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Cette malhonnêteté pour excuser un mouvement qui n’a même pas 1000 ans
:jesus_moquer:
Je n'ai pas encore parlé de l’Église « orthodoxe » russe qui a réussi à être en plus schismatique vis à vis des schismatiques grecs (la famosa Troisième Rome) et qui est actuellement dirigée par un agent du KGB (athée donc évidemment).
il y a 2 mois
> La grande majorité du peuple et du clergé byzantin a rejeté Florence dès le retour

T'as cru que l'Église était une démocratie ? Bon et il n'a pas été expulsé contrairement à ce que tu babilles, son « successeur » (qui a aussi affirmé son union à Rome à Florence oups) a été nommé par le Grand Turc, c'est comme ça. Je ne lui jette pas trop la pierre d'ailleurs car je pense qu'il a voulu essayer de sauver les meubles, et d'ailleurs, il faut il n'a pas tenu longtemps avant de voir qu'il n'était que l'idiot utile des turcs et a fini par se retirer dans un monastère mais le mal était fait hélas.
Cessez donc d’user de cet argument ad hominem historique pour esquiver le cœur du différend : l’innovation unilatérale du Filioque et la rupture de la communion pentarchique en 1054. L’Église se définit par la continuité apostolique et la fidélité à la Triadologie des Pères, non par les nominations imposées sous joug étranger.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
Vlad-Ncl
Vlad-Ncl
2 mois
Jean ChatGPT surtout
:Vladdy_rire2:
tu m'aimes ? :3
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
Vlad-Ncl
Vlad-Ncl
2 mois
Jean ChatGPT surtout
:Vladdy_rire2:
J'essaye de rester le moins agressif et inquisiteur possible, le plus "novice", et cet immense connard agit comme le premier redditeur venu

Qu'est-ce que c'est usant
il y a 2 mois
choah
choah
2 mois
quand les arguments patristiques et historiques te coincent, tu sors le “je veux juste lire, pas débattre”.
Sauf que vous balancez des arguments bien précis : patriarche nommé par le Turc, union de Florence légitime, Grecs schismatiques, etc.
Tu balances des affirmations, puis tu te caches derrière “je lis seulement”.
Soit tu assumes ce que tu dis et on discute avec les textes des Pères, soit tu admets que tu préfères rester dans ta bulle catholique sans être challengé.
Bah le patriarche de COnstantinople a-t-il réaffirmé l'Union à Rome au concile de Florence ? Oui. Fin du débat.
il y a 2 mois
choah
choah
2 mois
tu m'aimes ? :3
Faut voir
:nook_zoom:
il y a 2 mois
J'essaye de rester le moins agressif et inquisiteur possible, le plus "novice", et cet immense connard agit comme le premier redditeur venu

Qu'est-ce que c'est usant
Je vous prie instamment de cesser d’outrager ainsi un frère dans le Christ.
Quel que soit le différend théologique qui nous oppose, il sied mal à des chrétiens de s’adonner à des invectives méprisantes et à des sarcasmes faciles. Nous confessons tous le même Seigneur, et si nous divergeons sur la compréhension exacte du mystère trinitaire ou de la primauté apostolique, cela n’autorise point à rabaisser l’autre avec tant de légèreté.
La charité fraternelle exige que nous débattions avec rigueur intellectuelle, mais sans jamais verser dans le mépris ou l’insulte déguisée. Je vous invite donc, avec gravité, à modérer votre langage et à traiter votre interlocuteur avec le respect dû à un baptisé
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
Ce moment où les protestants et évangélistes font profils bas quand on débarque et dire la vérité sur l’église
:Risiplan:
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il y a 2 mois
Bah le patriarche de COnstantinople a-t-il réaffirmé l'Union à Rome au concile de Florence ? Oui. Fin du débat.
Oui, le patriarche Joseph II de Constantinople a signé l’acte d’union à Florence en 1439, avant de mourir peu après. Cependant, affirmer que cela clôt le débat relève d’une simplification pour le moins audacieuse.
Dès le retour des délégués en Orient, la très grande majorité du clergé, des moines et du peuple byzantin rejeta massivement cet accord, perçu comme une capitulation doctrinale extorquée sous la pression de la menace ottomane. Plusieurs évêques signataires rétractèrent publiquement leur adhésion. Marc d’Éphèse, seul prélat à n’avoir jamais souscrit, fut acclamé comme le défenseur de la foi orthodoxe.
L’union de Florence ne fut jamais reçue par l’Église d’Orient. Elle demeura lettre morte et fut formellement répudiée par les synodes ultérieurs. Un concile imposé par des circonstances politiques dramatiques, rejeté par le corps ecclésial, ne saurait prétendre à l’autorité œcuménique.
Ainsi, non, cela ne constitue point la “fin du débat”. Cela en révèle seulement la fragilité intrinsèque.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
Vlad-Ncl
Vlad-Ncl
2 mois
Faut voir
:nook_zoom:
c'est l'heure du du-du-duel
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
choah
choah
2 mois
Les “Grecs schismatiques”, comme tu dis, ce sont les Pères qui ont défini la foi trinitaire aux sept Conciles œcuméniques : les Cappadociens, saint Jean Damascène, saint Maxime le Confesseur, saint Photius, saint Grégoire Palamas… C’est eux qui ont combattu les hérésies et fixé la doctrine orthodoxe de la Trinité.
Toi, tu préfères t’appuyer sur des Latins du XIIIe siècle (Augustin, Anselme, Thomas) qui arrivent mille ans après et réinventent la Triadologie avec Aristote et leurs “relations d’opposition”.
Le problème, c’est que les Grecs ne sont pas schismatiques. C’est Rome qui a rompu la communion en ajoutant unilatéralement le Filioque au Credo de 381 et en revendiquant une suprématie universelle que les Pères n’ont jamais connue.
Donc non, on ne s’appuie pas sur des “schismatiques”. On s’appuie sur l’Église indivise des sept Conciles. Vous, vous vous êtes séparés d’elle. C’est toute la différence.
Photius et Grégoire Palamas ne sont pas saints. Rappelons que Palamas est tenant de la doctrine absurde selon laquelle la lumière du Mont Thabor ressortirait du nombril de moines du mont Athos qui prétendaient avoir des révélations (en réalité ils priaient simplement dans des positions absurdes de manière à provoquer des hallucinations dues à l'étouffement). Fameux saint que voilà mdr.
Benoît XIV
Ad primum nempe : An liceat catholicis latinis concedere vel permittere, ut in eorum ecclesiis missam celebrent presbyteri græci ritus, schismatici et hæretici, atque hos admittere in funeribus catholicorum defunctorum ? Quoad primam partem dicti dubii respondendum : Non licere ; maxime cum Patriarchæ constantinopolitani commemorationem faciant, et festum celebrent infamis Palamas : id enim perinde est ac consentire eorum hæreticis ritibus, et communicare cum eis in eorum sacris schismatico et hæretico furfure pollutis ; aut saltem occasionem praebere catholicis ad latinas intervenientibus ecclesias communicandi cum hæreticisi in divinis rebus aut ad minus scandalum concipiendi.

il y a 2 mois
J'essaye de rester le moins agressif et inquisiteur possible, le plus "novice", et cet immense connard agit comme le premier redditeur venu

Qu'est-ce que c'est usant
Si tu veux on pourra en parler plus tard en privé, j'essayerai de te délivrer quelques réponses sérieuses à tes questionnements
:Clin:
il y a 2 mois
Vlad-Ncl
Vlad-Ncl
2 mois
Jean ChatGPT surtout
:Vladdy_rire2:
Aaaya je me disais bien qu’il était vachement plus rapide que nous
:bras:


Bon nonobstant pour une fois l’IA peut être utile.
Ça me donne envie d’essayer pour réviser la Bible tiens
:risibo:
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il y a 2 mois
Photius et Grégoire Palamas ne sont pas saints. Rappelons que Palamas est tenant de la doctrine absurde selon laquelle la lumière du Mont Thabor ressortirait du nombril de moines du mont Athos qui prétendaient avoir des révélations (en réalité ils priaient simplement dans des positions absurdes de manière à provoquer des hallucinations dues à l'étouffement). Fameux saint que voilà mdr.
Benoît XIV
Ad primum nempe : An liceat catholicis latinis concedere vel permittere, ut in eorum ecclesiis missam celebrent presbyteri græci ritus, schismatici et hæretici, atque hos admittere in funeribus catholicorum defunctorum ? Quoad primam partem dicti dubii respondendum : Non licere ; maxime cum Patriarchæ constantinopolitani commemorationem faciant, et festum celebrent infamis Palamas : id enim perinde est ac consentire eorum hæreticis ritibus, et communicare cum eis in eorum sacris schismatico et hæretico furfure pollutis ; aut saltem occasionem praebere catholicis ad latinas intervenientibus ecclesias communicandi cum hæreticisi in divinis rebus aut ad minus scandalum concipiendi.

Votre dénigrement de saint Photius et de saint Grégoire Palamas révèle une méconnaissance profonde de la tradition patristique orientale.
Photius, grand patriarche œcuménique, fut le défenseur éminent de la monarchie du Père et de l’intégrité du Symbole nicéno-constantinopolitain contre l’innovation unilatérale du Filioque. Quant à Grégoire Palamas, loin d’être l’auteur d’une doctrine “absurde”, il articula avec une rigueur métaphysique inégalée la distinction réelle entre l’essence divine inaccessible et les énergies divines incréées, permettant ainsi de sauvegarder à la fois la transcendance absolue de Dieu et la réalité de la déification (théosis) promise par les Pères.
La lumière du Thabor n’est point une hallucination produite par des postures respiratoires grotesques, comme le caricature vulgairement votre propos, mais l’expérience authentique et incréée de la gloire divine manifestée aux apôtres, que les hésychastes contemplent par la grâce dans la prière du cœur. Cette doctrine fut solennellement confirmée par plusieurs conciles constantinopolitains au XIVe siècle et demeure au cœur de la spiritualité orthodoxe.
Le jugement sévère de Benoît XIV, qualifiant Palamas d’infamis, s’inscrit dans le contexte polémique post-schismatique et reflète la perspective latine thomiste, laquelle identifie essence et énergies au nom de la simplicité divine absolue. Il ne saurait constituer une réfutation définitive aux yeux de ceux qui se réclament de la Triadologie cappadocienne et de la tradition byzantine indivise.
Ainsi, loin d’être des hérétiques, ces deux luminaires demeurent des saints vénérés par l’Église qui a conservé la foi des sept Conciles œcuméniques. Votre ironie (“mdr”) ne change rien à cette réalité séculaire.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
Vlad-Ncl
Vlad-Ncl
2 mois
Si tu veux on pourra en parler plus tard en privé, j'essayerai de te délivrer quelques réponses sérieuses à tes questionnements
:Clin:
Plus tard oui, enfin après même que tu m'ai écris, ça m'a irrité

Mais merci beaucoup, c'est sympa !
il y a 2 mois
Aaaya je me disais bien qu’il était vachement plus rapide que nous
:bras:


Bon nonobstant pour une fois l’IA peut être utile.
Ça me donne envie d’essayer pour réviser la Bible tiens
:risibo:
non j'ai juste une chaise gamer
:bras:
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
choah
choah
2 mois
Cessez donc d’user de cet argument ad hominem historique pour esquiver le cœur du différend : l’innovation unilatérale du Filioque et la rupture de la communion pentarchique en 1054. L’Église se définit par la continuité apostolique et la fidélité à la Triadologie des Pères, non par les nominations imposées sous joug étranger.
Il n'y a pas eu de rupture de la Communion en 1054, tous les historiens qu'ils soient catholiques ou non le reconnaissent. AU mieux quelques épisodes de crise comme l’Église en a toujours connu.
il y a 2 mois
Je n'ai pas encore parlé de l’Église « orthodoxe » russe qui a réussi à être en plus schismatique vis à vis des schismatiques grecs (la famosa Troisième Rome) et qui est actuellement dirigée par un agent du KGB (athée donc évidemment).
Considérer comme hérétiques pas de panique, nous on mâche pas mots.
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il y a 2 mois
Il n'y a pas eu de rupture de la Communion en 1054, tous les historiens qu'ils soient catholiques ou non le reconnaissent. AU mieux quelques épisodes de crise comme l’Église en a toujours connu.
Permettez-moi de corriger cette assertion quelque peu hâtive.
Il est exact que les historiens contemporains, qu’ils soient catholiques, orthodoxes ou laïcs, s’accordent à reconnaître que l’année 1054 ne marque pas une rupture brutale et définitive de la communion entre Rome et Constantinople. L’excommunication mutuelle entre le légat cardinal Humbert et le patriarche Michel Cérulaire fut un épisode limité dans sa portée immédiate : les anathèmes visaient principalement les personnes directement impliquées, et non l’ensemble des Églises d’Orient et d’Occident. De surcroît, les relations ne furent pas immédiatement rompues partout, et des contacts subsistèrent encore quelque temps.
Cependant, affirmer qu’il ne s’agit là que de « quelques épisodes de crise comme l’Église en a toujours connu » relève d’une minimisation excessive. L’événement de 1054 constitue le point culminant symbolique d’un processus de divergence séculaire, dont les racines théologiques profondes remontent bien plus loin : l’insertion unilatérale du Filioque dans le Symbole nicéno-constantinopolitain (innovation que les Pères grecs considérèrent comme une altération de la foi conciliaire), les prétentions croissantes à une primauté universelle de juridiction du Siège romain (au-delà de la primauté d’honneur reconnue par la pentarchie), et les divergences liturgiques et disciplinaires qui s’étaient accentuées avec le temps.
Ce qui transforma ces tensions en schisme irrémédiable fut moins l’acte de 1054 lui-même que son inscription dans une dynamique plus large : l’incompréhension mutuelle croissante, puis surtout le sac de Constantinople par les croisés latins en 1204, qui engendra une hostilité durable et rendit toute réconciliation ultérieure (Lyon 1274, Florence 1439) pratiquement impossible aux yeux du peuple et du clergé orthodoxes.
Ainsi, si 1054 n’est pas le « commencement absolu » au sens chronologique strict, il demeure le moment emblématique où la fracture devint manifeste et où les deux traditions ecclésiales prirent des chemins théologiques distincts, irréconciliables sans un retour à la Triadologie et à l’ecclésiologie des sept Conciles œcuméniques.
Ce n’est point une simple “crise passagère”, mais l’aboutissement d’une divergence dogmatique et ecclésiologique profonde.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
choah
choah
2 mois
non j'ai juste une chaise gamer
:bras:
En réalité, pas de jugement, IA ?

Bordel, les pavés sans fautes que tu balances, tu a le feu au doigt mon salaud
:bras:
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il y a 2 mois