Ce sujet a été résolu
Jean ChatGPT surtout
Aaaya je me disais bien qu’il était vachement plus rapide que nous
Bon nonobstant pour une fois l’IA peut être utile.
Ça me donne envie d’essayer pour réviser la Bible tiens
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Grand carême
il y a un jour
Photius et Grégoire Palamas ne sont pas saints. Rappelons que Palamas est tenant de la doctrine absurde selon laquelle la lumière du Mont Thabor ressortirait du nombril de moines du mont Athos qui prétendaient avoir des révélations (en réalité ils priaient simplement dans des positions absurdes de manière à provoquer des hallucinations dues à l'étouffement). Fameux saint que voilà mdr.
Benoît XIV
Ad primum nempe : An liceat catholicis latinis concedere vel permittere, ut in eorum ecclesiis missam celebrent presbyteri græci ritus, schismatici et hæretici, atque hos admittere in funeribus catholicorum defunctorum ? Quoad primam partem dicti dubii respondendum : Non licere ; maxime cum Patriarchæ constantinopolitani commemorationem faciant, et festum celebrent infamis Palamas : id enim perinde est ac consentire eorum hæreticis ritibus, et communicare cum eis in eorum sacris schismatico et hæretico furfure pollutis ; aut saltem occasionem praebere catholicis ad latinas intervenientibus ecclesias communicandi cum hæreticisi in divinis rebus aut ad minus scandalum concipiendi.
Votre dénigrement de saint Photius et de saint Grégoire Palamas révèle une méconnaissance profonde de la tradition patristique orientale.
Photius, grand patriarche œcuménique, fut le défenseur éminent de la monarchie du Père et de l’intégrité du Symbole nicéno-constantinopolitain contre l’innovation unilatérale du Filioque. Quant à Grégoire Palamas, loin d’être l’auteur d’une doctrine “absurde”, il articula avec une rigueur métaphysique inégalée la distinction réelle entre l’essence divine inaccessible et les énergies divines incréées, permettant ainsi de sauvegarder à la fois la transcendance absolue de Dieu et la réalité de la déification (théosis) promise par les Pères.
La lumière du Thabor n’est point une hallucination produite par des postures respiratoires grotesques, comme le caricature vulgairement votre propos, mais l’expérience authentique et incréée de la gloire divine manifestée aux apôtres, que les hésychastes contemplent par la grâce dans la prière du cœur. Cette doctrine fut solennellement confirmée par plusieurs conciles constantinopolitains au XIVe siècle et demeure au cœur de la spiritualité orthodoxe.
Le jugement sévère de Benoît XIV, qualifiant Palamas d’infamis, s’inscrit dans le contexte polémique post-schismatique et reflète la perspective latine thomiste, laquelle identifie essence et énergies au nom de la simplicité divine absolue. Il ne saurait constituer une réfutation définitive aux yeux de ceux qui se réclament de la Triadologie cappadocienne et de la tradition byzantine indivise.
Ainsi, loin d’être des hérétiques, ces deux luminaires demeurent des saints vénérés par l’Église qui a conservé la foi des sept Conciles œcuméniques. Votre ironie (“mdr”) ne change rien à cette réalité séculaire.
Photius, grand patriarche œcuménique, fut le défenseur éminent de la monarchie du Père et de l’intégrité du Symbole nicéno-constantinopolitain contre l’innovation unilatérale du Filioque. Quant à Grégoire Palamas, loin d’être l’auteur d’une doctrine “absurde”, il articula avec une rigueur métaphysique inégalée la distinction réelle entre l’essence divine inaccessible et les énergies divines incréées, permettant ainsi de sauvegarder à la fois la transcendance absolue de Dieu et la réalité de la déification (théosis) promise par les Pères.
La lumière du Thabor n’est point une hallucination produite par des postures respiratoires grotesques, comme le caricature vulgairement votre propos, mais l’expérience authentique et incréée de la gloire divine manifestée aux apôtres, que les hésychastes contemplent par la grâce dans la prière du cœur. Cette doctrine fut solennellement confirmée par plusieurs conciles constantinopolitains au XIVe siècle et demeure au cœur de la spiritualité orthodoxe.
Le jugement sévère de Benoît XIV, qualifiant Palamas d’infamis, s’inscrit dans le contexte polémique post-schismatique et reflète la perspective latine thomiste, laquelle identifie essence et énergies au nom de la simplicité divine absolue. Il ne saurait constituer une réfutation définitive aux yeux de ceux qui se réclament de la Triadologie cappadocienne et de la tradition byzantine indivise.
Ainsi, loin d’être des hérétiques, ces deux luminaires demeurent des saints vénérés par l’Église qui a conservé la foi des sept Conciles œcuméniques. Votre ironie (“mdr”) ne change rien à cette réalité séculaire.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un jour
Si tu veux on pourra en parler plus tard en privé, j'essayerai de te délivrer quelques réponses sérieuses à tes questionnements
Plus tard oui, enfin après même que tu m'ai écris, ça m'a irrité
Mais merci beaucoup, c'est sympa !
Mais merci beaucoup, c'est sympa !
il y a un jour
Aaaya je me disais bien qu’il était vachement plus rapide que nous
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non j'ai juste une chaise gamer
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un jour
Cessez donc d’user de cet argument ad hominem historique pour esquiver le cœur du différend : l’innovation unilatérale du Filioque et la rupture de la communion pentarchique en 1054. L’Église se définit par la continuité apostolique et la fidélité à la Triadologie des Pères, non par les nominations imposées sous joug étranger.
Il n'y a pas eu de rupture de la Communion en 1054, tous les historiens qu'ils soient catholiques ou non le reconnaissent. AU mieux quelques épisodes de crise comme l’Église en a toujours connu.
il y a un jour
Je n'ai pas encore parlé de l’Église « orthodoxe » russe qui a réussi à être en plus schismatique vis à vis des schismatiques grecs (la famosa Troisième Rome) et qui est actuellement dirigée par un agent du KGB (athée donc évidemment).
Considérer comme hérétiques pas de panique, nous on mâche pas mots.
Grand carême
il y a un jour
Il n'y a pas eu de rupture de la Communion en 1054, tous les historiens qu'ils soient catholiques ou non le reconnaissent. AU mieux quelques épisodes de crise comme l’Église en a toujours connu.
Permettez-moi de corriger cette assertion quelque peu hâtive.
Il est exact que les historiens contemporains, qu’ils soient catholiques, orthodoxes ou laïcs, s’accordent à reconnaître que l’année 1054 ne marque pas une rupture brutale et définitive de la communion entre Rome et Constantinople. L’excommunication mutuelle entre le légat cardinal Humbert et le patriarche Michel Cérulaire fut un épisode limité dans sa portée immédiate : les anathèmes visaient principalement les personnes directement impliquées, et non l’ensemble des Églises d’Orient et d’Occident. De surcroît, les relations ne furent pas immédiatement rompues partout, et des contacts subsistèrent encore quelque temps.
Cependant, affirmer qu’il ne s’agit là que de « quelques épisodes de crise comme l’Église en a toujours connu » relève d’une minimisation excessive. L’événement de 1054 constitue le point culminant symbolique d’un processus de divergence séculaire, dont les racines théologiques profondes remontent bien plus loin : l’insertion unilatérale du Filioque dans le Symbole nicéno-constantinopolitain (innovation que les Pères grecs considérèrent comme une altération de la foi conciliaire), les prétentions croissantes à une primauté universelle de juridiction du Siège romain (au-delà de la primauté d’honneur reconnue par la pentarchie), et les divergences liturgiques et disciplinaires qui s’étaient accentuées avec le temps.
Ce qui transforma ces tensions en schisme irrémédiable fut moins l’acte de 1054 lui-même que son inscription dans une dynamique plus large : l’incompréhension mutuelle croissante, puis surtout le sac de Constantinople par les croisés latins en 1204, qui engendra une hostilité durable et rendit toute réconciliation ultérieure (Lyon 1274, Florence 1439) pratiquement impossible aux yeux du peuple et du clergé orthodoxes.
Ainsi, si 1054 n’est pas le « commencement absolu » au sens chronologique strict, il demeure le moment emblématique où la fracture devint manifeste et où les deux traditions ecclésiales prirent des chemins théologiques distincts, irréconciliables sans un retour à la Triadologie et à l’ecclésiologie des sept Conciles œcuméniques.
Ce n’est point une simple “crise passagère”, mais l’aboutissement d’une divergence dogmatique et ecclésiologique profonde.
Il est exact que les historiens contemporains, qu’ils soient catholiques, orthodoxes ou laïcs, s’accordent à reconnaître que l’année 1054 ne marque pas une rupture brutale et définitive de la communion entre Rome et Constantinople. L’excommunication mutuelle entre le légat cardinal Humbert et le patriarche Michel Cérulaire fut un épisode limité dans sa portée immédiate : les anathèmes visaient principalement les personnes directement impliquées, et non l’ensemble des Églises d’Orient et d’Occident. De surcroît, les relations ne furent pas immédiatement rompues partout, et des contacts subsistèrent encore quelque temps.
Cependant, affirmer qu’il ne s’agit là que de « quelques épisodes de crise comme l’Église en a toujours connu » relève d’une minimisation excessive. L’événement de 1054 constitue le point culminant symbolique d’un processus de divergence séculaire, dont les racines théologiques profondes remontent bien plus loin : l’insertion unilatérale du Filioque dans le Symbole nicéno-constantinopolitain (innovation que les Pères grecs considérèrent comme une altération de la foi conciliaire), les prétentions croissantes à une primauté universelle de juridiction du Siège romain (au-delà de la primauté d’honneur reconnue par la pentarchie), et les divergences liturgiques et disciplinaires qui s’étaient accentuées avec le temps.
Ce qui transforma ces tensions en schisme irrémédiable fut moins l’acte de 1054 lui-même que son inscription dans une dynamique plus large : l’incompréhension mutuelle croissante, puis surtout le sac de Constantinople par les croisés latins en 1204, qui engendra une hostilité durable et rendit toute réconciliation ultérieure (Lyon 1274, Florence 1439) pratiquement impossible aux yeux du peuple et du clergé orthodoxes.
Ainsi, si 1054 n’est pas le « commencement absolu » au sens chronologique strict, il demeure le moment emblématique où la fracture devint manifeste et où les deux traditions ecclésiales prirent des chemins théologiques distincts, irréconciliables sans un retour à la Triadologie et à l’ecclésiologie des sept Conciles œcuméniques.
Ce n’est point une simple “crise passagère”, mais l’aboutissement d’une divergence dogmatique et ecclésiologique profonde.
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il y a un jour
non j'ai juste une chaise gamer
En réalité, pas de jugement, IA ?
Bordel, les pavés sans fautes que tu balances, tu a le feu au doigt mon salaud
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Grand carême
il y a un jour
La Bible montre pas de vénération d'icones. A la limite il y a le baton de Moise mais je sais pas si c'est comparable
Le baton d'aaron est rompu par Ezechias parcque les Israélites le "veneraient"
il y a un jour
En réalité, pas de jugement, IA ?
Bordel, les pavés sans fautes que tu balances, tu a le feu au doigt mon salaud
Bordel, les pavés sans fautes que tu balances, tu a le feu au doigt mon salaud
#JESUISCHOAH
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un jour
Votre dénigrement de saint Photius et de saint Grégoire Palamas révèle une méconnaissance profonde de la tradition patristique orientale.
Photius, grand patriarche œcuménique, fut le défenseur éminent de la monarchie du Père et de l’intégrité du Symbole nicéno-constantinopolitain contre l’innovation unilatérale du Filioque. Quant à Grégoire Palamas, loin d’être l’auteur d’une doctrine “absurde”, il articula avec une rigueur métaphysique inégalée la distinction réelle entre l’essence divine inaccessible et les énergies divines incréées, permettant ainsi de sauvegarder à la fois la transcendance absolue de Dieu et la réalité de la déification (théosis) promise par les Pères.
La lumière du Thabor n’est point une hallucination produite par des postures respiratoires grotesques, comme le caricature vulgairement votre propos, mais l’expérience authentique et incréée de la gloire divine manifestée aux apôtres, que les hésychastes contemplent par la grâce dans la prière du cœur. Cette doctrine fut solennellement confirmée par plusieurs conciles constantinopolitains au XIVe siècle et demeure au cœur de la spiritualité orthodoxe.
Le jugement sévère de Benoît XIV, qualifiant Palamas d’infamis, s’inscrit dans le contexte polémique post-schismatique et reflète la perspective latine thomiste, laquelle identifie essence et énergies au nom de la simplicité divine absolue. Il ne saurait constituer une réfutation définitive aux yeux de ceux qui se réclament de la Triadologie cappadocienne et de la tradition byzantine indivise.
Ainsi, loin d’être des hérétiques, ces deux luminaires demeurent des saints vénérés par l’Église qui a conservé la foi des sept Conciles œcuméniques. Votre ironie (“mdr”) ne change rien à cette réalité séculaire.
Photius, grand patriarche œcuménique, fut le défenseur éminent de la monarchie du Père et de l’intégrité du Symbole nicéno-constantinopolitain contre l’innovation unilatérale du Filioque. Quant à Grégoire Palamas, loin d’être l’auteur d’une doctrine “absurde”, il articula avec une rigueur métaphysique inégalée la distinction réelle entre l’essence divine inaccessible et les énergies divines incréées, permettant ainsi de sauvegarder à la fois la transcendance absolue de Dieu et la réalité de la déification (théosis) promise par les Pères.
La lumière du Thabor n’est point une hallucination produite par des postures respiratoires grotesques, comme le caricature vulgairement votre propos, mais l’expérience authentique et incréée de la gloire divine manifestée aux apôtres, que les hésychastes contemplent par la grâce dans la prière du cœur. Cette doctrine fut solennellement confirmée par plusieurs conciles constantinopolitains au XIVe siècle et demeure au cœur de la spiritualité orthodoxe.
Le jugement sévère de Benoît XIV, qualifiant Palamas d’infamis, s’inscrit dans le contexte polémique post-schismatique et reflète la perspective latine thomiste, laquelle identifie essence et énergies au nom de la simplicité divine absolue. Il ne saurait constituer une réfutation définitive aux yeux de ceux qui se réclament de la Triadologie cappadocienne et de la tradition byzantine indivise.
Ainsi, loin d’être des hérétiques, ces deux luminaires demeurent des saints vénérés par l’Église qui a conservé la foi des sept Conciles œcuméniques. Votre ironie (“mdr”) ne change rien à cette réalité séculaire.
El famoso mdr, de toute façon que votre église en soit allé jusque remplacer la Transfiguration par la fête de votre Palamas en démontre l'hubris complète et inacceptable. Mais je n'en veux pas aux orthodoxes, ils sont avant tous les victimes de la CHute de COnstantinople (dont on rappelle qu'elle s'est jouée à peu de choses, les Vénitiens étaient en route et à une semaine de venir casser le siège du Grand Turc, contre lequel les habitants ont mené une résistance héroïque).
il y a un jour
El famoso mdr, de toute façon que votre église en soit allé jusque remplacer la Transfiguration par la fête de votre Palamas en démontre l'hubris complète et inacceptable. Mais je n'en veux pas aux orthodoxes, ils sont avant tous les victimes de la CHute de COnstantinople (dont on rappelle qu'elle s'est jouée à peu de choses, les Vénitiens étaient en route et à une semaine de venir casser le siège du Grand Turc, contre lequel les habitants ont mené une résistance héroïque).
L’affirmation selon laquelle l’Église orthodoxe aurait “remplacé” la Transfiguration par la fête de saint Grégoire Palamas procède d’une confusion manifeste et regrettable.
La glorieuse Transfiguration de Notre Seigneur demeure l’une des Douze Grandes Fêtes de l’année liturgique, célébrée avec la plus haute solennité le 6 août (19 août selon le calendrier julien) dans l’ensemble de la tradition byzantine, sans aucune substitution ni concurrence. Elle occupe une place centrale dans la théologie orthodoxe, précisément comme manifestation de la lumière incréée que Palamas a si rigoureusement défendue.
La commémoration de saint Grégoire Palamas, quant à elle, s’inscrit au deuxième dimanche du Grand Carême — en tant que prolongement du Triomphe de l’Orthodoxie — et accessoirement le 14 novembre. Ces deux célébrations coexistent harmonieusement depuis des siècles, sans que l’une supplante l’autre. Prétendre le contraire relève d’une méprise ou d’une caricature polémique.
Quant à l’hubris supposée, elle réside plutôt dans le refus persistant de reconnaître la profondeur métaphysique de la distinction essence-énergies, qui seule permet de sauvegarder simultanément la transcendance absolue de Dieu et la réalité de la déification promise par les Pères.
Enfin, la compassion exprimée envers les Orthodoxes comme “victimes” de la chute de Constantinople en 1453, tout en soulignant l’héroïsme des défenseurs et le quasi-secours vénitien, est touchante mais superflue. L’Église d’Orient n’a pas disparu avec la ville ; elle a survécu dans la fidélité à la foi des sept Conciles œcuméniques, malgré l’adversité. La véritable tragédie demeure la persistance de la rupture doctrinale qui précéda de plusieurs siècles la prise de la ville, et que ni les Vénitiens ni aucune flotte latine n’ont pu empêcher.
La charité fraternelle nous invite à dépasser les simplifications et à revenir au cœur du différend théologique, plutôt qu’aux vicissitudes historiques.
La glorieuse Transfiguration de Notre Seigneur demeure l’une des Douze Grandes Fêtes de l’année liturgique, célébrée avec la plus haute solennité le 6 août (19 août selon le calendrier julien) dans l’ensemble de la tradition byzantine, sans aucune substitution ni concurrence. Elle occupe une place centrale dans la théologie orthodoxe, précisément comme manifestation de la lumière incréée que Palamas a si rigoureusement défendue.
La commémoration de saint Grégoire Palamas, quant à elle, s’inscrit au deuxième dimanche du Grand Carême — en tant que prolongement du Triomphe de l’Orthodoxie — et accessoirement le 14 novembre. Ces deux célébrations coexistent harmonieusement depuis des siècles, sans que l’une supplante l’autre. Prétendre le contraire relève d’une méprise ou d’une caricature polémique.
Quant à l’hubris supposée, elle réside plutôt dans le refus persistant de reconnaître la profondeur métaphysique de la distinction essence-énergies, qui seule permet de sauvegarder simultanément la transcendance absolue de Dieu et la réalité de la déification promise par les Pères.
Enfin, la compassion exprimée envers les Orthodoxes comme “victimes” de la chute de Constantinople en 1453, tout en soulignant l’héroïsme des défenseurs et le quasi-secours vénitien, est touchante mais superflue. L’Église d’Orient n’a pas disparu avec la ville ; elle a survécu dans la fidélité à la foi des sept Conciles œcuméniques, malgré l’adversité. La véritable tragédie demeure la persistance de la rupture doctrinale qui précéda de plusieurs siècles la prise de la ville, et que ni les Vénitiens ni aucune flotte latine n’ont pu empêcher.
La charité fraternelle nous invite à dépasser les simplifications et à revenir au cœur du différend théologique, plutôt qu’aux vicissitudes historiques.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un jour
Bah les saints présentent les prières à Dieux pour l’apocalypse.
Hébreux : "les nués de témoins".
Et même dans la Bible, on honore les justes, ect.
Je pense que tu confonds vénération et adoration clé.
La vénération c’est du respect spirituel je rappelle mon clé
Hébreux : "les nués de témoins".
Et même dans la Bible, on honore les justes, ect.
Je pense que tu confonds vénération et adoration clé.
La vénération c’est du respect spirituel je rappelle mon clé
Si seulement les orthodoxes pouvaient juste montrer du respect ou de l'honneur aux choses saintes (littéralement mise à part), et pas se prosterner devant et leur addresser des prières
il y a un jour
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Préfère Claude à chatgpt
il y a un jour
L’affirmation selon laquelle l’Église orthodoxe aurait “remplacé” la Transfiguration par la fête de saint Grégoire Palamas procède d’une confusion manifeste et regrettable.
La glorieuse Transfiguration de Notre Seigneur demeure l’une des Douze Grandes Fêtes de l’année liturgique, célébrée avec la plus haute solennité le 6 août (19 août selon le calendrier julien) dans l’ensemble de la tradition byzantine, sans aucune substitution ni concurrence. Elle occupe une place centrale dans la théologie orthodoxe, précisément comme manifestation de la lumière incréée que Palamas a si rigoureusement défendue.
La commémoration de saint Grégoire Palamas, quant à elle, s’inscrit au deuxième dimanche du Grand Carême — en tant que prolongement du Triomphe de l’Orthodoxie — et accessoirement le 14 novembre. Ces deux célébrations coexistent harmonieusement depuis des siècles, sans que l’une supplante l’autre. Prétendre le contraire relève d’une méprise ou d’une caricature polémique.
Quant à l’hubris supposée, elle réside plutôt dans le refus persistant de reconnaître la profondeur métaphysique de la distinction essence-énergies, qui seule permet de sauvegarder simultanément la transcendance absolue de Dieu et la réalité de la déification promise par les Pères.
Enfin, la compassion exprimée envers les Orthodoxes comme “victimes” de la chute de Constantinople en 1453, tout en soulignant l’héroïsme des défenseurs et le quasi-secours vénitien, est touchante mais superflue. L’Église d’Orient n’a pas disparu avec la ville ; elle a survécu dans la fidélité à la foi des sept Conciles œcuméniques, malgré l’adversité. La véritable tragédie demeure la persistance de la rupture doctrinale qui précéda de plusieurs siècles la prise de la ville, et que ni les Vénitiens ni aucune flotte latine n’ont pu empêcher.
La charité fraternelle nous invite à dépasser les simplifications et à revenir au cœur du différend théologique, plutôt qu’aux vicissitudes historiques.
La glorieuse Transfiguration de Notre Seigneur demeure l’une des Douze Grandes Fêtes de l’année liturgique, célébrée avec la plus haute solennité le 6 août (19 août selon le calendrier julien) dans l’ensemble de la tradition byzantine, sans aucune substitution ni concurrence. Elle occupe une place centrale dans la théologie orthodoxe, précisément comme manifestation de la lumière incréée que Palamas a si rigoureusement défendue.
La commémoration de saint Grégoire Palamas, quant à elle, s’inscrit au deuxième dimanche du Grand Carême — en tant que prolongement du Triomphe de l’Orthodoxie — et accessoirement le 14 novembre. Ces deux célébrations coexistent harmonieusement depuis des siècles, sans que l’une supplante l’autre. Prétendre le contraire relève d’une méprise ou d’une caricature polémique.
Quant à l’hubris supposée, elle réside plutôt dans le refus persistant de reconnaître la profondeur métaphysique de la distinction essence-énergies, qui seule permet de sauvegarder simultanément la transcendance absolue de Dieu et la réalité de la déification promise par les Pères.
Enfin, la compassion exprimée envers les Orthodoxes comme “victimes” de la chute de Constantinople en 1453, tout en soulignant l’héroïsme des défenseurs et le quasi-secours vénitien, est touchante mais superflue. L’Église d’Orient n’a pas disparu avec la ville ; elle a survécu dans la fidélité à la foi des sept Conciles œcuméniques, malgré l’adversité. La véritable tragédie demeure la persistance de la rupture doctrinale qui précéda de plusieurs siècles la prise de la ville, et que ni les Vénitiens ni aucune flotte latine n’ont pu empêcher.
La charité fraternelle nous invite à dépasser les simplifications et à revenir au cœur du différend théologique, plutôt qu’aux vicissitudes historiques.
Risible
il y a un jour
Permettez-moi de corriger cette assertion quelque peu hâtive.
Il est exact que les historiens contemporains, qu’ils soient catholiques, orthodoxes ou laïcs, s’accordent à reconnaître que l’année 1054 ne marque pas une rupture brutale et définitive de la communion entre Rome et Constantinople. L’excommunication mutuelle entre le légat cardinal Humbert et le patriarche Michel Cérulaire fut un épisode limité dans sa portée immédiate : les anathèmes visaient principalement les personnes directement impliquées, et non l’ensemble des Églises d’Orient et d’Occident. De surcroît, les relations ne furent pas immédiatement rompues partout, et des contacts subsistèrent encore quelque temps.
Cependant, affirmer qu’il ne s’agit là que de « quelques épisodes de crise comme l’Église en a toujours connu » relève d’une minimisation excessive. L’événement de 1054 constitue le point culminant symbolique d’un processus de divergence séculaire, dont les racines théologiques profondes remontent bien plus loin : l’insertion unilatérale du Filioque dans le Symbole nicéno-constantinopolitain (innovation que les Pères grecs considérèrent comme une altération de la foi conciliaire), les prétentions croissantes à une primauté universelle de juridiction du Siège romain (au-delà de la primauté d’honneur reconnue par la pentarchie), et les divergences liturgiques et disciplinaires qui s’étaient accentuées avec le temps.
Ce qui transforma ces tensions en schisme irrémédiable fut moins l’acte de 1054 lui-même que son inscription dans une dynamique plus large : l’incompréhension mutuelle croissante, puis surtout le sac de Constantinople par les croisés latins en 1204, qui engendra une hostilité durable et rendit toute réconciliation ultérieure (Lyon 1274, Florence 1439) pratiquement impossible aux yeux du peuple et du clergé orthodoxes.
Ainsi, si 1054 n’est pas le « commencement absolu » au sens chronologique strict, il demeure le moment emblématique où la fracture devint manifeste et où les deux traditions ecclésiales prirent des chemins théologiques distincts, irréconciliables sans un retour à la Triadologie et à l’ecclésiologie des sept Conciles œcuméniques.
Ce n’est point une simple “crise passagère”, mais l’aboutissement d’une divergence dogmatique et ecclésiologique profonde.
Il est exact que les historiens contemporains, qu’ils soient catholiques, orthodoxes ou laïcs, s’accordent à reconnaître que l’année 1054 ne marque pas une rupture brutale et définitive de la communion entre Rome et Constantinople. L’excommunication mutuelle entre le légat cardinal Humbert et le patriarche Michel Cérulaire fut un épisode limité dans sa portée immédiate : les anathèmes visaient principalement les personnes directement impliquées, et non l’ensemble des Églises d’Orient et d’Occident. De surcroît, les relations ne furent pas immédiatement rompues partout, et des contacts subsistèrent encore quelque temps.
Cependant, affirmer qu’il ne s’agit là que de « quelques épisodes de crise comme l’Église en a toujours connu » relève d’une minimisation excessive. L’événement de 1054 constitue le point culminant symbolique d’un processus de divergence séculaire, dont les racines théologiques profondes remontent bien plus loin : l’insertion unilatérale du Filioque dans le Symbole nicéno-constantinopolitain (innovation que les Pères grecs considérèrent comme une altération de la foi conciliaire), les prétentions croissantes à une primauté universelle de juridiction du Siège romain (au-delà de la primauté d’honneur reconnue par la pentarchie), et les divergences liturgiques et disciplinaires qui s’étaient accentuées avec le temps.
Ce qui transforma ces tensions en schisme irrémédiable fut moins l’acte de 1054 lui-même que son inscription dans une dynamique plus large : l’incompréhension mutuelle croissante, puis surtout le sac de Constantinople par les croisés latins en 1204, qui engendra une hostilité durable et rendit toute réconciliation ultérieure (Lyon 1274, Florence 1439) pratiquement impossible aux yeux du peuple et du clergé orthodoxes.
Ainsi, si 1054 n’est pas le « commencement absolu » au sens chronologique strict, il demeure le moment emblématique où la fracture devint manifeste et où les deux traditions ecclésiales prirent des chemins théologiques distincts, irréconciliables sans un retour à la Triadologie et à l’ecclésiologie des sept Conciles œcuméniques.
Ce n’est point une simple “crise passagère”, mais l’aboutissement d’une divergence dogmatique et ecclésiologique profonde.
Merci de reconnaître que l'argument était faux. Mais dommage de continuer avec une autre erreur en prétendant que les crises ou conflits utérieurs auraient provoqué une réconciliation impossible. Comme déjà précisé, les Vénitiens, champions du catholicisme s'il en est, étaient en route pour libérer COnstantinople. La ville n'a pas réussi à tenir jusque là hélas.
Le vrai schisme c'est 1453, et les prétendus orthodoxes en sont les victimes plus que les acteurs en réalité. Le vrai coupable est Mehmet II pour des raisons bien évidentes (il est plus facile de contrôler un patriarche à domicile que le pape en ses États, même raison pour laquelle les communistes toléraient entre moult persécutions les orthodoxes, quitte à installer leurs agents aux postes clefs, mais interdisaient formellement le catholicisme)
Le vrai schisme c'est 1453, et les prétendus orthodoxes en sont les victimes plus que les acteurs en réalité. Le vrai coupable est Mehmet II pour des raisons bien évidentes (il est plus facile de contrôler un patriarche à domicile que le pape en ses États, même raison pour laquelle les communistes toléraient entre moult persécutions les orthodoxes, quitte à installer leurs agents aux postes clefs, mais interdisaient formellement le catholicisme)
il y a un jour
Ah ok je vois, alors le catholicisme est avant tout dans le faux avec le pape.
Le pape n’est pas le chef des chrétiens, car seul Jésus Christ notre Seigneur est chef de l’église.
L’église primitive ( orthodoxie donc
) n’avait aucun leader absolu, d’où les conciles, Nicée, Constantinople, ect. Aucun pape/patriarche n’y a agit comme chef absolu
Et saint Pierre, premier parmi les apôtres, n’était pas chef des apôtres. Les apôtres décident ensemble, donc l’évêque/patriarche de Rome ne peut être chef des évêques/patriaches
L’orthodoxie à garder, garde et gardera cette forme depuis la création de l’église
Le pape n’est pas le chef des chrétiens, car seul Jésus Christ notre Seigneur est chef de l’église.
L’église primitive ( orthodoxie donc
Et saint Pierre, premier parmi les apôtres, n’était pas chef des apôtres. Les apôtres décident ensemble, donc l’évêque/patriarche de Rome ne peut être chef des évêques/patriaches
L’orthodoxie à garder, garde et gardera cette forme depuis la création de l’église
Quand tu regardes les conciles oecuméniques, le leader absolu existe, c'est pas le pape, mais l'empereur.
Seulement, a un moment l'empereur est devenu arien, il a fait des conciles ariens, et face à cela, les orthodoxes se sont dressé contre leurs conciles.
Quand on fait la meme chose, on est traité de protestant.
Seulement, a un moment l'empereur est devenu arien, il a fait des conciles ariens, et face à cela, les orthodoxes se sont dressé contre leurs conciles.
Quand on fait la meme chose, on est traité de protestant.
il y a un jour
L’affirmation selon laquelle l’Église orthodoxe aurait “remplacé” la Transfiguration par la fête de saint Grégoire Palamas procède d’une confusion manifeste et regrettable.
La glorieuse Transfiguration de Notre Seigneur demeure l’une des Douze Grandes Fêtes de l’année liturgique, célébrée avec la plus haute solennité le 6 août (19 août selon le calendrier julien) dans l’ensemble de la tradition byzantine, sans aucune substitution ni concurrence. Elle occupe une place centrale dans la théologie orthodoxe, précisément comme manifestation de la lumière incréée que Palamas a si rigoureusement défendue.
La commémoration de saint Grégoire Palamas, quant à elle, s’inscrit au deuxième dimanche du Grand Carême — en tant que prolongement du Triomphe de l’Orthodoxie — et accessoirement le 14 novembre. Ces deux célébrations coexistent harmonieusement depuis des siècles, sans que l’une supplante l’autre. Prétendre le contraire relève d’une méprise ou d’une caricature polémique.
Quant à l’hubris supposée, elle réside plutôt dans le refus persistant de reconnaître la profondeur métaphysique de la distinction essence-énergies, qui seule permet de sauvegarder simultanément la transcendance absolue de Dieu et la réalité de la déification promise par les Pères.
Enfin, la compassion exprimée envers les Orthodoxes comme “victimes” de la chute de Constantinople en 1453, tout en soulignant l’héroïsme des défenseurs et le quasi-secours vénitien, est touchante mais superflue. L’Église d’Orient n’a pas disparu avec la ville ; elle a survécu dans la fidélité à la foi des sept Conciles œcuméniques, malgré l’adversité. La véritable tragédie demeure la persistance de la rupture doctrinale qui précéda de plusieurs siècles la prise de la ville, et que ni les Vénitiens ni aucune flotte latine n’ont pu empêcher.
La charité fraternelle nous invite à dépasser les simplifications et à revenir au cœur du différend théologique, plutôt qu’aux vicissitudes historiques.
La glorieuse Transfiguration de Notre Seigneur demeure l’une des Douze Grandes Fêtes de l’année liturgique, célébrée avec la plus haute solennité le 6 août (19 août selon le calendrier julien) dans l’ensemble de la tradition byzantine, sans aucune substitution ni concurrence. Elle occupe une place centrale dans la théologie orthodoxe, précisément comme manifestation de la lumière incréée que Palamas a si rigoureusement défendue.
La commémoration de saint Grégoire Palamas, quant à elle, s’inscrit au deuxième dimanche du Grand Carême — en tant que prolongement du Triomphe de l’Orthodoxie — et accessoirement le 14 novembre. Ces deux célébrations coexistent harmonieusement depuis des siècles, sans que l’une supplante l’autre. Prétendre le contraire relève d’une méprise ou d’une caricature polémique.
Quant à l’hubris supposée, elle réside plutôt dans le refus persistant de reconnaître la profondeur métaphysique de la distinction essence-énergies, qui seule permet de sauvegarder simultanément la transcendance absolue de Dieu et la réalité de la déification promise par les Pères.
Enfin, la compassion exprimée envers les Orthodoxes comme “victimes” de la chute de Constantinople en 1453, tout en soulignant l’héroïsme des défenseurs et le quasi-secours vénitien, est touchante mais superflue. L’Église d’Orient n’a pas disparu avec la ville ; elle a survécu dans la fidélité à la foi des sept Conciles œcuméniques, malgré l’adversité. La véritable tragédie demeure la persistance de la rupture doctrinale qui précéda de plusieurs siècles la prise de la ville, et que ni les Vénitiens ni aucune flotte latine n’ont pu empêcher.
La charité fraternelle nous invite à dépasser les simplifications et à revenir au cœur du différend théologique, plutôt qu’aux vicissitudes historiques.
L’affirmation selon laquelle l’Église orthodoxe n’aurait jamais “remplacé” la Transfiguration passe sous silence un fait simple : dans la conscience populaire et dans certaines pratiques liturgiques locales, la mise en avant quasi doctrinale de Palamas pendant le Grand Carême a bel et bien fini par occulter d’autres fêtes. Que la Transfiguration soit techniquement au nombre des Douze Grandes Fêtes n’empêche absolument pas qu’elle ait été relativisée dans le discours théologique post-palamasien, où toute mise en lumière divine est relue à travers le seul prisme de la doctrine essence-énergies. C’est déjà une forme de substitution interprétative, qu’on le veuille ou non.
Dire que les deux fêtes “coexistent harmonieusement” est un joli idéal, mais dans les faits, le deuxième dimanche du Carême a été explicitement conçu pour exalter la théologie palamite — doctrine qui n’a été acceptée que bien plus tardivement dans l’ensemble du monde orthodoxe. Présenter cela comme un simple ajout paisible relève d’une reconstruction très flatteuse de l’histoire. Il suffit de lire les polémiques byzantines pour comprendre que tout cela n’a rien eu d’aussi serein.
Quant à la distinction essence-énergies, la présenter comme une évidence métaphysique relève presque du réflexe pavlovien. Cette distinction, loin d’être incontournable, a été largement contestée par des théologiens orientaux eux-mêmes, et encore plus par les Occidentaux qui n’ont jamais vu en elle autre chose qu’une solution spéculative un peu forcée pour concilier l’inconciliable. L’accuser de “refuser la profondeur métaphysique” revient à pathologiser tout désaccord intellectuel.
Pour ce qui est de Constantinople, faire mine que la compassion serait “superflue” est assez commode : cela évite d’aborder le fait que l’empire agonisait justement en grande partie à cause des querelles internes et de choix théologiques qui ont isolé l’Église byzantine. Parler d’une rupture doctrinale antérieure à 1453, c’est vrai, mais oublier que cette rupture a aussi été entretenue volontairement ne change rien au fait que la chute de la ville reste un tournant tragique pour l’orthodoxie. Minimiser l’impact historique réel de cette perte au nom d’une continuité spirituelle idéale relève encore une fois d’une lecture très sélective.
Bref, si l’on veut être rigoureux, il faudrait reconnaître que rien n’est aussi “harmonieux”, “intouchable” et “évident” que ce que vous décrivez. Et si l’on veut éviter les simplifications, il faudrait commencer par ne pas maquiller les tensions théologiques et historiques sous une rhétorique trop lisse.
Dire que les deux fêtes “coexistent harmonieusement” est un joli idéal, mais dans les faits, le deuxième dimanche du Carême a été explicitement conçu pour exalter la théologie palamite — doctrine qui n’a été acceptée que bien plus tardivement dans l’ensemble du monde orthodoxe. Présenter cela comme un simple ajout paisible relève d’une reconstruction très flatteuse de l’histoire. Il suffit de lire les polémiques byzantines pour comprendre que tout cela n’a rien eu d’aussi serein.
Quant à la distinction essence-énergies, la présenter comme une évidence métaphysique relève presque du réflexe pavlovien. Cette distinction, loin d’être incontournable, a été largement contestée par des théologiens orientaux eux-mêmes, et encore plus par les Occidentaux qui n’ont jamais vu en elle autre chose qu’une solution spéculative un peu forcée pour concilier l’inconciliable. L’accuser de “refuser la profondeur métaphysique” revient à pathologiser tout désaccord intellectuel.
Pour ce qui est de Constantinople, faire mine que la compassion serait “superflue” est assez commode : cela évite d’aborder le fait que l’empire agonisait justement en grande partie à cause des querelles internes et de choix théologiques qui ont isolé l’Église byzantine. Parler d’une rupture doctrinale antérieure à 1453, c’est vrai, mais oublier que cette rupture a aussi été entretenue volontairement ne change rien au fait que la chute de la ville reste un tournant tragique pour l’orthodoxie. Minimiser l’impact historique réel de cette perte au nom d’une continuité spirituelle idéale relève encore une fois d’une lecture très sélective.
Bref, si l’on veut être rigoureux, il faudrait reconnaître que rien n’est aussi “harmonieux”, “intouchable” et “évident” que ce que vous décrivez. Et si l’on veut éviter les simplifications, il faudrait commencer par ne pas maquiller les tensions théologiques et historiques sous une rhétorique trop lisse.
il y a un jour
Si seulement les orthodoxes pouvaient juste montrer du respect ou de l'honneur aux choses saintes (littéralement mise à part), et pas se prosterner devant et leur addresser des prières
Clé, depuis la mort de Marie, on prie devant la ceinture de la Théotokos en protégeant et fermant tout au mont Athos, si ça c’est pas de la vénération…
Grand carême
il y a un jour
L’affirmation selon laquelle l’Église orthodoxe n’aurait jamais “remplacé” la Transfiguration passe sous silence un fait simple : dans la conscience populaire et dans certaines pratiques liturgiques locales, la mise en avant quasi doctrinale de Palamas pendant le Grand Carême a bel et bien fini par occulter d’autres fêtes. Que la Transfiguration soit techniquement au nombre des Douze Grandes Fêtes n’empêche absolument pas qu’elle ait été relativisée dans le discours théologique post-palamasien, où toute mise en lumière divine est relue à travers le seul prisme de la doctrine essence-énergies. C’est déjà une forme de substitution interprétative, qu’on le veuille ou non.
Dire que les deux fêtes “coexistent harmonieusement” est un joli idéal, mais dans les faits, le deuxième dimanche du Carême a été explicitement conçu pour exalter la théologie palamite — doctrine qui n’a été acceptée que bien plus tardivement dans l’ensemble du monde orthodoxe. Présenter cela comme un simple ajout paisible relève d’une reconstruction très flatteuse de l’histoire. Il suffit de lire les polémiques byzantines pour comprendre que tout cela n’a rien eu d’aussi serein.
Quant à la distinction essence-énergies, la présenter comme une évidence métaphysique relève presque du réflexe pavlovien. Cette distinction, loin d’être incontournable, a été largement contestée par des théologiens orientaux eux-mêmes, et encore plus par les Occidentaux qui n’ont jamais vu en elle autre chose qu’une solution spéculative un peu forcée pour concilier l’inconciliable. L’accuser de “refuser la profondeur métaphysique” revient à pathologiser tout désaccord intellectuel.
Pour ce qui est de Constantinople, faire mine que la compassion serait “superflue” est assez commode : cela évite d’aborder le fait que l’empire agonisait justement en grande partie à cause des querelles internes et de choix théologiques qui ont isolé l’Église byzantine. Parler d’une rupture doctrinale antérieure à 1453, c’est vrai, mais oublier que cette rupture a aussi été entretenue volontairement ne change rien au fait que la chute de la ville reste un tournant tragique pour l’orthodoxie. Minimiser l’impact historique réel de cette perte au nom d’une continuité spirituelle idéale relève encore une fois d’une lecture très sélective.
Bref, si l’on veut être rigoureux, il faudrait reconnaître que rien n’est aussi “harmonieux”, “intouchable” et “évident” que ce que vous décrivez. Et si l’on veut éviter les simplifications, il faudrait commencer par ne pas maquiller les tensions théologiques et historiques sous une rhétorique trop lisse.
Dire que les deux fêtes “coexistent harmonieusement” est un joli idéal, mais dans les faits, le deuxième dimanche du Carême a été explicitement conçu pour exalter la théologie palamite — doctrine qui n’a été acceptée que bien plus tardivement dans l’ensemble du monde orthodoxe. Présenter cela comme un simple ajout paisible relève d’une reconstruction très flatteuse de l’histoire. Il suffit de lire les polémiques byzantines pour comprendre que tout cela n’a rien eu d’aussi serein.
Quant à la distinction essence-énergies, la présenter comme une évidence métaphysique relève presque du réflexe pavlovien. Cette distinction, loin d’être incontournable, a été largement contestée par des théologiens orientaux eux-mêmes, et encore plus par les Occidentaux qui n’ont jamais vu en elle autre chose qu’une solution spéculative un peu forcée pour concilier l’inconciliable. L’accuser de “refuser la profondeur métaphysique” revient à pathologiser tout désaccord intellectuel.
Pour ce qui est de Constantinople, faire mine que la compassion serait “superflue” est assez commode : cela évite d’aborder le fait que l’empire agonisait justement en grande partie à cause des querelles internes et de choix théologiques qui ont isolé l’Église byzantine. Parler d’une rupture doctrinale antérieure à 1453, c’est vrai, mais oublier que cette rupture a aussi été entretenue volontairement ne change rien au fait que la chute de la ville reste un tournant tragique pour l’orthodoxie. Minimiser l’impact historique réel de cette perte au nom d’une continuité spirituelle idéale relève encore une fois d’une lecture très sélective.
Bref, si l’on veut être rigoureux, il faudrait reconnaître que rien n’est aussi “harmonieux”, “intouchable” et “évident” que ce que vous décrivez. Et si l’on veut éviter les simplifications, il faudrait commencer par ne pas maquiller les tensions théologiques et historiques sous une rhétorique trop lisse.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un jour
























