Ce sujet a été résolu
Ils seront en concurrence avec les latinas qu'on commence à nous envoyer du nouveau monde
il y a 3 mois
Guerre Impériale : @Lunarion
"Le têtu Roi de Bohème sera à mes genoux cette année", dit Maximilien Ier, agacé du refus d'un potentiel traité de paix par le Roi-électeur Vladislas. Par la même occasion, il fait appel à son gendre, le Duc de Savoie ainsi que le Duc de Milan qui avait une dette envers l'Empereur.
En début d'année, les troupes impériales lèvent leur camp et des informateurs préviennent l'Archiduc : des troupes bohémiennes s'avancent vers le Tyrol. Le général Autrichien propose de les prendre à revers mais c'est une occasion en or que Maximilien n'est pas prêt de laisser passer : "Mon cher gendre s'en occupera. Avançons à Prague."
L'ordre est donné. Au son des tambours et des flûtes, les étendards impériaux marchent au pas pour la capitale de la Bohème après un long repos de trois mois.
Sur leur chemin, ils rencontrent l'armée de Vladislas II. Ses troupes semblent démoralisées par les précédentes défaites et leurs rangs ne sont pas convenablement renforcés. De plus, l'armée est composée pour plus de la moitié par des cavaliers. La cavalerie s'empale sur les piquiers que rien ne fait reculer, pas même les charges incessantes qui durent toute une après-midi. C'est un exemple parfait des nouvelles tactiques militaires qui voient l'importance de la cavalerie à la baisse en ce début de siècle. L'armée Autrichienne n'a aucun mal à défaire ses ennemis en ce mois d'avril et continue sa route face à des adversaires en déroute.
Au sud, l'armée des ducs est surprises par l'avancée rapide de la seconde armée bohémienne. Les piètres généraux savoyards subissent une lourde défaite et sont obligés de battre en retraite derrière les forts du Tyrol. Le siège est posé par les troupes de Bohème mais faute d'artillerie, ils ne parviennent pas à prendre la forteresse.
Au mois de juin, Maximilien est devant Prague. Son ennemi juré, Vladislas, a eu le temps de fuir en Silésie mais cela ne le démotive pas moins. Après quatre mois de siège, la ville tombe. La garnison tente une sortie héroïque mais est rapidement rattrapée par la réalité.
La capitale du royaume de Bohème tombée et la quasi-totalité du pays conquis, Maximilien Ier propose que la paix soit négociée et signée au plus vite.
Pertes :
Bohème : 5 000 fantassins, 2 000 cavaliers
il y a 3 mois
Guerre d'Italie : @Putaso
Après la révolte de la République de Gênes et la capture des terres de César Borgia par Jules II, le Pape voit d'un mauvais œil cette expansion française à Naples. Il profite de la situation dans le Royaume de France pour lui déclarer la guerre et entreprendre la conquête du Royaume de Naples aux côtés de son allié génois.
César Borgia se tient prêt à combattre les armées pontificales qui passent la frontière. Grâce aux écus du Roi de France, il peut lever de nouvelles troupes pour renforcer son armée et espérer gagner assez de temps.
La première bataille a lieu à une cinquantaine de kilomètres devant la ville de Naples. Les armées de Jules II reçoivent la bénédiction et se tiennent prêtes. Ce premier affrontement se joue à peu mais se résulte par une victoire pontificale qui peut désormais assiéger la capitale napolitaine.
Le siège est finalement plus difficile que prévu et s'enlise sur plusieurs mois. César Borgia revient à la tête d'une armée recomposée et repousse l'armée ennemie qui doit abandonner le siège. Le génie militaire de César Borgia sera d'une grande aide pour la France, même si ses troupes restent inférieures en nombre.
En fin d'année, la situation semble se figer et les deux armées attendent de se reformer en bon ordre. Aucune victoire décisive n'est remportée ni aucune ville importante conquise.

Après la révolte de la République de Gênes et la capture des terres de César Borgia par Jules II, le Pape voit d'un mauvais œil cette expansion française à Naples. Il profite de la situation dans le Royaume de France pour lui déclarer la guerre et entreprendre la conquête du Royaume de Naples aux côtés de son allié génois.
César Borgia se tient prêt à combattre les armées pontificales qui passent la frontière. Grâce aux écus du Roi de France, il peut lever de nouvelles troupes pour renforcer son armée et espérer gagner assez de temps.
La première bataille a lieu à une cinquantaine de kilomètres devant la ville de Naples. Les armées de Jules II reçoivent la bénédiction et se tiennent prêtes. Ce premier affrontement se joue à peu mais se résulte par une victoire pontificale qui peut désormais assiéger la capitale napolitaine.
Le siège est finalement plus difficile que prévu et s'enlise sur plusieurs mois. César Borgia revient à la tête d'une armée recomposée et repousse l'armée ennemie qui doit abandonner le siège. Le génie militaire de César Borgia sera d'une grande aide pour la France, même si ses troupes restent inférieures en nombre.
En fin d'année, la situation semble se figer et les deux armées attendent de se reformer en bon ordre. Aucune victoire décisive n'est remportée ni aucune ville importante conquise.
il y a 3 mois
Mdr Même pas besoin d aider l'Autriche, elle a Même pas eu besoin de moi contre @Lunarion
J'aime le Christ Et l'argent
Moi
il y a 3 mois
Armouare
3 mois
Guerre d'Italie : @Putaso
Après la révolte de la République de Gênes et la capture des terres de César Borgia par Jules II, le Pape voit d'un mauvais œil cette expansion française à Naples. Il profite de la situation dans le Royaume de France pour lui déclarer la guerre et entreprendre la conquête du Royaume de Naples aux côtés de son allié génois.
César Borgia se tient prêt à combattre les armées pontificales qui passent la frontière. Grâce aux écus du Roi de France, il peut lever de nouvelles troupes pour renforcer son armée et espérer gagner assez de temps.
La première bataille a lieu à une cinquantaine de kilomètres devant la ville de Naples. Les armées de Jules II reçoivent la bénédiction et se tiennent prêtes. Ce premier affrontement se joue à peu mais se résulte par une victoire pontificale qui peut désormais assiéger la capitale napolitaine.
Le siège est finalement plus difficile que prévu et s'enlise sur plusieurs mois. César Borgia revient à la tête d'une armée recomposée et repousse l'armée ennemie qui doit abandonner le siège. Le génie militaire de César Borgia sera d'une grande aide pour la France, même si ses troupes restent inférieures en nombre.
En fin d'année, la situation semble se figer et les deux armées attendent de se reformer en bon ordre. Aucune victoire décisive n'est remportée ni aucune ville importante conquise.

Après la révolte de la République de Gênes et la capture des terres de César Borgia par Jules II, le Pape voit d'un mauvais œil cette expansion française à Naples. Il profite de la situation dans le Royaume de France pour lui déclarer la guerre et entreprendre la conquête du Royaume de Naples aux côtés de son allié génois.
César Borgia se tient prêt à combattre les armées pontificales qui passent la frontière. Grâce aux écus du Roi de France, il peut lever de nouvelles troupes pour renforcer son armée et espérer gagner assez de temps.
La première bataille a lieu à une cinquantaine de kilomètres devant la ville de Naples. Les armées de Jules II reçoivent la bénédiction et se tiennent prêtes. Ce premier affrontement se joue à peu mais se résulte par une victoire pontificale qui peut désormais assiéger la capitale napolitaine.
Le siège est finalement plus difficile que prévu et s'enlise sur plusieurs mois. César Borgia revient à la tête d'une armée recomposée et repousse l'armée ennemie qui doit abandonner le siège. Le génie militaire de César Borgia sera d'une grande aide pour la France, même si ses troupes restent inférieures en nombre.
En fin d'année, la situation semble se figer et les deux armées attendent de se reformer en bon ordre. Aucune victoire décisive n'est remportée ni aucune ville importante conquise.
J'ai bien fait de quitter l'Italie finalement
J'aime le Christ Et l'argent
Moi
il y a 3 mois
Guerre Anglo-Française : @Alexia @Putaso
Les deux camps sont fatigués par tant d'années de guerre, mais surtout les français qui voyagent du nord jusqu'à l'espagne, puis de l'espagne jusqu'au nord.
Dans le même temps, le blocus français est forcé par la marine anglaise qui remporte la victoire sur les mers et peut acheminer des renforts en Normandie.
C'est une troupe épuisée qui se dresse face aux anglais à Angers. Cette fois-ci, les commandants français font preuve de prudence et laissent un temps de repos à leurs soldats. Les affrontements ne reprennent qu'en mai lorsqu'Angers est assiégé par l'armée de Louis XII.
Ils savent que le siège sera difficile et éprouvant mais l'envie de bouter l'envahisseur anglais hors de France motive la troupe. On se rend coup pour coup, Angers est devenu tristement célèbre pour cette bataille sanglante où les assauts répétitifs de chaque camp font tomber bien des hommes. Pendant quatre interminables mois, les armées sont au coude à coude mais une bataille décisive est remportée par le camp de Louis XII.
La ville tombe mais au prix de trop grandes pertes. De leur côté, les Anglais avancent mais à l'est cette fois, vers Paris. Le midi n'a plus aucune importance étant donné que les espagnols se sont retirés de la guerre.
Malgré leur défaite, les hommes d'Henri VII ne flanchent pas et font reculer l'armée française venue les arrêter. Devant Paris, une seconde bataille a lieu. C'est une revanche de la guerre de cent ans pour désigner quel Royaume entre la France ou l'Angleterre dominera le continent.
Les campagnes sont dévastées par ces affrontements. Des milliers d'hommes se font face dans un choc effroyable qui fait froid dans le dos à tous les hommes de l'ouest. Le titan français contre le perfide albion. A 18h, les trompettes sonnent la retraite. C'est dans le déshonneur que l'armée française recule et laisse les anglais mettre le siège sur Paris. Ce trois décembre restera gravé dans les mémoires de Louis XII et de tous ses sujets comme un cinglante défaite.
Au nord, les Ecossais reçoivent des renforts du Danemark. Forts de 10 000 hommes, ils permettront à Jacques IV d'envahir le duché de Manchester. La conquête se passe tranquillement jusqu'à ce que des cavaliers de l'avant-garde rapportent la terrible nouvelle : l'armée levée par Henri VII approche.
On estime qu'ils sont moins nombreux que les armées écossaises et danoises. Jacques IV jubile : enfin un vrai affrontement. Il promet qu'au couché du soleil, le champ de bataille sera sien. C'est l'inverse qui se produit lorsque l'infanterie écossaise flanche sous les canons anglais. La différence de puissance de feu est conséquente, l'armée dano-écossaise n'ayant quasi aucune artillerie.
La défaite est difficile à supporter pour le Roi d'Ecosse mais elle ne signe pas la fin de la guerre, car l'armée anglaise ne s'aventure pas en territoire ennemi et a l'air de tenir des positions défensives.
Pertes :
Ecosse : 3 000 fantassins
Danemark : 2 000 fantassins
France : 8 000 fantassins ; 1 000 cavaliers ; 5 navires
Les deux camps sont fatigués par tant d'années de guerre, mais surtout les français qui voyagent du nord jusqu'à l'espagne, puis de l'espagne jusqu'au nord.
Dans le même temps, le blocus français est forcé par la marine anglaise qui remporte la victoire sur les mers et peut acheminer des renforts en Normandie.
C'est une troupe épuisée qui se dresse face aux anglais à Angers. Cette fois-ci, les commandants français font preuve de prudence et laissent un temps de repos à leurs soldats. Les affrontements ne reprennent qu'en mai lorsqu'Angers est assiégé par l'armée de Louis XII.
Ils savent que le siège sera difficile et éprouvant mais l'envie de bouter l'envahisseur anglais hors de France motive la troupe. On se rend coup pour coup, Angers est devenu tristement célèbre pour cette bataille sanglante où les assauts répétitifs de chaque camp font tomber bien des hommes. Pendant quatre interminables mois, les armées sont au coude à coude mais une bataille décisive est remportée par le camp de Louis XII.
La ville tombe mais au prix de trop grandes pertes. De leur côté, les Anglais avancent mais à l'est cette fois, vers Paris. Le midi n'a plus aucune importance étant donné que les espagnols se sont retirés de la guerre.
Malgré leur défaite, les hommes d'Henri VII ne flanchent pas et font reculer l'armée française venue les arrêter. Devant Paris, une seconde bataille a lieu. C'est une revanche de la guerre de cent ans pour désigner quel Royaume entre la France ou l'Angleterre dominera le continent.
Les campagnes sont dévastées par ces affrontements. Des milliers d'hommes se font face dans un choc effroyable qui fait froid dans le dos à tous les hommes de l'ouest. Le titan français contre le perfide albion. A 18h, les trompettes sonnent la retraite. C'est dans le déshonneur que l'armée française recule et laisse les anglais mettre le siège sur Paris. Ce trois décembre restera gravé dans les mémoires de Louis XII et de tous ses sujets comme un cinglante défaite.
Au nord, les Ecossais reçoivent des renforts du Danemark. Forts de 10 000 hommes, ils permettront à Jacques IV d'envahir le duché de Manchester. La conquête se passe tranquillement jusqu'à ce que des cavaliers de l'avant-garde rapportent la terrible nouvelle : l'armée levée par Henri VII approche.
On estime qu'ils sont moins nombreux que les armées écossaises et danoises. Jacques IV jubile : enfin un vrai affrontement. Il promet qu'au couché du soleil, le champ de bataille sera sien. C'est l'inverse qui se produit lorsque l'infanterie écossaise flanche sous les canons anglais. La différence de puissance de feu est conséquente, l'armée dano-écossaise n'ayant quasi aucune artillerie.
La défaite est difficile à supporter pour le Roi d'Ecosse mais elle ne signe pas la fin de la guerre, car l'armée anglaise ne s'aventure pas en territoire ennemi et a l'air de tenir des positions défensives.
Pertes :
Ecosse : 3 000 fantassins
Danemark : 2 000 fantassins
France : 8 000 fantassins ; 1 000 cavaliers ; 5 navires
il y a 3 mois
Armouare
3 mois
Guerre Anglo-Française : @Alexia @Putaso
Les deux camps sont fatigués par tant d'années de guerre, mais surtout les français qui voyagent du nord jusqu'à l'espagne, puis de l'espagne jusqu'au nord.
Dans le même temps, le blocus français est forcé par la marine anglaise qui remporte la victoire sur les mers et peut acheminer des renforts en Normandie.
C'est une troupe épuisée qui se dresse face aux anglais à Angers. Cette fois-ci, les commandants français font preuve de prudence et laissent un temps de repos à leurs soldats. Les affrontements ne reprennent qu'en mai lorsqu'Angers est assiégé par l'armée de Louis XII.
Ils savent que le siège sera difficile et éprouvant mais l'envie de bouter l'envahisseur anglais hors de France motive la troupe. On se rend coup pour coup, Angers est devenu tristement célèbre pour cette bataille sanglante où les assauts répétitifs de chaque camp font tomber bien des hommes. Pendant quatre interminables mois, les armées sont au coude à coude mais une bataille décisive est remportée par le camp de Louis XII.
La ville tombe mais au prix de trop grandes pertes. De leur côté, les Anglais avancent mais à l'est cette fois, vers Paris. Le midi n'a plus aucune importance étant donné que les espagnols se sont retirés de la guerre.
Malgré leur défaite, les hommes d'Henri VII ne flanchent pas et font reculer l'armée française venue les arrêter. Devant Paris, une seconde bataille a lieu. C'est une revanche de la guerre de cent ans pour désigner quel Royaume entre la France ou l'Angleterre dominera le continent.
Les campagnes sont dévastées par ces affrontements. Des milliers d'hommes se font face dans un choc effroyable qui fait froid dans le dos à tous les hommes de l'ouest. Le titan français contre le perfide albion. A 18h, les trompettes sonnent la retraite. C'est dans le déshonneur que l'armée française recule et laisse les anglais mettre le siège sur Paris. Ce trois décembre restera gravé dans les mémoires de Louis XII et de tous ses sujets comme un cinglante défaite.
Au nord, les Ecossais reçoivent des renforts du Danemark. Forts de 10 000 hommes, ils permettront à Jacques IV d'envahir le duché de Manchester. La conquête se passe tranquillement jusqu'à ce que des cavaliers de l'avant-garde rapportent la terrible nouvelle : l'armée levée par Henri VII approche.
On estime qu'ils sont moins nombreux que les armées écossaises et danoises. Jacques IV jubile : enfin un vrai affrontement. Il promet qu'au couché du soleil, le champ de bataille sera sien. C'est l'inverse qui se produit lorsque l'infanterie écossaise flanche sous les canons anglais. La différence de puissance de feu est conséquente, l'armée dano-écossaise n'ayant quasi aucune artillerie.
La défaite est difficile à supporter pour le Roi d'Ecosse mais elle ne signe pas la fin de la guerre, car l'armée anglaise ne s'aventure pas en territoire ennemi et a l'air de tenir des positions défensives.
Pertes :
Ecosse : 3 000 fantassins
Danemark : 2 000 fantassins
France : 8 000 fantassins ; 1 000 cavaliers ; 5 navires
Les deux camps sont fatigués par tant d'années de guerre, mais surtout les français qui voyagent du nord jusqu'à l'espagne, puis de l'espagne jusqu'au nord.
Dans le même temps, le blocus français est forcé par la marine anglaise qui remporte la victoire sur les mers et peut acheminer des renforts en Normandie.
C'est une troupe épuisée qui se dresse face aux anglais à Angers. Cette fois-ci, les commandants français font preuve de prudence et laissent un temps de repos à leurs soldats. Les affrontements ne reprennent qu'en mai lorsqu'Angers est assiégé par l'armée de Louis XII.
Ils savent que le siège sera difficile et éprouvant mais l'envie de bouter l'envahisseur anglais hors de France motive la troupe. On se rend coup pour coup, Angers est devenu tristement célèbre pour cette bataille sanglante où les assauts répétitifs de chaque camp font tomber bien des hommes. Pendant quatre interminables mois, les armées sont au coude à coude mais une bataille décisive est remportée par le camp de Louis XII.
La ville tombe mais au prix de trop grandes pertes. De leur côté, les Anglais avancent mais à l'est cette fois, vers Paris. Le midi n'a plus aucune importance étant donné que les espagnols se sont retirés de la guerre.
Malgré leur défaite, les hommes d'Henri VII ne flanchent pas et font reculer l'armée française venue les arrêter. Devant Paris, une seconde bataille a lieu. C'est une revanche de la guerre de cent ans pour désigner quel Royaume entre la France ou l'Angleterre dominera le continent.
Les campagnes sont dévastées par ces affrontements. Des milliers d'hommes se font face dans un choc effroyable qui fait froid dans le dos à tous les hommes de l'ouest. Le titan français contre le perfide albion. A 18h, les trompettes sonnent la retraite. C'est dans le déshonneur que l'armée française recule et laisse les anglais mettre le siège sur Paris. Ce trois décembre restera gravé dans les mémoires de Louis XII et de tous ses sujets comme un cinglante défaite.
Au nord, les Ecossais reçoivent des renforts du Danemark. Forts de 10 000 hommes, ils permettront à Jacques IV d'envahir le duché de Manchester. La conquête se passe tranquillement jusqu'à ce que des cavaliers de l'avant-garde rapportent la terrible nouvelle : l'armée levée par Henri VII approche.
On estime qu'ils sont moins nombreux que les armées écossaises et danoises. Jacques IV jubile : enfin un vrai affrontement. Il promet qu'au couché du soleil, le champ de bataille sera sien. C'est l'inverse qui se produit lorsque l'infanterie écossaise flanche sous les canons anglais. La différence de puissance de feu est conséquente, l'armée dano-écossaise n'ayant quasi aucune artillerie.
La défaite est difficile à supporter pour le Roi d'Ecosse mais elle ne signe pas la fin de la guerre, car l'armée anglaise ne s'aventure pas en territoire ennemi et a l'air de tenir des positions défensives.
Pertes :
Ecosse : 3 000 fantassins
Danemark : 2 000 fantassins
France : 8 000 fantassins ; 1 000 cavaliers ; 5 navires
T'inquiète pas @Alexia j'essaierai de re t'envoyer de l'aide si ça se passe bien de mon côté
il y a 3 mois
Armouare
3 mois
Guerre Impériale : @Lunarion
"Le têtu Roi de Bohème sera à mes genoux cette année", dit Maximilien Ier, agacé du refus d'un potentiel traité de paix par le Roi-électeur Vladislas. Par la même occasion, il fait appel à son gendre, le Duc de Savoie ainsi que le Duc de Milan qui avait une dette envers l'Empereur.
En début d'année, les troupes impériales lèvent leur camp et des informateurs préviennent l'Archiduc : des troupes bohémiennes s'avancent vers le Tyrol. Le général Autrichien propose de les prendre à revers mais c'est une occasion en or que Maximilien n'est pas prêt de laisser passer : "Mon cher gendre s'en occupera. Avançons à Prague."
L'ordre est donné. Au son des tambours et des flûtes, les étendards impériaux marchent au pas pour la capitale de la Bohème après un long repos de trois mois.
Sur leur chemin, ils rencontrent l'armée de Vladislas II. Ses troupes semblent démoralisées par les précédentes défaites et leurs rangs ne sont pas convenablement renforcés. De plus, l'armée est composée pour plus de la moitié par des cavaliers. La cavalerie s'empale sur les piquiers que rien ne fait reculer, pas même les charges incessantes qui durent toute une après-midi. C'est un exemple parfait des nouvelles tactiques militaires qui voient l'importance de la cavalerie à la baisse en ce début de siècle. L'armée Autrichienne n'a aucun mal à défaire ses ennemis en ce mois d'avril et continue sa route face à des adversaires en déroute.
Au sud, l'armée des ducs est surprises par l'avancée rapide de la seconde armée bohémienne. Les piètres généraux savoyards subissent une lourde défaite et sont obligés de battre en retraite derrière les forts du Tyrol. Le siège est posé par les troupes de Bohème mais faute d'artillerie, ils ne parviennent pas à prendre la forteresse.
Au mois de juin, Maximilien est devant Prague. Son ennemi juré, Vladislas, a eu le temps de fuir en Silésie mais cela ne le démotive pas moins. Après quatre mois de siège, la ville tombe. La garnison tente une sortie héroïque mais est rapidement rattrapée par la réalité.
La capitale du royaume de Bohème tombée et la quasi-totalité du pays conquis, Maximilien Ier propose que la paix soit négociée et signée au plus vite.
Pertes :
Bohème : 5 000 fantassins, 2 000 cavaliers
Selon quelles conditions ?
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 3 mois
LaggronDeter
3 mois
Mdr Même pas besoin d aider l'Autriche, elle a Même pas eu besoin de moi contre @Lunarion
Je n'ai toujours pas perdu hein.
Je suis en 1 vs 3 sans soutien extérieur, alors que j'avais les Ottomans sur (ou plutôt dans
) le cul et je suis toujours debout. Il faut être aveugle ou idiot pour y voir une preuve de faiblesse.
Je suis en 1 vs 3 sans soutien extérieur, alors que j'avais les Ottomans sur (ou plutôt dans
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 3 mois
Je n'ai toujours pas perdu hein.
Je suis en 1 vs 3 sans soutien extérieur, alors que j'avais les Ottomans sur (ou plutôt dans
) le cul et je suis toujours debout. Il faut être aveugle ou idiot pour y voir une preuve de faiblesse.
Je suis en 1 vs 3 sans soutien extérieur, alors que j'avais les Ottomans sur (ou plutôt dans
T'étais bien plus confiant au début
il y a 3 mois
@Armouare je suis prêt à accepter la paix en échange de la restitution de la totalité de mes territoires + je règne sur Milan et la Savoie + je prends un bout du SERG
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 3 mois
Selon quelles conditions ?
Le Royaume de Moravie est donné à Maximilien Ier
Renoncement de toutes ambitions impériales
20k d'or à verser en 6 ans
Renoncement de toutes ambitions impériales
20k d'or à verser en 6 ans
il y a 3 mois
T'étais bien plus confiant au début
Je suis toujours confiant. J'ai dit que ce tour allait être soit la victoire absolue soit un match nul si je ne trouve aucun allié. Tout le monde est en guerre, j'ai 0 allié, c'est bien un match nul comme prévu.
J'ajoute que j'ai été pris au dépourvu par la rapidité de l'OP. Je pensais qu'il ne ferait pas les simulations avant demain, je comptais me trouver un allié ce soir pour capturer Vienne.
On ne choisit pas les horaires des uns et des autres, tant pis j'ai pas pu être là
J'ajoute que j'ai été pris au dépourvu par la rapidité de l'OP. Je pensais qu'il ne ferait pas les simulations avant demain, je comptais me trouver un allié ce soir pour capturer Vienne.
On ne choisit pas les horaires des uns et des autres, tant pis j'ai pas pu être là
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 3 mois
Lunarion
3 mois
@Armouare je suis prêt à accepter la paix en échange de la restitution de la totalité de mes territoires + je règne sur Milan et la Savoie + je prends un bout du SERG
Non mais t'as perdu là
il y a 3 mois
Non mais t'as perdu là
J'ai une armée + de l'or + des PA je n'ai pas perdu
c'est pas la situation espérée mais ça reste dans ce que j'avais anticipé et je suis toujours en route vers la victoire
c'est pas la situation espérée mais ça reste dans ce que j'avais anticipé et je suis toujours en route vers la victoire
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 3 mois
J'ai une armée + de l'or + des PA je n'ai pas perdu
c'est pas la situation espérée mais ça reste dans ce que j'avais anticipé et je suis toujours en route vers la victoire
c'est pas la situation espérée mais ça reste dans ce que j'avais anticipé et je suis toujours en route vers la victoire
Non non t'as perdu elle est terminée la guerre, c'est pas le 3e reich en 45 là
il y a 3 mois
Non non t'as perdu elle est terminée la guerre, c'est pas le 3e reich en 45 là
la réalité c'est surtout que tu veux m'interdire de jouer comme je veux
je surveille les statistiques depuis le début, il est littéralement impossible que je perde la guerre à la fin si on joue normalement avec du hasard ou des estimations réalistes
je surveille les statistiques depuis le début, il est littéralement impossible que je perde la guerre à la fin si on joue normalement avec du hasard ou des estimations réalistes
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 3 mois
la réalité c'est surtout que tu veux m'interdire de jouer comme je veux
je surveille les statistiques depuis le début, il est littéralement impossible que je perde la guerre à la fin si on joue normalement avec du hasard ou des estimations réalistes
je surveille les statistiques depuis le début, il est littéralement impossible que je perde la guerre à la fin si on joue normalement avec du hasard ou des estimations réalistes
j'ai refait les calculs des dizaines de fois, j'ai vérifié et revérifié les statistiques tour par tour, j'ai cherché sur internet pour voir si je ne m'étais pas trompé dans les chiffres, j'ai demandé à chatgpt de me donner son estimation en donnant tout le contexte du jeu avec toutes les actions possibles et toutes les statistiques et tout le contexte historique et des tours précédents
dans toutes les estimations j'ai une victoire, pas forcément une victoire écrasante mais une victoire assez importante et rapide
dans toutes les estimations j'ai une victoire, pas forcément une victoire écrasante mais une victoire assez importante et rapide
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 3 mois























