Ce sujet a été résolu
J attaque cette zone
Mes navires bombardent les côtes, puis débarquement sécurisé, mes canons de campagne soutenus par l infanterie en avant, unités de cavalerie sur les côtes et en avant
Je demande aux comtes indépendants PNJ de se soumettre en paix et d intégrer mon Empire sans heurt, en gardant leurs spécificités régionales je demande aux 8 comtes, j attends une réponse de chacun d eux.
Mes navires bombardent les côtes, puis débarquement sécurisé, mes canons de campagne soutenus par l infanterie en avant, unités de cavalerie sur les côtes et en avant
Je demande aux comtes indépendants PNJ de se soumettre en paix et d intégrer mon Empire sans heurt, en gardant leurs spécificités régionales je demande aux 8 comtes, j attends une réponse de chacun d eux.
Suite à l'attaque du Portugal, les clans Irlandais s'unifient pour faire face à l'envahisseur. L'Angleterre envoie un détachement pour les aider.
il y a 10 jours
Entre l'Ottoman qui lâche la Crimée et le Portugal qui attaque l'Irlande, y'a de sacrées choses ce tour
il y a 10 jours
Ben tu vas pas me trahir t es mon pote askip
Il y'a trismeripute aussi
J'aime le Christ Et l'argent
Moi
il y a 10 jours
Armouare
10j
Entre l'Ottoman qui lâche la Crimée et le Portugal qui attaque l'Irlande, y'a de sacrées choses ce tour
L’ottoman est mon pote a la compote
Il sait que je suis bien plus utile que la crimée
Il sait que je suis bien plus utile que la crimée
il y a 10 jours
Armouare
10j
Entre l'Ottoman qui lâche la Crimée et le Portugal qui attaque l'Irlande, y'a de sacrées choses ce tour
Moi t'as vu je suis gentil
, trismeripute et le Portugal vont se prendre le zozocoptère ?
J'aime le Christ Et l'argent
Moi
il y a 10 jours
Il y'a trismeripute aussi
Ça va faut jouer aussi, c est un jeu trop figé depuis une dizaine de tours
Tu veux venir défoncer l Irlande avec moi et tocka ?
Tu veux venir défoncer l Irlande avec moi et tocka ?
il y a 10 jours
Moi t'as vu je suis gentil
, trismeripute et le Portugal vont se prendre le zozocoptère ?
Dixit le gars qui conquerit un pays pour ensuite le revendre par petits boûts
il y a 10 jours
L’ottoman est mon pote a la compote
Il sait que je suis bien plus utile que la crimée
Il sait que je suis bien plus utile que la crimée
Bah c'est comme si c'était son territoire la Crimée
il y a 10 jours
Ça va faut jouer aussi, c est un jeu trop figé depuis une dizaine de tours
Tu veux venir défoncer l Irlande avec moi et tocka ?
Tu veux venir défoncer l Irlande avec moi et tocka ?
J'ai pas envie de me prendre le zozocoptère et tocka a même pas encore dit oui
J'aime le Christ Et l'argent
Moi
il y a 10 jours
Bah c'est comme si c'était son territoire la Crimée
il y a 10 jours
Dixit le gars qui conquerit un pays pour ensuite le revendre par petits boûts
Dixit le gars qui s'allie avec les
J'aime le Christ Et l'argent
Moi
il y a 10 jours
Dixit le gars qui s'allie avec les
Je suis allié avec tout le monde peut importe l’origine. Et toc le facho
il y a 10 jours
(narratif) correctifs perso + 🐈 j ai pété
Il a mal compris le prompt mais je trouve ça marrant finalement et je laisse le MJ décider de ces avions de bois
*Invention d avions en bois pour aller en Irlande* MJ jette un dé il y en a peut être un qui arrivera à destination*
Au XVIᵉ siècle, alors que l’Europe se déchirait entre foi, poudre et couronnes,
un jeune empereur beau gosse et ambitieux mourrant d' ennui tourna son regard vers l’Irlande.
Il rêvait d’une île verte soumise à sa loi et à son étendard.
Dans les arsenaux secrets de l’Empire, on préparait l’impensable.
Vingt avions de bois, de toile et de métal attendaient l’ordre.
Nés d’ingénieurs fous et d’alchimistes audacieux,
ils étaient la terreur du ciel, incompris par leur époque.
À l’aube, les moteurs s’éveillèrent dans un grondement sourd.
La flotte aérienne quitta le continent et s’élança vers l’ouest.
Sous eux, l’océan se déployait comme un désert mouvant.
Les vents de l’Atlantique bousculaient les machines,
mais les pilotes tenaient leur cap avec une ferveur fanatique.
Après des heures de navigation céleste,
les côtes irlandaises surgirent de la brume.
Falaises abruptes, plages étroites, villages dispersés.
Les comtés apparurent un à un : Munster, Leinster, Meath, Wexford.
L’empereur avait choisi les zones les plus vulnérables.
Les avions se mirent en formation serrée.
Le premier bombardement s’abattit sur les ports.
Tours de guet, quais et entrepôts furent réduits en cendres.
Le feu tomba du ciel comme une punition divine.
Les défenseurs, dépassés, fuyaient vers l’intérieur des terres.
Alors les navires impériaux approchèrent des plages.
Les troupes débarquèrent dans un fracas d’ordres et de chaînes.
Les canons de campagne furent tirés sur le sable.
On les plaça à l’avant, pointés vers l’horizon verdoyant.
Derrière, l’infanterie se rangea en blocs compacts.
Piques dressées, mousquets prêts, tambours battants.
Sur les flancs, la cavalerie prenait position.
Chevaux nerveux, cavaliers cuirassés, sabres levés.
L’armée impériale formait un ordre implacable.
L’avance commença, lente et méthodique.
Les canons tonnaient, ouvrant des brèches dans les défenses.
La fumée recouvrait champs et collines.
L’infanterie avançait pas à pas, sans rompre les rangs.
La cavalerie surveillait les côtés, prête à charger.
Les forces irlandaises tentaient de résister.
Mais elles manquaient de poudre, d’artillerie, de coordination.
Chaque minute renforçait l’emprise impériale.
Le débarquement devenait une victoire évidente.
Les positions côtières étaient sécurisées.
Les routes intérieures passaient sous contrôle.
Les étendards de l’empereur flottaient sur les falaises.
Les soldats acclamaient leur succès.
L’empereur, informé, sourit dans son palais lointain.
Il savait que la conquête serait longue.
Mais le plus dangereux était accompli.
L’Irlande était ouverte à ses armée, à lui le Trèfle
Il a mal compris le prompt mais je trouve ça marrant finalement et je laisse le MJ décider de ces avions de bois
*Invention d avions en bois pour aller en Irlande* MJ jette un dé il y en a peut être un qui arrivera à destination*
Au XVIᵉ siècle, alors que l’Europe se déchirait entre foi, poudre et couronnes,
un jeune empereur beau gosse et ambitieux mourrant d' ennui tourna son regard vers l’Irlande.
Il rêvait d’une île verte soumise à sa loi et à son étendard.
Dans les arsenaux secrets de l’Empire, on préparait l’impensable.
Vingt avions de bois, de toile et de métal attendaient l’ordre.
Nés d’ingénieurs fous et d’alchimistes audacieux,
ils étaient la terreur du ciel, incompris par leur époque.
À l’aube, les moteurs s’éveillèrent dans un grondement sourd.
La flotte aérienne quitta le continent et s’élança vers l’ouest.
Sous eux, l’océan se déployait comme un désert mouvant.
Les vents de l’Atlantique bousculaient les machines,
mais les pilotes tenaient leur cap avec une ferveur fanatique.
Après des heures de navigation céleste,
les côtes irlandaises surgirent de la brume.
Falaises abruptes, plages étroites, villages dispersés.
Les comtés apparurent un à un : Munster, Leinster, Meath, Wexford.
L’empereur avait choisi les zones les plus vulnérables.
Les avions se mirent en formation serrée.
Le premier bombardement s’abattit sur les ports.
Tours de guet, quais et entrepôts furent réduits en cendres.
Le feu tomba du ciel comme une punition divine.
Les défenseurs, dépassés, fuyaient vers l’intérieur des terres.
Alors les navires impériaux approchèrent des plages.
Les troupes débarquèrent dans un fracas d’ordres et de chaînes.
Les canons de campagne furent tirés sur le sable.
On les plaça à l’avant, pointés vers l’horizon verdoyant.
Derrière, l’infanterie se rangea en blocs compacts.
Piques dressées, mousquets prêts, tambours battants.
Sur les flancs, la cavalerie prenait position.
Chevaux nerveux, cavaliers cuirassés, sabres levés.
L’armée impériale formait un ordre implacable.
L’avance commença, lente et méthodique.
Les canons tonnaient, ouvrant des brèches dans les défenses.
La fumée recouvrait champs et collines.
L’infanterie avançait pas à pas, sans rompre les rangs.
La cavalerie surveillait les côtés, prête à charger.
Les forces irlandaises tentaient de résister.
Mais elles manquaient de poudre, d’artillerie, de coordination.
Chaque minute renforçait l’emprise impériale.
Le débarquement devenait une victoire évidente.
Les positions côtières étaient sécurisées.
Les routes intérieures passaient sous contrôle.
Les étendards de l’empereur flottaient sur les falaises.
Les soldats acclamaient leur succès.
L’empereur, informé, sourit dans son palais lointain.
Il savait que la conquête serait longue.
Mais le plus dangereux était accompli.
L’Irlande était ouverte à ses armée, à lui le Trèfle
il y a 10 jours
Aigle-Royal
10j
(narratif) correctifs perso + 🐈 j ai pété
Il a mal compris le prompt mais je trouve ça marrant finalement et je laisse le MJ décider de ces avions de bois
*Invention d avions en bois pour aller en Irlande* MJ jette un dé il y en a peut être un qui arrivera à destination*
Au XVIᵉ siècle, alors que l’Europe se déchirait entre foi, poudre et couronnes,
un jeune empereur beau gosse et ambitieux mourrant d' ennui tourna son regard vers l’Irlande.
Il rêvait d’une île verte soumise à sa loi et à son étendard.
Dans les arsenaux secrets de l’Empire, on préparait l’impensable.
Vingt avions de bois, de toile et de métal attendaient l’ordre.
Nés d’ingénieurs fous et d’alchimistes audacieux,
ils étaient la terreur du ciel, incompris par leur époque.
À l’aube, les moteurs s’éveillèrent dans un grondement sourd.
La flotte aérienne quitta le continent et s’élança vers l’ouest.
Sous eux, l’océan se déployait comme un désert mouvant.
Les vents de l’Atlantique bousculaient les machines,
mais les pilotes tenaient leur cap avec une ferveur fanatique.
Après des heures de navigation céleste,
les côtes irlandaises surgirent de la brume.
Falaises abruptes, plages étroites, villages dispersés.
Les comtés apparurent un à un : Munster, Leinster, Meath, Wexford.
L’empereur avait choisi les zones les plus vulnérables.
Les avions se mirent en formation serrée.
Le premier bombardement s’abattit sur les ports.
Tours de guet, quais et entrepôts furent réduits en cendres.
Le feu tomba du ciel comme une punition divine.
Les défenseurs, dépassés, fuyaient vers l’intérieur des terres.
Alors les navires impériaux approchèrent des plages.
Les troupes débarquèrent dans un fracas d’ordres et de chaînes.
Les canons de campagne furent tirés sur le sable.
On les plaça à l’avant, pointés vers l’horizon verdoyant.
Derrière, l’infanterie se rangea en blocs compacts.
Piques dressées, mousquets prêts, tambours battants.
Sur les flancs, la cavalerie prenait position.
Chevaux nerveux, cavaliers cuirassés, sabres levés.
L’armée impériale formait un ordre implacable.
L’avance commença, lente et méthodique.
Les canons tonnaient, ouvrant des brèches dans les défenses.
La fumée recouvrait champs et collines.
L’infanterie avançait pas à pas, sans rompre les rangs.
La cavalerie surveillait les côtés, prête à charger.
Les forces irlandaises tentaient de résister.
Mais elles manquaient de poudre, d’artillerie, de coordination.
Chaque minute renforçait l’emprise impériale.
Le débarquement devenait une victoire évidente.
Les positions côtières étaient sécurisées.
Les routes intérieures passaient sous contrôle.
Les étendards de l’empereur flottaient sur les falaises.
Les soldats acclamaient leur succès.
L’empereur, informé, sourit dans son palais lointain.
Il savait que la conquête serait longue.
Mais le plus dangereux était accompli.
L’Irlande était ouverte à ses armée, à lui le Trèfle
Il a mal compris le prompt mais je trouve ça marrant finalement et je laisse le MJ décider de ces avions de bois
*Invention d avions en bois pour aller en Irlande* MJ jette un dé il y en a peut être un qui arrivera à destination*
Au XVIᵉ siècle, alors que l’Europe se déchirait entre foi, poudre et couronnes,
un jeune empereur beau gosse et ambitieux mourrant d' ennui tourna son regard vers l’Irlande.
Il rêvait d’une île verte soumise à sa loi et à son étendard.
Dans les arsenaux secrets de l’Empire, on préparait l’impensable.
Vingt avions de bois, de toile et de métal attendaient l’ordre.
Nés d’ingénieurs fous et d’alchimistes audacieux,
ils étaient la terreur du ciel, incompris par leur époque.
À l’aube, les moteurs s’éveillèrent dans un grondement sourd.
La flotte aérienne quitta le continent et s’élança vers l’ouest.
Sous eux, l’océan se déployait comme un désert mouvant.
Les vents de l’Atlantique bousculaient les machines,
mais les pilotes tenaient leur cap avec une ferveur fanatique.
Après des heures de navigation céleste,
les côtes irlandaises surgirent de la brume.
Falaises abruptes, plages étroites, villages dispersés.
Les comtés apparurent un à un : Munster, Leinster, Meath, Wexford.
L’empereur avait choisi les zones les plus vulnérables.
Les avions se mirent en formation serrée.
Le premier bombardement s’abattit sur les ports.
Tours de guet, quais et entrepôts furent réduits en cendres.
Le feu tomba du ciel comme une punition divine.
Les défenseurs, dépassés, fuyaient vers l’intérieur des terres.
Alors les navires impériaux approchèrent des plages.
Les troupes débarquèrent dans un fracas d’ordres et de chaînes.
Les canons de campagne furent tirés sur le sable.
On les plaça à l’avant, pointés vers l’horizon verdoyant.
Derrière, l’infanterie se rangea en blocs compacts.
Piques dressées, mousquets prêts, tambours battants.
Sur les flancs, la cavalerie prenait position.
Chevaux nerveux, cavaliers cuirassés, sabres levés.
L’armée impériale formait un ordre implacable.
L’avance commença, lente et méthodique.
Les canons tonnaient, ouvrant des brèches dans les défenses.
La fumée recouvrait champs et collines.
L’infanterie avançait pas à pas, sans rompre les rangs.
La cavalerie surveillait les côtés, prête à charger.
Les forces irlandaises tentaient de résister.
Mais elles manquaient de poudre, d’artillerie, de coordination.
Chaque minute renforçait l’emprise impériale.
Le débarquement devenait une victoire évidente.
Les positions côtières étaient sécurisées.
Les routes intérieures passaient sous contrôle.
Les étendards de l’empereur flottaient sur les falaises.
Les soldats acclamaient leur succès.
L’empereur, informé, sourit dans son palais lointain.
Il savait que la conquête serait longue.
Mais le plus dangereux était accompli.
L’Irlande était ouverte à ses armée, à lui le Trèfle
Demande de l'aide à la célèbre aviation algérienne
J'aime le Christ Et l'argent
Moi
il y a 10 jours
Demande de l'aide à la célèbre aviation algérienne
il y a 10 jours
On en a discuté en mp
Je prends pas tout je lui laisserai une partie
Je prends pas tout je lui laisserai une partie
L'un sera épargné, l'autre ira faire un tour
il y a 10 jours
Je suis allié avec tout le monde peut importe l’origine. Et toc le facho
On est allié ?
?
J'aime le Christ Et l'argent
Moi
il y a 10 jours
Aigle-Royal
10j
@Armouare un avion survit jusqu en Irlande ou pas?
il y a 10 jours
Hein ?
Lis putain, j ai inventé des avions en bois j en ai envoyé une vingtaine en reconnaissance en plus de mes navires
il y a 10 jours















