mauvais

Pareil pour le meurtre, je collerais une balle dans la tête en souriant à chaque pédophile et violeur
Alors que jamais je pourrais faire de mal à quelqun de bien
:pepew:
Je suis en train d'argumenter pour l'existence du bien / mal absolu qui est bel et bien pris en compte dans toutes les situations possibles

Utiliser ton bon sens ou ta propre expérience, comme beaucoup d'athées le font dans ce topic pour justifier leur croyance ne mène nullepart, c'est une position autodestructive qui ne nous permet pas de savoir si oui ou non on a raison lorsque l'on porte un jugement moral sur quelqu'un ou quelque chose
"And the light shineth in darkness; and the darkness comprehended it not." - John 1:5
il y a 2 ans
C'est toi qui dit que ça ne peut pas suffir sans rien justifier derrière
:chatserpent:
Si c'est ma survie alors c'est ma définition

Si c'est ma définition alors je n'ai pas de justification universelle

Si je n'ai pas de justification universelle alors je ne sais pas si j'ai tord ou non
"And the light shineth in darkness; and the darkness comprehended it not." - John 1:5
il y a 2 ans
Caca12
Caca12
2 ans
Si c'est ma survie alors c'est ma définition

Si c'est ma définition alors je n'ai pas de justification universelle

Si je n'ai pas de justification universelle alors je ne sais pas si j'ai tord ou non
Vois la moral comme un programme dans ton cerveau qui en fonction de ce que tu lui donne va te dire si ce que tu fais est moral ou non. Ça peut être tes connaissances, la situation (frapper quelqu'un n'est pas jugé pareil si tu agresses quelqu'un gratuitement ou si tu te défends d'une attaque), ta religion, ton environnement etc.
:chatserpent:

Dans un sens la moral est universelle car nous avons tous à peut près le même "programme" mais vu que nous avons pas tous les même entrées non.
Tu dis que ça ne te convient pas parce que tu veux une justification universelle et ne pas "avoir à réfléchir" si un acte est moral ou non, mais ce n'est pas un argument, la réalité se fiche de tes envies
:chatserpent:
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il y a 2 ans
Une question très intéressante qui d'une part doit être nuancée

Le bien et le mal sont des concepts totalement humain De par notre nature arbitraire Il ne peut y avoir d'absolu dans ces deux cas de figure

Maintenant si l'on part du principe que le plus grand bien relève de l'amour Et que celui-ci est dénué de tout intérêt Alors peut-on dire qu'il est totale Et totalement complet dans son bien ?
il y a 2 ans
Vois la moral comme un programme dans ton cerveau qui en fonction de ce que tu lui donne va te dire si ce que tu fais est moral ou non. Ça peut être tes connaissances, la situation (frapper quelqu'un n'est pas jugé pareil si tu agresses quelqu'un gratuitement ou si tu te défends d'une attaque), ta religion, ton environnement etc.
:chatserpent:

Dans un sens la moral est universelle car nous avons tous à peut près le même "programme" mais vu que nous avons pas tous les même entrées non.
Tu dis que ça ne te convient pas parce que tu veux une justification universelle et ne pas "avoir à réfléchir" si un acte est moral ou non, mais ce n'est pas un argument, la réalité se fiche de tes envies
:chatserpent:
Tu te contredis dans ton analogie. La morale ne peut pas être à la fois un programme universel et produire des résultats différents selon les entrées qu'on lui donne parce que ça signifie que dans des situations similaires, on aurait des résultats différents. Notre programme ne façonne pas la manière dont on voit les choses mais est façonné par les choses que nous faisons.

Donc il ne peut pas être universel. Tu peux t'amuser à réfléchir toute ta vie si ça t'amuse, tu ne pourras jamais savoir si tu as raison ou si tu as tord.

Pour finir, définis ce qu'est la réalité. Le matérialisme ne rend aucun compte sur les concepts métaphysiques, et la "réalité" est un des concepts les plus débattus en philosophie depuis la nuit des temps. C'est drôle de vous voir argumenter pour le matérialisme tout en accordant des concepts métaphysiques à vos arguments, vous vous accordez la logique et le bon sens et quand on vous demande de vous justifier vous vous énervez.

Tes arguments reposent sur un château de cartes.
"And the light shineth in darkness; and the darkness comprehended it not." - John 1:5
il y a 2 ans
Caca12
Caca12
2 ans
Tu te contredis dans ton analogie. La morale ne peut pas être à la fois un programme universel et produire des résultats différents selon les entrées qu'on lui donne parce que ça signifie que dans des situations similaires, on aurait des résultats différents. Notre programme ne façonne pas la manière dont on voit les choses mais est façonné par les choses que nous faisons.

Donc il ne peut pas être universel. Tu peux t'amuser à réfléchir toute ta vie si ça t'amuse, tu ne pourras jamais savoir si tu as raison ou si tu as tord.

Pour finir, définis ce qu'est la réalité. Le matérialisme ne rend aucun compte sur les concepts métaphysiques, et la "réalité" est un des concepts les plus débattus en philosophie depuis la nuit des temps. C'est drôle de vous voir argumenter pour le matérialisme tout en accordant des concepts métaphysiques à vos arguments, vous vous accordez la logique et le bon sens et quand on vous demande de vous justifier vous vous énervez.

Tes arguments reposent sur un château de cartes.
"Tu te contredis dans ton analogie. La morale ne peut pas être à la fois un programme universel et produire des résultats différents selon les entrées qu'on lui donne parce que ça signifie que dans des situations similaires, on aurait des résultats différents"

Non, si tout est à 100% similaire le résultat sera le même, par contre 2 personnes qui juge le même acte peuvent avoir des résultats différents selon leurs entrées
:chatserpent:
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il y a 2 ans
Peut tu définir cette "morale" à laquelle tu fais référence ? Qu'elle ai nécessité la religion ou pas, n'apporterait aucune justification sur sa validité ou non

Peut tu justifier "la raison" qui pourrait permettre à l'homme d'accéder à la morale ? Est-ce que tu es en train de défendre la morale comme un concept universel auquel l'homme aurait accès dans sa conscience à force de raison et d'autodiscipline ?
"And the light shineth in darkness; and the darkness comprehended it not." - John 1:5
il y a 2 ans
les athées disent "je fais le bien parce que je suis bon, je n'ai pas besoin qu'on menace avec l'enfer ou qu'on me récompense avec le paradis" :enculin2:

qu'est-ce que ça veut dire au fond ? Que les athées sont des religieux bien dressés :enculin2:

Un peu comme un clebs qui a parfaitement suivi son dressage et qui n'a plus besoin de récompense/punition pour suivre la programmation qui lui a été inculquée :enculin2:
:Blazacad:
il y a 2 ans
Caca12
Caca12
2 ans
Vous admettez l'existence du mal absolu mais vous n'avez absolument rien pour vous justifier parce que vous êtes des matérialistes

Vous ne pouvez rien justifier et vous ne pouvez défendre aucune position éthique, mais vous vous indignez quand quelqu'un vous dit qu'il est chrétien / musulman parce que leur Dieu commet des choses que vous qualifiez "d'horribles" et immorales

Le mal et le bien c'est quoi, si ce sont juste des concepts qui varient avec le temps et le lieu ?

:risitas_ahi:
Oui c'est leur plus grosse incohérence pratique, le relativisme honnête ne tient pas
il y a 2 ans
Tu confonds la morale et la loi, lis Sophocle
il y a 2 ans
"Tu te contredis dans ton analogie. La morale ne peut pas être à la fois un programme universel et produire des résultats différents selon les entrées qu'on lui donne parce que ça signifie que dans des situations similaires, on aurait des résultats différents"

Non, si tout est à 100% similaire le résultat sera le même, par contre 2 personnes qui juge le même acte peuvent avoir des résultats différents selon leurs entrées
:chatserpent:
La précondition pour que deux individus puissent conclure qu'une action soit morale ou non est qu'ils aient tout les deux les mêmes entrées, ce qui est, raisonnablement impossible, car tout les individus sont absolument différents physiquement, intellectuellement et spirituellement, ils ne partagent pas la même expérience.

L'expérience, qui est alors aléatoire, façonnera la réflexion, qui influencera elle même le jugement et la perception humaine. Tout est donc prédéterminé car on sort Dieu de l'équation.

Ton analogie ne donne même pas de justification pour permettre de déterminer qui a raison ou non. Les humains sont des êtres finis et limités, tout ce que tu as fait depuis tout à l'heure, c'est déblatérer pour au final argumenter l'existence d'un système moral "universel" chez les Hommes qui n'a même pas le pouvoir sur les informations qu'on lui donne. En d'autres termes, tu viens d'argumenter pour l'existence de la réflexion humaine, bravo.
"And the light shineth in darkness; and the darkness comprehended it not." - John 1:5
il y a 2 ans
C'est bien tout ça, mais ça ne nous donne aucune justification sur la validité de la morale, encore moins lorsqu'elle est tout simplement imposée par la loi du plus fort.
"And the light shineth in darkness; and the darkness comprehended it not." - John 1:5
il y a 2 ans
Le mal et le bien ne peuvent pas exister en concepts absolus avec ta définition de la morale. C'est juste une question de temps, de lieu, de préférence. On suit des lois morales, mais on ne sait pas si on a raison ou non.
"And the light shineth in darkness; and the darkness comprehended it not." - John 1:5
il y a 2 ans
La morale est subjective et n'est qu'un ensemble de conventions sociales acceptées tacitement par des individus souhaitant vivre ensembles avec cordialité ou plus si affinités. Elle varie selon le lieu, le contexte et l'époque.

Seul les religieux débiles pensent qu'elle est objective mais en plus que c'est celle de leur religion qui est la bonne
:naturlichemain:
il y a 2 ans
C'est très naïf comme vision. La loi écrite peut être immorale (on le voit bien aujourd'hui), voici un passage :

CRÉON.

- Et toi qui courbes la tête contre terre, je te parle : Avoues-tu ou nies-tu avoir fait cela ?

Ἀντιγόνη

καὶ φημὶ δρᾶσαι κοὐκ ἀπαρνοῦμαι τὸ μή.

ANTIGONE.

- Je l'avoue, je ne nie pas l'avoir fait.

Κρέων

σὺ μὲν κομίζοις ἂν σεαυτὸν ᾖ θέλεις
ἔξω βαρείας αἰτίας ἐλεύθερον· 445
σὺ δ᾽ εἰπέ μοι μὴ μῆκος, ἀλλὰ συντόμως,
ᾔδησθα κηρυχθέντα μὴ πράσσειν τάδε;

CRÉON (au garde).

- Pour toi, va où tu voudras ; tu es absous de ce crime. Mais toi, réponds-moi en peu de mots et brièvement : Connaissais-tu l'édit qui défendait ceci ?

Ἀντιγόνη

ᾔδη· τί δ᾽ οὐκ ἔμελλον; ἐμφανῆ γὰρ ἦν.

ANTIGONE.

- Je le connaissais. Comment l'aurais-je ignoré ? Il est connu de tous.

Κρέων

καὶ δῆτ᾽ ἐτόλμας τούσδ᾽ ὑπερβαίνειν νόμους;

CRÉON.

- Et ainsi, tu as osé violer ces lois ?

Ἀντιγόνη

οὐ γάρ τί μοι Ζεὺς ἦν ὁ κηρύξας τάδε, 450
οὐδ᾽ ἡ ξύνοικος τῶν κάτω θεῶν Δίκη
τοιούσδ᾽ ἐν ἀνθρώποισιν ὥρισεν νόμους.
οὐδὲ σθένειν τοσοῦτον ᾠόμην τὰ σὰ
κηρύγμαθ᾽, ὥστ᾽ ἄγραπτα κἀσφαλῆ θεῶν
νόμιμα δύνασθαι θνητὸν ὄνθ᾽ ὑπερδραμεῖν. 455
οὐ γάρ τι νῦν γε κἀχθές, ἀλλ᾽ ἀεί ποτε
ζῇ ταῦτα, κοὐδεὶς οἶδεν ἐξ ὅτου ᾽φάνη.
τούτων ἐγὼ οὐκ ἔμελλον, ἀνδρὸς οὐδενὸς
φρόνημα δείσασ᾽, ἐν θεοῖσι τὴν δίκην
δώσειν· θανουμένη γὰρ ἐξῄδη, τί δ᾽ οὔ; 460
κεἰ μὴ σὺ προὐκήρυξας. εἰ δὲ τοῦ χρόνου
πρόσθεν θανοῦμαι, κέρδος αὔτ᾽ ἐγὼ λέγω.
ὅστις γὰρ ἐν πολλοῖσιν ἐς ἐγὼ κακοῖς
ζῇ, πῶς ὅδ᾽ Οὐχὶ κατθανὼν κέρδος φέρει;
οὕτως ἔμοιγε τοῦδε τοῦ μόρου τυχεῖν 465
παρ᾽ οὐδὲν ἄλγος· ἀλλ᾽ ἄν, εἰ τὸν ἐξ ἐμῆς
μητρὸς θανόντ᾽ ἄθαπτον ἠνσχόμην νέκυν,
κείνοις ἂν ἤλγουν· τοῖσδε δ᾽ οὐκ ἀλγύνομαι.
σοὶ δ᾽ εἰ δοκῶ νῦν μῶρα δρῶσα τυγχάνειν,
σχεδόν τι μώρῳ μωρίαν ὀφλισκάνω. 470

ANTIGONE.

- C'est que Zeus ne les a point faites, ni la Justice qui siége auprès des Dieux souterrains. Et je n'ai pas cru que tes édits pussent l'emporter sur les lois non écrites et immuables des Dieux, puisque tu n'es qu'un mortel. Ce n'est point d'aujourd'hui, ni d'hier, qu'elles sont immuables ; mais elles sont éternellement puissantes, et nul ne sait depuis combien de temps elles sont nées. Je n'ai pas dû, par crainte des ordres d'un seul homme, mériter d'être châtiée par les Dieux. Je savais que je dois mourir un jour, comment ne pas le savoir ? même sans ta volonté, et si je meurs avant le temps, ce me sera un bien, je pense. Quiconque vit comme moi au milieu d'innombrables misères, celui-là n'a-t-il pas profit à mourir ? Certes, la destinée qui m'attend ne m'afflige en rien. Si j'avais laissé non enseveli le cadavre de l'enfant de ma mère, cela m'eût affligée ; mais ce que j'ai fait ne m'afflige pas. Et si je te semble avoir agi follement, peut-être suis-je accusée de folie par un insensé.
il y a 2 ans
Wilgen
Wilgen
2 ans
La morale est subjective et n'est qu'un ensemble de conventions sociales acceptées tacitement par des individus souhaitant vivre ensembles avec cordialité ou plus si affinités. Elle varie selon le lieu, le contexte et l'époque.

Seul les religieux débiles pensent qu'elle est objective mais en plus que c'est celle de leur religion qui est la bonne
:naturlichemain:
Donc pour toi violer puis tuer un enfant c'est uniquement subjectivement mauvais ; ce n'est pas un acte intrinsèquement mauvais ? Ta position est intenable, je suppose que tu vas te réfugier dans l'insulte pour garder la face.
il y a 2 ans