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Connectez-vous pour masquer les pubsGuerre de Scandinavie :
En 1684, la guerre entre la Suède et le Danemark-Norvège tourne rapidement à l’avantage suédois. Après la chute de Copenhague, la situation du Danemark devient critique mais les événements de cette année vont précipiter son effondrement.
L’entrée en guerre des Provinces-Unies change profondément l’équilibre du conflit. Leur flotte intervient en mer Baltique et engage la marine danoise. Les affrontements sont courts mais décisifs : la flotte danoise est largement détruite ou capturée. Privé de contrôle maritime, le Danemark perd toute capacité à ravitailler ses positions ou à manœuvrer librement.
Sur terre, Charles XI de Suède lance une offensive générale. L’armée danoise, déjà affaiblie, est battue à plusieurs reprises. Les combats sont rapides, et les lignes danoises cèdent les unes après les autres. En quelques mois, toute résistance organisée disparaît.
Dans ce contexte, le Holstein se soulève contre l’autorité danoise. Les élites locales choisissent de se placer sous la protection de la Suède. Le territoire devient rapidement un vassal suédois, offrant à Stockholm une position stratégique supplémentaire au sud.
Face à ces défaites, la situation politique au Danemark se dégrade. Une partie de la noblesse accuse le roi Christian V de Danemark d’avoir mené le royaume à la catastrophe. Un mouvement interne se forme, et le roi est finalement contraint de fuir. Le pouvoir passe entre les mains de nobles prêts à négocier pour préserver ce qui peut encore l’être.
Des négociations s’ouvrent avec la Suède. En position de force, celle-ci impose des conditions sévères. La Norvège est annexée, mettant fin à l’union entre les deux royaumes. La Suède étend ainsi considérablement son territoire et sécurise son contrôle sur la région.
Le Danemark, quant à lui, devient un État vassal de la Suède. Toutefois, pour éviter une révolte totale, certains privilèges lui sont accordés comme le maintien de son administration, la conservation d'une armée pour la défense interne, une liberté économique et la reconnaissance d'un gouvernement danois, composé de nobles, pour la gestion du royaume.
Le Holstein obtient un statut similaire, mais avec une autonomie encore plus large. En échange de sa loyauté, il conserve ses élites et une grande liberté de gestion, tout en restant sous protection suédoise.
À la fin de l’année 1683, la guerre est terminée. La Suède sort largement victorieuse et devient la puissance dominante en Scandinavie. Le Danemark, affaibli et dépendant, entre dans une nouvelle phase de son histoire, tandis que l’équilibre régional est profondément modifié.
La vieille union de Kalmar renaît, plus puissante et centralisée.

En 1684, la guerre entre la Suède et le Danemark-Norvège tourne rapidement à l’avantage suédois. Après la chute de Copenhague, la situation du Danemark devient critique mais les événements de cette année vont précipiter son effondrement.
L’entrée en guerre des Provinces-Unies change profondément l’équilibre du conflit. Leur flotte intervient en mer Baltique et engage la marine danoise. Les affrontements sont courts mais décisifs : la flotte danoise est largement détruite ou capturée. Privé de contrôle maritime, le Danemark perd toute capacité à ravitailler ses positions ou à manœuvrer librement.
Sur terre, Charles XI de Suède lance une offensive générale. L’armée danoise, déjà affaiblie, est battue à plusieurs reprises. Les combats sont rapides, et les lignes danoises cèdent les unes après les autres. En quelques mois, toute résistance organisée disparaît.
Dans ce contexte, le Holstein se soulève contre l’autorité danoise. Les élites locales choisissent de se placer sous la protection de la Suède. Le territoire devient rapidement un vassal suédois, offrant à Stockholm une position stratégique supplémentaire au sud.
Face à ces défaites, la situation politique au Danemark se dégrade. Une partie de la noblesse accuse le roi Christian V de Danemark d’avoir mené le royaume à la catastrophe. Un mouvement interne se forme, et le roi est finalement contraint de fuir. Le pouvoir passe entre les mains de nobles prêts à négocier pour préserver ce qui peut encore l’être.
Des négociations s’ouvrent avec la Suède. En position de force, celle-ci impose des conditions sévères. La Norvège est annexée, mettant fin à l’union entre les deux royaumes. La Suède étend ainsi considérablement son territoire et sécurise son contrôle sur la région.
Le Danemark, quant à lui, devient un État vassal de la Suède. Toutefois, pour éviter une révolte totale, certains privilèges lui sont accordés comme le maintien de son administration, la conservation d'une armée pour la défense interne, une liberté économique et la reconnaissance d'un gouvernement danois, composé de nobles, pour la gestion du royaume.
Le Holstein obtient un statut similaire, mais avec une autonomie encore plus large. En échange de sa loyauté, il conserve ses élites et une grande liberté de gestion, tout en restant sous protection suédoise.
À la fin de l’année 1683, la guerre est terminée. La Suède sort largement victorieuse et devient la puissance dominante en Scandinavie. Le Danemark, affaibli et dépendant, entre dans une nouvelle phase de son histoire, tandis que l’équilibre régional est profondément modifié.
La vieille union de Kalmar renaît, plus puissante et centralisée.
il y a 4 mois
Armouare
4 mois
Guerre de Scandinavie :
En 1684, la guerre entre la Suède et le Danemark-Norvège tourne rapidement à l’avantage suédois. Après la chute de Copenhague, la situation du Danemark devient critique mais les événements de cette année vont précipiter son effondrement.
L’entrée en guerre des Provinces-Unies change profondément l’équilibre du conflit. Leur flotte intervient en mer Baltique et engage la marine danoise. Les affrontements sont courts mais décisifs : la flotte danoise est largement détruite ou capturée. Privé de contrôle maritime, le Danemark perd toute capacité à ravitailler ses positions ou à manœuvrer librement.
Sur terre, Charles XI de Suède lance une offensive générale. L’armée danoise, déjà affaiblie, est battue à plusieurs reprises. Les combats sont rapides, et les lignes danoises cèdent les unes après les autres. En quelques mois, toute résistance organisée disparaît.
Dans ce contexte, le Holstein se soulève contre l’autorité danoise. Les élites locales choisissent de se placer sous la protection de la Suède. Le territoire devient rapidement un vassal suédois, offrant à Stockholm une position stratégique supplémentaire au sud.
Face à ces défaites, la situation politique au Danemark se dégrade. Une partie de la noblesse accuse le roi Christian V de Danemark d’avoir mené le royaume à la catastrophe. Un mouvement interne se forme, et le roi est finalement contraint de fuir. Le pouvoir passe entre les mains de nobles prêts à négocier pour préserver ce qui peut encore l’être.
Des négociations s’ouvrent avec la Suède. En position de force, celle-ci impose des conditions sévères. La Norvège est annexée, mettant fin à l’union entre les deux royaumes. La Suède étend ainsi considérablement son territoire et sécurise son contrôle sur la région.
Le Danemark, quant à lui, devient un État vassal de la Suède. Toutefois, pour éviter une révolte totale, certains privilèges lui sont accordés comme le maintien de son administration, la conservation d'une armée pour la défense interne, une liberté économique et la reconnaissance d'un gouvernement danois, composé de nobles, pour la gestion du royaume.
Le Holstein obtient un statut similaire, mais avec une autonomie encore plus large. En échange de sa loyauté, il conserve ses élites et une grande liberté de gestion, tout en restant sous protection suédoise.
À la fin de l’année 1683, la guerre est terminée. La Suède sort largement victorieuse et devient la puissance dominante en Scandinavie. Le Danemark, affaibli et dépendant, entre dans une nouvelle phase de son histoire, tandis que l’équilibre régional est profondément modifié.
La vieille union de Kalmar renaît, plus puissante et centralisée.

En 1684, la guerre entre la Suède et le Danemark-Norvège tourne rapidement à l’avantage suédois. Après la chute de Copenhague, la situation du Danemark devient critique mais les événements de cette année vont précipiter son effondrement.
L’entrée en guerre des Provinces-Unies change profondément l’équilibre du conflit. Leur flotte intervient en mer Baltique et engage la marine danoise. Les affrontements sont courts mais décisifs : la flotte danoise est largement détruite ou capturée. Privé de contrôle maritime, le Danemark perd toute capacité à ravitailler ses positions ou à manœuvrer librement.
Sur terre, Charles XI de Suède lance une offensive générale. L’armée danoise, déjà affaiblie, est battue à plusieurs reprises. Les combats sont rapides, et les lignes danoises cèdent les unes après les autres. En quelques mois, toute résistance organisée disparaît.
Dans ce contexte, le Holstein se soulève contre l’autorité danoise. Les élites locales choisissent de se placer sous la protection de la Suède. Le territoire devient rapidement un vassal suédois, offrant à Stockholm une position stratégique supplémentaire au sud.
Face à ces défaites, la situation politique au Danemark se dégrade. Une partie de la noblesse accuse le roi Christian V de Danemark d’avoir mené le royaume à la catastrophe. Un mouvement interne se forme, et le roi est finalement contraint de fuir. Le pouvoir passe entre les mains de nobles prêts à négocier pour préserver ce qui peut encore l’être.
Des négociations s’ouvrent avec la Suède. En position de force, celle-ci impose des conditions sévères. La Norvège est annexée, mettant fin à l’union entre les deux royaumes. La Suède étend ainsi considérablement son territoire et sécurise son contrôle sur la région.
Le Danemark, quant à lui, devient un État vassal de la Suède. Toutefois, pour éviter une révolte totale, certains privilèges lui sont accordés comme le maintien de son administration, la conservation d'une armée pour la défense interne, une liberté économique et la reconnaissance d'un gouvernement danois, composé de nobles, pour la gestion du royaume.
Le Holstein obtient un statut similaire, mais avec une autonomie encore plus large. En échange de sa loyauté, il conserve ses élites et une grande liberté de gestion, tout en restant sous protection suédoise.
À la fin de l’année 1683, la guerre est terminée. La Suède sort largement victorieuse et devient la puissance dominante en Scandinavie. Le Danemark, affaibli et dépendant, entre dans une nouvelle phase de son histoire, tandis que l’équilibre régional est profondément modifié.
La vieille union de Kalmar renaît, plus puissante et centralisée.
Armoire je t aime
il y a 4 mois
Guerre de la ligue de Turin :
En 1681, la guerre entre la France et la Ligue de Turin prend une ampleur nouvelle. Le conflit, jusque-là centré sur l’Italie et les Flandres, devient européen avec l’entrée en guerre de nouvelles puissances.
L’Empire ottoman rejoint la France, ouvrant un front à l’est. En réaction, la Ligue de Turin s’élargit : l’Autriche et la Sérénissime République de Venise entrent en guerre contre la France.
Sur le front principal, Louis XIV fait un choix stratégique risqué : concentrer l’essentiel de ses forces en Italie du Nord. L’objectif est de briser rapidement les États italiens avant que la coalition ne puisse pleinement s’organiser.
Les opérations commencent en Savoie. Les troupes françaises avancent rapidement et s’emparent de Coni puis de Turin après des combats relativement courts. La chute de ces villes affaiblit fortement le Duché de Savoie et ouvre la route vers la plaine du Pô. Les maigres forces des états Italiens sont balayés devant Pavie. A un contre trois, la déroute est inévitable.
Les Français poursuivent leur offensive en territoire italien. Les sièges de Milan et de Pavie sont menés avec efficacité. Malgré une résistance sérieuse, les deux villes finissent par tomber. À la fin de l’été, l’armée française entame le siège de Brescia, cherchant à consolider son contrôle sur la région.
Cependant, ce choix stratégique laisse le territoire français vulnérable. Profitant de l’absence des principales forces françaises, l’Espagne lance une offensive massive.
Au nord, les armées espagnoles progressent rapidement et s’emparent de Reims et d’Amiens. Elles avancent ensuite vers Paris et mettent la capitale en état de siège. Ironiquement, Philippe d'Orléans tombe face à l'armée Espagnole et est défait, marquant la fin de la révolte. Les hommes laissés par Louis XIV, chassant Philippe, sont eux aussi défaits et entièrement capturés par les ibériques.
Au sud, les Espagnols reprennent la Catalogne et franchissent les Pyrénées. Ils avancent vers la Provence, libèrent Avignon et poursuivent leur progression jusqu’à Marseille, qui est à son tour assiégée.
Pendant ce temps, le front oriental connaît une évolution contrastée. L’Empire ottoman rencontre des difficultés au début de l’année. La flotte subit plusieurs revers face à celle de Venise, ce qui limite ses capacités en Méditerranée. Sur terre, les premières campagnes contre l’Autriche sont également difficiles.
Cependant, la situation bascule après une série d’opérations réussies. Les Ottomans reprennent l’initiative et avancent vers le cœur des territoires autrichiens. Après une campagne éprouvante, ils parviennent à mettre le siège devant Vienne. La ville finit par tomber, infligeant un choc majeur à l’Autriche et forçant la famille impériale à fuir la ville vers Linz.
À la fin de l’année, aucun camp ne parvient à prendre un avantage décisif. La France domine en Italie, mais son territoire est gravement menacé. L’Espagne progresse en France, mais doit faire face à la pression ottomane sur ses alliés. L’Autriche est affaiblie par la perte de Vienne, tandis que les Ottomans ont subi de lourdes pertes.
Les deux camps sont épuisés. Les pertes humaines, les coûts financiers et l’extension du conflit rendent la poursuite de la guerre difficile. Dans ces conditions, l’idée d’une paix devient inévitable.
Pertes :
France : 16k d'infanterie ; 500 cavaliers ; 6 navires
Empire Ottoman : 9k d'infanterie ; 8 navires
Etats-Pontificaux : 4k d'infanterie
En 1681, la guerre entre la France et la Ligue de Turin prend une ampleur nouvelle. Le conflit, jusque-là centré sur l’Italie et les Flandres, devient européen avec l’entrée en guerre de nouvelles puissances.
L’Empire ottoman rejoint la France, ouvrant un front à l’est. En réaction, la Ligue de Turin s’élargit : l’Autriche et la Sérénissime République de Venise entrent en guerre contre la France.
Sur le front principal, Louis XIV fait un choix stratégique risqué : concentrer l’essentiel de ses forces en Italie du Nord. L’objectif est de briser rapidement les États italiens avant que la coalition ne puisse pleinement s’organiser.
Les opérations commencent en Savoie. Les troupes françaises avancent rapidement et s’emparent de Coni puis de Turin après des combats relativement courts. La chute de ces villes affaiblit fortement le Duché de Savoie et ouvre la route vers la plaine du Pô. Les maigres forces des états Italiens sont balayés devant Pavie. A un contre trois, la déroute est inévitable.
Les Français poursuivent leur offensive en territoire italien. Les sièges de Milan et de Pavie sont menés avec efficacité. Malgré une résistance sérieuse, les deux villes finissent par tomber. À la fin de l’été, l’armée française entame le siège de Brescia, cherchant à consolider son contrôle sur la région.
Cependant, ce choix stratégique laisse le territoire français vulnérable. Profitant de l’absence des principales forces françaises, l’Espagne lance une offensive massive.
Au nord, les armées espagnoles progressent rapidement et s’emparent de Reims et d’Amiens. Elles avancent ensuite vers Paris et mettent la capitale en état de siège. Ironiquement, Philippe d'Orléans tombe face à l'armée Espagnole et est défait, marquant la fin de la révolte. Les hommes laissés par Louis XIV, chassant Philippe, sont eux aussi défaits et entièrement capturés par les ibériques.
Au sud, les Espagnols reprennent la Catalogne et franchissent les Pyrénées. Ils avancent vers la Provence, libèrent Avignon et poursuivent leur progression jusqu’à Marseille, qui est à son tour assiégée.
Pendant ce temps, le front oriental connaît une évolution contrastée. L’Empire ottoman rencontre des difficultés au début de l’année. La flotte subit plusieurs revers face à celle de Venise, ce qui limite ses capacités en Méditerranée. Sur terre, les premières campagnes contre l’Autriche sont également difficiles.
Cependant, la situation bascule après une série d’opérations réussies. Les Ottomans reprennent l’initiative et avancent vers le cœur des territoires autrichiens. Après une campagne éprouvante, ils parviennent à mettre le siège devant Vienne. La ville finit par tomber, infligeant un choc majeur à l’Autriche et forçant la famille impériale à fuir la ville vers Linz.
À la fin de l’année, aucun camp ne parvient à prendre un avantage décisif. La France domine en Italie, mais son territoire est gravement menacé. L’Espagne progresse en France, mais doit faire face à la pression ottomane sur ses alliés. L’Autriche est affaiblie par la perte de Vienne, tandis que les Ottomans ont subi de lourdes pertes.
Les deux camps sont épuisés. Les pertes humaines, les coûts financiers et l’extension du conflit rendent la poursuite de la guerre difficile. Dans ces conditions, l’idée d’une paix devient inévitable.
Pertes :
France : 16k d'infanterie ; 500 cavaliers ; 6 navires
Empire Ottoman : 9k d'infanterie ; 8 navires
Etats-Pontificaux : 4k d'infanterie
il y a 4 mois
Armoire je t aime
il y a 4 mois
Bordel plus de pertes stp
T'as 10k qui ont été wipe (ils étaient contre 50 000 espagnols)
il y a 4 mois
Sans or durant la guerre, ca va etre difficile de faire des guerres de plusieurs tour
10k
il y a 4 mois
TrissMeripute
4 mois
Sans or durant la guerre, ca va etre difficile de faire des guerres de plusieurs tour
il y a 4 mois
TrissMeripute
4 mois
Sans or durant la guerre, ca va etre difficile de faire des guerres de plusieurs tour
Oui mais on est amis et les amis c est précieux, ne sous estime pas le pouvoir de l amitié
il y a 4 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsT'as 10k qui ont été wipe (ils étaient contre 50 000 espagnols)
Ça va t as équilibré ce tour ci je pensais que ça serait pire aya
il y a 4 mois
Oui mais on est amis et les amis c est précieux, ne sous estime pas le pouvoir de l amitié
10k
il y a 4 mois
Ça va t as équilibré ce tour ci je pensais que ça serait pire aya
Paris est assiégé mais oklm
il y a 4 mois
Tsarat de Russie @Ordivomi
Dirigeant : Fédor III (23)
Enfants :
Budget : 18.5k d'or (+12)
Point d'Autorité : 150
Population : 13 230 000 ; Prospérité : 50 ; Stabilité : 40 ; Légitimité : forte ; Centralisation : 50/100 ; Tradition militaire : 37/100 ; Capacité terrestre : 63k/110k (-6k) - 60/130 ; Capacité navale : 0/0 ; Corruption : 38
Après tous ces évènements et la mort de Sophie, la maladie d'Ivan empire ainsi que son état. Les médecins pensent qu'il ne passera pas l'année.
La Suède soumet finalement le Danemark-Norvège et crée un empire scandinave contrôlant toute la Baltique. Les relations avec le Roi de Suède sont terribles suite à la formation de l'alliance. L'économie et le commerce pourraient en pâtir. Quoiqu'il en soit, l'union de toute la Scandinavie provoque une frayeur que même les mots du Tsar ne peuvent soigner.
Le mithril semblerait efficace à des fins militaires. Des armes sont créées à partir de ce nouveau minerai et les études continuent. Les généraux russes espèrent bien miser sur une innovation qui permettrait à la Russie de rivaliser avec les empires à ses frontières.
Fédor se sent faible, il est temps pour lui de léguer ce qu'il peut à Pierre pour lui donner le meilleur héritage possible. Les boyards sont aussi un sujet qui inquiète le Tsar qui redoute une prise de pouvoir nobiliaire pendant la régence.

Dirigeant : Fédor III (23)
Enfants :
Budget : 18.5k d'or (+12)
Point d'Autorité : 150
Population : 13 230 000 ; Prospérité : 50 ; Stabilité : 40 ; Légitimité : forte ; Centralisation : 50/100 ; Tradition militaire : 37/100 ; Capacité terrestre : 63k/110k (-6k) - 60/130 ; Capacité navale : 0/0 ; Corruption : 38
Après tous ces évènements et la mort de Sophie, la maladie d'Ivan empire ainsi que son état. Les médecins pensent qu'il ne passera pas l'année.
La Suède soumet finalement le Danemark-Norvège et crée un empire scandinave contrôlant toute la Baltique. Les relations avec le Roi de Suède sont terribles suite à la formation de l'alliance. L'économie et le commerce pourraient en pâtir. Quoiqu'il en soit, l'union de toute la Scandinavie provoque une frayeur que même les mots du Tsar ne peuvent soigner.
Le mithril semblerait efficace à des fins militaires. Des armes sont créées à partir de ce nouveau minerai et les études continuent. Les généraux russes espèrent bien miser sur une innovation qui permettrait à la Russie de rivaliser avec les empires à ses frontières.
Fédor se sent faible, il est temps pour lui de léguer ce qu'il peut à Pierre pour lui donner le meilleur héritage possible. Les boyards sont aussi un sujet qui inquiète le Tsar qui redoute une prise de pouvoir nobiliaire pendant la régence.
il y a 4 mois
République des Deux Nations @Cle_des_Abysses
Dirigeant : Jean III (55)
Budget : 22k d'or (+13.5)
Point d'Autorité : 125
Population : 8 570 000 ; Prospérité : 50 ; Stabilité : 40 ; Légitimité : forte ; Centralisation : 10/100 ; Tradition militaire : 30/100 ; Capacité terrestre : 51k/80k (-4k) - 60/130 ; Capacité navale : 0/0 ; Corruption : 43
Vienne, dernier bastion catholique face à l'Empire Ottoman, vient de céder. Cette nouvelle a l'effet d'un vent de peur sur la Pologne-Lituanie. Du plus petit noble aux proches du roi, chaque personnalité n'a de paroles que pour ça. Cette année sera celle de l'angoisse pour la République des Deux Nations. La famille impériale est en exil à Linz et demande l'aide de Jean III pour libérer la capitale impériale des mains des musulmans.
Au nord, la Suède connaît une ascension fulgurante. Son empire ne peut être contesté et le contrôle de la Baltique lui est livré. Jean III envie le modèle politique suédois mais n'a pas cette chance.

Dirigeant : Jean III (55)
Budget : 22k d'or (+13.5)
Point d'Autorité : 125
Population : 8 570 000 ; Prospérité : 50 ; Stabilité : 40 ; Légitimité : forte ; Centralisation : 10/100 ; Tradition militaire : 30/100 ; Capacité terrestre : 51k/80k (-4k) - 60/130 ; Capacité navale : 0/0 ; Corruption : 43
Vienne, dernier bastion catholique face à l'Empire Ottoman, vient de céder. Cette nouvelle a l'effet d'un vent de peur sur la Pologne-Lituanie. Du plus petit noble aux proches du roi, chaque personnalité n'a de paroles que pour ça. Cette année sera celle de l'angoisse pour la République des Deux Nations. La famille impériale est en exil à Linz et demande l'aide de Jean III pour libérer la capitale impériale des mains des musulmans.
Au nord, la Suède connaît une ascension fulgurante. Son empire ne peut être contesté et le contrôle de la Baltique lui est livré. Jean III envie le modèle politique suédois mais n'a pas cette chance.
il y a 4 mois
Brandebourg-Prusse @Zelorian
Dirigeant : Frédéric-Guillaume Ier (64)
Enfants : Frédéric (26) - Louis (17) - Philippe-Guillaume (14) - Marie-Amélie (13) - Albert-Frédéric (11) - Charles-Philippe (10) - Christian-Louis (6)
Budget : 21.5k d'or (+8.5)
Point d'Autorité : 100
Population : 1 920 000 ; Prospérité : 61 ; Stabilité : 80 ; Légitimité : forte ; Centralisation : 40/100 ; Tradition militaire : 46/100 ; Capacité terrestre : 25k/30k (-2k) - 20/80 ; Capacité navale : 12/20 ; Corruption : 14
Les ministres brandebourgeois sont terrifiés de la montée en puissance de la Suède qui contrôle quasiment toute la Baltique. Le Danemark est tombé et on craint que le prochain objectif du nouvel empire suédois soit la poméranie brandebourgeoise. L'alliance défensive dirigée contre le Roi de Suède n'aide pas dans les relations et le Brandebourg pourrait perdre des revenus commerciaux en mer baltique.
La compagnie rapporte 1 500 ducats par an au Brandebourg et l'or des Ottomans arrive dans les caisses de l'état.
L'Empire est fragilisé par la prise de Vienne : la capitale impériale est dorénavant aux mains des musulmans et la famille impériale doit fuir. Le Brandebourg pourrait profiter de cette situation pour devenir l'homme fort de l'Empire.

Dirigeant : Frédéric-Guillaume Ier (64)
Enfants : Frédéric (26) - Louis (17) - Philippe-Guillaume (14) - Marie-Amélie (13) - Albert-Frédéric (11) - Charles-Philippe (10) - Christian-Louis (6)
Budget : 21.5k d'or (+8.5)
Point d'Autorité : 100
Population : 1 920 000 ; Prospérité : 61 ; Stabilité : 80 ; Légitimité : forte ; Centralisation : 40/100 ; Tradition militaire : 46/100 ; Capacité terrestre : 25k/30k (-2k) - 20/80 ; Capacité navale : 12/20 ; Corruption : 14
Les ministres brandebourgeois sont terrifiés de la montée en puissance de la Suède qui contrôle quasiment toute la Baltique. Le Danemark est tombé et on craint que le prochain objectif du nouvel empire suédois soit la poméranie brandebourgeoise. L'alliance défensive dirigée contre le Roi de Suède n'aide pas dans les relations et le Brandebourg pourrait perdre des revenus commerciaux en mer baltique.
La compagnie rapporte 1 500 ducats par an au Brandebourg et l'or des Ottomans arrive dans les caisses de l'état.
L'Empire est fragilisé par la prise de Vienne : la capitale impériale est dorénavant aux mains des musulmans et la famille impériale doit fuir. Le Brandebourg pourrait profiter de cette situation pour devenir l'homme fort de l'Empire.
il y a 4 mois
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