Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Parce qu'on a été pas été très gentil avec moua
Je suis le donut du forum
il y a 5 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsVivray2
5 mois
Grâce aux pakis, nous avons des night shop pour nos courses nocturnes...
Et des viols collectifs
il y a 5 mois
T'as tout les trap dans tes mp tu serais pas un suceur de noeuds?
Ce n'est que pure coïncidence
il y a 5 mois
Ah ouaaaais les gars quand je dis que je galère c est rien à côté de vous
Le sourire d'une belle femme ça fait plaisir à tous les hommes même si t'as du succès hein
il y a 5 mois
Moi d'mon temps, on avait qu'une orange pour noël Et on savait s'en satisfaire !...
Et vous les djeunz ? Pourris-gâtés !...
On jouait aux osselets. Dans la cave. En pleurant. Et on était heureux comme pas deux.
Si on ramenait une mauvaise note à la maison, papa prenait le martinet. Et on ne s'en plaignait pas. Au contraire, on en redemandait.
On travaillait à la mine dès l'âge de 5 ans. Et on ne s'en plaignait pas. On faisait même des heures supp. Après l'école. Gratuitement.
On recevait des coups de fouet en jouant aux osselets. Et on ne se plaignait pas. Parfois, Cosette arrivait avec un quartier d'orange. On était dix à se le partager en lui en étant très reconnaissant. Puis on faisait nos devoirs ensemble. Dans le noir. Sans électricité ni eau courante. Et on avait tous au moins 18 de moyenne. ça notait très sec à l'époque, entre les coups de martinets.
Avant le maître d'école était le héros du village, avec le maire et le curé. On traînait nos guenilles usagées, 20 kilomètres à pied aller, 20 kilomètres à pied retour, à travers la nuit noire et le froid, en pleurant et en jouant aux osselets, le ventre vide, au milieu des loups.
On travaillait 20 heures par jour, et on connaissant non seulement les 36 000 communes de France, mais également le nom et le prénom de leurs habitants. Sinon, c'était des coups de martinets à n'en plus finir.
Et on était heureux.
De notre temps, on jouait pas, on s'amusait pas. Sauf aux osselets, une fois l'an.
Une fois, j'ai voulu esquisser un sourire seul dans ma chambre, et le maître d'école l'a senti.
Il est venu jusque chez moi, l'a raconté à mes parents, qui lui ont donné l'autorisation de me foutre une torgnole et des coups de martinet pour me punir d'avoir pensé à sourire.
C'était le bon vieux temps.
Tous les noëls, on rejouait la passion du Christ sur la crèche du village.
J'ai été crucifié chaque noël.
J'en suis pas mort.
Quand j'étais petit, je devais recopier le journal à la main dans le noir en pleurant sous les coups de martinets de l'orange de noël pour que mon père le lise. ça m'aidait à avoir une belle écriture.
Moi d'mon temps, je vivais dans une cabane de 5 mètres carrés avec toute ma famille. Il faisait moins vingt degrés en permanence même en été, ça m'empêchait pas de me lever à 1 heure du matin pour aller à pied à l'école au milieu des loups, qui, eux aussi, avaient un martinet.
Moi d'mon temps, l'orange de noël donnait des coups de martinet à l'instituteur qui jouait aux osselets à la mine pendant son service militaire !
Et vous les djeunz ? Pourris-gâtés !...
On jouait aux osselets. Dans la cave. En pleurant. Et on était heureux comme pas deux.
Si on ramenait une mauvaise note à la maison, papa prenait le martinet. Et on ne s'en plaignait pas. Au contraire, on en redemandait.
On travaillait à la mine dès l'âge de 5 ans. Et on ne s'en plaignait pas. On faisait même des heures supp. Après l'école. Gratuitement.
On recevait des coups de fouet en jouant aux osselets. Et on ne se plaignait pas. Parfois, Cosette arrivait avec un quartier d'orange. On était dix à se le partager en lui en étant très reconnaissant. Puis on faisait nos devoirs ensemble. Dans le noir. Sans électricité ni eau courante. Et on avait tous au moins 18 de moyenne. ça notait très sec à l'époque, entre les coups de martinets.
Avant le maître d'école était le héros du village, avec le maire et le curé. On traînait nos guenilles usagées, 20 kilomètres à pied aller, 20 kilomètres à pied retour, à travers la nuit noire et le froid, en pleurant et en jouant aux osselets, le ventre vide, au milieu des loups.
On travaillait 20 heures par jour, et on connaissant non seulement les 36 000 communes de France, mais également le nom et le prénom de leurs habitants. Sinon, c'était des coups de martinets à n'en plus finir.
Et on était heureux.
De notre temps, on jouait pas, on s'amusait pas. Sauf aux osselets, une fois l'an.
Une fois, j'ai voulu esquisser un sourire seul dans ma chambre, et le maître d'école l'a senti.
Il est venu jusque chez moi, l'a raconté à mes parents, qui lui ont donné l'autorisation de me foutre une torgnole et des coups de martinet pour me punir d'avoir pensé à sourire.
C'était le bon vieux temps.
Tous les noëls, on rejouait la passion du Christ sur la crèche du village.
J'ai été crucifié chaque noël.
J'en suis pas mort.
Quand j'étais petit, je devais recopier le journal à la main dans le noir en pleurant sous les coups de martinets de l'orange de noël pour que mon père le lise. ça m'aidait à avoir une belle écriture.
Moi d'mon temps, je vivais dans une cabane de 5 mètres carrés avec toute ma famille. Il faisait moins vingt degrés en permanence même en été, ça m'empêchait pas de me lever à 1 heure du matin pour aller à pied à l'école au milieu des loups, qui, eux aussi, avaient un martinet.
Moi d'mon temps, l'orange de noël donnait des coups de martinet à l'instituteur qui jouait aux osselets à la mine pendant son service militaire !
Life Support
il y a 5 mois
Ce n'est que pure coïncidence
Mon cul je te parie que t'es capable de sucer une balle de golf à travers un tuyau d'arrosage
Je préfère être un rat des champs
il y a 5 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLamelo
5 mois
Moi d'mon temps, on avait qu'une orange pour noël Et on savait s'en satisfaire !...
Et vous les djeunz ? Pourris-gâtés !...
On jouait aux osselets. Dans la cave. En pleurant. Et on était heureux comme pas deux.
Si on ramenait une mauvaise note à la maison, papa prenait le martinet. Et on ne s'en plaignait pas. Au contraire, on en redemandait.
On travaillait à la mine dès l'âge de 5 ans. Et on ne s'en plaignait pas. On faisait même des heures supp. Après l'école. Gratuitement.
On recevait des coups de fouet en jouant aux osselets. Et on ne se plaignait pas. Parfois, Cosette arrivait avec un quartier d'orange. On était dix à se le partager en lui en étant très reconnaissant. Puis on faisait nos devoirs ensemble. Dans le noir. Sans électricité ni eau courante. Et on avait tous au moins 18 de moyenne. ça notait très sec à l'époque, entre les coups de martinets.
Avant le maître d'école était le héros du village, avec le maire et le curé. On traînait nos guenilles usagées, 20 kilomètres à pied aller, 20 kilomètres à pied retour, à travers la nuit noire et le froid, en pleurant et en jouant aux osselets, le ventre vide, au milieu des loups.
On travaillait 20 heures par jour, et on connaissant non seulement les 36 000 communes de France, mais également le nom et le prénom de leurs habitants. Sinon, c'était des coups de martinets à n'en plus finir.
Et on était heureux.
De notre temps, on jouait pas, on s'amusait pas. Sauf aux osselets, une fois l'an.
Une fois, j'ai voulu esquisser un sourire seul dans ma chambre, et le maître d'école l'a senti.
Il est venu jusque chez moi, l'a raconté à mes parents, qui lui ont donné l'autorisation de me foutre une torgnole et des coups de martinet pour me punir d'avoir pensé à sourire.
C'était le bon vieux temps.
Tous les noëls, on rejouait la passion du Christ sur la crèche du village.
J'ai été crucifié chaque noël.
J'en suis pas mort.
Quand j'étais petit, je devais recopier le journal à la main dans le noir en pleurant sous les coups de martinets de l'orange de noël pour que mon père le lise. ça m'aidait à avoir une belle écriture.
Moi d'mon temps, je vivais dans une cabane de 5 mètres carrés avec toute ma famille. Il faisait moins vingt degrés en permanence même en été, ça m'empêchait pas de me lever à 1 heure du matin pour aller à pied à l'école au milieu des loups, qui, eux aussi, avaient un martinet.
Moi d'mon temps, l'orange de noël donnait des coups de martinet à l'instituteur qui jouait aux osselets à la mine pendant son service militaire !
Et vous les djeunz ? Pourris-gâtés !...
On jouait aux osselets. Dans la cave. En pleurant. Et on était heureux comme pas deux.
Si on ramenait une mauvaise note à la maison, papa prenait le martinet. Et on ne s'en plaignait pas. Au contraire, on en redemandait.
On travaillait à la mine dès l'âge de 5 ans. Et on ne s'en plaignait pas. On faisait même des heures supp. Après l'école. Gratuitement.
On recevait des coups de fouet en jouant aux osselets. Et on ne se plaignait pas. Parfois, Cosette arrivait avec un quartier d'orange. On était dix à se le partager en lui en étant très reconnaissant. Puis on faisait nos devoirs ensemble. Dans le noir. Sans électricité ni eau courante. Et on avait tous au moins 18 de moyenne. ça notait très sec à l'époque, entre les coups de martinets.
Avant le maître d'école était le héros du village, avec le maire et le curé. On traînait nos guenilles usagées, 20 kilomètres à pied aller, 20 kilomètres à pied retour, à travers la nuit noire et le froid, en pleurant et en jouant aux osselets, le ventre vide, au milieu des loups.
On travaillait 20 heures par jour, et on connaissant non seulement les 36 000 communes de France, mais également le nom et le prénom de leurs habitants. Sinon, c'était des coups de martinets à n'en plus finir.
Et on était heureux.
De notre temps, on jouait pas, on s'amusait pas. Sauf aux osselets, une fois l'an.
Une fois, j'ai voulu esquisser un sourire seul dans ma chambre, et le maître d'école l'a senti.
Il est venu jusque chez moi, l'a raconté à mes parents, qui lui ont donné l'autorisation de me foutre une torgnole et des coups de martinet pour me punir d'avoir pensé à sourire.
C'était le bon vieux temps.
Tous les noëls, on rejouait la passion du Christ sur la crèche du village.
J'ai été crucifié chaque noël.
J'en suis pas mort.
Quand j'étais petit, je devais recopier le journal à la main dans le noir en pleurant sous les coups de martinets de l'orange de noël pour que mon père le lise. ça m'aidait à avoir une belle écriture.
Moi d'mon temps, je vivais dans une cabane de 5 mètres carrés avec toute ma famille. Il faisait moins vingt degrés en permanence même en été, ça m'empêchait pas de me lever à 1 heure du matin pour aller à pied à l'école au milieu des loups, qui, eux aussi, avaient un martinet.
Moi d'mon temps, l'orange de noël donnait des coups de martinet à l'instituteur qui jouait aux osselets à la mine pendant son service militaire !
"on en redemandait." 

Je préfère être un rat des champs
il y a 5 mois
J'ai explosé ma fille vient de me faire son plan d'invitations d'anniversaire en rajoutant les amoureux "si j'invite celle là faut aussi que j'invite lui car c'est son amoureux"
5 ans seulement
5 ans seulement
il y a 5 mois
x0x0
5 mois
J'ai explosé ma fille vient de me faire son plan d'invitations d'anniversaire en rajoutant les amoureux "si j'invite celle là faut aussi que j'invite lui car c'est son amoureux"
5 ans seulement
5 ans seulement
C'est pas 9/10 ans normalement ce genre de trucs ?
il y a 5 mois
Ils sont en maternelle espèce de grosse patate pourrie ils font pas la diff entre meilleur ami et amoureux
il y a 5 mois
C'est pas 9/10 ans normalement ce genre de trucs ?
Non ça a commencé dès la petite section les histoire d'amoureux amoureuses
Mais c'est juste pour désigner leur copain préféré
Mais c'est juste pour désigner leur copain préféré
il y a 5 mois
les jolies filles à la bibliothèque
faire semblant de pas voir les regards dans la vision périphérique comme des collégiens
faire semblant de pas voir les regards dans la vision périphérique comme des collégiens
ᚷᛟᛒᛖᛚᛁᚾ ᛈᛖᚱᚠᛁᛞᛖ· ᛗᚨᛁᛏᚱᛖ ᛞᛖ ᛗᛟᚾ ᛗᚨᚱᚨᛁᛊ
il y a 5 mois
Non ça a commencé dès la petite section les histoire d'amoureux amoureuses
Mais c'est juste pour désigner leur copain préféré
Mais c'est juste pour désigner leur copain préféré
Après si mes souvenirs sont bons j'avais déjà commencé à développer des sentiments vers mes 7 ans... Je me souviens j'étais amoureux de la plus belle fille de la classe sans que ce soit réciproque, un jour elle m'a fait un bisous sur la joue j'étais tout content
il y a 5 mois
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