Ce sujet a été résolu
Non, j'ai toujours pensé que tu n'aurais jamais dû te mettre avec la Crimée et plutôt l'envahir
bah ça m'enmmerdait d'attaquer un autre joueur
il y a 7 jours
Et tout le monde meurt
J'espère au moins que l'artillerie sera intacte
Le dragon de @Tocka 
il y a 7 jours
J'espère au moins que l'artillerie sera intacte
Elle a explosé
il y a 7 jours
Guerre austro-vénitienne : @Lazuli
Depuis plusieurs années, la France se construit une position de choix en Italie. Après Gênes, Milan et maintenant la Savoie, l'entièreté du nord ouest est sous contrôle de François Ier. Grâce à ces villes riches, ces ports prospères et ces nœuds commerciaux importants, la France se place comme un compétiteur direct et sérieux à l'hégémonie des Habsbourg.
L'Empereur du Saint-Empire ne pouvait pas laisser une telle menace agir sans bouger. Ferdinand Ier se lance alors dans une grande entreprise pour rivaliser avec le Royaume de France. Son objectif est de prendre la terre ferme Vénitienne afin d'avoir une porte d'entrée en Italie.
Les armées de l'Archiduc se lèvent et, fortes de dizaines de milliers d'hommes et pas moins de 200 canons, elles partent pour la fameuse péninsule. Même si Venise est affaiblie, Ferdinand Ier sait que le Doge dirige encore une République riche et avec d'importants moyens.
La campagne débute par le siège de Cividale, une ville fortifiée qui est la première sur la route des autrichiens. En même temps, les armées de la Sérénissime se réunissent et sa flotte pille les côtes autrichiennes et les mettent sous blocus. Après un mois de siège, la ville tombe aux mains du Roi des Romains.
La prochaine destination est Trévise. Les armées autrichiennes se préparent pendant quelques semaines, le commandement étant soucieux de la logistique. Une fois arrivé aux portes de la ville, tout le monde espère une prise aussi rapide que la dernière. Mais après deux mois de siège, la ville semble encore tenir. Au loin, les armées de la Sérénissime se montrent enfin.
Pendant deux semaines, elles tiennent simplement leurs positions, exerçant une pression sur le camp de siège. Finalement, la bataille est enfin engagée. Les armées vénitiennes sont inférieures et les poètes engagés par Ferdinand écrivent sur le ridicule des forces du Doge. En trois heures d'affrontements, le flanc droit de l'armée ennemie est en déroute et le centre complètement exposé. Alors que tout semblait perdu, un miracle se produit. A un contre trois, les troupes de la République se battent jusqu'au dernier souffle et finissent par faire flancher l'armée autrichienne. Epuisée, cette dernière se replie.
Ferdinand, fou de rage, demande des comptes à ses généraux. Eux-mêmes ne comprennent pas, la chance était du côté des italiens ce jour-ci. Dieu ne tolère peut-être pas cette campagne militaire. Repliée à Cividale, l'armée se recompose facilement et prépare la prochaine année.
Pertes :
Autriche : 4 000 fantassins ; 500 cavaliers
Depuis plusieurs années, la France se construit une position de choix en Italie. Après Gênes, Milan et maintenant la Savoie, l'entièreté du nord ouest est sous contrôle de François Ier. Grâce à ces villes riches, ces ports prospères et ces nœuds commerciaux importants, la France se place comme un compétiteur direct et sérieux à l'hégémonie des Habsbourg.
L'Empereur du Saint-Empire ne pouvait pas laisser une telle menace agir sans bouger. Ferdinand Ier se lance alors dans une grande entreprise pour rivaliser avec le Royaume de France. Son objectif est de prendre la terre ferme Vénitienne afin d'avoir une porte d'entrée en Italie.
Les armées de l'Archiduc se lèvent et, fortes de dizaines de milliers d'hommes et pas moins de 200 canons, elles partent pour la fameuse péninsule. Même si Venise est affaiblie, Ferdinand Ier sait que le Doge dirige encore une République riche et avec d'importants moyens.
La campagne débute par le siège de Cividale, une ville fortifiée qui est la première sur la route des autrichiens. En même temps, les armées de la Sérénissime se réunissent et sa flotte pille les côtes autrichiennes et les mettent sous blocus. Après un mois de siège, la ville tombe aux mains du Roi des Romains.
La prochaine destination est Trévise. Les armées autrichiennes se préparent pendant quelques semaines, le commandement étant soucieux de la logistique. Une fois arrivé aux portes de la ville, tout le monde espère une prise aussi rapide que la dernière. Mais après deux mois de siège, la ville semble encore tenir. Au loin, les armées de la Sérénissime se montrent enfin.
Pendant deux semaines, elles tiennent simplement leurs positions, exerçant une pression sur le camp de siège. Finalement, la bataille est enfin engagée. Les armées vénitiennes sont inférieures et les poètes engagés par Ferdinand écrivent sur le ridicule des forces du Doge. En trois heures d'affrontements, le flanc droit de l'armée ennemie est en déroute et le centre complètement exposé. Alors que tout semblait perdu, un miracle se produit. A un contre trois, les troupes de la République se battent jusqu'au dernier souffle et finissent par faire flancher l'armée autrichienne. Epuisée, cette dernière se replie.
Ferdinand, fou de rage, demande des comptes à ses généraux. Eux-mêmes ne comprennent pas, la chance était du côté des italiens ce jour-ci. Dieu ne tolère peut-être pas cette campagne militaire. Repliée à Cividale, l'armée se recompose facilement et prépare la prochaine année.
Pertes :
Autriche : 4 000 fantassins ; 500 cavaliers
il y a 7 jours
Armouare
7j
Guerre austro-vénitienne : @Lazuli
Depuis plusieurs années, la France se construit une position de choix en Italie. Après Gênes, Milan et maintenant la Savoie, l'entièreté du nord ouest est sous contrôle de François Ier. Grâce à ces villes riches, ces ports prospères et ces nœuds commerciaux importants, la France se place comme un compétiteur direct et sérieux à l'hégémonie des Habsbourg.
L'Empereur du Saint-Empire ne pouvait pas laisser une telle menace agir sans bouger. Ferdinand Ier se lance alors dans une grande entreprise pour rivaliser avec le Royaume de France. Son objectif est de prendre la terre ferme Vénitienne afin d'avoir une porte d'entrée en Italie.
Les armées de l'Archiduc se lèvent et, fortes de dizaines de milliers d'hommes et pas moins de 200 canons, elles partent pour la fameuse péninsule. Même si Venise est affaiblie, Ferdinand Ier sait que le Doge dirige encore une République riche et avec d'importants moyens.
La campagne débute par le siège de Cividale, une ville fortifiée qui est la première sur la route des autrichiens. En même temps, les armées de la Sérénissime se réunissent et sa flotte pille les côtes autrichiennes et les mettent sous blocus. Après un mois de siège, la ville tombe aux mains du Roi des Romains.
La prochaine destination est Trévise. Les armées autrichiennes se préparent pendant quelques semaines, le commandement étant soucieux de la logistique. Une fois arrivé aux portes de la ville, tout le monde espère une prise aussi rapide que la dernière. Mais après deux mois de siège, la ville semble encore tenir. Au loin, les armées de la Sérénissime se montrent enfin.
Pendant deux semaines, elles tiennent simplement leurs positions, exerçant une pression sur le camp de siège. Finalement, la bataille est enfin engagée. Les armées vénitiennes sont inférieures et les poètes engagés par Ferdinand écrivent sur le ridicule des forces du Doge. En trois heures d'affrontements, le flanc droit de l'armée ennemie est en déroute et le centre complètement exposé. Alors que tout semblait perdu, un miracle se produit. A un contre trois, les troupes de la République se battent jusqu'au dernier souffle et finissent par faire flancher l'armée autrichienne. Epuisée, cette dernière se replie.
Ferdinand, fou de rage, demande des comptes à ses généraux. Eux-mêmes ne comprennent pas, la chance était du côté des italiens ce jour-ci. Dieu ne tolère peut-être pas cette campagne militaire. Repliée à Cividale, l'armée se recompose facilement et prépare la prochaine année.
Pertes :
Autriche : 4 000 fantassins ; 500 cavaliers
Depuis plusieurs années, la France se construit une position de choix en Italie. Après Gênes, Milan et maintenant la Savoie, l'entièreté du nord ouest est sous contrôle de François Ier. Grâce à ces villes riches, ces ports prospères et ces nœuds commerciaux importants, la France se place comme un compétiteur direct et sérieux à l'hégémonie des Habsbourg.
L'Empereur du Saint-Empire ne pouvait pas laisser une telle menace agir sans bouger. Ferdinand Ier se lance alors dans une grande entreprise pour rivaliser avec le Royaume de France. Son objectif est de prendre la terre ferme Vénitienne afin d'avoir une porte d'entrée en Italie.
Les armées de l'Archiduc se lèvent et, fortes de dizaines de milliers d'hommes et pas moins de 200 canons, elles partent pour la fameuse péninsule. Même si Venise est affaiblie, Ferdinand Ier sait que le Doge dirige encore une République riche et avec d'importants moyens.
La campagne débute par le siège de Cividale, une ville fortifiée qui est la première sur la route des autrichiens. En même temps, les armées de la Sérénissime se réunissent et sa flotte pille les côtes autrichiennes et les mettent sous blocus. Après un mois de siège, la ville tombe aux mains du Roi des Romains.
La prochaine destination est Trévise. Les armées autrichiennes se préparent pendant quelques semaines, le commandement étant soucieux de la logistique. Une fois arrivé aux portes de la ville, tout le monde espère une prise aussi rapide que la dernière. Mais après deux mois de siège, la ville semble encore tenir. Au loin, les armées de la Sérénissime se montrent enfin.
Pendant deux semaines, elles tiennent simplement leurs positions, exerçant une pression sur le camp de siège. Finalement, la bataille est enfin engagée. Les armées vénitiennes sont inférieures et les poètes engagés par Ferdinand écrivent sur le ridicule des forces du Doge. En trois heures d'affrontements, le flanc droit de l'armée ennemie est en déroute et le centre complètement exposé. Alors que tout semblait perdu, un miracle se produit. A un contre trois, les troupes de la République se battent jusqu'au dernier souffle et finissent par faire flancher l'armée autrichienne. Epuisée, cette dernière se replie.
Ferdinand, fou de rage, demande des comptes à ses généraux. Eux-mêmes ne comprennent pas, la chance était du côté des italiens ce jour-ci. Dieu ne tolère peut-être pas cette campagne militaire. Repliée à Cividale, l'armée se recompose facilement et prépare la prochaine année.
Pertes :
Autriche : 4 000 fantassins ; 500 cavaliers
Le dragon de @Tocka 
il y a 7 jours
Qu’ai-je donc fait pour mériter cela ?
La France m’ayant pris la Savoie et Milan, n’était-ce pas déjà assez humiliant ?
La France m’ayant pris la Savoie et Milan, n’était-ce pas déjà assez humiliant ?
Le dragon de @Tocka 
il y a 7 jours
Armouare
7j
Guerre austro-vénitienne : @Lazuli
Depuis plusieurs années, la France se construit une position de choix en Italie. Après Gênes, Milan et maintenant la Savoie, l'entièreté du nord ouest est sous contrôle de François Ier. Grâce à ces villes riches, ces ports prospères et ces nœuds commerciaux importants, la France se place comme un compétiteur direct et sérieux à l'hégémonie des Habsbourg.
L'Empereur du Saint-Empire ne pouvait pas laisser une telle menace agir sans bouger. Ferdinand Ier se lance alors dans une grande entreprise pour rivaliser avec le Royaume de France. Son objectif est de prendre la terre ferme Vénitienne afin d'avoir une porte d'entrée en Italie.
Les armées de l'Archiduc se lèvent et, fortes de dizaines de milliers d'hommes et pas moins de 200 canons, elles partent pour la fameuse péninsule. Même si Venise est affaiblie, Ferdinand Ier sait que le Doge dirige encore une République riche et avec d'importants moyens.
La campagne débute par le siège de Cividale, une ville fortifiée qui est la première sur la route des autrichiens. En même temps, les armées de la Sérénissime se réunissent et sa flotte pille les côtes autrichiennes et les mettent sous blocus. Après un mois de siège, la ville tombe aux mains du Roi des Romains.
La prochaine destination est Trévise. Les armées autrichiennes se préparent pendant quelques semaines, le commandement étant soucieux de la logistique. Une fois arrivé aux portes de la ville, tout le monde espère une prise aussi rapide que la dernière. Mais après deux mois de siège, la ville semble encore tenir. Au loin, les armées de la Sérénissime se montrent enfin.
Pendant deux semaines, elles tiennent simplement leurs positions, exerçant une pression sur le camp de siège. Finalement, la bataille est enfin engagée. Les armées vénitiennes sont inférieures et les poètes engagés par Ferdinand écrivent sur le ridicule des forces du Doge. En trois heures d'affrontements, le flanc droit de l'armée ennemie est en déroute et le centre complètement exposé. Alors que tout semblait perdu, un miracle se produit. A un contre trois, les troupes de la République se battent jusqu'au dernier souffle et finissent par faire flancher l'armée autrichienne. Epuisée, cette dernière se replie.
Ferdinand, fou de rage, demande des comptes à ses généraux. Eux-mêmes ne comprennent pas, la chance était du côté des italiens ce jour-ci. Dieu ne tolère peut-être pas cette campagne militaire. Repliée à Cividale, l'armée se recompose facilement et prépare la prochaine année.
Pertes :
Autriche : 4 000 fantassins ; 500 cavaliers
Depuis plusieurs années, la France se construit une position de choix en Italie. Après Gênes, Milan et maintenant la Savoie, l'entièreté du nord ouest est sous contrôle de François Ier. Grâce à ces villes riches, ces ports prospères et ces nœuds commerciaux importants, la France se place comme un compétiteur direct et sérieux à l'hégémonie des Habsbourg.
L'Empereur du Saint-Empire ne pouvait pas laisser une telle menace agir sans bouger. Ferdinand Ier se lance alors dans une grande entreprise pour rivaliser avec le Royaume de France. Son objectif est de prendre la terre ferme Vénitienne afin d'avoir une porte d'entrée en Italie.
Les armées de l'Archiduc se lèvent et, fortes de dizaines de milliers d'hommes et pas moins de 200 canons, elles partent pour la fameuse péninsule. Même si Venise est affaiblie, Ferdinand Ier sait que le Doge dirige encore une République riche et avec d'importants moyens.
La campagne débute par le siège de Cividale, une ville fortifiée qui est la première sur la route des autrichiens. En même temps, les armées de la Sérénissime se réunissent et sa flotte pille les côtes autrichiennes et les mettent sous blocus. Après un mois de siège, la ville tombe aux mains du Roi des Romains.
La prochaine destination est Trévise. Les armées autrichiennes se préparent pendant quelques semaines, le commandement étant soucieux de la logistique. Une fois arrivé aux portes de la ville, tout le monde espère une prise aussi rapide que la dernière. Mais après deux mois de siège, la ville semble encore tenir. Au loin, les armées de la Sérénissime se montrent enfin.
Pendant deux semaines, elles tiennent simplement leurs positions, exerçant une pression sur le camp de siège. Finalement, la bataille est enfin engagée. Les armées vénitiennes sont inférieures et les poètes engagés par Ferdinand écrivent sur le ridicule des forces du Doge. En trois heures d'affrontements, le flanc droit de l'armée ennemie est en déroute et le centre complètement exposé. Alors que tout semblait perdu, un miracle se produit. A un contre trois, les troupes de la République se battent jusqu'au dernier souffle et finissent par faire flancher l'armée autrichienne. Epuisée, cette dernière se replie.
Ferdinand, fou de rage, demande des comptes à ses généraux. Eux-mêmes ne comprennent pas, la chance était du côté des italiens ce jour-ci. Dieu ne tolère peut-être pas cette campagne militaire. Repliée à Cividale, l'armée se recompose facilement et prépare la prochaine année.
Pertes :
Autriche : 4 000 fantassins ; 500 cavaliers
PU-TAIN
il y a 7 jours
Qu’ai-je donc fait pour mériter cela ?
La France m’ayant pris la Savoie et Milan, n’était-ce pas déjà assez humiliant ?
La France m’ayant pris la Savoie et Milan, n’était-ce pas déjà assez humiliant ?
Il t'est arrivé quoi ?
J'aime le Christ Et l'argent
Moi
il y a 7 jours
Il t'est arrivé quoi ?
Armée épuisée, je vais devoir attendre une année supplémentaire pour finir la guerre
Le dragon de @Tocka 
il y a 7 jours
Armée épuisée, je vais devoir attendre une année supplémentaire pour finir la guerre
Je m'attendais à pire vu comment ordi c'est existé
J'aime le Christ Et l'argent
Moi
il y a 7 jours
Armée épuisée, je vais devoir attendre une année supplémentaire pour finir la guerre
T'attaques Venise, ça allait pas prendre qu'une seule année de toute façon
il y a 7 jours
Guerre de la steppe : @Ordivomi
Après une brève trêve hivernale, l'armée moscovite se remet en marche vers la capitale du Khan. Les hommes marchent lentement, tous sont déjà épuisés et quasi affamés. Leur temps de sommeil est réduit de moitié à cause de la peur des terribles cavaliers des steppes.
Grâce aux troupes placées pour défendre les routes d'approvisionnement, l'armée peut enfin reprendre des forces. Les soldats ne mangent toujours pas à leur faim mais juste assez pour ne pas déserter. Le repos n'est que de courte durée : rapidement les gardes sont attaqués et doivent fuir temporairement certaines places.
Au mois de juin, le Khan décide qu'il est temps de s'engager dans une bataille pour régler cette guerre. Lorsqu'il fait face à l'armée de son ancien allié, il se rend compte à quel point son plan a fonctionné : devant lui se dressent des hommes fatigués et affamés qui ne pouvaient qu'à peine tenir debout.
Les cavaliers et fantassins musulmans s'élancent sur les moscovites et les premières lignes tombent comme des mouches. Heureusement pour Vassili, certains de ses hommes vont se montrer décisifs. Les artilleurs n'ont pas besoin de beaucoup d'énergie pour œuvrer et, grâce à eux, les boulets de canons taillent les chevaux adverses. Après plusieurs heures et des milliers de pertes, le Khan se retire du champ de bataille. Finalement, aucun n'en sort vraiment vainqueur.
Après la bataille, des mutineries et des désertions apparaissent dans l'armée moscovite tandis que les généraux demandent la paix à leur seigneur. De son côté, Kepek Ier sait qu'il devra céder des terres mais qu'il n'est pas en mauvaise posture pour les négociations au vu des pertes infligées.
Pertes :
Moscovie : 8 000 fantassins, 1 000 cavaliers
Après une brève trêve hivernale, l'armée moscovite se remet en marche vers la capitale du Khan. Les hommes marchent lentement, tous sont déjà épuisés et quasi affamés. Leur temps de sommeil est réduit de moitié à cause de la peur des terribles cavaliers des steppes.
Grâce aux troupes placées pour défendre les routes d'approvisionnement, l'armée peut enfin reprendre des forces. Les soldats ne mangent toujours pas à leur faim mais juste assez pour ne pas déserter. Le repos n'est que de courte durée : rapidement les gardes sont attaqués et doivent fuir temporairement certaines places.
Au mois de juin, le Khan décide qu'il est temps de s'engager dans une bataille pour régler cette guerre. Lorsqu'il fait face à l'armée de son ancien allié, il se rend compte à quel point son plan a fonctionné : devant lui se dressent des hommes fatigués et affamés qui ne pouvaient qu'à peine tenir debout.
Les cavaliers et fantassins musulmans s'élancent sur les moscovites et les premières lignes tombent comme des mouches. Heureusement pour Vassili, certains de ses hommes vont se montrer décisifs. Les artilleurs n'ont pas besoin de beaucoup d'énergie pour œuvrer et, grâce à eux, les boulets de canons taillent les chevaux adverses. Après plusieurs heures et des milliers de pertes, le Khan se retire du champ de bataille. Finalement, aucun n'en sort vraiment vainqueur.
Après la bataille, des mutineries et des désertions apparaissent dans l'armée moscovite tandis que les généraux demandent la paix à leur seigneur. De son côté, Kepek Ier sait qu'il devra céder des terres mais qu'il n'est pas en mauvaise posture pour les négociations au vu des pertes infligées.
Pertes :
Moscovie : 8 000 fantassins, 1 000 cavaliers
il y a 7 jours
Je m'attendais à pire vu comment ordi c'est existé
J'avais mal vu la car je croyais que venise avait prit du territoire
il y a 7 jours
Armouare
7j
Guerre de la steppe : @Ordivomi
Après une brève trêve hivernale, l'armée moscovite se remet en marche vers la capitale du Khan. Les hommes marchent lentement, tous sont déjà épuisés et quasi affamés. Leur temps de sommeil est réduit de moitié à cause de la peur des terribles cavaliers des steppes.
Grâce aux troupes placées pour défendre les routes d'approvisionnement, l'armée peut enfin reprendre des forces. Les soldats ne mangent toujours pas à leur faim mais juste assez pour ne pas déserter. Le repos n'est que de courte durée : rapidement les gardes sont attaqués et doivent fuir temporairement certaines places.
Au mois de juin, le Khan décide qu'il est temps de s'engager dans une bataille pour régler cette guerre. Lorsqu'il fait face à l'armée de son ancien allié, il se rend compte à quel point son plan a fonctionné : devant lui se dressent des hommes fatigués et affamés qui ne pouvaient qu'à peine tenir debout.
Les cavaliers et fantassins musulmans s'élancent sur les moscovites et les premières lignes tombent comme des mouches. Heureusement pour Vassili, certains de ses hommes vont se montrer décisifs. Les artilleurs n'ont pas besoin de beaucoup d'énergie pour œuvrer et, grâce à eux, les boulets de canons taillent les chevaux adverses. Après plusieurs heures et des milliers de pertes, le Khan se retire du champ de bataille. Finalement, aucun n'en sort vraiment vainqueur.
Après la bataille, des mutineries et des désertions apparaissent dans l'armée moscovite tandis que les généraux demandent la paix à leur seigneur. De son côté, Kepek Ier sait qu'il devra céder des terres mais qu'il n'est pas en mauvaise posture pour les négociations au vu des pertes infligées.
Pertes :
Moscovie : 8 000 fantassins, 1 000 cavaliers
Après une brève trêve hivernale, l'armée moscovite se remet en marche vers la capitale du Khan. Les hommes marchent lentement, tous sont déjà épuisés et quasi affamés. Leur temps de sommeil est réduit de moitié à cause de la peur des terribles cavaliers des steppes.
Grâce aux troupes placées pour défendre les routes d'approvisionnement, l'armée peut enfin reprendre des forces. Les soldats ne mangent toujours pas à leur faim mais juste assez pour ne pas déserter. Le repos n'est que de courte durée : rapidement les gardes sont attaqués et doivent fuir temporairement certaines places.
Au mois de juin, le Khan décide qu'il est temps de s'engager dans une bataille pour régler cette guerre. Lorsqu'il fait face à l'armée de son ancien allié, il se rend compte à quel point son plan a fonctionné : devant lui se dressent des hommes fatigués et affamés qui ne pouvaient qu'à peine tenir debout.
Les cavaliers et fantassins musulmans s'élancent sur les moscovites et les premières lignes tombent comme des mouches. Heureusement pour Vassili, certains de ses hommes vont se montrer décisifs. Les artilleurs n'ont pas besoin de beaucoup d'énergie pour œuvrer et, grâce à eux, les boulets de canons taillent les chevaux adverses. Après plusieurs heures et des milliers de pertes, le Khan se retire du champ de bataille. Finalement, aucun n'en sort vraiment vainqueur.
Après la bataille, des mutineries et des désertions apparaissent dans l'armée moscovite tandis que les généraux demandent la paix à leur seigneur. De son côté, Kepek Ier sait qu'il devra céder des terres mais qu'il n'est pas en mauvaise posture pour les négociations au vu des pertes infligées.
Pertes :
Moscovie : 8 000 fantassins, 1 000 cavaliers
qu'est-ce que je disais
il y a 7 jours
qu'est-ce que je disais
ça va tu t'en sors correctement
il y a 7 jours
J'ai bien fait visiblement de pas encore déclarer une guerre
J'aime le Christ Et l'argent
Moi
il y a 7 jours


















