Ce sujet a été résolu
pq tu sors pas de la france ?
il y a 2 ans
pq tu sors pas de la france ?
c'est joli la France y'a plein de beaux endroits, et en plus les gens parlent ma langue maternelle, et ça demande pas de parcourir beaucoup de bornes, et je suis recherchée par l'état polonais
il y a 2 ans
Crois-tu au sens ? Y a-t-il du sens au monde s'il n'y a que de la matière ? S'il n'y a ni sens ni finalité, autant cesser de penser, ce serait faire tourner notre esprit dans le néant
Moi ma conviction la plus profonde c'est celle de l'existence du sens, et pour moi Dieu c'est la condition nécessaire à la possibilité de l'existence du sens
Moi ma conviction la plus profonde c'est celle de l'existence du sens, et pour moi Dieu c'est la condition nécessaire à la possibilité de l'existence du sens
Oui, je crois à l'existence du sens, mais je crois que le sens est arbitraire. Un ensemble de lettres, ce sont plusieurs symboles qui ont du sens puisqu'ils représentent quelque chose de plus que ce qu'ils sont.
Dans un contexte plus large, l'homme possède la faculté de donner du sens, à l'Histoire, à la Vie, à l'Existence. Toutefois, je ne crois pas qu'il y a un sens nécessaire, qui domine tous les autres. Ce n'est au fond que du sens qu'on se donne. Il est modulable, remplaçable. Le sens de ce qu'est un homme, une femme, un genre, est en pleine révolution actuellement.
Je ne suis pas comme les nihilistes qui en apprenant la relativité du sens se disent que finalement rien n'a de sens et que donc rien ne vaut la peine d'être vécu, défendu etc. Je me dis plutôt : je donne un sens à ma vie de x manière, ça ne vaut peut-être que pour moi, oui ce sens est tout relatif, temporaire puisque je vais mourir, disparaître, être annihilé, mais ma foi, ça ne me décourage pas, ça ne m'empêche pas de progresser dans l'existence, même si ça ne sert à rien, je suis content de le faire, le processus me plaît en lui-même
Je n'ai pas besoin de Dieu pour cela. Je crois que tout est voué à disparaître, pour moi déjà car je vais mourir, mais à l'échelle de l'univers également à cause de l'entropie. Alors ça empêche d'absolutiser le sens, ouais. Mais ça n'éradique pas l'existence du sens, il se recule simplement à l'échelle relative.
Ca peut poser des difficultés en manière de morale. Le système de valeur étant relatif, celui du Christ ne vaut pas mieux que celui de l'égoïste. Non, celui du Christ vaut assurément mieux, bien sûr, mais pour moi c'est plutôt une affaire de bon goût et de bon sens que de valeur absolue. N'importe quel esprit raffiné comprend que la morale du Christ est collectivement préférable à celle du capitalisme. Mais ça ne veut pas dire qu'elle n'est pas discutable, questionnable, dépassable, exhaustive. Voilà, c'est un bon système morale, rien de plus
Dans un contexte plus large, l'homme possède la faculté de donner du sens, à l'Histoire, à la Vie, à l'Existence. Toutefois, je ne crois pas qu'il y a un sens nécessaire, qui domine tous les autres. Ce n'est au fond que du sens qu'on se donne. Il est modulable, remplaçable. Le sens de ce qu'est un homme, une femme, un genre, est en pleine révolution actuellement.
Je ne suis pas comme les nihilistes qui en apprenant la relativité du sens se disent que finalement rien n'a de sens et que donc rien ne vaut la peine d'être vécu, défendu etc. Je me dis plutôt : je donne un sens à ma vie de x manière, ça ne vaut peut-être que pour moi, oui ce sens est tout relatif, temporaire puisque je vais mourir, disparaître, être annihilé, mais ma foi, ça ne me décourage pas, ça ne m'empêche pas de progresser dans l'existence, même si ça ne sert à rien, je suis content de le faire, le processus me plaît en lui-même
Je n'ai pas besoin de Dieu pour cela. Je crois que tout est voué à disparaître, pour moi déjà car je vais mourir, mais à l'échelle de l'univers également à cause de l'entropie. Alors ça empêche d'absolutiser le sens, ouais. Mais ça n'éradique pas l'existence du sens, il se recule simplement à l'échelle relative.
Ca peut poser des difficultés en manière de morale. Le système de valeur étant relatif, celui du Christ ne vaut pas mieux que celui de l'égoïste. Non, celui du Christ vaut assurément mieux, bien sûr, mais pour moi c'est plutôt une affaire de bon goût et de bon sens que de valeur absolue. N'importe quel esprit raffiné comprend que la morale du Christ est collectivement préférable à celle du capitalisme. Mais ça ne veut pas dire qu'elle n'est pas discutable, questionnable, dépassable, exhaustive. Voilà, c'est un bon système morale, rien de plus
il y a 2 ans
Elle est recherchée par des magiciens polonais
t'as déjà pratiqué la magie ?
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 ans
t'as déjà pratiqué la magie ?
il y a 2 ans
Elle est pas tres interessante ta magie, on va prendre la mienne
raconte
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 ans
raconte
il y a 2 ans
Je fais de la magie blanche en invoquant les ancetres, c'est variable
et ensuite ?
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 ans
et ensuite ?
il y a 2 ans
Je peux me transformer en ours et manger les villageois
ok
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 ans
Oui, je crois à l'existence du sens, mais je crois que le sens est arbitraire. Un ensemble de lettres, ce sont plusieurs symboles qui ont du sens puisqu'ils représentent quelque chose de plus que ce qu'ils sont.
Dans un contexte plus large, l'homme possède la faculté de donner du sens, à l'Histoire, à la Vie, à l'Existence. Toutefois, je ne crois pas qu'il y a un sens nécessaire, qui domine tous les autres. Ce n'est au fond que du sens qu'on se donne. Il est modulable, remplaçable. Le sens de ce qu'est un homme, une femme, un genre, est en pleine révolution actuellement.
Je ne suis pas comme les nihilistes qui en apprenant la relativité du sens se disent que finalement rien n'a de sens et que donc rien ne vaut la peine d'être vécu, défendu etc. Je me dis plutôt : je donne un sens à ma vie de x manière, ça ne vaut peut-être que pour moi, oui ce sens est tout relatif, temporaire puisque je vais mourir, disparaître, être annihilé, mais ma foi, ça ne me décourage pas, ça ne m'empêche pas de progresser dans l'existence, même si ça ne sert à rien, je suis content de le faire, le processus me plaît en lui-même
Je n'ai pas besoin de Dieu pour cela. Je crois que tout est voué à disparaître, pour moi déjà car je vais mourir, mais à l'échelle de l'univers également à cause de l'entropie. Alors ça empêche d'absolutiser le sens, ouais. Mais ça n'éradique pas l'existence du sens, il se recule simplement à l'échelle relative.
Ca peut poser des difficultés en manière de morale. Le système de valeur étant relatif, celui du Christ ne vaut pas mieux que celui de l'égoïste. Non, celui du Christ vaut assurément mieux, bien sûr, mais pour moi c'est plutôt une affaire de bon goût et de bon sens que de valeur absolue. N'importe quel esprit raffiné comprend que la morale du Christ est collectivement préférable à celle du capitalisme. Mais ça ne veut pas dire qu'elle n'est pas discutable, questionnable, dépassable, exhaustive. Voilà, c'est un bon système morale, rien de plus
Dans un contexte plus large, l'homme possède la faculté de donner du sens, à l'Histoire, à la Vie, à l'Existence. Toutefois, je ne crois pas qu'il y a un sens nécessaire, qui domine tous les autres. Ce n'est au fond que du sens qu'on se donne. Il est modulable, remplaçable. Le sens de ce qu'est un homme, une femme, un genre, est en pleine révolution actuellement.
Je ne suis pas comme les nihilistes qui en apprenant la relativité du sens se disent que finalement rien n'a de sens et que donc rien ne vaut la peine d'être vécu, défendu etc. Je me dis plutôt : je donne un sens à ma vie de x manière, ça ne vaut peut-être que pour moi, oui ce sens est tout relatif, temporaire puisque je vais mourir, disparaître, être annihilé, mais ma foi, ça ne me décourage pas, ça ne m'empêche pas de progresser dans l'existence, même si ça ne sert à rien, je suis content de le faire, le processus me plaît en lui-même
Je n'ai pas besoin de Dieu pour cela. Je crois que tout est voué à disparaître, pour moi déjà car je vais mourir, mais à l'échelle de l'univers également à cause de l'entropie. Alors ça empêche d'absolutiser le sens, ouais. Mais ça n'éradique pas l'existence du sens, il se recule simplement à l'échelle relative.
Ca peut poser des difficultés en manière de morale. Le système de valeur étant relatif, celui du Christ ne vaut pas mieux que celui de l'égoïste. Non, celui du Christ vaut assurément mieux, bien sûr, mais pour moi c'est plutôt une affaire de bon goût et de bon sens que de valeur absolue. N'importe quel esprit raffiné comprend que la morale du Christ est collectivement préférable à celle du capitalisme. Mais ça ne veut pas dire qu'elle n'est pas discutable, questionnable, dépassable, exhaustive. Voilà, c'est un bon système morale, rien de plus
Pour moi dire sens arbitraire c'est commettre un contre-sens, le sens est objectif et supra-individuel ou il n'est pas. De même que je ne vois pas que le non-être puisse engendrer l'être, je ne vois pas que le non-sens puisse engendrer le sens, s'il n'y a pas un principe absolu du sens, il n'y a qu'une apparence superficielle de sens qui n'en est pas vraiment un. Croire que la sensation de sens qu'on a ne correspond à rien de réel et d'objectif c'est remettre radicalement en cause la connaissance réflexive que l'intelligence peut avoir d'elle-même et la séparer de ce qu'elle découvre elle-même comme ses propres fondements. C'est tout comme la déraciner et la laisser mourir dans une apoptose bizarre.
Vouloir donner soi-même un sens à sa vie c'est faire l'opération bizarre d'attribuer a priori de la valeur a quelque chose qu'on sait arbitraire et contingent, comme si la seule inclination qu'on a pour cette chose suffisait à ce qu'elle prenne sens. Pour cela il faudrait que le sens réside en nous-mêmes et soit subjectif comme tu dis, mais je ne peux pas l'accepter parce que nous-mêmes nous sommes des pas grand choses, et que je ne veux pas d'un sens qui ne vaille rien en lui-même mais que par un sens que je lui aurais donné.
Je ne conçois un sens qui vaut quelque chose que comme fondé en téléologie, il faut qu'il soit tributaire d'une structure ontologique scalaire, avec un principe du bon, de ce qui vaut, et des degrés de la bonté et de la valeur, sinon la conscience de l'arbitraire de ce que je voudrais appeler sens saperait à mes yeux toute sa valeur, parce que je ne vois pas que mon esprit pris en lui-même puisse en donner. En toutes choses l'individu humain est faible et petit et tributaire de tout ce qui l'entoure, sans ses parents il ne serait pas advenu à l'être, il nait nu et sans défense, il ne sait rien, sa raison se trompe souvent et sa volonté s'entiche de choses dangereuses et vulgaires. Il n'a pas ce qu'il faut de crédit.
Pour la morale, même problème, si elle n'est pas fondée dans un Bien absolu, ingénérable, connaissable et transcendant, je ne vois pas qu'elle ait la moindre valeur. Je m'appelle Bentham, je prétends que la morale réside dans le plaisir, je ne peux pas le justifier. Je m'appelle Kant, je prétends que la morale est dans la raison universelle, je ne peux pas le justifier. Il faut un principe nécessaire et contingent du Bien, qui s'autojustifie, pour fonder une morale, sinon c'est pétition arbitraire de principe.
Vouloir donner soi-même un sens à sa vie c'est faire l'opération bizarre d'attribuer a priori de la valeur a quelque chose qu'on sait arbitraire et contingent, comme si la seule inclination qu'on a pour cette chose suffisait à ce qu'elle prenne sens. Pour cela il faudrait que le sens réside en nous-mêmes et soit subjectif comme tu dis, mais je ne peux pas l'accepter parce que nous-mêmes nous sommes des pas grand choses, et que je ne veux pas d'un sens qui ne vaille rien en lui-même mais que par un sens que je lui aurais donné.
Je ne conçois un sens qui vaut quelque chose que comme fondé en téléologie, il faut qu'il soit tributaire d'une structure ontologique scalaire, avec un principe du bon, de ce qui vaut, et des degrés de la bonté et de la valeur, sinon la conscience de l'arbitraire de ce que je voudrais appeler sens saperait à mes yeux toute sa valeur, parce que je ne vois pas que mon esprit pris en lui-même puisse en donner. En toutes choses l'individu humain est faible et petit et tributaire de tout ce qui l'entoure, sans ses parents il ne serait pas advenu à l'être, il nait nu et sans défense, il ne sait rien, sa raison se trompe souvent et sa volonté s'entiche de choses dangereuses et vulgaires. Il n'a pas ce qu'il faut de crédit.
Pour la morale, même problème, si elle n'est pas fondée dans un Bien absolu, ingénérable, connaissable et transcendant, je ne vois pas qu'elle ait la moindre valeur. Je m'appelle Bentham, je prétends que la morale réside dans le plaisir, je ne peux pas le justifier. Je m'appelle Kant, je prétends que la morale est dans la raison universelle, je ne peux pas le justifier. Il faut un principe nécessaire et contingent du Bien, qui s'autojustifie, pour fonder une morale, sinon c'est pétition arbitraire de principe.
il y a 2 ans
D'ailleurs @sainte il y a @Tchouptchoop qui cherche une intellectuelle chrétienne avec qui discuter de symbolisme religieux, du dogme de la trinité et de la poésie du 19eme siècle il n'ose pas t'aborder il me dit que t'es trop jolie pour lui etc. franchement c'est votre chance à tous les deux
il y a 2 ans
for real for real
et en français ?
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 2 ans
Pour moi dire sens arbitraire c'est commettre un contre-sens, le sens est objectif et supra-individuel ou il n'est pas. De même que je ne vois pas que le non-être puisse engendrer l'être, je ne vois pas que le non-sens puisse engendrer le sens, s'il n'y a pas un principe absolu du sens, il n'y a qu'une apparence superficielle de sens qui n'en est pas vraiment un. Croire que la sensation de sens qu'on a ne correspond à rien de réel et d'objectif c'est remettre radicalement en cause la connaissance réflexive que l'intelligence peut avoir d'elle-même et la séparer de ce qu'elle découvre elle-même comme ses propres fondements. C'est tout comme la déraciner et la laisser mourir dans une apoptose bizarre.
Vouloir donner soi-même un sens à sa vie c'est faire l'opération bizarre d'attribuer a priori de la valeur a quelque chose qu'on sait arbitraire et contingent, comme si la seule inclination qu'on a pour cette chose suffisait à ce qu'elle prenne sens. Pour cela il faudrait que le sens réside en nous-mêmes et soit subjectif comme tu dis, mais je ne peux pas l'accepter parce que nous-mêmes nous sommes des pas grand choses, et que je ne veux pas d'un sens qui ne vaille rien en lui-même mais que par un sens que je lui aurais donné.
Je ne conçois un sens qui vaut quelque chose que comme fondé en téléologie, il faut qu'il soit tributaire d'une structure ontologique scalaire, avec un principe du bon, de ce qui vaut, et des degrés de la bonté et de la valeur, sinon la conscience de l'arbitraire de ce que je voudrais appeler sens saperait à mes yeux toute sa valeur, parce que je ne vois pas que mon esprit pris en lui-même puisse en donner. En toutes choses l'individu humain est faible et petit et tributaire de tout ce qui l'entoure, sans ses parents il ne serait pas advenu à l'être, il nait nu et sans défense, il ne sait rien, sa raison se trompe souvent et sa volonté s'entiche de choses dangereuses et vulgaires. Il n'a pas ce qu'il faut de crédit.
Pour la morale, même problème, si elle n'est pas fondée dans un Bien absolu, ingénérable, connaissable et transcendant, je ne vois pas qu'elle ait la moindre valeur. Je m'appelle Bentham, je prétends que la morale réside dans le plaisir, je ne peux pas le justifier. Je m'appelle Kant, je prétends que la morale est dans la raison universelle, je ne peux pas le justifier. Il faut un principe nécessaire et contingent du Bien, qui s'autojustifie, pour fonder une morale, sinon c'est pétition arbitraire de principe.
Vouloir donner soi-même un sens à sa vie c'est faire l'opération bizarre d'attribuer a priori de la valeur a quelque chose qu'on sait arbitraire et contingent, comme si la seule inclination qu'on a pour cette chose suffisait à ce qu'elle prenne sens. Pour cela il faudrait que le sens réside en nous-mêmes et soit subjectif comme tu dis, mais je ne peux pas l'accepter parce que nous-mêmes nous sommes des pas grand choses, et que je ne veux pas d'un sens qui ne vaille rien en lui-même mais que par un sens que je lui aurais donné.
Je ne conçois un sens qui vaut quelque chose que comme fondé en téléologie, il faut qu'il soit tributaire d'une structure ontologique scalaire, avec un principe du bon, de ce qui vaut, et des degrés de la bonté et de la valeur, sinon la conscience de l'arbitraire de ce que je voudrais appeler sens saperait à mes yeux toute sa valeur, parce que je ne vois pas que mon esprit pris en lui-même puisse en donner. En toutes choses l'individu humain est faible et petit et tributaire de tout ce qui l'entoure, sans ses parents il ne serait pas advenu à l'être, il nait nu et sans défense, il ne sait rien, sa raison se trompe souvent et sa volonté s'entiche de choses dangereuses et vulgaires. Il n'a pas ce qu'il faut de crédit.
Pour la morale, même problème, si elle n'est pas fondée dans un Bien absolu, ingénérable, connaissable et transcendant, je ne vois pas qu'elle ait la moindre valeur. Je m'appelle Bentham, je prétends que la morale réside dans le plaisir, je ne peux pas le justifier. Je m'appelle Kant, je prétends que la morale est dans la raison universelle, je ne peux pas le justifier. Il faut un principe nécessaire et contingent du Bien, qui s'autojustifie, pour fonder une morale, sinon c'est pétition arbitraire de principe.
il y a 2 ans
Eussoudore01
2 ans
D'ailleurs @sainte il y a @Tchouptchoop qui cherche une intellectuelle chrétienne avec qui discuter de symbolisme religieux, du dogme de la trinité et de la poésie du 19eme siècle il n'ose pas t'aborder il me dit que t'es trop jolie pour lui etc. franchement c'est votre chance à tous les deux
Je ne mérite pas le nom d'intellectuelle arrête de me flatter, je ne sais rien de rien
De ce que j'ai vu Tchoupi il est pas chrétien en plus, mais s'il veut en discuter moi je peux
De ce que j'ai vu Tchoupi il est pas chrétien en plus, mais s'il veut en discuter moi je peux
il y a 2 ans
c'est joli la France y'a plein de beaux endroits, et en plus les gens parlent ma langue maternelle, et ça demande pas de parcourir beaucoup de bornes, et je suis recherchée par l'état polonais
il y a 2 ans
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