Ce sujet a été résolu
C'est pas comme si il existait une soixantaine de patriarcats dans le monde mais oui oui l'orthodoxie ça ne concerne uniquement Constantinople le génie
surtout qu'il est malhonnête
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un jour
Mais c’est exactement le problème : tu n’as plus d’argument sur le Filioque, alors tu passes direct à l’attaque ad hominem.
Je choisis simplement de lire, nuance
Car je le répète : je ne veux pas débattre
Car je le répète : je ne veux pas débattre
il y a un jour-PEMT
Le soi-disant « patriarche légitime » dont tu parles, c’est Grégoire III Mammas (ou Mélissène), un unioniste pro-Florence qui a fui Constantinople bien avant la chute. Il avait signé l’union de Florence (1439), ce fameux « concile » qui était un braquage : pression politique énorme sur les Grecs pour obtenir de l’aide militaire contre les Turcs, signatures sous contrainte, et surtout une théologie qui mélangeait tout (Filioque au sens latin, purgatoire, etc.). La grande majorité du peuple et du clergé byzantin a rejeté Florence dès le retour. Marc d’Éphèse, le seul évêque qui n’a pas signé, est devenu un héros national précisément parce qu’il a refusé de trahir la foi des Pères.
Après la chute de Constantinople en 1453, le sultan Mehmed II a nommé Gennadios II Scholarios comme patriarche. Oui, c’était un choix politique du sultan – comme tous les sultans ottomans l’ont fait ensuite pour contrôler le Rum Millet. Mais Gennadios n’était pas un usurpateur random : c’était un théologien brillant, ancien partisan de l’union qui s’est converti à l’anti-unionisme après avoir vu la réalité de Florence. Il a été élu et acclamé par les évêques et le peuple orthodoxe restant. Il n’a pas « inventé » l’Orthodoxie sous la pression turque ; il a défendu la foi traditionnelle contre l’union avec Rome.
Et devine quoi ? L’Église orthodoxe n’a jamais considéré que la validité de ses patriarches dépendait de l’approbation du sultan. C’était une situation de captivité, comme les chrétiens sous l’Empire romain païen ou sous les communistes plus tard. Le patriarcat a survécu en tant que millet, avec des compromis douloureux, mais la succession apostolique et la foi sont restées intactes. Compare ça à Rome qui, pendant des siècles, a eu des papes nommés par des empereurs germaniques, des familles nobles romaines corrompues, ou pire (période de la pornocratie, antipapes multiples, etc.). Mais là, soudain, c’est « légitime » parce que c’est à l’Ouest ?
Quant à ton « patriarche légitime réfugié à Rome » : Grégoire Mammas est mort en 1459 à Rome, où il vivait sous protection papale. Il n’a jamais été accepté par l’Église byzantine après Florence. L’union de Florence a été rejetée formellement par les Orthodoxes (synodes de 1484 et suivants). Ce n’est pas un « schisme antérieur à la chute » inventé : le schisme est de 1054, avec le Filioque unilatéral, les prétentions papales ultra-montaines, et l’invasion normande de l’Italie du Sud qui a latinisé de force les églises grecques.
Et non, on n’« invente pas d’hérésies » à Rome. Le Filioque est une innovation qui confond la procession hypostatique (du Père seul, monarchie du Père, comme l’enseignent les Cappadociens, Jean Damascène, Maxime le Confesseur) avec la manifestation énergétique par le Fils. C’est du subordinationnisme arien appliqué à l’Esprit, comme je l’ai déjà dit. La scolastique thomiste avec ses relations d’opposition et sa simplicité divine absolue aplatit la Triadologie patristique grecque. Florence n’a rien « complété » ; c’était une capitulation forcée que l’Esprit Saint n’a jamais ratifié dans l’Église.
Pour l’analogie avec les Anglicans : c’est ridicule. Le schisme anglican vient d’un roi libidineux qui voulait divorcer et piller les monastères. Le schisme de 1054 vient de Rome qui a ajouté unilatéralement au Credo œcuménique, excommunié le patriarche de Constantinople pour avoir refusé le Filioque et les prétentions universelles du pape, et qui a ensuite justifié les Croisades (y compris le sac de Constantinople en 1204, qui a affaibli Byzance face aux Turcs). C’est Rome qui a rompu la communion pentarchique ancienne.
Après la chute de Constantinople en 1453, le sultan Mehmed II a nommé Gennadios II Scholarios comme patriarche. Oui, c’était un choix politique du sultan – comme tous les sultans ottomans l’ont fait ensuite pour contrôler le Rum Millet. Mais Gennadios n’était pas un usurpateur random : c’était un théologien brillant, ancien partisan de l’union qui s’est converti à l’anti-unionisme après avoir vu la réalité de Florence. Il a été élu et acclamé par les évêques et le peuple orthodoxe restant. Il n’a pas « inventé » l’Orthodoxie sous la pression turque ; il a défendu la foi traditionnelle contre l’union avec Rome.
Et devine quoi ? L’Église orthodoxe n’a jamais considéré que la validité de ses patriarches dépendait de l’approbation du sultan. C’était une situation de captivité, comme les chrétiens sous l’Empire romain païen ou sous les communistes plus tard. Le patriarcat a survécu en tant que millet, avec des compromis douloureux, mais la succession apostolique et la foi sont restées intactes. Compare ça à Rome qui, pendant des siècles, a eu des papes nommés par des empereurs germaniques, des familles nobles romaines corrompues, ou pire (période de la pornocratie, antipapes multiples, etc.). Mais là, soudain, c’est « légitime » parce que c’est à l’Ouest ?
Quant à ton « patriarche légitime réfugié à Rome » : Grégoire Mammas est mort en 1459 à Rome, où il vivait sous protection papale. Il n’a jamais été accepté par l’Église byzantine après Florence. L’union de Florence a été rejetée formellement par les Orthodoxes (synodes de 1484 et suivants). Ce n’est pas un « schisme antérieur à la chute » inventé : le schisme est de 1054, avec le Filioque unilatéral, les prétentions papales ultra-montaines, et l’invasion normande de l’Italie du Sud qui a latinisé de force les églises grecques.
Et non, on n’« invente pas d’hérésies » à Rome. Le Filioque est une innovation qui confond la procession hypostatique (du Père seul, monarchie du Père, comme l’enseignent les Cappadociens, Jean Damascène, Maxime le Confesseur) avec la manifestation énergétique par le Fils. C’est du subordinationnisme arien appliqué à l’Esprit, comme je l’ai déjà dit. La scolastique thomiste avec ses relations d’opposition et sa simplicité divine absolue aplatit la Triadologie patristique grecque. Florence n’a rien « complété » ; c’était une capitulation forcée que l’Esprit Saint n’a jamais ratifié dans l’Église.
Pour l’analogie avec les Anglicans : c’est ridicule. Le schisme anglican vient d’un roi libidineux qui voulait divorcer et piller les monastères. Le schisme de 1054 vient de Rome qui a ajouté unilatéralement au Credo œcuménique, excommunié le patriarche de Constantinople pour avoir refusé le Filioque et les prétentions universelles du pape, et qui a ensuite justifié les Croisades (y compris le sac de Constantinople en 1204, qui a affaibli Byzance face aux Turcs). C’est Rome qui a rompu la communion pentarchique ancienne.
Attends on a pas encore parlé des Carbonaries, toujours aussi génial la corruption de la papauté
Grand carême
il y a un jour-PEMT
Aaaahhh, monsieur a des secondaires, pas très digne du moment du grand carême la PP petit coquin.
Tu a était ban ?
Tu a était ban ?
Non, j'avais fait mon secondaire pour faire plaisir à Pangolin (un catholique fraîchement devenu moine) mais il se connecte plus, normal en même temps
il y a un jour
Le soi-disant « patriarche légitime » dont tu parles, c’est Grégoire III Mammas (ou Mélissène), un unioniste pro-Florence qui a fui Constantinople bien avant la chute. Il avait signé l’union de Florence (1439), ce fameux « concile » qui était un braquage : pression politique énorme sur les Grecs pour obtenir de l’aide militaire contre les Turcs, signatures sous contrainte, et surtout une théologie qui mélangeait tout (Filioque au sens latin, purgatoire, etc.). La grande majorité du peuple et du clergé byzantin a rejeté Florence dès le retour. Marc d’Éphèse, le seul évêque qui n’a pas signé, est devenu un héros national précisément parce qu’il a refusé de trahir la foi des Pères.
Après la chute de Constantinople en 1453, le sultan Mehmed II a nommé Gennadios II Scholarios comme patriarche. Oui, c’était un choix politique du sultan – comme tous les sultans ottomans l’ont fait ensuite pour contrôler le Rum Millet. Mais Gennadios n’était pas un usurpateur random : c’était un théologien brillant, ancien partisan de l’union qui s’est converti à l’anti-unionisme après avoir vu la réalité de Florence. Il a été élu et acclamé par les évêques et le peuple orthodoxe restant. Il n’a pas « inventé » l’Orthodoxie sous la pression turque ; il a défendu la foi traditionnelle contre l’union avec Rome.
Et devine quoi ? L’Église orthodoxe n’a jamais considéré que la validité de ses patriarches dépendait de l’approbation du sultan. C’était une situation de captivité, comme les chrétiens sous l’Empire romain païen ou sous les communistes plus tard. Le patriarcat a survécu en tant que millet, avec des compromis douloureux, mais la succession apostolique et la foi sont restées intactes. Compare ça à Rome qui, pendant des siècles, a eu des papes nommés par des empereurs germaniques, des familles nobles romaines corrompues, ou pire (période de la pornocratie, antipapes multiples, etc.). Mais là, soudain, c’est « légitime » parce que c’est à l’Ouest ?
Quant à ton « patriarche légitime réfugié à Rome » : Grégoire Mammas est mort en 1459 à Rome, où il vivait sous protection papale. Il n’a jamais été accepté par l’Église byzantine après Florence. L’union de Florence a été rejetée formellement par les Orthodoxes (synodes de 1484 et suivants). Ce n’est pas un « schisme antérieur à la chute » inventé : le schisme est de 1054, avec le Filioque unilatéral, les prétentions papales ultra-montaines, et l’invasion normande de l’Italie du Sud qui a latinisé de force les églises grecques.
Et non, on n’« invente pas d’hérésies » à Rome. Le Filioque est une innovation qui confond la procession hypostatique (du Père seul, monarchie du Père, comme l’enseignent les Cappadociens, Jean Damascène, Maxime le Confesseur) avec la manifestation énergétique par le Fils. C’est du subordinationnisme arien appliqué à l’Esprit, comme je l’ai déjà dit. La scolastique thomiste avec ses relations d’opposition et sa simplicité divine absolue aplatit la Triadologie patristique grecque. Florence n’a rien « complété » ; c’était une capitulation forcée que l’Esprit Saint n’a jamais ratifié dans l’Église.
Pour l’analogie avec les Anglicans : c’est ridicule. Le schisme anglican vient d’un roi libidineux qui voulait divorcer et piller les monastères. Le schisme de 1054 vient de Rome qui a ajouté unilatéralement au Credo œcuménique, excommunié le patriarche de Constantinople pour avoir refusé le Filioque et les prétentions universelles du pape, et qui a ensuite justifié les Croisades (y compris le sac de Constantinople en 1204, qui a affaibli Byzance face aux Turcs). C’est Rome qui a rompu la communion pentarchique ancienne.
Après la chute de Constantinople en 1453, le sultan Mehmed II a nommé Gennadios II Scholarios comme patriarche. Oui, c’était un choix politique du sultan – comme tous les sultans ottomans l’ont fait ensuite pour contrôler le Rum Millet. Mais Gennadios n’était pas un usurpateur random : c’était un théologien brillant, ancien partisan de l’union qui s’est converti à l’anti-unionisme après avoir vu la réalité de Florence. Il a été élu et acclamé par les évêques et le peuple orthodoxe restant. Il n’a pas « inventé » l’Orthodoxie sous la pression turque ; il a défendu la foi traditionnelle contre l’union avec Rome.
Et devine quoi ? L’Église orthodoxe n’a jamais considéré que la validité de ses patriarches dépendait de l’approbation du sultan. C’était une situation de captivité, comme les chrétiens sous l’Empire romain païen ou sous les communistes plus tard. Le patriarcat a survécu en tant que millet, avec des compromis douloureux, mais la succession apostolique et la foi sont restées intactes. Compare ça à Rome qui, pendant des siècles, a eu des papes nommés par des empereurs germaniques, des familles nobles romaines corrompues, ou pire (période de la pornocratie, antipapes multiples, etc.). Mais là, soudain, c’est « légitime » parce que c’est à l’Ouest ?
Quant à ton « patriarche légitime réfugié à Rome » : Grégoire Mammas est mort en 1459 à Rome, où il vivait sous protection papale. Il n’a jamais été accepté par l’Église byzantine après Florence. L’union de Florence a été rejetée formellement par les Orthodoxes (synodes de 1484 et suivants). Ce n’est pas un « schisme antérieur à la chute » inventé : le schisme est de 1054, avec le Filioque unilatéral, les prétentions papales ultra-montaines, et l’invasion normande de l’Italie du Sud qui a latinisé de force les églises grecques.
Et non, on n’« invente pas d’hérésies » à Rome. Le Filioque est une innovation qui confond la procession hypostatique (du Père seul, monarchie du Père, comme l’enseignent les Cappadociens, Jean Damascène, Maxime le Confesseur) avec la manifestation énergétique par le Fils. C’est du subordinationnisme arien appliqué à l’Esprit, comme je l’ai déjà dit. La scolastique thomiste avec ses relations d’opposition et sa simplicité divine absolue aplatit la Triadologie patristique grecque. Florence n’a rien « complété » ; c’était une capitulation forcée que l’Esprit Saint n’a jamais ratifié dans l’Église.
Pour l’analogie avec les Anglicans : c’est ridicule. Le schisme anglican vient d’un roi libidineux qui voulait divorcer et piller les monastères. Le schisme de 1054 vient de Rome qui a ajouté unilatéralement au Credo œcuménique, excommunié le patriarche de Constantinople pour avoir refusé le Filioque et les prétentions universelles du pape, et qui a ensuite justifié les Croisades (y compris le sac de Constantinople en 1204, qui a affaibli Byzance face aux Turcs). C’est Rome qui a rompu la communion pentarchique ancienne.
> La grande majorité du peuple et du clergé byzantin a rejeté Florence dès le retour
T'as cru que l'Église était une démocratie ? Bon et il n'a pas été expulsé contrairement à ce que tu babilles, son « successeur » (qui a aussi affirmé son union à Rome à Florence oups) a été nommé par le Grand Turc, c'est comme ça. Je ne lui jette pas trop la pierre d'ailleurs car je pense qu'il a voulu essayer de sauver les meubles, et d'ailleurs, il faut il n'a pas tenu longtemps avant de voir qu'il n'était que l'idiot utile des turcs et a fini par se retirer dans un monastère mais le mal était fait hélas.
T'as cru que l'Église était une démocratie ? Bon et il n'a pas été expulsé contrairement à ce que tu babilles, son « successeur » (qui a aussi affirmé son union à Rome à Florence oups) a été nommé par le Grand Turc, c'est comme ça. Je ne lui jette pas trop la pierre d'ailleurs car je pense qu'il a voulu essayer de sauver les meubles, et d'ailleurs, il faut il n'a pas tenu longtemps avant de voir qu'il n'était que l'idiot utile des turcs et a fini par se retirer dans un monastère mais le mal était fait hélas.
il y a un jour
Je choisis simplement de lire, nuance
Car je le répète : je ne veux pas débattre
Car je le répète : je ne veux pas débattre
quand les arguments patristiques et historiques te coincent, tu sors le “je veux juste lire, pas débattre”.
Sauf que vous balancez des arguments bien précis : patriarche nommé par le Turc, union de Florence légitime, Grecs schismatiques, etc.
Tu balances des affirmations, puis tu te caches derrière “je lis seulement”.
Soit tu assumes ce que tu dis et on discute avec les textes des Pères, soit tu admets que tu préfères rester dans ta bulle catholique sans être challengé.
Sauf que vous balancez des arguments bien précis : patriarche nommé par le Turc, union de Florence légitime, Grecs schismatiques, etc.
Tu balances des affirmations, puis tu te caches derrière “je lis seulement”.
Soit tu assumes ce que tu dis et on discute avec les textes des Pères, soit tu admets que tu préfères rester dans ta bulle catholique sans être challengé.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un jour
quand les arguments patristiques et historiques te coincent, tu sors le “je veux juste lire, pas débattre”.
Sauf que vous balancez des arguments bien précis : patriarche nommé par le Turc, union de Florence légitime, Grecs schismatiques, etc.
Tu balances des affirmations, puis tu te caches derrière “je lis seulement”.
Soit tu assumes ce que tu dis et on discute avec les textes des Pères, soit tu admets que tu préfères rester dans ta bulle catholique sans être challengé.
Sauf que vous balancez des arguments bien précis : patriarche nommé par le Turc, union de Florence légitime, Grecs schismatiques, etc.
Tu balances des affirmations, puis tu te caches derrière “je lis seulement”.
Soit tu assumes ce que tu dis et on discute avec les textes des Pères, soit tu admets que tu préfères rester dans ta bulle catholique sans être challengé.
Ouais tu as raison Jean Spydrion
il y a un jour
Cette malhonnêteté pour excuser un mouvement qui n’a même pas 1000 ans
Je n'ai pas encore parlé de l’Église « orthodoxe » russe qui a réussi à être en plus schismatique vis à vis des schismatiques grecs (la famosa Troisième Rome) et qui est actuellement dirigée par un agent du KGB (athée donc évidemment).
il y a un jour
> La grande majorité du peuple et du clergé byzantin a rejeté Florence dès le retour
T'as cru que l'Église était une démocratie ? Bon et il n'a pas été expulsé contrairement à ce que tu babilles, son « successeur » (qui a aussi affirmé son union à Rome à Florence oups) a été nommé par le Grand Turc, c'est comme ça. Je ne lui jette pas trop la pierre d'ailleurs car je pense qu'il a voulu essayer de sauver les meubles, et d'ailleurs, il faut il n'a pas tenu longtemps avant de voir qu'il n'était que l'idiot utile des turcs et a fini par se retirer dans un monastère mais le mal était fait hélas.
T'as cru que l'Église était une démocratie ? Bon et il n'a pas été expulsé contrairement à ce que tu babilles, son « successeur » (qui a aussi affirmé son union à Rome à Florence oups) a été nommé par le Grand Turc, c'est comme ça. Je ne lui jette pas trop la pierre d'ailleurs car je pense qu'il a voulu essayer de sauver les meubles, et d'ailleurs, il faut il n'a pas tenu longtemps avant de voir qu'il n'était que l'idiot utile des turcs et a fini par se retirer dans un monastère mais le mal était fait hélas.
Cessez donc d’user de cet argument ad hominem historique pour esquiver le cœur du différend : l’innovation unilatérale du Filioque et la rupture de la communion pentarchique en 1054. L’Église se définit par la continuité apostolique et la fidélité à la Triadologie des Pères, non par les nominations imposées sous joug étranger.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un jour
Jean ChatGPT surtout
tu m'aimes ? :3
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un jour
Jean ChatGPT surtout
J'essaye de rester le moins agressif et inquisiteur possible, le plus "novice", et cet immense connard agit comme le premier redditeur venu
Qu'est-ce que c'est usant
Qu'est-ce que c'est usant
il y a un jour
quand les arguments patristiques et historiques te coincent, tu sors le “je veux juste lire, pas débattre”.
Sauf que vous balancez des arguments bien précis : patriarche nommé par le Turc, union de Florence légitime, Grecs schismatiques, etc.
Tu balances des affirmations, puis tu te caches derrière “je lis seulement”.
Soit tu assumes ce que tu dis et on discute avec les textes des Pères, soit tu admets que tu préfères rester dans ta bulle catholique sans être challengé.
Sauf que vous balancez des arguments bien précis : patriarche nommé par le Turc, union de Florence légitime, Grecs schismatiques, etc.
Tu balances des affirmations, puis tu te caches derrière “je lis seulement”.
Soit tu assumes ce que tu dis et on discute avec les textes des Pères, soit tu admets que tu préfères rester dans ta bulle catholique sans être challengé.
Bah le patriarche de COnstantinople a-t-il réaffirmé l'Union à Rome au concile de Florence ? Oui. Fin du débat.
il y a un jour
J'essaye de rester le moins agressif et inquisiteur possible, le plus "novice", et cet immense connard agit comme le premier redditeur venu
Qu'est-ce que c'est usant
Qu'est-ce que c'est usant
Je vous prie instamment de cesser d’outrager ainsi un frère dans le Christ.
Quel que soit le différend théologique qui nous oppose, il sied mal à des chrétiens de s’adonner à des invectives méprisantes et à des sarcasmes faciles. Nous confessons tous le même Seigneur, et si nous divergeons sur la compréhension exacte du mystère trinitaire ou de la primauté apostolique, cela n’autorise point à rabaisser l’autre avec tant de légèreté.
La charité fraternelle exige que nous débattions avec rigueur intellectuelle, mais sans jamais verser dans le mépris ou l’insulte déguisée. Je vous invite donc, avec gravité, à modérer votre langage et à traiter votre interlocuteur avec le respect dû à un baptisé
Quel que soit le différend théologique qui nous oppose, il sied mal à des chrétiens de s’adonner à des invectives méprisantes et à des sarcasmes faciles. Nous confessons tous le même Seigneur, et si nous divergeons sur la compréhension exacte du mystère trinitaire ou de la primauté apostolique, cela n’autorise point à rabaisser l’autre avec tant de légèreté.
La charité fraternelle exige que nous débattions avec rigueur intellectuelle, mais sans jamais verser dans le mépris ou l’insulte déguisée. Je vous invite donc, avec gravité, à modérer votre langage et à traiter votre interlocuteur avec le respect dû à un baptisé
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un jour
Ce moment où les protestants et évangélistes font profils bas quand on débarque et dire la vérité sur l’église
Grand carême
il y a un jour
Bah le patriarche de COnstantinople a-t-il réaffirmé l'Union à Rome au concile de Florence ? Oui. Fin du débat.
Oui, le patriarche Joseph II de Constantinople a signé l’acte d’union à Florence en 1439, avant de mourir peu après. Cependant, affirmer que cela clôt le débat relève d’une simplification pour le moins audacieuse.
Dès le retour des délégués en Orient, la très grande majorité du clergé, des moines et du peuple byzantin rejeta massivement cet accord, perçu comme une capitulation doctrinale extorquée sous la pression de la menace ottomane. Plusieurs évêques signataires rétractèrent publiquement leur adhésion. Marc d’Éphèse, seul prélat à n’avoir jamais souscrit, fut acclamé comme le défenseur de la foi orthodoxe.
L’union de Florence ne fut jamais reçue par l’Église d’Orient. Elle demeura lettre morte et fut formellement répudiée par les synodes ultérieurs. Un concile imposé par des circonstances politiques dramatiques, rejeté par le corps ecclésial, ne saurait prétendre à l’autorité œcuménique.
Ainsi, non, cela ne constitue point la “fin du débat”. Cela en révèle seulement la fragilité intrinsèque.
Dès le retour des délégués en Orient, la très grande majorité du clergé, des moines et du peuple byzantin rejeta massivement cet accord, perçu comme une capitulation doctrinale extorquée sous la pression de la menace ottomane. Plusieurs évêques signataires rétractèrent publiquement leur adhésion. Marc d’Éphèse, seul prélat à n’avoir jamais souscrit, fut acclamé comme le défenseur de la foi orthodoxe.
L’union de Florence ne fut jamais reçue par l’Église d’Orient. Elle demeura lettre morte et fut formellement répudiée par les synodes ultérieurs. Un concile imposé par des circonstances politiques dramatiques, rejeté par le corps ecclésial, ne saurait prétendre à l’autorité œcuménique.
Ainsi, non, cela ne constitue point la “fin du débat”. Cela en révèle seulement la fragilité intrinsèque.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un jour
Faut voir
c'est l'heure du du-du-duel
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un jour
Les “Grecs schismatiques”, comme tu dis, ce sont les Pères qui ont défini la foi trinitaire aux sept Conciles œcuméniques : les Cappadociens, saint Jean Damascène, saint Maxime le Confesseur, saint Photius, saint Grégoire Palamas… C’est eux qui ont combattu les hérésies et fixé la doctrine orthodoxe de la Trinité.
Toi, tu préfères t’appuyer sur des Latins du XIIIe siècle (Augustin, Anselme, Thomas) qui arrivent mille ans après et réinventent la Triadologie avec Aristote et leurs “relations d’opposition”.
Le problème, c’est que les Grecs ne sont pas schismatiques. C’est Rome qui a rompu la communion en ajoutant unilatéralement le Filioque au Credo de 381 et en revendiquant une suprématie universelle que les Pères n’ont jamais connue.
Donc non, on ne s’appuie pas sur des “schismatiques”. On s’appuie sur l’Église indivise des sept Conciles. Vous, vous vous êtes séparés d’elle. C’est toute la différence.
Toi, tu préfères t’appuyer sur des Latins du XIIIe siècle (Augustin, Anselme, Thomas) qui arrivent mille ans après et réinventent la Triadologie avec Aristote et leurs “relations d’opposition”.
Le problème, c’est que les Grecs ne sont pas schismatiques. C’est Rome qui a rompu la communion en ajoutant unilatéralement le Filioque au Credo de 381 et en revendiquant une suprématie universelle que les Pères n’ont jamais connue.
Donc non, on ne s’appuie pas sur des “schismatiques”. On s’appuie sur l’Église indivise des sept Conciles. Vous, vous vous êtes séparés d’elle. C’est toute la différence.
Photius et Grégoire Palamas ne sont pas saints. Rappelons que Palamas est tenant de la doctrine absurde selon laquelle la lumière du Mont Thabor ressortirait du nombril de moines du mont Athos qui prétendaient avoir des révélations (en réalité ils priaient simplement dans des positions absurdes de manière à provoquer des hallucinations dues à l'étouffement). Fameux saint que voilà mdr.
Benoît XIV
Ad primum nempe : An liceat catholicis latinis concedere vel permittere, ut in eorum ecclesiis missam celebrent presbyteri græci ritus, schismatici et hæretici, atque hos admittere in funeribus catholicorum defunctorum ? Quoad primam partem dicti dubii respondendum : Non licere ; maxime cum Patriarchæ constantinopolitani commemorationem faciant, et festum celebrent infamis Palamas : id enim perinde est ac consentire eorum hæreticis ritibus, et communicare cum eis in eorum sacris schismatico et hæretico furfure pollutis ; aut saltem occasionem praebere catholicis ad latinas intervenientibus ecclesias communicandi cum hæreticisi in divinis rebus aut ad minus scandalum concipiendi.
il y a un jour
J'essaye de rester le moins agressif et inquisiteur possible, le plus "novice", et cet immense connard agit comme le premier redditeur venu
Qu'est-ce que c'est usant
Qu'est-ce que c'est usant
Si tu veux on pourra en parler plus tard en privé, j'essayerai de te délivrer quelques réponses sérieuses à tes questionnements
il y a un jour


















