Ce sujet a été résolu
J'espère que mes 27k troupes (sans compter celles chargées de défendre le domaine agricole) et 50 canons battront les troupes criméenes
surtout que sous dopel elles étaient 10k-14k
surtout que sous dopel elles étaient 10k-14k
Heureusement que les pnj ne restent pas figés, l'époque Dopel ça date
il y a 3 mois
Heureusement que les pnj ne restent pas figés, l'époque Dopel ça date
oui mais je doute qu'il soit passé de 14k à 27k
Et c'est OK !
Vive @Pazchrist
il y a 3 mois
oui mais je doute qu'il soit passé de 14k à 27k
Pourquoi il ne pourrait pas ?
il y a 3 mois
Pourquoi il ne pourrait pas ?
bah c'est ultra dur d'augmenter sa capacité
Et c'est OK !
Vive @Pazchrist
il y a 3 mois
bah c'est ultra dur d'augmenter sa capacité
Bah la Crimée a beaucoup envahi
il y a 3 mois
C'est un peu trop tard j'ai déjà simu
il y a 3 mois
Bah la Crimée a beaucoup envahi
dis le au pire si tu veux pas que je gagne
Et c'est OK !
Vive @Pazchrist
il y a 3 mois
dis le au pire si tu veux pas que je gagne
Non, j'ai toujours pensé que tu n'aurais jamais dû te mettre avec la Crimée et plutôt l'envahir
il y a 3 mois
Non, j'ai toujours pensé que tu n'aurais jamais dû te mettre avec la Crimée et plutôt l'envahir
bah ça m'enmmerdait d'attaquer un autre joueur
Et c'est OK !
Vive @Pazchrist
il y a 3 mois
Guerre austro-vénitienne : @Lazuli
Depuis plusieurs années, la France se construit une position de choix en Italie. Après Gênes, Milan et maintenant la Savoie, l'entièreté du nord ouest est sous contrôle de François Ier. Grâce à ces villes riches, ces ports prospères et ces nœuds commerciaux importants, la France se place comme un compétiteur direct et sérieux à l'hégémonie des Habsbourg.
L'Empereur du Saint-Empire ne pouvait pas laisser une telle menace agir sans bouger. Ferdinand Ier se lance alors dans une grande entreprise pour rivaliser avec le Royaume de France. Son objectif est de prendre la terre ferme Vénitienne afin d'avoir une porte d'entrée en Italie.
Les armées de l'Archiduc se lèvent et, fortes de dizaines de milliers d'hommes et pas moins de 200 canons, elles partent pour la fameuse péninsule. Même si Venise est affaiblie, Ferdinand Ier sait que le Doge dirige encore une République riche et avec d'importants moyens.
La campagne débute par le siège de Cividale, une ville fortifiée qui est la première sur la route des autrichiens. En même temps, les armées de la Sérénissime se réunissent et sa flotte pille les côtes autrichiennes et les mettent sous blocus. Après un mois de siège, la ville tombe aux mains du Roi des Romains.
La prochaine destination est Trévise. Les armées autrichiennes se préparent pendant quelques semaines, le commandement étant soucieux de la logistique. Une fois arrivé aux portes de la ville, tout le monde espère une prise aussi rapide que la dernière. Mais après deux mois de siège, la ville semble encore tenir. Au loin, les armées de la Sérénissime se montrent enfin.
Pendant deux semaines, elles tiennent simplement leurs positions, exerçant une pression sur le camp de siège. Finalement, la bataille est enfin engagée. Les armées vénitiennes sont inférieures et les poètes engagés par Ferdinand écrivent sur le ridicule des forces du Doge. En trois heures d'affrontements, le flanc droit de l'armée ennemie est en déroute et le centre complètement exposé. Alors que tout semblait perdu, un miracle se produit. A un contre trois, les troupes de la République se battent jusqu'au dernier souffle et finissent par faire flancher l'armée autrichienne. Epuisée, cette dernière se replie.
Ferdinand, fou de rage, demande des comptes à ses généraux. Eux-mêmes ne comprennent pas, la chance était du côté des italiens ce jour-ci. Dieu ne tolère peut-être pas cette campagne militaire. Repliée à Cividale, l'armée se recompose facilement et prépare la prochaine année.
Pertes :
Autriche : 4 000 fantassins ; 500 cavaliers
Depuis plusieurs années, la France se construit une position de choix en Italie. Après Gênes, Milan et maintenant la Savoie, l'entièreté du nord ouest est sous contrôle de François Ier. Grâce à ces villes riches, ces ports prospères et ces nœuds commerciaux importants, la France se place comme un compétiteur direct et sérieux à l'hégémonie des Habsbourg.
L'Empereur du Saint-Empire ne pouvait pas laisser une telle menace agir sans bouger. Ferdinand Ier se lance alors dans une grande entreprise pour rivaliser avec le Royaume de France. Son objectif est de prendre la terre ferme Vénitienne afin d'avoir une porte d'entrée en Italie.
Les armées de l'Archiduc se lèvent et, fortes de dizaines de milliers d'hommes et pas moins de 200 canons, elles partent pour la fameuse péninsule. Même si Venise est affaiblie, Ferdinand Ier sait que le Doge dirige encore une République riche et avec d'importants moyens.
La campagne débute par le siège de Cividale, une ville fortifiée qui est la première sur la route des autrichiens. En même temps, les armées de la Sérénissime se réunissent et sa flotte pille les côtes autrichiennes et les mettent sous blocus. Après un mois de siège, la ville tombe aux mains du Roi des Romains.
La prochaine destination est Trévise. Les armées autrichiennes se préparent pendant quelques semaines, le commandement étant soucieux de la logistique. Une fois arrivé aux portes de la ville, tout le monde espère une prise aussi rapide que la dernière. Mais après deux mois de siège, la ville semble encore tenir. Au loin, les armées de la Sérénissime se montrent enfin.
Pendant deux semaines, elles tiennent simplement leurs positions, exerçant une pression sur le camp de siège. Finalement, la bataille est enfin engagée. Les armées vénitiennes sont inférieures et les poètes engagés par Ferdinand écrivent sur le ridicule des forces du Doge. En trois heures d'affrontements, le flanc droit de l'armée ennemie est en déroute et le centre complètement exposé. Alors que tout semblait perdu, un miracle se produit. A un contre trois, les troupes de la République se battent jusqu'au dernier souffle et finissent par faire flancher l'armée autrichienne. Epuisée, cette dernière se replie.
Ferdinand, fou de rage, demande des comptes à ses généraux. Eux-mêmes ne comprennent pas, la chance était du côté des italiens ce jour-ci. Dieu ne tolère peut-être pas cette campagne militaire. Repliée à Cividale, l'armée se recompose facilement et prépare la prochaine année.
Pertes :
Autriche : 4 000 fantassins ; 500 cavaliers
il y a 3 mois
Armouare
3 mois
Guerre austro-vénitienne : @Lazuli
Depuis plusieurs années, la France se construit une position de choix en Italie. Après Gênes, Milan et maintenant la Savoie, l'entièreté du nord ouest est sous contrôle de François Ier. Grâce à ces villes riches, ces ports prospères et ces nœuds commerciaux importants, la France se place comme un compétiteur direct et sérieux à l'hégémonie des Habsbourg.
L'Empereur du Saint-Empire ne pouvait pas laisser une telle menace agir sans bouger. Ferdinand Ier se lance alors dans une grande entreprise pour rivaliser avec le Royaume de France. Son objectif est de prendre la terre ferme Vénitienne afin d'avoir une porte d'entrée en Italie.
Les armées de l'Archiduc se lèvent et, fortes de dizaines de milliers d'hommes et pas moins de 200 canons, elles partent pour la fameuse péninsule. Même si Venise est affaiblie, Ferdinand Ier sait que le Doge dirige encore une République riche et avec d'importants moyens.
La campagne débute par le siège de Cividale, une ville fortifiée qui est la première sur la route des autrichiens. En même temps, les armées de la Sérénissime se réunissent et sa flotte pille les côtes autrichiennes et les mettent sous blocus. Après un mois de siège, la ville tombe aux mains du Roi des Romains.
La prochaine destination est Trévise. Les armées autrichiennes se préparent pendant quelques semaines, le commandement étant soucieux de la logistique. Une fois arrivé aux portes de la ville, tout le monde espère une prise aussi rapide que la dernière. Mais après deux mois de siège, la ville semble encore tenir. Au loin, les armées de la Sérénissime se montrent enfin.
Pendant deux semaines, elles tiennent simplement leurs positions, exerçant une pression sur le camp de siège. Finalement, la bataille est enfin engagée. Les armées vénitiennes sont inférieures et les poètes engagés par Ferdinand écrivent sur le ridicule des forces du Doge. En trois heures d'affrontements, le flanc droit de l'armée ennemie est en déroute et le centre complètement exposé. Alors que tout semblait perdu, un miracle se produit. A un contre trois, les troupes de la République se battent jusqu'au dernier souffle et finissent par faire flancher l'armée autrichienne. Epuisée, cette dernière se replie.
Ferdinand, fou de rage, demande des comptes à ses généraux. Eux-mêmes ne comprennent pas, la chance était du côté des italiens ce jour-ci. Dieu ne tolère peut-être pas cette campagne militaire. Repliée à Cividale, l'armée se recompose facilement et prépare la prochaine année.
Pertes :
Autriche : 4 000 fantassins ; 500 cavaliers
Depuis plusieurs années, la France se construit une position de choix en Italie. Après Gênes, Milan et maintenant la Savoie, l'entièreté du nord ouest est sous contrôle de François Ier. Grâce à ces villes riches, ces ports prospères et ces nœuds commerciaux importants, la France se place comme un compétiteur direct et sérieux à l'hégémonie des Habsbourg.
L'Empereur du Saint-Empire ne pouvait pas laisser une telle menace agir sans bouger. Ferdinand Ier se lance alors dans une grande entreprise pour rivaliser avec le Royaume de France. Son objectif est de prendre la terre ferme Vénitienne afin d'avoir une porte d'entrée en Italie.
Les armées de l'Archiduc se lèvent et, fortes de dizaines de milliers d'hommes et pas moins de 200 canons, elles partent pour la fameuse péninsule. Même si Venise est affaiblie, Ferdinand Ier sait que le Doge dirige encore une République riche et avec d'importants moyens.
La campagne débute par le siège de Cividale, une ville fortifiée qui est la première sur la route des autrichiens. En même temps, les armées de la Sérénissime se réunissent et sa flotte pille les côtes autrichiennes et les mettent sous blocus. Après un mois de siège, la ville tombe aux mains du Roi des Romains.
La prochaine destination est Trévise. Les armées autrichiennes se préparent pendant quelques semaines, le commandement étant soucieux de la logistique. Une fois arrivé aux portes de la ville, tout le monde espère une prise aussi rapide que la dernière. Mais après deux mois de siège, la ville semble encore tenir. Au loin, les armées de la Sérénissime se montrent enfin.
Pendant deux semaines, elles tiennent simplement leurs positions, exerçant une pression sur le camp de siège. Finalement, la bataille est enfin engagée. Les armées vénitiennes sont inférieures et les poètes engagés par Ferdinand écrivent sur le ridicule des forces du Doge. En trois heures d'affrontements, le flanc droit de l'armée ennemie est en déroute et le centre complètement exposé. Alors que tout semblait perdu, un miracle se produit. A un contre trois, les troupes de la République se battent jusqu'au dernier souffle et finissent par faire flancher l'armée autrichienne. Epuisée, cette dernière se replie.
Ferdinand, fou de rage, demande des comptes à ses généraux. Eux-mêmes ne comprennent pas, la chance était du côté des italiens ce jour-ci. Dieu ne tolère peut-être pas cette campagne militaire. Repliée à Cividale, l'armée se recompose facilement et prépare la prochaine année.
Pertes :
Autriche : 4 000 fantassins ; 500 cavaliers
PU-TAIN
Et c'est OK !
Vive @Pazchrist
il y a 3 mois
j'ai peur
Et c'est OK !
Vive @Pazchrist
il y a 3 mois

















