Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Non toi tu est un petit troll
un poti troll tout mimi par contre :3
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsBah les saints présentent les prières à Dieux pour l’apocalypse.
Hébreux : "les nués de témoins".
Et même dans la Bible, on honore les justes, ect.
Je pense que tu confonds vénération et adoration clé.
La vénération c’est du respect spirituel je rappelle mon clé
Hébreux : "les nués de témoins".
Et même dans la Bible, on honore les justes, ect.
Je pense que tu confonds vénération et adoration clé.
La vénération c’est du respect spirituel je rappelle mon clé
il y a 2 mois
Ah pardon, je parlais du schisme orient-occident, et du doute émis par l'église orthodoxe qui a donné le grand schisme
Je te demandais : comment croire en Jésus pleinement en n'étant pas catholique ? Grosso modo (et ce n'est pas une pique ou une attaque, je n'arrive vraiment pas à comprendre)
Je te demandais : comment croire en Jésus pleinement en n'étant pas catholique ? Grosso modo (et ce n'est pas une pique ou une attaque, je n'arrive vraiment pas à comprendre)
Laisse tomber, les orthodoxes passent leur temps à s'inventer des hérésies imaginaires de Rome ou des schismes antérieurs à la Chute de COnstantinople pour tenter d'oublier que le premier de leur Patriarche est un usurpateur nommé par… le Grand Turc, un musulman donc, alors que le Patriarche légitime de Constantinople s'était réfugié à Rome avec lequel il avait déjà réaffirmé sa pleine et entière Communion plusieurs décennies auparavant. C'est le même genre de délire que les Anglicans qui font semblant d'oublier que leur schisme n'a pour origine que leur roi qui voulait divorcer pour la 3982e fois.
il y a 2 mois
Oui, je suis DemonTime dans tes DMs, on a déjà échangé
Aaaahhh, monsieur a des secondaires, pas très digne du moment du grand carême la PP petit coquin.
Tu a était ban ?
Tu a était ban ?
il y a 2 mois
Laisse tomber, les orthodoxes passent leur temps à s'inventer des hérésies imaginaires de Rome ou des schismes antérieurs à la Chute de COnstantinople pour tenter d'oublier que le premier de leur Patriarche est un usurpateur nommé par… le Grand Turc, un musulman donc, alors que le Patriarche légitime de Constantinople s'était réfugié à Rome avec lequel il avait déjà réaffirmé sa pleine et entière Communion plusieurs décennies auparavant. C'est le même genre de délire que les Anglicans qui font semblant d'oublier que leur schisme n'a pour origine que leur roi qui voulait divorcer pour la 3982e fois.
Je constate qu'ils s'appuient sur les grecs schismatiques pour prouver "la vérité", mais... Bah c'est justement là qu'on diffère
Enfin bon, je vais continuer à bouquiner
Enfin bon, je vais continuer à bouquiner
il y a 2 mois
Laisse tomber, les orthodoxes passent leur temps à s'inventer des hérésies imaginaires de Rome ou des schismes antérieurs à la Chute de COnstantinople pour tenter d'oublier que le premier de leur Patriarche est un usurpateur nommé par… le Grand Turc, un musulman donc, alors que le Patriarche légitime de Constantinople s'était réfugié à Rome avec lequel il avait déjà réaffirmé sa pleine et entière Communion plusieurs décennies auparavant. C'est le même genre de délire que les Anglicans qui font semblant d'oublier que leur schisme n'a pour origine que leur roi qui voulait divorcer pour la 3982e fois.
Le soi-disant « patriarche légitime » dont tu parles, c’est Grégoire III Mammas (ou Mélissène), un unioniste pro-Florence qui a fui Constantinople bien avant la chute. Il avait signé l’union de Florence (1439), ce fameux « concile » qui était un braquage : pression politique énorme sur les Grecs pour obtenir de l’aide militaire contre les Turcs, signatures sous contrainte, et surtout une théologie qui mélangeait tout (Filioque au sens latin, purgatoire, etc.). La grande majorité du peuple et du clergé byzantin a rejeté Florence dès le retour. Marc d’Éphèse, le seul évêque qui n’a pas signé, est devenu un héros national précisément parce qu’il a refusé de trahir la foi des Pères.
Après la chute de Constantinople en 1453, le sultan Mehmed II a nommé Gennadios II Scholarios comme patriarche. Oui, c’était un choix politique du sultan – comme tous les sultans ottomans l’ont fait ensuite pour contrôler le Rum Millet. Mais Gennadios n’était pas un usurpateur random : c’était un théologien brillant, ancien partisan de l’union qui s’est converti à l’anti-unionisme après avoir vu la réalité de Florence. Il a été élu et acclamé par les évêques et le peuple orthodoxe restant. Il n’a pas « inventé » l’Orthodoxie sous la pression turque ; il a défendu la foi traditionnelle contre l’union avec Rome.
Et devine quoi ? L’Église orthodoxe n’a jamais considéré que la validité de ses patriarches dépendait de l’approbation du sultan. C’était une situation de captivité, comme les chrétiens sous l’Empire romain païen ou sous les communistes plus tard. Le patriarcat a survécu en tant que millet, avec des compromis douloureux, mais la succession apostolique et la foi sont restées intactes. Compare ça à Rome qui, pendant des siècles, a eu des papes nommés par des empereurs germaniques, des familles nobles romaines corrompues, ou pire (période de la pornocratie, antipapes multiples, etc.). Mais là, soudain, c’est « légitime » parce que c’est à l’Ouest ?
Quant à ton « patriarche légitime réfugié à Rome » : Grégoire Mammas est mort en 1459 à Rome, où il vivait sous protection papale. Il n’a jamais été accepté par l’Église byzantine après Florence. L’union de Florence a été rejetée formellement par les Orthodoxes (synodes de 1484 et suivants). Ce n’est pas un « schisme antérieur à la chute » inventé : le schisme est de 1054, avec le Filioque unilatéral, les prétentions papales ultra-montaines, et l’invasion normande de l’Italie du Sud qui a latinisé de force les églises grecques.
Et non, on n’« invente pas d’hérésies » à Rome. Le Filioque est une innovation qui confond la procession hypostatique (du Père seul, monarchie du Père, comme l’enseignent les Cappadociens, Jean Damascène, Maxime le Confesseur) avec la manifestation énergétique par le Fils. C’est du subordinationnisme arien appliqué à l’Esprit, comme je l’ai déjà dit. La scolastique thomiste avec ses relations d’opposition et sa simplicité divine absolue aplatit la Triadologie patristique grecque. Florence n’a rien « complété » ; c’était une capitulation forcée que l’Esprit Saint n’a jamais ratifié dans l’Église.
Pour l’analogie avec les Anglicans : c’est ridicule. Le schisme anglican vient d’un roi libidineux qui voulait divorcer et piller les monastères. Le schisme de 1054 vient de Rome qui a ajouté unilatéralement au Credo œcuménique, excommunié le patriarche de Constantinople pour avoir refusé le Filioque et les prétentions universelles du pape, et qui a ensuite justifié les Croisades (y compris le sac de Constantinople en 1204, qui a affaibli Byzance face aux Turcs). C’est Rome qui a rompu la communion pentarchique ancienne.
Après la chute de Constantinople en 1453, le sultan Mehmed II a nommé Gennadios II Scholarios comme patriarche. Oui, c’était un choix politique du sultan – comme tous les sultans ottomans l’ont fait ensuite pour contrôler le Rum Millet. Mais Gennadios n’était pas un usurpateur random : c’était un théologien brillant, ancien partisan de l’union qui s’est converti à l’anti-unionisme après avoir vu la réalité de Florence. Il a été élu et acclamé par les évêques et le peuple orthodoxe restant. Il n’a pas « inventé » l’Orthodoxie sous la pression turque ; il a défendu la foi traditionnelle contre l’union avec Rome.
Et devine quoi ? L’Église orthodoxe n’a jamais considéré que la validité de ses patriarches dépendait de l’approbation du sultan. C’était une situation de captivité, comme les chrétiens sous l’Empire romain païen ou sous les communistes plus tard. Le patriarcat a survécu en tant que millet, avec des compromis douloureux, mais la succession apostolique et la foi sont restées intactes. Compare ça à Rome qui, pendant des siècles, a eu des papes nommés par des empereurs germaniques, des familles nobles romaines corrompues, ou pire (période de la pornocratie, antipapes multiples, etc.). Mais là, soudain, c’est « légitime » parce que c’est à l’Ouest ?
Quant à ton « patriarche légitime réfugié à Rome » : Grégoire Mammas est mort en 1459 à Rome, où il vivait sous protection papale. Il n’a jamais été accepté par l’Église byzantine après Florence. L’union de Florence a été rejetée formellement par les Orthodoxes (synodes de 1484 et suivants). Ce n’est pas un « schisme antérieur à la chute » inventé : le schisme est de 1054, avec le Filioque unilatéral, les prétentions papales ultra-montaines, et l’invasion normande de l’Italie du Sud qui a latinisé de force les églises grecques.
Et non, on n’« invente pas d’hérésies » à Rome. Le Filioque est une innovation qui confond la procession hypostatique (du Père seul, monarchie du Père, comme l’enseignent les Cappadociens, Jean Damascène, Maxime le Confesseur) avec la manifestation énergétique par le Fils. C’est du subordinationnisme arien appliqué à l’Esprit, comme je l’ai déjà dit. La scolastique thomiste avec ses relations d’opposition et sa simplicité divine absolue aplatit la Triadologie patristique grecque. Florence n’a rien « complété » ; c’était une capitulation forcée que l’Esprit Saint n’a jamais ratifié dans l’Église.
Pour l’analogie avec les Anglicans : c’est ridicule. Le schisme anglican vient d’un roi libidineux qui voulait divorcer et piller les monastères. Le schisme de 1054 vient de Rome qui a ajouté unilatéralement au Credo œcuménique, excommunié le patriarche de Constantinople pour avoir refusé le Filioque et les prétentions universelles du pape, et qui a ensuite justifié les Croisades (y compris le sac de Constantinople en 1204, qui a affaibli Byzance face aux Turcs). C’est Rome qui a rompu la communion pentarchique ancienne.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
Laisse tomber, les orthodoxes passent leur temps à s'inventer des hérésies imaginaires de Rome ou des schismes antérieurs à la Chute de COnstantinople pour tenter d'oublier que le premier de leur Patriarche est un usurpateur nommé par… le Grand Turc, un musulman donc, alors que le Patriarche légitime de Constantinople s'était réfugié à Rome avec lequel il avait déjà réaffirmé sa pleine et entière Communion plusieurs décennies auparavant. C'est le même genre de délire que les Anglicans qui font semblant d'oublier que leur schisme n'a pour origine que leur roi qui voulait divorcer pour la 3982e fois.
il y a 2 mois
Je constate qu'ils s'appuient sur les grecs schismatiques pour prouver "la vérité", mais... Bah c'est justement là qu'on diffère
Enfin bon, je vais continuer à bouquiner
Enfin bon, je vais continuer à bouquiner
Les “Grecs schismatiques”, comme tu dis, ce sont les Pères qui ont défini la foi trinitaire aux sept Conciles œcuméniques : les Cappadociens, saint Jean Damascène, saint Maxime le Confesseur, saint Photius, saint Grégoire Palamas… C’est eux qui ont combattu les hérésies et fixé la doctrine orthodoxe de la Trinité.
Toi, tu préfères t’appuyer sur des Latins du XIIIe siècle (Augustin, Anselme, Thomas) qui arrivent mille ans après et réinventent la Triadologie avec Aristote et leurs “relations d’opposition”.
Le problème, c’est que les Grecs ne sont pas schismatiques. C’est Rome qui a rompu la communion en ajoutant unilatéralement le Filioque au Credo de 381 et en revendiquant une suprématie universelle que les Pères n’ont jamais connue.
Donc non, on ne s’appuie pas sur des “schismatiques”. On s’appuie sur l’Église indivise des sept Conciles. Vous, vous vous êtes séparés d’elle. C’est toute la différence.
Toi, tu préfères t’appuyer sur des Latins du XIIIe siècle (Augustin, Anselme, Thomas) qui arrivent mille ans après et réinventent la Triadologie avec Aristote et leurs “relations d’opposition”.
Le problème, c’est que les Grecs ne sont pas schismatiques. C’est Rome qui a rompu la communion en ajoutant unilatéralement le Filioque au Credo de 381 et en revendiquant une suprématie universelle que les Pères n’ont jamais connue.
Donc non, on ne s’appuie pas sur des “schismatiques”. On s’appuie sur l’Église indivise des sept Conciles. Vous, vous vous êtes séparés d’elle. C’est toute la différence.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
Je constate qu'ils s'appuient sur les grecs schismatiques pour prouver "la vérité", mais... Bah c'est justement là qu'on diffère
Enfin bon, je vais continuer à bouquiner
Enfin bon, je vais continuer à bouquiner
Oui a posteriori et à force de s'enferrer dans leurs hérésies ils sont allés très loin. Par exemple liturgiquement remplacer le second dimanche de Carême, ie la Transfiguration, par une fête dédiée à leur hérésiarque Palamas. Rien qu'une telle absurdité en dit long.
il y a 2 mois
Les “Grecs schismatiques”, comme tu dis, ce sont les Pères qui ont défini la foi trinitaire aux sept Conciles œcuméniques : les Cappadociens, saint Jean Damascène, saint Maxime le Confesseur, saint Photius, saint Grégoire Palamas… C’est eux qui ont combattu les hérésies et fixé la doctrine orthodoxe de la Trinité.
Toi, tu préfères t’appuyer sur des Latins du XIIIe siècle (Augustin, Anselme, Thomas) qui arrivent mille ans après et réinventent la Triadologie avec Aristote et leurs “relations d’opposition”.
Le problème, c’est que les Grecs ne sont pas schismatiques. C’est Rome qui a rompu la communion en ajoutant unilatéralement le Filioque au Credo de 381 et en revendiquant une suprématie universelle que les Pères n’ont jamais connue.
Donc non, on ne s’appuie pas sur des “schismatiques”. On s’appuie sur l’Église indivise des sept Conciles. Vous, vous vous êtes séparés d’elle. C’est toute la différence.
Toi, tu préfères t’appuyer sur des Latins du XIIIe siècle (Augustin, Anselme, Thomas) qui arrivent mille ans après et réinventent la Triadologie avec Aristote et leurs “relations d’opposition”.
Le problème, c’est que les Grecs ne sont pas schismatiques. C’est Rome qui a rompu la communion en ajoutant unilatéralement le Filioque au Credo de 381 et en revendiquant une suprématie universelle que les Pères n’ont jamais connue.
Donc non, on ne s’appuie pas sur des “schismatiques”. On s’appuie sur l’Église indivise des sept Conciles. Vous, vous vous êtes séparés d’elle. C’est toute la différence.
Honnêtement khey tu m'as perdu à " C’est le classique copium pour justifier l’innovation unilatérale du Filioque"
Si je parlais à un témoin de Johovah il m'aurait sorti un truc du genre
Si je parlais à un témoin de Johovah il m'aurait sorti un truc du genre
il y a 2 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLaisse tomber, les orthodoxes passent leur temps à s'inventer des hérésies imaginaires de Rome ou des schismes antérieurs à la Chute de COnstantinople pour tenter d'oublier que le premier de leur Patriarche est un usurpateur nommé par… le Grand Turc, un musulman donc, alors que le Patriarche légitime de Constantinople s'était réfugié à Rome avec lequel il avait déjà réaffirmé sa pleine et entière Communion plusieurs décennies auparavant. C'est le même genre de délire que les Anglicans qui font semblant d'oublier que leur schisme n'a pour origine que leur roi qui voulait divorcer pour la 3982e fois.
C'est pas comme si il existait une soixantaine de patriarcats dans le monde mais oui oui l'orthodoxie ça ne concerne uniquement Constantinople le génie
il y a 2 mois
Honnêtement khey tu m'as perdu à " C’est le classique copium pour justifier l’innovation unilatérale du Filioque"
Si je parlais à un témoin de Johovah il m'aurait sorti un truc du genre
Si je parlais à un témoin de Johovah il m'aurait sorti un truc du genre
Mais c’est exactement le problème : tu n’as plus d’argument sur le Filioque, alors tu passes direct à l’attaque ad hominem.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
C'est pas comme si il existait une soixantaine de patriarcats dans le monde mais oui oui l'orthodoxie ça ne concerne uniquement Constantinople le génie
surtout qu'il est malhonnête
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
Mais c’est exactement le problème : tu n’as plus d’argument sur le Filioque, alors tu passes direct à l’attaque ad hominem.
Je choisis simplement de lire, nuance
Car je le répète : je ne veux pas débattre
Car je le répète : je ne veux pas débattre
il y a 2 mois-PEMT
Le soi-disant « patriarche légitime » dont tu parles, c’est Grégoire III Mammas (ou Mélissène), un unioniste pro-Florence qui a fui Constantinople bien avant la chute. Il avait signé l’union de Florence (1439), ce fameux « concile » qui était un braquage : pression politique énorme sur les Grecs pour obtenir de l’aide militaire contre les Turcs, signatures sous contrainte, et surtout une théologie qui mélangeait tout (Filioque au sens latin, purgatoire, etc.). La grande majorité du peuple et du clergé byzantin a rejeté Florence dès le retour. Marc d’Éphèse, le seul évêque qui n’a pas signé, est devenu un héros national précisément parce qu’il a refusé de trahir la foi des Pères.
Après la chute de Constantinople en 1453, le sultan Mehmed II a nommé Gennadios II Scholarios comme patriarche. Oui, c’était un choix politique du sultan – comme tous les sultans ottomans l’ont fait ensuite pour contrôler le Rum Millet. Mais Gennadios n’était pas un usurpateur random : c’était un théologien brillant, ancien partisan de l’union qui s’est converti à l’anti-unionisme après avoir vu la réalité de Florence. Il a été élu et acclamé par les évêques et le peuple orthodoxe restant. Il n’a pas « inventé » l’Orthodoxie sous la pression turque ; il a défendu la foi traditionnelle contre l’union avec Rome.
Et devine quoi ? L’Église orthodoxe n’a jamais considéré que la validité de ses patriarches dépendait de l’approbation du sultan. C’était une situation de captivité, comme les chrétiens sous l’Empire romain païen ou sous les communistes plus tard. Le patriarcat a survécu en tant que millet, avec des compromis douloureux, mais la succession apostolique et la foi sont restées intactes. Compare ça à Rome qui, pendant des siècles, a eu des papes nommés par des empereurs germaniques, des familles nobles romaines corrompues, ou pire (période de la pornocratie, antipapes multiples, etc.). Mais là, soudain, c’est « légitime » parce que c’est à l’Ouest ?
Quant à ton « patriarche légitime réfugié à Rome » : Grégoire Mammas est mort en 1459 à Rome, où il vivait sous protection papale. Il n’a jamais été accepté par l’Église byzantine après Florence. L’union de Florence a été rejetée formellement par les Orthodoxes (synodes de 1484 et suivants). Ce n’est pas un « schisme antérieur à la chute » inventé : le schisme est de 1054, avec le Filioque unilatéral, les prétentions papales ultra-montaines, et l’invasion normande de l’Italie du Sud qui a latinisé de force les églises grecques.
Et non, on n’« invente pas d’hérésies » à Rome. Le Filioque est une innovation qui confond la procession hypostatique (du Père seul, monarchie du Père, comme l’enseignent les Cappadociens, Jean Damascène, Maxime le Confesseur) avec la manifestation énergétique par le Fils. C’est du subordinationnisme arien appliqué à l’Esprit, comme je l’ai déjà dit. La scolastique thomiste avec ses relations d’opposition et sa simplicité divine absolue aplatit la Triadologie patristique grecque. Florence n’a rien « complété » ; c’était une capitulation forcée que l’Esprit Saint n’a jamais ratifié dans l’Église.
Pour l’analogie avec les Anglicans : c’est ridicule. Le schisme anglican vient d’un roi libidineux qui voulait divorcer et piller les monastères. Le schisme de 1054 vient de Rome qui a ajouté unilatéralement au Credo œcuménique, excommunié le patriarche de Constantinople pour avoir refusé le Filioque et les prétentions universelles du pape, et qui a ensuite justifié les Croisades (y compris le sac de Constantinople en 1204, qui a affaibli Byzance face aux Turcs). C’est Rome qui a rompu la communion pentarchique ancienne.
Après la chute de Constantinople en 1453, le sultan Mehmed II a nommé Gennadios II Scholarios comme patriarche. Oui, c’était un choix politique du sultan – comme tous les sultans ottomans l’ont fait ensuite pour contrôler le Rum Millet. Mais Gennadios n’était pas un usurpateur random : c’était un théologien brillant, ancien partisan de l’union qui s’est converti à l’anti-unionisme après avoir vu la réalité de Florence. Il a été élu et acclamé par les évêques et le peuple orthodoxe restant. Il n’a pas « inventé » l’Orthodoxie sous la pression turque ; il a défendu la foi traditionnelle contre l’union avec Rome.
Et devine quoi ? L’Église orthodoxe n’a jamais considéré que la validité de ses patriarches dépendait de l’approbation du sultan. C’était une situation de captivité, comme les chrétiens sous l’Empire romain païen ou sous les communistes plus tard. Le patriarcat a survécu en tant que millet, avec des compromis douloureux, mais la succession apostolique et la foi sont restées intactes. Compare ça à Rome qui, pendant des siècles, a eu des papes nommés par des empereurs germaniques, des familles nobles romaines corrompues, ou pire (période de la pornocratie, antipapes multiples, etc.). Mais là, soudain, c’est « légitime » parce que c’est à l’Ouest ?
Quant à ton « patriarche légitime réfugié à Rome » : Grégoire Mammas est mort en 1459 à Rome, où il vivait sous protection papale. Il n’a jamais été accepté par l’Église byzantine après Florence. L’union de Florence a été rejetée formellement par les Orthodoxes (synodes de 1484 et suivants). Ce n’est pas un « schisme antérieur à la chute » inventé : le schisme est de 1054, avec le Filioque unilatéral, les prétentions papales ultra-montaines, et l’invasion normande de l’Italie du Sud qui a latinisé de force les églises grecques.
Et non, on n’« invente pas d’hérésies » à Rome. Le Filioque est une innovation qui confond la procession hypostatique (du Père seul, monarchie du Père, comme l’enseignent les Cappadociens, Jean Damascène, Maxime le Confesseur) avec la manifestation énergétique par le Fils. C’est du subordinationnisme arien appliqué à l’Esprit, comme je l’ai déjà dit. La scolastique thomiste avec ses relations d’opposition et sa simplicité divine absolue aplatit la Triadologie patristique grecque. Florence n’a rien « complété » ; c’était une capitulation forcée que l’Esprit Saint n’a jamais ratifié dans l’Église.
Pour l’analogie avec les Anglicans : c’est ridicule. Le schisme anglican vient d’un roi libidineux qui voulait divorcer et piller les monastères. Le schisme de 1054 vient de Rome qui a ajouté unilatéralement au Credo œcuménique, excommunié le patriarche de Constantinople pour avoir refusé le Filioque et les prétentions universelles du pape, et qui a ensuite justifié les Croisades (y compris le sac de Constantinople en 1204, qui a affaibli Byzance face aux Turcs). C’est Rome qui a rompu la communion pentarchique ancienne.
il y a 2 mois-PEMT
Aaaahhh, monsieur a des secondaires, pas très digne du moment du grand carême la PP petit coquin.
Tu a était ban ?
Tu a était ban ?
Non, j'avais fait mon secondaire pour faire plaisir à Pangolin (un catholique fraîchement devenu moine) mais il se connecte plus, normal en même temps
il y a 2 mois
Le soi-disant « patriarche légitime » dont tu parles, c’est Grégoire III Mammas (ou Mélissène), un unioniste pro-Florence qui a fui Constantinople bien avant la chute. Il avait signé l’union de Florence (1439), ce fameux « concile » qui était un braquage : pression politique énorme sur les Grecs pour obtenir de l’aide militaire contre les Turcs, signatures sous contrainte, et surtout une théologie qui mélangeait tout (Filioque au sens latin, purgatoire, etc.). La grande majorité du peuple et du clergé byzantin a rejeté Florence dès le retour. Marc d’Éphèse, le seul évêque qui n’a pas signé, est devenu un héros national précisément parce qu’il a refusé de trahir la foi des Pères.
Après la chute de Constantinople en 1453, le sultan Mehmed II a nommé Gennadios II Scholarios comme patriarche. Oui, c’était un choix politique du sultan – comme tous les sultans ottomans l’ont fait ensuite pour contrôler le Rum Millet. Mais Gennadios n’était pas un usurpateur random : c’était un théologien brillant, ancien partisan de l’union qui s’est converti à l’anti-unionisme après avoir vu la réalité de Florence. Il a été élu et acclamé par les évêques et le peuple orthodoxe restant. Il n’a pas « inventé » l’Orthodoxie sous la pression turque ; il a défendu la foi traditionnelle contre l’union avec Rome.
Et devine quoi ? L’Église orthodoxe n’a jamais considéré que la validité de ses patriarches dépendait de l’approbation du sultan. C’était une situation de captivité, comme les chrétiens sous l’Empire romain païen ou sous les communistes plus tard. Le patriarcat a survécu en tant que millet, avec des compromis douloureux, mais la succession apostolique et la foi sont restées intactes. Compare ça à Rome qui, pendant des siècles, a eu des papes nommés par des empereurs germaniques, des familles nobles romaines corrompues, ou pire (période de la pornocratie, antipapes multiples, etc.). Mais là, soudain, c’est « légitime » parce que c’est à l’Ouest ?
Quant à ton « patriarche légitime réfugié à Rome » : Grégoire Mammas est mort en 1459 à Rome, où il vivait sous protection papale. Il n’a jamais été accepté par l’Église byzantine après Florence. L’union de Florence a été rejetée formellement par les Orthodoxes (synodes de 1484 et suivants). Ce n’est pas un « schisme antérieur à la chute » inventé : le schisme est de 1054, avec le Filioque unilatéral, les prétentions papales ultra-montaines, et l’invasion normande de l’Italie du Sud qui a latinisé de force les églises grecques.
Et non, on n’« invente pas d’hérésies » à Rome. Le Filioque est une innovation qui confond la procession hypostatique (du Père seul, monarchie du Père, comme l’enseignent les Cappadociens, Jean Damascène, Maxime le Confesseur) avec la manifestation énergétique par le Fils. C’est du subordinationnisme arien appliqué à l’Esprit, comme je l’ai déjà dit. La scolastique thomiste avec ses relations d’opposition et sa simplicité divine absolue aplatit la Triadologie patristique grecque. Florence n’a rien « complété » ; c’était une capitulation forcée que l’Esprit Saint n’a jamais ratifié dans l’Église.
Pour l’analogie avec les Anglicans : c’est ridicule. Le schisme anglican vient d’un roi libidineux qui voulait divorcer et piller les monastères. Le schisme de 1054 vient de Rome qui a ajouté unilatéralement au Credo œcuménique, excommunié le patriarche de Constantinople pour avoir refusé le Filioque et les prétentions universelles du pape, et qui a ensuite justifié les Croisades (y compris le sac de Constantinople en 1204, qui a affaibli Byzance face aux Turcs). C’est Rome qui a rompu la communion pentarchique ancienne.
Après la chute de Constantinople en 1453, le sultan Mehmed II a nommé Gennadios II Scholarios comme patriarche. Oui, c’était un choix politique du sultan – comme tous les sultans ottomans l’ont fait ensuite pour contrôler le Rum Millet. Mais Gennadios n’était pas un usurpateur random : c’était un théologien brillant, ancien partisan de l’union qui s’est converti à l’anti-unionisme après avoir vu la réalité de Florence. Il a été élu et acclamé par les évêques et le peuple orthodoxe restant. Il n’a pas « inventé » l’Orthodoxie sous la pression turque ; il a défendu la foi traditionnelle contre l’union avec Rome.
Et devine quoi ? L’Église orthodoxe n’a jamais considéré que la validité de ses patriarches dépendait de l’approbation du sultan. C’était une situation de captivité, comme les chrétiens sous l’Empire romain païen ou sous les communistes plus tard. Le patriarcat a survécu en tant que millet, avec des compromis douloureux, mais la succession apostolique et la foi sont restées intactes. Compare ça à Rome qui, pendant des siècles, a eu des papes nommés par des empereurs germaniques, des familles nobles romaines corrompues, ou pire (période de la pornocratie, antipapes multiples, etc.). Mais là, soudain, c’est « légitime » parce que c’est à l’Ouest ?
Quant à ton « patriarche légitime réfugié à Rome » : Grégoire Mammas est mort en 1459 à Rome, où il vivait sous protection papale. Il n’a jamais été accepté par l’Église byzantine après Florence. L’union de Florence a été rejetée formellement par les Orthodoxes (synodes de 1484 et suivants). Ce n’est pas un « schisme antérieur à la chute » inventé : le schisme est de 1054, avec le Filioque unilatéral, les prétentions papales ultra-montaines, et l’invasion normande de l’Italie du Sud qui a latinisé de force les églises grecques.
Et non, on n’« invente pas d’hérésies » à Rome. Le Filioque est une innovation qui confond la procession hypostatique (du Père seul, monarchie du Père, comme l’enseignent les Cappadociens, Jean Damascène, Maxime le Confesseur) avec la manifestation énergétique par le Fils. C’est du subordinationnisme arien appliqué à l’Esprit, comme je l’ai déjà dit. La scolastique thomiste avec ses relations d’opposition et sa simplicité divine absolue aplatit la Triadologie patristique grecque. Florence n’a rien « complété » ; c’était une capitulation forcée que l’Esprit Saint n’a jamais ratifié dans l’Église.
Pour l’analogie avec les Anglicans : c’est ridicule. Le schisme anglican vient d’un roi libidineux qui voulait divorcer et piller les monastères. Le schisme de 1054 vient de Rome qui a ajouté unilatéralement au Credo œcuménique, excommunié le patriarche de Constantinople pour avoir refusé le Filioque et les prétentions universelles du pape, et qui a ensuite justifié les Croisades (y compris le sac de Constantinople en 1204, qui a affaibli Byzance face aux Turcs). C’est Rome qui a rompu la communion pentarchique ancienne.
> La grande majorité du peuple et du clergé byzantin a rejeté Florence dès le retour
T'as cru que l'Église était une démocratie ? Bon et il n'a pas été expulsé contrairement à ce que tu babilles, son « successeur » (qui a aussi affirmé son union à Rome à Florence oups) a été nommé par le Grand Turc, c'est comme ça. Je ne lui jette pas trop la pierre d'ailleurs car je pense qu'il a voulu essayer de sauver les meubles, et d'ailleurs, il faut il n'a pas tenu longtemps avant de voir qu'il n'était que l'idiot utile des turcs et a fini par se retirer dans un monastère mais le mal était fait hélas.
T'as cru que l'Église était une démocratie ? Bon et il n'a pas été expulsé contrairement à ce que tu babilles, son « successeur » (qui a aussi affirmé son union à Rome à Florence oups) a été nommé par le Grand Turc, c'est comme ça. Je ne lui jette pas trop la pierre d'ailleurs car je pense qu'il a voulu essayer de sauver les meubles, et d'ailleurs, il faut il n'a pas tenu longtemps avant de voir qu'il n'était que l'idiot utile des turcs et a fini par se retirer dans un monastère mais le mal était fait hélas.
il y a 2 mois
Je choisis simplement de lire, nuance
Car je le répète : je ne veux pas débattre
Car je le répète : je ne veux pas débattre
quand les arguments patristiques et historiques te coincent, tu sors le “je veux juste lire, pas débattre”.
Sauf que vous balancez des arguments bien précis : patriarche nommé par le Turc, union de Florence légitime, Grecs schismatiques, etc.
Tu balances des affirmations, puis tu te caches derrière “je lis seulement”.
Soit tu assumes ce que tu dis et on discute avec les textes des Pères, soit tu admets que tu préfères rester dans ta bulle catholique sans être challengé.
Sauf que vous balancez des arguments bien précis : patriarche nommé par le Turc, union de Florence légitime, Grecs schismatiques, etc.
Tu balances des affirmations, puis tu te caches derrière “je lis seulement”.
Soit tu assumes ce que tu dis et on discute avec les textes des Pères, soit tu admets que tu préfères rester dans ta bulle catholique sans être challengé.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
quand les arguments patristiques et historiques te coincent, tu sors le “je veux juste lire, pas débattre”.
Sauf que vous balancez des arguments bien précis : patriarche nommé par le Turc, union de Florence légitime, Grecs schismatiques, etc.
Tu balances des affirmations, puis tu te caches derrière “je lis seulement”.
Soit tu assumes ce que tu dis et on discute avec les textes des Pères, soit tu admets que tu préfères rester dans ta bulle catholique sans être challengé.
Sauf que vous balancez des arguments bien précis : patriarche nommé par le Turc, union de Florence légitime, Grecs schismatiques, etc.
Tu balances des affirmations, puis tu te caches derrière “je lis seulement”.
Soit tu assumes ce que tu dis et on discute avec les textes des Pères, soit tu admets que tu préfères rester dans ta bulle catholique sans être challengé.
Ouais tu as raison Jean Spydrion
il y a 2 mois
En ligne
60
Sur ce sujet0












