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Beaucoup de substances consommées peuvent être toxiques à certaines doses. Le café contient de la caféine, le sel peut être dangereux en excès, et certains médicaments sont également des substances actives potentiellement nocives. La question d’une société moderne n’est donc pas de déterminer si une molécule est absolument inoffensive, mais d’évaluer son rapport entre bénéfices, usages, risques et moyens de régulation.

L’alcool fait partie des substances psychoactives avec des risques reconnus, mais cela ne signifie pas automatiquement qu’il doit être interdit. Comparer un verre de vin utilisé dans une recette avec une dose de cannabis consommée pour ses effets psychoactifs est une fausse équivalence.

En cuisine, la quantité d’alcool ajoutée est généralement connue, mesurée et répartie dans un plat destiné à plusieurs personnes. Un bœuf mijoté au vin ne délivre pas l’équivalent d’un verre d’alcool pur à chaque convive, et encore moins une dose destinée à modifier l’état de conscience. L’alcool culinaire est utilisé principalement comme un ingrédient aromatique, avec une quantité contrôlée et prévisible. À l’inverse, une consommation de cannabis repose sur l’administration d’une substance active, le THC, dont l’objectif est précisément de produire un effet sur le cerveau.

La question n’est pas de raisonner en termes d’interdiction absolue, mais de distinguer les usages et les contextes. Interdire l’alcool en tant que tel n’aurait pas de sens, il existe des usages culinaires, culturels et historiques encadrés depuis des siècles, avec des normes de production, de dosage et de qualité bien établies. De même, l’usage pharmaceutique de certaines plantes répond à une logique différente, fondée sur la recherche, le contrôle des molécules actives et un cadre médical précis.

En revanche, une consommation de substances psychoactives sans contrôle des doses, sans traçabilité et sans encadrement sanitaire pose une autre question. Le cannabis vendu sous forme de produit de trafic n’est pas comparable à un vin produit selon des normes ou à un ingrédient utilisé dans une tradition gastronomique. Les concentrations, les usages et les objectifs ne sont pas les mêmes. Une réglementation cohérente ne consiste donc pas à tout interdire ou tout autoriser, mais à différencier les pratiques selon leur niveau de contrôle, leur finalité et leurs risques réels.

L'op souligne juste que la vente de drogue par des trafiquants à fumer, c'est un problème et forcément que l'alcool a des risques aussi, mais on doit pas légaliser la vente de drogue à fumer pour autant, il faut le cadre de la médecine pour des usages précis, pas de flinguer le cerveau.
Si tu manges jamais de sel à mon avis tu meurs ou tu deviens un crétin des Alpes, le café ça t'affecte marginalement la santé à consommation normale, l'alcool c'est beaucoup plus nocif
:Risisinge:

Dans le boeuf bourguignon il n'y a pas d'alcool, il est cuit par la chaleur, quel est le lien avec le débat ?
:Risisinge:
il y a 2 jours
Si tu manges jamais de sel à mon avis tu meurs ou tu deviens un crétin des Alpes, le café ça t'affecte marginalement la santé à consommation normale, l'alcool c'est beaucoup plus nocif
:Risisinge:

Dans le boeuf bourguignon il n'y a pas d'alcool, il est cuit par la chaleur, quel est le lien avec le débat ?
:Risisinge:
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C'est une confusion entre la nature d’une substance et son mode d’utilisation. Quand tu dis que l’alcool est plus nocif que le café ou que le sel est nécessaire à l’organisme ne répond absolument pas à la question de savoir si tous les usages de l’alcool sont équivalents. Un verre de vin utilisé dans une recette n’est pas comparable à une consommation destinée à provoquer une ivresse, pas plus qu’un extrait de plante utilisé en médecine n’est comparable à une prise incontrôlée d’une substance psychoactive.

Dans un plat comme un bœuf bourguignon, la quantité d’alcool est connue, mesurée, répartie dans une préparation et soumise à un procédé de cuisson qui réduit une partie de l’éthanol. On est dans un cadre culinaire où la dose absorbée est faible, prévisible et sans objectif d’altération du cerveau.

Dans le cas d'une dose de cannabis consommée pour ses effets vise précisément une molécule active capable de modifier la perception, l’attention et les capacités cognitives. Le vrai débat n’est donc pas de savoir si l’alcool est globalement plus dangereux que le café, mais de comprendre qu’une substance ne se juge jamais uniquement par son existence chimique, elle se juge par sa concentration, sa dose, son usage et son contexte.

Mettre sur le même plan un ingrédient gastronomique contrôlé et une administration volontaire d’une substance psychoactive revient à comparer des situations qui n’ont ni le même objectif, ni la même exposition, ni le même effet biologique.
Big nigger cock. Jew Women want big black cocks deep inside
il y a 2 jours
Il faudrait au contraire sévir
:Theo_heu:


"Oui mais les études prouves que réprimander les gens n'engendre pas une baisse de consommation"

Je préfère que peu de gens consomment en cachette de peur d'être pris plutôt que d’avoir des millions de consommateurs légaux
:Theo_drink:
Bah non la France est le premier consommateur en Europe
:Chat_mange:
Notre souffrance n’est pas un déguisement
il y a 2 jours
Le Mexique a plein de drogues à fumer en consommation, le Maroc, la Syrie, l'Afghanistan aussi. Cela ne veut pas dire que c'est viable pour les peuples. Tu as des soucis économiques qui amènent à ça et ce n'est pas la consommation culinaire, on parle aussi des captagons et autres drogues cumulatives, on ne peut comparer alcool vs cannabis, car tu as plusieurs drogues à fumer.
Big nigger cock. Jew Women want big black cocks deep inside
il y a 2 jours
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C'est une confusion entre la nature d’une substance et son mode d’utilisation. Quand tu dis que l’alcool est plus nocif que le café ou que le sel est nécessaire à l’organisme ne répond absolument pas à la question de savoir si tous les usages de l’alcool sont équivalents. Un verre de vin utilisé dans une recette n’est pas comparable à une consommation destinée à provoquer une ivresse, pas plus qu’un extrait de plante utilisé en médecine n’est comparable à une prise incontrôlée d’une substance psychoactive.

Dans un plat comme un bœuf bourguignon, la quantité d’alcool est connue, mesurée, répartie dans une préparation et soumise à un procédé de cuisson qui réduit une partie de l’éthanol. On est dans un cadre culinaire où la dose absorbée est faible, prévisible et sans objectif d’altération du cerveau.

Dans le cas d'une dose de cannabis consommée pour ses effets vise précisément une molécule active capable de modifier la perception, l’attention et les capacités cognitives. Le vrai débat n’est donc pas de savoir si l’alcool est globalement plus dangereux que le café, mais de comprendre qu’une substance ne se juge jamais uniquement par son existence chimique, elle se juge par sa concentration, sa dose, son usage et son contexte.

Mettre sur le même plan un ingrédient gastronomique contrôlé et une administration volontaire d’une substance psychoactive revient à comparer des situations qui n’ont ni le même objectif, ni la même exposition, ni le même effet biologique.
Fais des phrases plus condensées, c'est vachement chiant à lire tes pavés
:Risisinge:

Oui on cuit l'alcool pour l'enlever, peut-on appeler ça de la consommation d'alcool si il y a 0 ou quasi 0 alcool
:Risisinge:
il y a 2 jours
Au Portugal tous les drogue sont dépénalisées depuis des années la consommation à pas augmenter de dingue
:Chat_mange:
Notre souffrance n’est pas un déguisement
il y a 2 jours
C'est souvent des babtou fragiles a tendance pedophile qui se cherche une oppression
il y a 2 jours
Fais des phrases plus condensées, c'est vachement chiant à lire tes pavés
:Risisinge:

Oui on cuit l'alcool pour l'enlever, peut-on appeler ça de la consommation d'alcool si il y a 0 ou quasi 0 alcool
:Risisinge:
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Le sujet n’est pas de savoir si un plat après cuisson contient exactement zéro molécule d’éthanol, mais de savoir si un usage culinaire contrôlé est comparable à une consommation d’une substance psychoactive pour ses effets. Une recette au vin ne cherche pas à administrer une dose d’alcool à quelqu’un, elle utilise un ingrédient dont la quantité est mesurée et dont une partie s’évapore ou se transforme pendant la préparation.

Même lorsqu’il reste des traces d’alcool, cela n’a rien à voir avec boire un verre ou rechercher une intoxication. Confondre la présence résiduelle d’une molécule dans un aliment avec une consommation active destinée à modifier le cerveau, c’est comme confondre un arôme de café dans un dessert avec l’effet d’une dose de caféine. La question pertinente n’est donc pas reste-t-il une molécule d’alcool ?, mais quelle quantité active atteint l’organisme et quel effet cette quantité produit-elle ?
Big nigger cock. Jew Women want big black cocks deep inside
il y a 2 jours
Il faudrait au contraire sévir
:Theo_heu:


"Oui mais les études prouves que réprimander les gens n'engendre pas une baisse de consommation"

Je préfère que peu de gens consomment en cachette de peur d'être pris plutôt que d’avoir des millions de consommateurs légaux
:Theo_drink:
Et quels sont tes arguments plutôt que des préférences ?

Parce que les préférences on s'en fiche en politique crayon
Nous sommes un.
:Mindflayer:
il y a 2 jours
Au Portugal tous les drogue sont dépénalisées depuis des années la consommation à pas augmenter de dingue
:Chat_mange:
Quand tu arrêtes de compter oui en général ca bouge pas
il y a 2 jours
Au Portugal tous les drogue sont dépénalisées depuis des années la consommation à pas augmenter de dingue
:Chat_mange:
Exa, exa
:Chat_mange:
il y a 2 jours
Quand tu arrêtes de compter oui en général ca bouge pas
Ils ont pas arreté
:Chat_mange:
Notre souffrance n’est pas un déguisement
il y a 2 jours
Ils ont pas arreté
:Chat_mange:
Not ready
il y a 2 jours
Encore une fois, l'op parle d'un cas précis, la vente de drogue à fumer, les trafiquants en question et la consommation spécifique en dehors du culinaire et on sait bien qu'en Occident, tu as une culture culinaire pour l'alcool tandis que le cannabis, la consommation se fait sans le contexte culinaire. Sans compter les normes. Aucun des deux n'est sans risque zéro mais par contre, il y a des contextes.
Big nigger cock. Jew Women want big black cocks deep inside
il y a 2 jours
Quand tu arrêtes de compter oui en général ca bouge pas
Regarde l'IDH et le PIB par habitant de l'Afrance, shithole qui interdit tout sauf ce qu'il faut vraiment interdire, et compare-les à ceux des Pays-bas
:Chat_mange:
il y a 2 jours
Quand tu risque la prison tu oses moins dire que tu consommes même quand tu en as besoin
:Chat_mange:
Notre souffrance n’est pas un déguisement
il y a 2 jours
Regarde l'IDH et le PIB par habitant de l'Afrance, shithole qui interdit tout sauf ce qu'il faut vraiment interdire, et compare-les à ceux des Pays-bas
:Chat_mange:
Les pays bas c'est un natco etat qui ferme les yeux en échange de pot de vin
il y a 2 jours
Les pays bas c'est un natco etat qui ferme les yeux en échange de pot de vin
Toujours à exagérer
:Chat_mange:
Notre souffrance n’est pas un déguisement
il y a 2 jours
Il faudrait au contraire sévir
:Theo_heu:


"Oui mais les études prouves que réprimander les gens n'engendre pas une baisse de consommation"

Je préfère que peu de gens consomment en cachette de peur d'être pris plutôt que d’avoir des millions de consommateurs légaux
:Theo_drink:
Faut envoyer tous les camés en prison
:jesus_vieux:
il y a 2 jours
Les pays bas c'est un natco etat qui ferme les yeux en échange de pot de vin
Maintenant, compare l'indice de criminalité de l'Afrance avec celui des Pays-bas
:Chat_mange:


Idem avec le Portugal
:Chat_mange:


Que constates-tu?
:Chat_mange:
il y a 2 jours