Ce sujet a été résolu
Pourquoi mon choucoulat
Parce qu'on a été pas été très gentil avec moua
Je suis le donut du forum
il y a 2 heures
Parce qu'on a été pas été très gentil avec moua
Oui je viens de voir ça, ça fait des années que je te dis de changer d'entourage c'est impératif là hein
il y a 2 heures
I hardly ever smile without you
I wish to be with you every night and every second ~~
I wish to be with you every night and every second ~~
il y a une heure
je suis la seule vraie 0 tout du blabla
Ariane, ma sœur, de quel amour blessée, Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée
il y a une heure
Vivray2
3h
Grâce aux pakis, nous avons des night shop pour nos courses nocturnes...
Et des viols collectifs
il y a une heure
T'as tout les trap dans tes mp tu serais pas un suceur de noeuds?
Ce n'est que pure coïncidence
il y a une heure
Ah ouaaaais les gars quand je dis que je galère c est rien à côté de vous
Le sourire d'une belle femme ça fait plaisir à tous les hommes même si t'as du succès hein
il y a une heure
Moi d'mon temps, on avait qu'une orange pour noël Et on savait s'en satisfaire !...
Et vous les djeunz ? Pourris-gâtés !...
On jouait aux osselets. Dans la cave. En pleurant. Et on était heureux comme pas deux.
Si on ramenait une mauvaise note à la maison, papa prenait le martinet. Et on ne s'en plaignait pas. Au contraire, on en redemandait.
On travaillait à la mine dès l'âge de 5 ans. Et on ne s'en plaignait pas. On faisait même des heures supp. Après l'école. Gratuitement.
On recevait des coups de fouet en jouant aux osselets. Et on ne se plaignait pas. Parfois, Cosette arrivait avec un quartier d'orange. On était dix à se le partager en lui en étant très reconnaissant. Puis on faisait nos devoirs ensemble. Dans le noir. Sans électricité ni eau courante. Et on avait tous au moins 18 de moyenne. ça notait très sec à l'époque, entre les coups de martinets.
Avant le maître d'école était le héros du village, avec le maire et le curé. On traînait nos guenilles usagées, 20 kilomètres à pied aller, 20 kilomètres à pied retour, à travers la nuit noire et le froid, en pleurant et en jouant aux osselets, le ventre vide, au milieu des loups.
On travaillait 20 heures par jour, et on connaissant non seulement les 36 000 communes de France, mais également le nom et le prénom de leurs habitants. Sinon, c'était des coups de martinets à n'en plus finir.
Et on était heureux.
De notre temps, on jouait pas, on s'amusait pas. Sauf aux osselets, une fois l'an.
Une fois, j'ai voulu esquisser un sourire seul dans ma chambre, et le maître d'école l'a senti.
Il est venu jusque chez moi, l'a raconté à mes parents, qui lui ont donné l'autorisation de me foutre une torgnole et des coups de martinet pour me punir d'avoir pensé à sourire.
C'était le bon vieux temps.
Tous les noëls, on rejouait la passion du Christ sur la crèche du village.
J'ai été crucifié chaque noël.
J'en suis pas mort.
Quand j'étais petit, je devais recopier le journal à la main dans le noir en pleurant sous les coups de martinets de l'orange de noël pour que mon père le lise. ça m'aidait à avoir une belle écriture.
Moi d'mon temps, je vivais dans une cabane de 5 mètres carrés avec toute ma famille. Il faisait moins vingt degrés en permanence même en été, ça m'empêchait pas de me lever à 1 heure du matin pour aller à pied à l'école au milieu des loups, qui, eux aussi, avaient un martinet.
Moi d'mon temps, l'orange de noël donnait des coups de martinet à l'instituteur qui jouait aux osselets à la mine pendant son service militaire !
Et vous les djeunz ? Pourris-gâtés !...
On jouait aux osselets. Dans la cave. En pleurant. Et on était heureux comme pas deux.
Si on ramenait une mauvaise note à la maison, papa prenait le martinet. Et on ne s'en plaignait pas. Au contraire, on en redemandait.
On travaillait à la mine dès l'âge de 5 ans. Et on ne s'en plaignait pas. On faisait même des heures supp. Après l'école. Gratuitement.
On recevait des coups de fouet en jouant aux osselets. Et on ne se plaignait pas. Parfois, Cosette arrivait avec un quartier d'orange. On était dix à se le partager en lui en étant très reconnaissant. Puis on faisait nos devoirs ensemble. Dans le noir. Sans électricité ni eau courante. Et on avait tous au moins 18 de moyenne. ça notait très sec à l'époque, entre les coups de martinets.
Avant le maître d'école était le héros du village, avec le maire et le curé. On traînait nos guenilles usagées, 20 kilomètres à pied aller, 20 kilomètres à pied retour, à travers la nuit noire et le froid, en pleurant et en jouant aux osselets, le ventre vide, au milieu des loups.
On travaillait 20 heures par jour, et on connaissant non seulement les 36 000 communes de France, mais également le nom et le prénom de leurs habitants. Sinon, c'était des coups de martinets à n'en plus finir.
Et on était heureux.
De notre temps, on jouait pas, on s'amusait pas. Sauf aux osselets, une fois l'an.
Une fois, j'ai voulu esquisser un sourire seul dans ma chambre, et le maître d'école l'a senti.
Il est venu jusque chez moi, l'a raconté à mes parents, qui lui ont donné l'autorisation de me foutre une torgnole et des coups de martinet pour me punir d'avoir pensé à sourire.
C'était le bon vieux temps.
Tous les noëls, on rejouait la passion du Christ sur la crèche du village.
J'ai été crucifié chaque noël.
J'en suis pas mort.
Quand j'étais petit, je devais recopier le journal à la main dans le noir en pleurant sous les coups de martinets de l'orange de noël pour que mon père le lise. ça m'aidait à avoir une belle écriture.
Moi d'mon temps, je vivais dans une cabane de 5 mètres carrés avec toute ma famille. Il faisait moins vingt degrés en permanence même en été, ça m'empêchait pas de me lever à 1 heure du matin pour aller à pied à l'école au milieu des loups, qui, eux aussi, avaient un martinet.
Moi d'mon temps, l'orange de noël donnait des coups de martinet à l'instituteur qui jouait aux osselets à la mine pendant son service militaire !
Bitch I stand on it
il y a une heure
Ce n'est que pure coïncidence
Mon cul je te parie que t'es capable de sucer une balle de golf à travers un tuyau d'arrosage
Repose en paix
il y a une heure
Lamelo
1h
Moi d'mon temps, on avait qu'une orange pour noël Et on savait s'en satisfaire !...
Et vous les djeunz ? Pourris-gâtés !...
On jouait aux osselets. Dans la cave. En pleurant. Et on était heureux comme pas deux.
Si on ramenait une mauvaise note à la maison, papa prenait le martinet. Et on ne s'en plaignait pas. Au contraire, on en redemandait.
On travaillait à la mine dès l'âge de 5 ans. Et on ne s'en plaignait pas. On faisait même des heures supp. Après l'école. Gratuitement.
On recevait des coups de fouet en jouant aux osselets. Et on ne se plaignait pas. Parfois, Cosette arrivait avec un quartier d'orange. On était dix à se le partager en lui en étant très reconnaissant. Puis on faisait nos devoirs ensemble. Dans le noir. Sans électricité ni eau courante. Et on avait tous au moins 18 de moyenne. ça notait très sec à l'époque, entre les coups de martinets.
Avant le maître d'école était le héros du village, avec le maire et le curé. On traînait nos guenilles usagées, 20 kilomètres à pied aller, 20 kilomètres à pied retour, à travers la nuit noire et le froid, en pleurant et en jouant aux osselets, le ventre vide, au milieu des loups.
On travaillait 20 heures par jour, et on connaissant non seulement les 36 000 communes de France, mais également le nom et le prénom de leurs habitants. Sinon, c'était des coups de martinets à n'en plus finir.
Et on était heureux.
De notre temps, on jouait pas, on s'amusait pas. Sauf aux osselets, une fois l'an.
Une fois, j'ai voulu esquisser un sourire seul dans ma chambre, et le maître d'école l'a senti.
Il est venu jusque chez moi, l'a raconté à mes parents, qui lui ont donné l'autorisation de me foutre une torgnole et des coups de martinet pour me punir d'avoir pensé à sourire.
C'était le bon vieux temps.
Tous les noëls, on rejouait la passion du Christ sur la crèche du village.
J'ai été crucifié chaque noël.
J'en suis pas mort.
Quand j'étais petit, je devais recopier le journal à la main dans le noir en pleurant sous les coups de martinets de l'orange de noël pour que mon père le lise. ça m'aidait à avoir une belle écriture.
Moi d'mon temps, je vivais dans une cabane de 5 mètres carrés avec toute ma famille. Il faisait moins vingt degrés en permanence même en été, ça m'empêchait pas de me lever à 1 heure du matin pour aller à pied à l'école au milieu des loups, qui, eux aussi, avaient un martinet.
Moi d'mon temps, l'orange de noël donnait des coups de martinet à l'instituteur qui jouait aux osselets à la mine pendant son service militaire !
Et vous les djeunz ? Pourris-gâtés !...
On jouait aux osselets. Dans la cave. En pleurant. Et on était heureux comme pas deux.
Si on ramenait une mauvaise note à la maison, papa prenait le martinet. Et on ne s'en plaignait pas. Au contraire, on en redemandait.
On travaillait à la mine dès l'âge de 5 ans. Et on ne s'en plaignait pas. On faisait même des heures supp. Après l'école. Gratuitement.
On recevait des coups de fouet en jouant aux osselets. Et on ne se plaignait pas. Parfois, Cosette arrivait avec un quartier d'orange. On était dix à se le partager en lui en étant très reconnaissant. Puis on faisait nos devoirs ensemble. Dans le noir. Sans électricité ni eau courante. Et on avait tous au moins 18 de moyenne. ça notait très sec à l'époque, entre les coups de martinets.
Avant le maître d'école était le héros du village, avec le maire et le curé. On traînait nos guenilles usagées, 20 kilomètres à pied aller, 20 kilomètres à pied retour, à travers la nuit noire et le froid, en pleurant et en jouant aux osselets, le ventre vide, au milieu des loups.
On travaillait 20 heures par jour, et on connaissant non seulement les 36 000 communes de France, mais également le nom et le prénom de leurs habitants. Sinon, c'était des coups de martinets à n'en plus finir.
Et on était heureux.
De notre temps, on jouait pas, on s'amusait pas. Sauf aux osselets, une fois l'an.
Une fois, j'ai voulu esquisser un sourire seul dans ma chambre, et le maître d'école l'a senti.
Il est venu jusque chez moi, l'a raconté à mes parents, qui lui ont donné l'autorisation de me foutre une torgnole et des coups de martinet pour me punir d'avoir pensé à sourire.
C'était le bon vieux temps.
Tous les noëls, on rejouait la passion du Christ sur la crèche du village.
J'ai été crucifié chaque noël.
J'en suis pas mort.
Quand j'étais petit, je devais recopier le journal à la main dans le noir en pleurant sous les coups de martinets de l'orange de noël pour que mon père le lise. ça m'aidait à avoir une belle écriture.
Moi d'mon temps, je vivais dans une cabane de 5 mètres carrés avec toute ma famille. Il faisait moins vingt degrés en permanence même en été, ça m'empêchait pas de me lever à 1 heure du matin pour aller à pied à l'école au milieu des loups, qui, eux aussi, avaient un martinet.
Moi d'mon temps, l'orange de noël donnait des coups de martinet à l'instituteur qui jouait aux osselets à la mine pendant son service militaire !
"on en redemandait." 

Repose en paix
il y a une heure
envie de galette aux amandes
Ariane, ma sœur, de quel amour blessée, Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée
il y a une heure
J'ai explosé ma fille vient de me faire son plan d'invitations d'anniversaire en rajoutant les amoureux "si j'invite celle là faut aussi que j'invite lui car c'est son amoureux"
5 ans seulement
5 ans seulement
il y a une heure





















