Sujet résolu
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Connectez-vous pour masquer les pubsOh non mais pourquoicoubeh mentir ? Tu n'en as pas besoin
Pourquoicoubeh dis-tu donc que je n'ai pas besoin de mentir ??
À moins que... Si seulement je pouvais te dire, @Frieren , que je ne souhaite que m'asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi et regarder les gens, tant qu'y en a. Te parler du bon temps, qui est mort ou qui reviendra en serrant dans ma main tes petits doigts, pis donner à bouffer à des pigeons idiots, leur filer des coups de pied pour de faux et entendre ton rire qui lézarde les murs, qui sait surtout guérir mes blessures. Te raconter un peu comment j'étais, minot les bombecs fabuleux qu'on piquait chez l'marchand, car-en-sac et Minto, caramels à un franc...
À remarcher sous la pluie, cinq minutes, avec toi et regarder la vie, tant qu'y en a. Te raconter la Terre en te bouffant des yeux, te parler de ta mère, un petit peu, et sauter dans les flaques pour la faire râler, bousiller nos godasses et s'marrer, et entendre ton rire comme on entend la mer, s'arrêter, repartir en arrière... À m'asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi regarder le soleil qui s'en va, te parler du bon temps, qui est mort et je m'en fous te dire que les méchants, c'est pas nous... Te raconter, enfin, qu'il faut aimer la vie, l'aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants...
À moins que... Si seulement je pouvais te dire, @Frieren , que je ne souhaite que m'asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi et regarder les gens, tant qu'y en a. Te parler du bon temps, qui est mort ou qui reviendra en serrant dans ma main tes petits doigts, pis donner à bouffer à des pigeons idiots, leur filer des coups de pied pour de faux et entendre ton rire qui lézarde les murs, qui sait surtout guérir mes blessures. Te raconter un peu comment j'étais, minot les bombecs fabuleux qu'on piquait chez l'marchand, car-en-sac et Minto, caramels à un franc...
À remarcher sous la pluie, cinq minutes, avec toi et regarder la vie, tant qu'y en a. Te raconter la Terre en te bouffant des yeux, te parler de ta mère, un petit peu, et sauter dans les flaques pour la faire râler, bousiller nos godasses et s'marrer, et entendre ton rire comme on entend la mer, s'arrêter, repartir en arrière... À m'asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi regarder le soleil qui s'en va, te parler du bon temps, qui est mort et je m'en fous te dire que les méchants, c'est pas nous... Te raconter, enfin, qu'il faut aimer la vie, l'aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants...
Je suis le vrais héros de tous les temps https://pastebin.com/RiUTcpxB
il y a 5 mois
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 5 mois
A trainer dans les bars
Emmitouflée dans son cafard
Maintenant elle fait le trottoir
Emmitouflée dans son cafard
Maintenant elle fait le trottoir
Elle part, jolie petite histoire
Dix ans de cette vie ont suffit
A la changer en junkie
Et dans un sommeil infini
Cendrillon veut voit finir sa vie
Dix ans de cette vie ont suffit
A la changer en junkie
Et dans un sommeil infini
Cendrillon veut voit finir sa vie
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il y a 5 mois
Réalise vite tes rêves pitié
il y a 5 mois
il y a 5 mois
Pourquoicoubeh dis-tu donc que je n'ai pas besoin de mentir ??
À moins que... Si seulement je pouvais te dire, @Frieren , que je ne souhaite que m'asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi et regarder les gens, tant qu'y en a. Te parler du bon temps, qui est mort ou qui reviendra en serrant dans ma main tes petits doigts, pis donner à bouffer à des pigeons idiots, leur filer des coups de pied pour de faux et entendre ton rire qui lézarde les murs, qui sait surtout guérir mes blessures. Te raconter un peu comment j'étais, minot les bombecs fabuleux qu'on piquait chez l'marchand, car-en-sac et Minto, caramels à un franc...
À remarcher sous la pluie, cinq minutes, avec toi et regarder la vie, tant qu'y en a. Te raconter la Terre en te bouffant des yeux, te parler de ta mère, un petit peu, et sauter dans les flaques pour la faire râler, bousiller nos godasses et s'marrer, et entendre ton rire comme on entend la mer, s'arrêter, repartir en arrière... À m'asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi regarder le soleil qui s'en va, te parler du bon temps, qui est mort et je m'en fous te dire que les méchants, c'est pas nous... Te raconter, enfin, qu'il faut aimer la vie, l'aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants...
À moins que... Si seulement je pouvais te dire, @Frieren , que je ne souhaite que m'asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi et regarder les gens, tant qu'y en a. Te parler du bon temps, qui est mort ou qui reviendra en serrant dans ma main tes petits doigts, pis donner à bouffer à des pigeons idiots, leur filer des coups de pied pour de faux et entendre ton rire qui lézarde les murs, qui sait surtout guérir mes blessures. Te raconter un peu comment j'étais, minot les bombecs fabuleux qu'on piquait chez l'marchand, car-en-sac et Minto, caramels à un franc...
À remarcher sous la pluie, cinq minutes, avec toi et regarder la vie, tant qu'y en a. Te raconter la Terre en te bouffant des yeux, te parler de ta mère, un petit peu, et sauter dans les flaques pour la faire râler, bousiller nos godasses et s'marrer, et entendre ton rire comme on entend la mer, s'arrêter, repartir en arrière... À m'asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi regarder le soleil qui s'en va, te parler du bon temps, qui est mort et je m'en fous te dire que les méchants, c'est pas nous... Te raconter, enfin, qu'il faut aimer la vie, l'aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants...
Encore une autre petite kheyette au miel ?
il y a 5 mois
@Eqa... Promets-moi si tu me survis d'être plus fort que jamais, je serai toujours dans ta vie près de toi, je te promets. Et si la mort me programme sur son grand ordinateur, de ne pas en faire un drame de ne pas en avoir peur. Pense à moi, comme je t'aime et tu me délivreras, tu briseras l'anathème qui me tient loin de tes bras. Pense à moi, comme je t'aime rien ne nous séparera même pas les chrysanthèmes, tu verras, on se retrouvera. N'oublie pas ce que je t'ai dit l'amour est plus fort que tout, ni l'enfer ni le paradis ne se mettront entre nous, et si la mort me programme sur son grand ordinateur elle ne prendra que mon âme, mais elle n'aura pas mon coeur, pense à moi, comme je t'aime et tu me délivreras tu briseras l'anathème qui me tient loin de tes bras. Pense à moi, comme je t'aime rien ne nous séparera même pas les chrysanthèmes. Tu verras, on se retrouvera... On se retrouvera... On se retrouvera
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il y a 5 mois
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À moins que... Si seulement je pouvais te dire, @Frieren , que je ne souhaite que m'asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi et regarder les gens, tant qu'y en a. Te parler du bon temps, qui est mort ou qui reviendra en serrant dans ma main tes petits doigts, pis donner à bouffer à des pigeons idiots, leur filer des coups de pied pour de faux et entendre ton rire qui lézarde les murs, qui sait surtout guérir mes blessures. Te raconter un peu comment j'étais, minot les bombecs fabuleux qu'on piquait chez l'marchand, car-en-sac et Minto, caramels à un franc...
À remarcher sous la pluie, cinq minutes, avec toi et regarder la vie, tant qu'y en a. Te raconter la Terre en te bouffant des yeux, te parler de ta mère, un petit peu, et sauter dans les flaques pour la faire râler, bousiller nos godasses et s'marrer, et entendre ton rire comme on entend la mer, s'arrêter, repartir en arrière... À m'asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi regarder le soleil qui s'en va, te parler du bon temps, qui est mort et je m'en fous te dire que les méchants, c'est pas nous... Te raconter, enfin, qu'il faut aimer la vie, l'aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants...
À moins que... Si seulement je pouvais te dire, @Frieren , que je ne souhaite que m'asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi et regarder les gens, tant qu'y en a. Te parler du bon temps, qui est mort ou qui reviendra en serrant dans ma main tes petits doigts, pis donner à bouffer à des pigeons idiots, leur filer des coups de pied pour de faux et entendre ton rire qui lézarde les murs, qui sait surtout guérir mes blessures. Te raconter un peu comment j'étais, minot les bombecs fabuleux qu'on piquait chez l'marchand, car-en-sac et Minto, caramels à un franc...
À remarcher sous la pluie, cinq minutes, avec toi et regarder la vie, tant qu'y en a. Te raconter la Terre en te bouffant des yeux, te parler de ta mère, un petit peu, et sauter dans les flaques pour la faire râler, bousiller nos godasses et s'marrer, et entendre ton rire comme on entend la mer, s'arrêter, repartir en arrière... À m'asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi regarder le soleil qui s'en va, te parler du bon temps, qui est mort et je m'en fous te dire que les méchants, c'est pas nous... Te raconter, enfin, qu'il faut aimer la vie, l'aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants...
il y a 5 mois
Encore une autre petite kheyette au miel ?
P'têtre bien, en tout cas, ce que je peux dire sans sourciller, c'est que c'est une belle âme
Je suis le vrais héros de tous les temps https://pastebin.com/RiUTcpxB
il y a 5 mois
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il y a 5 mois
P'têtre bien, en tout cas, ce que je peux dire sans sourciller, c'est que c'est une belle âme
Si avec tout ça tu la mets pas dans ton lit ..
il y a 5 mois

YouTube
Vidéo YouTubec'est la chanson préféré de qui ça ?
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 5 mois
il y a 5 mois
Si avec tout ça tu la mets pas dans ton lit ..
Oh bah dites donc je te trouve bien impétueux mon bon Vivray
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il y a 5 mois
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