Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOui en vrai je continue de manger normalement
il y a 6 mois
jeûne hydrique long + bleu de méthylene + anti parasites + prière + méditation + repos en nature si la médecine peux rien pour toi, bon courage en dépit de
bjr
il y a 6 mois
Merci mon kheyou
Important : Ceci est mon unique compte.
il y a 6 mois
Voiture054
7 mois
Il ne faut surtout pas jeûner en cas de tumeur.
Sinon tu meurs
"No holes, no holocaust" R.F.
il y a 6 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsScar
6 mois
jeûne hydrique long + bleu de méthylene + anti parasites + prière + méditation + repos en nature si la médecine peux rien pour toi, bon courage en dépit de
Faut rajouter de la red light therapy avec le bleu de méthylène pour plus d'efficacité.
tastycrousty.help Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a 6 mois
Merci beaucoup pour tous vos messages de soutien mes kheyous ça me fait chaud au coeur
je vous tiendrai au courant pour on rendez le 6 mars prochain
il y a 6 mois
Risitrain
6 mois
Merci beaucoup pour tous vos messages de soutien mes kheyous ça me fait chaud au coeur
je vous tiendrai au courant pour on rendez le 6 mars prochain
Courage kheyou
il y a 6 mois
Oui, c'est miner ses défenses immunitaires.
Non, c’est factuellement faux. Le jeûne prolongé a montré des effets biologiques mesurables sur certaines cellules cancéreuses, notamment via l’activation de l’autophagie, la baisse marquée de l’IGF-1 et de l’insuline, l’inhibition des voies mTOR/PI3K-AKT, et l’augmentation du stress métabolique et oxydatif auquel les cellules tumorales s’adaptent mal. Ces mécanismes peuvent conduire à une diminution de la viabilité ou de la prolifération de certaines populations de cellules cancéreuses, en particulier dans des modèles précliniques
Expat au 🇻🇳
il y a 6 mois
Non, c’est factuellement faux. Le jeûne prolongé a montré des effets biologiques mesurables sur certaines cellules cancéreuses, notamment via l’activation de l’autophagie, la baisse marquée de l’IGF-1 et de l’insuline, l’inhibition des voies mTOR/PI3K-AKT, et l’augmentation du stress métabolique et oxydatif auquel les cellules tumorales s’adaptent mal. Ces mécanismes peuvent conduire à une diminution de la viabilité ou de la prolifération de certaines populations de cellules cancéreuses, en particulier dans des modèles précliniques
posst
il y a 6 mois
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