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La période chaude médiévale entre 900 et 1200 a été volontairement supprimé par le GIEC de son rapport.. Sans doute le fait que les températures étaient supérieurs de 2 à 3 degrés n'étaient pas une vérité qui se devait d'être dite.

CERES, MERRA-2, Earthshine, ISCCP, Nimbus 7, Meteostat ont évalué la diminution de la couverture nuageuse qui est en grande responsable du léger réchauffement s'étant produit au début du XXIème siècle.

Cette couverture nuageuse c'est l'albédo.
Autre étude publié dans ResearchGate : www.researchgate.net https://www.researchgate.[...]in_Earth%27s_Heating_Rate

Publié en juillet 2021 par Norman G. Loeb , Gregory C. Johnson , Tyler J. Thorsen , John M. Lyman
,Fred G. Rose , and Seiji Kato

Version pdf : file:///C:/Users/33601/Downloads/Satellite_and_Ocean_Data_Reveal_Marked_Increase_in.pdf

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Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Autre étude publié dans ResearchGate : www.researchgate.net https://www.researchgate.[...]in_Earth%27s_Heating_Rate

Publié en juillet 2021 par Norman G. Loeb , Gregory C. Johnson , Tyler J. Thorsen , John M. Lyman
,Fred G. Rose , and Seiji Kato

Version pdf : file:///C:/Users/33601/Downloads/Satellite_and_Ocean_Data_Reveal_Marked_Increase_in.pdf

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1. Introduction
Increasing well-mixed greenhouse gases (WMGG) have led to an imbalance between how much solar radi-
ant energy is absorbed by Earth and how much thermal infrared radiation is emitted to space. This net radi-
ation imbalance, also referred to as Earth's energy imbalance (EEI), has led to increased global mean tem-
perature, sea level rise, increased heating within the ocean, and melting of snow and sea ice (IPCC, 2013).
In addition to anthropogenic radiative forcing by WMGG, EEI is influenced by aerosol emissions and land
use change as well as by natural forcings associated with volcanic emissions and variations in solar irra-
diance. As the climate system responds to warming, changes in clouds, water vapor, surface albedo and
temperature further alter EEI. These properties also respond to internal variations in the climate system
occurring over a range of timescales, causing additional EEI variability. Examples of internal variations
include weather events, which vary from days to weeks, El-Niño Southern Oscillation (ENSO) events (Phi-
lander, 1983), which vary on interannual timescales, and the Pacific Decadal Oscillation (PDO; Mantua
et al., 1997), which varies on decadal timescales.
Since ∼90% of the excess energy associated with EEI is stored in the ocean (von Schuckmann et al., 2020),
fluctuations in Earth's top-of-atmosphere (TOA) net radiation and the ocean's heating rate should be in
phase with one another (Palmer et al., 2011). Indeed, prior comparisons of EEI variations derived from in
Abstract Earth's Energy Imbalance (EEI) is a relatively small (presently ∼0.3%) difference between
global mean solar radiation absorbed and thermal infrared radiation emitted to space. EEI is set by
natural and anthropogenic climate forcings and the climate system's response to those forcings. It is also
influenced by internal variations within the climate system. Most of EEI warms the ocean; the remainder
heats the land, melts ice, and warms the atmosphere. We show that independent satellite and in situ
observations each yield statistically indistinguishable decadal increases in EEI from mid-2005 to mid-2019
of 0.50 ± 0.47 W m −2 decade−1 (5%–95% confidence interval). This trend is primarily due to an increase
in absorbed solar radiation associated with decreased reflection by clouds and sea-ice and a decrease
in outgoing longwave radiation (OLR) due to increases in trace gases and water vapor.






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Most of the ASR trend is associated with cloud and
surface albedo changes (Figure 2d), which account for 62% and 27% of
the ASR trend, respectively. Increasing global mean surface temperatures
and cloud changes during the past two decades have contributed to an in-
crease in thermal infrared emission to space, which is partly compensat-
ed for by increases in water vapor and trace gases (Figure 2e).



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il y a 2 ans
La période chaude médiévale entre 900 et 1200 a été volontairement supprimé par le GIEC de son rapport.. Sans doute le fait que les températures étaient supérieurs de 2 à 3 degrés n'étaient pas une vérité qui se devait d'être dite.

CERES, MERRA-2, Earthshine, ISCCP, Nimbus 7, Meteostat ont évalué la diminution de la couverture nuageuse qui est en grande responsable du léger réchauffement s'étant produit au début du XXIème siècle.

Cette couverture nuageuse c'est l'albédo.
Autre étude publiée dans le MDPI sur le sujet Radiative Energy Flux Variation from 2001–2020 :

www.mdpi.com https://www.mdpi.com/2073-4433/12/10/1297

Publié par Hans-Rolf Dübal et Fritz Vahrenholt

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il y a 2 ans
Autre étude publiée dans le MDPI sur le sujet Radiative Energy Flux Variation from 2001–2020 :

www.mdpi.com https://www.mdpi.com/2073-4433/12/10/1297

Publié par Hans-Rolf Dübal et Fritz Vahrenholt

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il y a 2 ans
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il y a 2 ans
Tu peux rajouter ceci à tes données l'OP :

Lors du début de l'éocène il faisait +14°c à l'échelle globale par rapport à aujourd'hui (Oui vous avez bien lu + 14°c !!!)

En comparaison les prévisions les plus pessimistes du GIEC donnent entre 5°c et 7°c d'augmentation et nous prédisent des cataclysmes climatiques.

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Pourtant la faune marine et terrestre foisonnait ainsi que la flore partout sur Terre à cette époque ET c'est ce fort réchauffement qui a permis l'émergence des primates (NOUS).
:benilunettes:
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 2 ans
La période chaude médiévale entre 900 et 1200 a été volontairement supprimé par le GIEC de son rapport.. Sans doute le fait que les températures étaient supérieurs de 2 à 3 degrés n'étaient pas une vérité qui se devait d'être dite.

CERES, MERRA-2, Earthshine, ISCCP, Nimbus 7, Meteostat ont évalué la diminution de la couverture nuageuse qui est en grande responsable du léger réchauffement s'étant produit au début du XXIème siècle.

Cette couverture nuageuse c'est l'albédo.
Une autre étude publiée dans la revue nature : www.nature.com https://www.nature.com/articles/s41598-020-57917-8

Publié par Alfonso Delgado-Bonal, Alexander Marshak, Yuekui Yang et Daniel Holdaway en janvier 2020.

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il y a 2 ans
Une autre étude publiée dans la revue nature : www.nature.com https://www.nature.com/articles/s41598-020-57917-8

Publié par Alfonso Delgado-Bonal, Alexander Marshak, Yuekui Yang et Daniel Holdaway en janvier 2020.

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il y a 2 ans
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il y a 2 ans
Autre rappel.

Le Méthane (CH4) représentant seulement 0,00019% de l’atmosphère est un gaz sans importance pour le climat. Dans leur théorie radiative (clear-sky) son spectre d’émission est déjà entièrement rempli par la vapeur d’eau (H20), rendant le CH4 négligeable/insignifiant.
Ce graphique montre que le méthane (CH4) présente des bandes d’absorption étroites à 3,3 microns et 7,5 microns (lignes rouges). Le CH4 est un absorbeur 20 fois plus efficace que le CO2 dans ces bandes. Cependant, le CH4 ne représente que 0,00019 % (1,9 ppm) de l’atmosphère.
En outre, ses deux bandes se situent à des longueurs d’onde où H2O absorbe déjà une grande partie du rayonnement. Par conséquent, tout rayonnement que le CH4 pourrait absorber a déjà été absorbé par H2O. Ce qui fait du CH4 un “gaz à l’état de trace à négliger.


Source : medcraveonline.com https://medcraveonline.co[...]s-sometimes-a-warming-gas.


e rapport entre les pourcentages d’eau (1-2%) et de méthane (0,00019%) est tel que les effets du CH4 sont complètement masqués par H2O. La quantité de CH4 doit être multipliée par 100 pour qu’elle soit comparable à celle de H2O. C’est pourquoi le CH4 n’est pas un gaz pertinent. Sachant que ces absorptions spectrales reposent sur un modèle représentant une Terre imaginaire sans nuages. Les nuages existent dans le monde réel. Lorsque le ciel est nuageux ~80% du temps, ils dominent le forçage total de l’effet de serre, écrasant le CH4 et le CO2.
La section transversale d’absorption élevée du CH4 par molécule ne fait donc aucune différence dans notre atmosphère réelle. Malheureusement, cette réalité est ignorée par la plupart des gens. De nombreuses informations erronées circulent et suscitent des inquiétudes inutiles.
Malgré ces faits présentés émanant de leur propre théorie radiative, le GIEC estime que l’augmentation des niveaux de CH4 dans l’atmosphère (0,00017% à 0,00019%) a contribué à hauteur de 0,5°C au réchauffement climatique depuis 1850-1900. Comment est-ce possible ?
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il y a 2 ans
Dans le cas où le CO2 devait être à l'origine du réchauffement climatique, il devrait à chaque fois précéder le réchauffement. Sauf qu'en réalité, c'est le réchauffement qui précède toujours une augmentation du CO2.

Rien que les carottes glaciaires de Volstok montrent un retard de 800 ans.

Or le GIEC a eu pour méthode une intégration d'une forte présence de vapeur d'eau qui serait du au réchauffement. Et il en résulterait un réchauffement encore plus intense. C'est une rétroaction positive.

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il y a 2 ans
AzeDrun
AzeDrun
2 ans

www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr https://www.statistiques.[...]-du-changement-climatique

Ceci n'est pas le GIEC, mais un relevé des températures de la NASA et autres.

Je comprends qu'il y ait des doutes quant à la réalité du phénomène, ses causes et ses répercussions, et une défiance envers la "culture réchauffiste" qui agit telle une propagande comme lors du Covid.

Je préfère éviter les aspects techniques, mais il est indéniable qu'il y a un réchauffement climatique, corroboré par de nombreux signes tangibles dans notre expérience quotidienne.

Je pense que les climato-sceptiques ont une compréhension erronée de la situation. Avec le temps, il deviendra de plus en plus difficile pour les derniers opposants de soutenir une vision alternative qui nie l'existence du réchauffement climatique, son origine anthropique ou son ampleur.
Je conteste les « signes tangibles dans notre expérience quotidienne ».

Il s'agit d'un biais de confirmation.

Il y a eu des canicules dans le passé.
Il y a eu des sécheresses dans le passé.
On les a oubliées parce qu'il n'y a plus de mémoire collective et qu'une surabondance d'actualités nous retient dans le présent.

Il y a eu des étés pourris, des étés chauds, des hivers doux.
Il y a eu des décennies où les saisons étaient strictement identiques. L'orage arrivait le 15 Août, pas le 14 ni le 16. Il y a eu des décennies où les saisons étaient cahotiques.
On disait que le climat était " déréglé ".
Les vieux disaient " c'est la bombe " ou " c'est leur Spoutnik ".

Les cartes cramoisies, c'est une nouveauté. Jamais vu ça dans le passé.
Les "températures ressenties" c'est une nouveauté.
Les deux brouillent les références.
Le moindre évènement inattendu est mis sur le dos du réchauffement. Lorsqu'on se rend compte qu'en fin de compte il est normal, on l'oublie.

Tu ne peux pas te prononcer sur le réchauffement sur la base de ton expérience quotidienne.
Certifié tous gaz.
il y a 2 ans
Le truc c'est que la vapeur d’eau atmosphérique a connu une diminution depuis l'année 1948. Contrairement aux modèles climatiques de prévisions, il n'y a pas eu augmentation. Or, les prévisions catastrophistes reposent en partie sur ce supposé faux.

De plus, le CO2 ne représente que 0,04% de l'atmosphère. Et 3,6% de l'effet de serre.
Le passage de 0,03% à 0,038% de CO2 entre 1950 et 2016 a au pire entraîné un réchauffement de 0,01 degré.

Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect[...]/pii/B9780128045886000094 Publié dans ScienceDirect sur le sujet : Chapter 9 - Greenhouse Gases Publié sur Elsevier également : shop.elsevier.com https://shop.elsevier.com[...]erbrook/978-0-12-804588-6 ainsi que sur ResearchGate : www.researchgate.net https://www.researchgate.[...]al_Warming_Second_Edition


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Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Le truc c'est que la vapeur d’eau atmosphérique a connu une diminution depuis l'année 1948. Contrairement aux modèles climatiques de prévisions, il n'y a pas eu augmentation. Or, les prévisions catastrophistes reposent en partie sur ce supposé faux.

De plus, le CO2 ne représente que 0,04% de l'atmosphère. Et 3,6% de l'effet de serre.
Le passage de 0,03% à 0,038% de CO2 entre 1950 et 2016 a au pire entraîné un réchauffement de 0,01 degré.

Source : www.sciencedirect.com https://www.sciencedirect[...]/pii/B9780128045886000094 Publié dans ScienceDirect sur le sujet : Chapter 9 - Greenhouse Gases Publié sur Elsevier également : shop.elsevier.com https://shop.elsevier.com[...]erbrook/978-0-12-804588-6 ainsi que sur ResearchGate : www.researchgate.net https://www.researchgate.[...]al_Warming_Second_Edition


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Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Une étude explique comment un climat plus chaud qu’aujourd’hui a entraîné une diminution puis disparition des glaciers et calottes glaciaires au cours de l’Holocène à 300 ppm de CO2. Concrètement aujourd'hui, sur les 10 000 dernières années, l'étendu de l'Arctique est plus l'une des plus importantes aujourd'hui. Larocca et Axford qui sont glaciologues, sont parvenus à synthétisé un enregistrement complet des glaciers et des calottes glaciaires de l'Arctique situés à côté des lacs pour l’Alaska, Groenland, Arctique canadien, Islande, Scandinavie, Svalbard et Arctique russe. Ils ont comparé le volume et l’étendue actuels des GIC aux périodes passées de l’Holocène où ils étaient soit 1) plus petits qu’actuellement, soit 2) absents, ces dernières caractérisations signifiant une plus grande chaleur arctique.

Source : cp.copernicus.org https://cp.copernicus.org/articles/18/579/2022/

sur le sujet :Arctic glaciers and ice caps through the Holocene:a circumpolar synthesis of lake-based reconstructions publié par Laura J. Larocca et Yarrow Axford

L'idée selon laquelle les glaciers sont sur le point de disparaitre ou qu'on n'a jamais connu de tels fontes de glaces, etc... est fausse.
La preuve les glaciologues ont trouvé que plus de la moitié des GIC de l’Arctique existant aujourd’hui n’'étaient pas ou avaient un volume plus réduit Il y a 10 000 à 3 400 ans, quand le CO2 atmosphérique variait entre 260 et 270 ppm. De plus, la plupart étaient plus petits qu’aujourd’hui ou absents il y a 7 900 à 4 500 ans, ce qui était le pic de la chaleur arctique de cet interglaciaire et plusieurs degrés celsius plus chaud qu’aujourd’hui.
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il y a 2 ans
Une étude explique comment un climat plus chaud qu’aujourd’hui a entraîné une diminution puis disparition des glaciers et calottes glaciaires au cours de l’Holocène à 300 ppm de CO2. Concrètement aujourd'hui, sur les 10 000 dernières années, l'étendu de l'Arctique est plus l'une des plus importantes aujourd'hui. Larocca et Axford qui sont glaciologues, sont parvenus à synthétisé un enregistrement complet des glaciers et des calottes glaciaires de l'Arctique situés à côté des lacs pour l’Alaska, Groenland, Arctique canadien, Islande, Scandinavie, Svalbard et Arctique russe. Ils ont comparé le volume et l’étendue actuels des GIC aux périodes passées de l’Holocène où ils étaient soit 1) plus petits qu’actuellement, soit 2) absents, ces dernières caractérisations signifiant une plus grande chaleur arctique.

Source : cp.copernicus.org https://cp.copernicus.org/articles/18/579/2022/

sur le sujet :Arctic glaciers and ice caps through the Holocene:a circumpolar synthesis of lake-based reconstructions publié par Laura J. Larocca et Yarrow Axford

L'idée selon laquelle les glaciers sont sur le point de disparaitre ou qu'on n'a jamais connu de tels fontes de glaces, etc... est fausse.
La preuve les glaciologues ont trouvé que plus de la moitié des GIC de l’Arctique existant aujourd’hui n’'étaient pas ou avaient un volume plus réduit Il y a 10 000 à 3 400 ans, quand le CO2 atmosphérique variait entre 260 et 270 ppm. De plus, la plupart étaient plus petits qu’aujourd’hui ou absents il y a 7 900 à 4 500 ans, ce qui était le pic de la chaleur arctique de cet interglaciaire et plusieurs degrés celsius plus chaud qu’aujourd’hui.
Source : cp.copernicus.org https://cp.copernicus.org/articles/18/579/2022/

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Publié sur le sujet : Arctic glaciers and ice caps through the Holocene:a circumpolar synthesis of lake-based reconstructions

Dans European Geoscience Union par Laura J. Larocca et Yarrow Axford
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il y a 2 ans
Pour ce qui est de l'Alaska et de l'arctique du Canada :


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il y a 2 ans
Pour ce qui est de la Scandinavie :

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Svalbard

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Islande

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