Ce sujet a été résolu
Eussoudore01
2 ans
D'ailleurs @sainte il y a @Tchouptchoop qui cherche une intellectuelle chrétienne avec qui discuter de symbolisme religieux, du dogme de la trinité et de la poésie du 19eme siècle il n'ose pas t'aborder il me dit que t'es trop jolie pour lui etc. franchement c'est votre chance à tous les deux
Aya bordel mais arrête je sais même pas qui c'est et j'ai jamais lu sur la religion ou la poésie, ne serait-ce même qu'une pauvre page Wikipédia...


Mon arriere, [...], arrière papi : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Sanada_Yukimura
il y a 2 ans
il y a 2 ans
Les premiers de la classe qui s'affrontent
C'est toi le premier de la classe de pharmacologie
il y a 2 ans
Go suisse nan ?
j'aime pas trop la mentalité suisse et c'est loin de chez moi
il y a 2 ans
Tu veux que je te donne des conseils bibliographiques d'introduction à la poésie et au symbolisme sacré ?
il y a 2 ans
Tu veux que je te donne des conseils bibliographiques d'introduction à la poésie et au symbolisme sacré ?
Euh bah non justement ça m'intéresse pas tant.
À part d'un billet aller-simple en 1ère classe pour le grand Néant j'ai pas besoin de grand chose dans l'immédiat.

À part d'un billet aller-simple en 1ère classe pour le grand Néant j'ai pas besoin de grand chose dans l'immédiat.

Mon arriere, [...], arrière papi : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Sanada_Yukimura
il y a 2 ans
ça n'existe pas le grand néant
il y a 2 ans
Pour moi dire sens arbitraire c'est commettre un contre-sens, le sens est objectif et supra-individuel ou il n'est pas. De même que je ne vois pas que le non-être puisse engendrer l'être, je ne vois pas que le non-sens puisse engendrer le sens, s'il n'y a pas un principe absolu du sens, il n'y a qu'une apparence superficielle de sens qui n'en est pas vraiment un. Croire que la sensation de sens qu'on a ne correspond à rien de réel et d'objectif c'est remettre radicalement en cause la connaissance réflexive que l'intelligence peut avoir d'elle-même et la séparer de ce qu'elle découvre elle-même comme ses propres fondements. C'est tout comme la déraciner et la laisser mourir dans une apoptose bizarre.
Vouloir donner soi-même un sens à sa vie c'est faire l'opération bizarre d'attribuer a priori de la valeur a quelque chose qu'on sait arbitraire et contingent, comme si la seule inclination qu'on a pour cette chose suffisait à ce qu'elle prenne sens. Pour cela il faudrait que le sens réside en nous-mêmes et soit subjectif comme tu dis, mais je ne peux pas l'accepter parce que nous-mêmes nous sommes des pas grand choses, et que je ne veux pas d'un sens qui ne vaille rien en lui-même mais que par un sens que je lui aurais donné.
Je ne conçois un sens qui vaut quelque chose que comme fondé en téléologie, il faut qu'il soit tributaire d'une structure ontologique scalaire, avec un principe du bon, de ce qui vaut, et des degrés de la bonté et de la valeur, sinon la conscience de l'arbitraire de ce que je voudrais appeler sens saperait à mes yeux toute sa valeur, parce que je ne vois pas que mon esprit pris en lui-même puisse en donner. En toutes choses l'individu humain est faible et petit et tributaire de tout ce qui l'entoure, sans ses parents il ne serait pas advenu à l'être, il nait nu et sans défense, il ne sait rien, sa raison se trompe souvent et sa volonté s'entiche de choses dangereuses et vulgaires. Il n'a pas ce qu'il faut de crédit.
Pour la morale, même problème, si elle n'est pas fondée dans un Bien absolu, ingénérable, connaissable et transcendant, je ne vois pas qu'elle ait la moindre valeur. Je m'appelle Bentham, je prétends que la morale réside dans le plaisir, je ne peux pas le justifier. Je m'appelle Kant, je prétends que la morale est dans la raison universelle, je ne peux pas le justifier. Il faut un principe nécessaire et contingent du Bien, qui s'autojustifie, pour fonder une morale, sinon c'est pétition arbitraire de principe.
Vouloir donner soi-même un sens à sa vie c'est faire l'opération bizarre d'attribuer a priori de la valeur a quelque chose qu'on sait arbitraire et contingent, comme si la seule inclination qu'on a pour cette chose suffisait à ce qu'elle prenne sens. Pour cela il faudrait que le sens réside en nous-mêmes et soit subjectif comme tu dis, mais je ne peux pas l'accepter parce que nous-mêmes nous sommes des pas grand choses, et que je ne veux pas d'un sens qui ne vaille rien en lui-même mais que par un sens que je lui aurais donné.
Je ne conçois un sens qui vaut quelque chose que comme fondé en téléologie, il faut qu'il soit tributaire d'une structure ontologique scalaire, avec un principe du bon, de ce qui vaut, et des degrés de la bonté et de la valeur, sinon la conscience de l'arbitraire de ce que je voudrais appeler sens saperait à mes yeux toute sa valeur, parce que je ne vois pas que mon esprit pris en lui-même puisse en donner. En toutes choses l'individu humain est faible et petit et tributaire de tout ce qui l'entoure, sans ses parents il ne serait pas advenu à l'être, il nait nu et sans défense, il ne sait rien, sa raison se trompe souvent et sa volonté s'entiche de choses dangereuses et vulgaires. Il n'a pas ce qu'il faut de crédit.
Pour la morale, même problème, si elle n'est pas fondée dans un Bien absolu, ingénérable, connaissable et transcendant, je ne vois pas qu'elle ait la moindre valeur. Je m'appelle Bentham, je prétends que la morale réside dans le plaisir, je ne peux pas le justifier. Je m'appelle Kant, je prétends que la morale est dans la raison universelle, je ne peux pas le justifier. Il faut un principe nécessaire et contingent du Bien, qui s'autojustifie, pour fonder une morale, sinon c'est pétition arbitraire de principe.
Moi ça ne me pose aucun problème que le sens soit subjectif, je l'accepte et je ne peux même accepter que ça puisque je ne sens pas l'existence d'un Dieu qui justifierait l'existence de principes absolus sur lesquels se baseraient les sens objectifs.
On passe du non-sens au sens par une simple opération de l'esprit qui juxtapose un phénomène sur un autre. Quant au passage du non-être à l'être, c'est par définition impensable car nous sommes incapables de penser le non-être. On peut vaguement le ressentir quand on éprouve l'angoisse de la mort, et encore, ce n'est que notre propre néant et il ne s'agit pas d'une pensée.
Je sais pas, il me semble par exemple que si toute l'humanité disparaissait dans la minute, alors toutes nos valeurs, nos sens s'évanouiraient comme du vernis pour ne laisser plus que l'étrange et la neutre matérialité des choses. C'est ce qu'on sent dans la nausée de Sartre, tout le système de sens disparaît, et il ne reste que de l'être pur, angoissant, neutre, indifférent, indéfinissable, étranger, sans marquage. De la matière, un amas de matière. Il ne me semble pas y avoir de valeur supérieure, d'idées existantes dans un monde idéale, de Dieu.
Donc oui, nous avons tout de même un systèmes de symboles qui donnent du sens. La plupart de nos sens sont courant par soucis de communication, certains d'entre eux sont intimes par soucis d'individualité, mais ils sont toujours relatifs et ça ne me pose vraiment aucun problème. Sans Dieu, tu deviendrais probablement nihiliste, tu te dirais qu'au fond tout se vaut, rien n'a d'importance, tu aurais chuté du monde des idéaux et le choc produit le nihilisme. Mais on peut vivre en acceptant l'idée que le sens, nos valeurs etc. sont subjectives, arbitraires, temporaires, injustifiables, encore que je crois que le bon goût justifie bien des choses
On passe du non-sens au sens par une simple opération de l'esprit qui juxtapose un phénomène sur un autre. Quant au passage du non-être à l'être, c'est par définition impensable car nous sommes incapables de penser le non-être. On peut vaguement le ressentir quand on éprouve l'angoisse de la mort, et encore, ce n'est que notre propre néant et il ne s'agit pas d'une pensée.
Je sais pas, il me semble par exemple que si toute l'humanité disparaissait dans la minute, alors toutes nos valeurs, nos sens s'évanouiraient comme du vernis pour ne laisser plus que l'étrange et la neutre matérialité des choses. C'est ce qu'on sent dans la nausée de Sartre, tout le système de sens disparaît, et il ne reste que de l'être pur, angoissant, neutre, indifférent, indéfinissable, étranger, sans marquage. De la matière, un amas de matière. Il ne me semble pas y avoir de valeur supérieure, d'idées existantes dans un monde idéale, de Dieu.
Donc oui, nous avons tout de même un systèmes de symboles qui donnent du sens. La plupart de nos sens sont courant par soucis de communication, certains d'entre eux sont intimes par soucis d'individualité, mais ils sont toujours relatifs et ça ne me pose vraiment aucun problème. Sans Dieu, tu deviendrais probablement nihiliste, tu te dirais qu'au fond tout se vaut, rien n'a d'importance, tu aurais chuté du monde des idéaux et le choc produit le nihilisme. Mais on peut vivre en acceptant l'idée que le sens, nos valeurs etc. sont subjectives, arbitraires, temporaires, injustifiables, encore que je crois que le bon goût justifie bien des choses
il y a 2 ans
Il faut pas dec, la plupart des opus de touhou sont largement accessible ne serait-ce qu'en difficulté easy hein.
Alors oui, ca demande un peu de tryhard, mais ca reste de très bons bullet hells pour s'introduire au genre et après attaquer des plus gros morceaux comme dodonpachi, par exemple.
Alors oui, ca demande un peu de tryhard, mais ca reste de très bons bullet hells pour s'introduire au genre et après attaquer des plus gros morceaux comme dodonpachi, par exemple.
I saw my picture on a carton of milk. And I smiled and I thought, "I ain't lost I'm just sick"
il y a 2 ans
T'as vu Sainte comme il est honnête ? Ca c'est un homme qui ne te trompera jamais
il y a 2 ans
J'vois vraiment pas de quoi tu parles pour le coup. Et non, je suis pas un KJ tout court non plus
I saw my picture on a carton of milk. And I smiled and I thought, "I ain't lost I'm just sick"
il y a 2 ans
J'y suis juste pour les jeux et la difficulté, mais j'en ai rien a foutre du fandom, du lore et des persos.
I saw my picture on a carton of milk. And I smiled and I thought, "I ain't lost I'm just sick"
il y a 2 ans
ça n'existe pas le grand néant
Y'a intérêt à c'qu'il existe, parce qu'autrement c'est sur mon salut que j'peux faire une croix.
Mon arriere, [...], arrière papi : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Sanada_Yukimura
il y a 2 ans
Y'a intérêt à c'qu'il existe, parce qu'autrement c'est sur mon salut que j'peux faire une croix.
Ayaaa Sainte et moi on est vraiment les purs opposés. Tout ce qu'elle te dira, je te dirais l'inverse
il y a 2 ans
Moi ça ne me pose aucun problème que le sens soit subjectif, je l'accepte et je ne peux même accepter que ça puisque je ne sens pas l'existence d'un Dieu qui justifierait l'existence de principes absolus sur lesquels se baseraient les sens objectifs.
On passe du non-sens au sens par une simple opération de l'esprit qui juxtapose un phénomène sur un autre. Quant au passage du non-être à l'être, c'est par définition impensable car nous sommes incapables de penser le non-être. On peut vaguement le ressentir quand on éprouve l'angoisse de la mort, et encore, ce n'est que notre propre néant et il ne s'agit pas d'une pensée.
Je sais pas, il me semble par exemple que si toute l'humanité disparaissait dans la minute, alors toutes nos valeurs, nos sens s'évanouiraient comme du vernis pour ne laisser plus que l'étrange et la neutre matérialité des choses. C'est ce qu'on sent dans la nausée de Sartre, tout le système de sens disparaît, et il ne reste que de l'être pur, angoissant, neutre, indifférent, indéfinissable, étranger, sans marquage. De la matière, un amas de matière. Il ne me semble pas y avoir de valeur supérieure, d'idées existantes dans un monde idéale, de Dieu.
Donc oui, nous avons tout de même un systèmes de symboles qui donnent du sens. La plupart de nos sens sont courant par soucis de communication, certains d'entre eux sont intimes par soucis d'individualité, mais ils sont toujours relatifs et ça ne me pose vraiment aucun problème. Sans Dieu, tu deviendrais probablement nihiliste, tu te dirais qu'au fond tout se vaut, rien n'a d'importance, tu aurais chuté du monde des idéaux et le choc produit le nihilisme. Mais on peut vivre en acceptant l'idée que le sens, nos valeurs etc. sont subjectives, arbitraires, temporaires, injustifiables, encore que je crois que le bon goût justifie bien des choses
On passe du non-sens au sens par une simple opération de l'esprit qui juxtapose un phénomène sur un autre. Quant au passage du non-être à l'être, c'est par définition impensable car nous sommes incapables de penser le non-être. On peut vaguement le ressentir quand on éprouve l'angoisse de la mort, et encore, ce n'est que notre propre néant et il ne s'agit pas d'une pensée.
Je sais pas, il me semble par exemple que si toute l'humanité disparaissait dans la minute, alors toutes nos valeurs, nos sens s'évanouiraient comme du vernis pour ne laisser plus que l'étrange et la neutre matérialité des choses. C'est ce qu'on sent dans la nausée de Sartre, tout le système de sens disparaît, et il ne reste que de l'être pur, angoissant, neutre, indifférent, indéfinissable, étranger, sans marquage. De la matière, un amas de matière. Il ne me semble pas y avoir de valeur supérieure, d'idées existantes dans un monde idéale, de Dieu.
Donc oui, nous avons tout de même un systèmes de symboles qui donnent du sens. La plupart de nos sens sont courant par soucis de communication, certains d'entre eux sont intimes par soucis d'individualité, mais ils sont toujours relatifs et ça ne me pose vraiment aucun problème. Sans Dieu, tu deviendrais probablement nihiliste, tu te dirais qu'au fond tout se vaut, rien n'a d'importance, tu aurais chuté du monde des idéaux et le choc produit le nihilisme. Mais on peut vivre en acceptant l'idée que le sens, nos valeurs etc. sont subjectives, arbitraires, temporaires, injustifiables, encore que je crois que le bon goût justifie bien des choses
Je ne peux pas accepter de voir le monde comme Roquentin, le monde ce n'est pas un amas informe et isotrope de matière et d'étendue. Le monde est plein de structures, de dépendances, de hiérarchies, il y a le trèfle, il y a le vert, il y a la couleur, il y a la donnée intelligible. Tout s'organise finement relativement à tout et se tisse d'harmonies et de correspondances, qui se résolvent dans un absolu immuable et éternel où se trouvent l'être, le vrai, le beau, le bien et le sens, les caractères transcendants qui fondent et qui dépassent le monde. C'est la citation de Victor Hugo que je proposais tout à l'heure : Sous le monde réel, il existe un monde idéal, qui se montre resplendissant à l’œil de ceux que des méditations graves ont accoutumés à voir dans les choses plus que les choses.
Le monde est tissé de symboles qui rendent présent à l'intelligence du contemplateur les vérités abstraites qui organisent et font exister le contemplé, la sémanticité du monde est nécessaire et radicale, parce que si le monde est matériel et que nous ne nous distinguons pas du monde d'une manière ou d'une autre alors même le sens que nous prétendons donner ne peut correspondre à rien. Pour que nous puissions avoir un rapport quelconque au sens, il faut que notre esprit soit quelque part en contact avec un principe du sens. Si la matière en est privée et que nous sommes matière, nous en sommes irrémédiablement privés aussi.
Le monde est tissé de symboles qui rendent présent à l'intelligence du contemplateur les vérités abstraites qui organisent et font exister le contemplé, la sémanticité du monde est nécessaire et radicale, parce que si le monde est matériel et que nous ne nous distinguons pas du monde d'une manière ou d'une autre alors même le sens que nous prétendons donner ne peut correspondre à rien. Pour que nous puissions avoir un rapport quelconque au sens, il faut que notre esprit soit quelque part en contact avec un principe du sens. Si la matière en est privée et que nous sommes matière, nous en sommes irrémédiablement privés aussi.
il y a 2 ans
Y'a intérêt à c'qu'il existe, parce qu'autrement c'est sur mon salut que j'peux faire une croix.
Tu devrais faire ton salut sur la croix plutôt que faire la croix sur ton salut
il y a 2 ans
Bah pro choix, à condition que la personne soit majeur, qu'elle ait été déclarée apte à prendre sa décision par un psychiatre, un psychologue et son médecin traitant. Je vois pas le soucis, en réalité.
il y a 2 ans
T'as vu Sainte comme il est honnête ? Ca c'est un homme qui ne te trompera jamais
il y a 2 ans
Mdr je faisais tout le temps ca enfant mais en grandissant on apprend vite a négocier plus qu'a s'imposer
il y a 2 ans
Moi je la tromperais jamsi non plus !
pourquoi tout le monde veut me faire la cour ? j'ai pas demandé ça moi
je fais même pas des trucs d'AW comme benzo ou pasteque
je fais même pas des trucs d'AW comme benzo ou pasteque
il y a 2 ans
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