Ce sujet a été résolu
Non aucun, les Luthériens n'ont vraiment rien de différent avec les catholiques romains à ce sujet
Je t'assure, pour les Luthériens l'hostie est physiquement la chaire du Christ et le vin son sang littéral, pour ne pas dire biologique.
La réforme eucharistique c'est les calvinistes surtout. D'ailleurs c'est une des nombreuses raisons pour lesquelles les Luthériens ne peuvent pas saquer les Calvinistes bien souvent
Je t'assure, pour les Luthériens l'hostie est physiquement la chaire du Christ et le vin son sang littéral, pour ne pas dire biologique.
La réforme eucharistique c'est les calvinistes surtout. D'ailleurs c'est une des nombreuses raisons pour lesquelles les Luthériens ne peuvent pas saquer les Calvinistes bien souvent
Et puis les catholiques n'avaient pas que deux sacrements déjà au temps de Luther, il en a fait sauter quelques uns
il y a un an
La religion c'est l'opium du peuple :MariaGelem:
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a un an
bof non, c'est plus simple d'être radical et fasciste en étant athée je trouve, c'est moins de contrainte
et je te dis ça en ayant été les deux, athée puis catholique
si c'était juste pour la politique je serais resté athée je pense
même rien que pour trouver une femme c'est beaucoup plus simple athée
donc non c'est juste que la religion est fascisante de fait, il y a un ordre, des devoirs, une hiérarchie, etc
et je te dis ça en ayant été les deux, athée puis catholique
si c'était juste pour la politique je serais resté athée je pense
même rien que pour trouver une femme c'est beaucoup plus simple athée
donc non c'est juste que la religion est fascisante de fait, il y a un ordre, des devoirs, une hiérarchie, etc
alors pour une fois je suis vraiment sincèrement d'accord avec toi
la religion est fascisante de fait, pour plein d'aspect (ordre naturel, essentialisation, etc)
ce qui est une autre raison de mon apostasie (plus tardive)
c'est pour ça que même la théologie de la révolution (donc christianisme de gros gauchistes) contient encore des logique fascisante
tu ferais juste mieux d'arrêter d'être fasciste, tu crois pas ?
discutons de ça plutot
pourquoi le fascisme ?
la religion est fascisante de fait, pour plein d'aspect (ordre naturel, essentialisation, etc)
ce qui est une autre raison de mon apostasie (plus tardive)
c'est pour ça que même la théologie de la révolution (donc christianisme de gros gauchistes) contient encore des logique fascisante
tu ferais juste mieux d'arrêter d'être fasciste, tu crois pas ?
discutons de ça plutot
pourquoi le fascisme ?
ancien facho, mais toujours un peu quand même
il y a un an
trapvador
1 an
La religion c'est l'opium du peuple :MariaGelem:
poncif particulièrement poncé
ancien facho, mais toujours un peu quand même
il y a un an
Et puis les catholiques n'avaient pas que deux sacrements déjà au temps de Luther, il en a fait sauter quelques uns
Ça oui c'est complètement vrai
Mais c'était des sacrements qui ne rentraient pas tout à fait dans les termes selon l'évangile, sauf pour le mariage ça c'est encore très débattu. Personnellement je suis intimement pour la réhabilitation du mariage en tant que sacrement et non seulement en tant que bénédiction au moins dans mon église
Mais c'était des sacrements qui ne rentraient pas tout à fait dans les termes selon l'évangile, sauf pour le mariage ça c'est encore très débattu. Personnellement je suis intimement pour la réhabilitation du mariage en tant que sacrement et non seulement en tant que bénédiction au moins dans mon église
Chocapic c'est fort en chocolat
il y a un an
poncif particulièrement poncé
Réel nonobstant
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a un an
Réel nonobstant
l'opium ca détend les muscles au moins
ancien facho, mais toujours un peu quand même
il y a un an
l'opium ca détend les muscles au moins
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a un an
alors pour une fois je suis vraiment sincèrement d'accord avec toi
la religion est fascisante de fait, pour plein d'aspect (ordre naturel, essentialisation, etc)
ce qui est une autre raison de mon apostasie (plus tardive)
c'est pour ça que même la théologie de la révolution (donc christianisme de gros gauchistes) contient encore des logique fascisante
tu ferais juste mieux d'arrêter d'être fasciste, tu crois pas ?
discutons de ça plutot
pourquoi le fascisme ?
la religion est fascisante de fait, pour plein d'aspect (ordre naturel, essentialisation, etc)
ce qui est une autre raison de mon apostasie (plus tardive)
c'est pour ça que même la théologie de la révolution (donc christianisme de gros gauchistes) contient encore des logique fascisante
tu ferais juste mieux d'arrêter d'être fasciste, tu crois pas ?
discutons de ça plutot
pourquoi le fascisme ?
Joseph Mérel, Fascisme et Monarchie (Page 32)
« On voit bien que le fascisme n’est pas une exaltation étroitement nationaliste, fondée sur une conception nominaliste, historiciste et relativiste de la nation, du particulier, du moi individuel démultiplié dans un moi collectif. Le fascisme n’est pas un individualisme des peuples, une complaisance narcissique en forme collective dans le culte de soi-même. Le fascisme est un universalisme fondé sur la reconnaissance de valeurs morales objectives induites par une nature humaine identique en tout homme. Mais il appartient à cette nature, parce qu’elle est une cause métaphysique réelle et non un simple être de raison ou un idéal vide, de se particulariser dans des peuples, des nations, des manières d’être homme. Selon un processus circulaire, la nature humaine est en retour explicitée, à travers elles qui la réfléchissent plus ou moins parfaitement et révèlent par là son caractère spirituel, dans des cultures et des destins politiques historiquement particuliers mais à vocation universelle. La nature humaine, norme immanente de la personne et cause à la fois efficiente et finale de ses activités, se réfléchit ontologiquement dans la particularité des peuples qui la restituent à elle-même spirituellement. On est loin des « valeurs » de la Révolution française, expression fanatique du subjectivisme et de l’individualisme terroriste. »
José Antonio Primo de Rivera, Journal ABC (22 mars 1933)
« Le Fascisme n’est pas une tactique - la violence -, c’est une idée - l’unité -. Face au Marxisme, qui affirme comme un dogme la lutte des classes, face au libéralisme qui exige automatiquement la lutte des partis, le Fascisme soutient qu’il y a quelque chose de permanent, de transcendant, d’essentiel : l’unité historique appelée Patrie. La Patrie c’est l’unité indispensable de tous au service d’une mission historique, d’un destin suprême commun, qui assigne à chacun sa tâche, ses droits et ses sacrifices. Le Fascisme est né pour allumer une foi, non de droite (car la droite prétend tout conserver, même ce qui est mauvais), non de gauche (car la gauche prétend tout détruire, même ce qui est bon), mais une foi collective, créatrice parce que populaire. »
Par exemple
« On voit bien que le fascisme n’est pas une exaltation étroitement nationaliste, fondée sur une conception nominaliste, historiciste et relativiste de la nation, du particulier, du moi individuel démultiplié dans un moi collectif. Le fascisme n’est pas un individualisme des peuples, une complaisance narcissique en forme collective dans le culte de soi-même. Le fascisme est un universalisme fondé sur la reconnaissance de valeurs morales objectives induites par une nature humaine identique en tout homme. Mais il appartient à cette nature, parce qu’elle est une cause métaphysique réelle et non un simple être de raison ou un idéal vide, de se particulariser dans des peuples, des nations, des manières d’être homme. Selon un processus circulaire, la nature humaine est en retour explicitée, à travers elles qui la réfléchissent plus ou moins parfaitement et révèlent par là son caractère spirituel, dans des cultures et des destins politiques historiquement particuliers mais à vocation universelle. La nature humaine, norme immanente de la personne et cause à la fois efficiente et finale de ses activités, se réfléchit ontologiquement dans la particularité des peuples qui la restituent à elle-même spirituellement. On est loin des « valeurs » de la Révolution française, expression fanatique du subjectivisme et de l’individualisme terroriste. »
José Antonio Primo de Rivera, Journal ABC (22 mars 1933)
« Le Fascisme n’est pas une tactique - la violence -, c’est une idée - l’unité -. Face au Marxisme, qui affirme comme un dogme la lutte des classes, face au libéralisme qui exige automatiquement la lutte des partis, le Fascisme soutient qu’il y a quelque chose de permanent, de transcendant, d’essentiel : l’unité historique appelée Patrie. La Patrie c’est l’unité indispensable de tous au service d’une mission historique, d’un destin suprême commun, qui assigne à chacun sa tâche, ses droits et ses sacrifices. Le Fascisme est né pour allumer une foi, non de droite (car la droite prétend tout conserver, même ce qui est mauvais), non de gauche (car la gauche prétend tout détruire, même ce qui est bon), mais une foi collective, créatrice parce que populaire. »
Par exemple
il y a un an
Joseph Mérel, Fascisme et Monarchie (Page 32)
« On voit bien que le fascisme n’est pas une exaltation étroitement nationaliste, fondée sur une conception nominaliste, historiciste et relativiste de la nation, du particulier, du moi individuel démultiplié dans un moi collectif. Le fascisme n’est pas un individualisme des peuples, une complaisance narcissique en forme collective dans le culte de soi-même. Le fascisme est un universalisme fondé sur la reconnaissance de valeurs morales objectives induites par une nature humaine identique en tout homme. Mais il appartient à cette nature, parce qu’elle est une cause métaphysique réelle et non un simple être de raison ou un idéal vide, de se particulariser dans des peuples, des nations, des manières d’être homme. Selon un processus circulaire, la nature humaine est en retour explicitée, à travers elles qui la réfléchissent plus ou moins parfaitement et révèlent par là son caractère spirituel, dans des cultures et des destins politiques historiquement particuliers mais à vocation universelle. La nature humaine, norme immanente de la personne et cause à la fois efficiente et finale de ses activités, se réfléchit ontologiquement dans la particularité des peuples qui la restituent à elle-même spirituellement. On est loin des « valeurs » de la Révolution française, expression fanatique du subjectivisme et de l’individualisme terroriste. »
José Antonio Primo de Rivera, Journal ABC (22 mars 1933)
« Le Fascisme n’est pas une tactique - la violence -, c’est une idée - l’unité -. Face au Marxisme, qui affirme comme un dogme la lutte des classes, face au libéralisme qui exige automatiquement la lutte des partis, le Fascisme soutient qu’il y a quelque chose de permanent, de transcendant, d’essentiel : l’unité historique appelée Patrie. La Patrie c’est l’unité indispensable de tous au service d’une mission historique, d’un destin suprême commun, qui assigne à chacun sa tâche, ses droits et ses sacrifices. Le Fascisme est né pour allumer une foi, non de droite (car la droite prétend tout conserver, même ce qui est mauvais), non de gauche (car la gauche prétend tout détruire, même ce qui est bon), mais une foi collective, créatrice parce que populaire. »
Par exemple
« On voit bien que le fascisme n’est pas une exaltation étroitement nationaliste, fondée sur une conception nominaliste, historiciste et relativiste de la nation, du particulier, du moi individuel démultiplié dans un moi collectif. Le fascisme n’est pas un individualisme des peuples, une complaisance narcissique en forme collective dans le culte de soi-même. Le fascisme est un universalisme fondé sur la reconnaissance de valeurs morales objectives induites par une nature humaine identique en tout homme. Mais il appartient à cette nature, parce qu’elle est une cause métaphysique réelle et non un simple être de raison ou un idéal vide, de se particulariser dans des peuples, des nations, des manières d’être homme. Selon un processus circulaire, la nature humaine est en retour explicitée, à travers elles qui la réfléchissent plus ou moins parfaitement et révèlent par là son caractère spirituel, dans des cultures et des destins politiques historiquement particuliers mais à vocation universelle. La nature humaine, norme immanente de la personne et cause à la fois efficiente et finale de ses activités, se réfléchit ontologiquement dans la particularité des peuples qui la restituent à elle-même spirituellement. On est loin des « valeurs » de la Révolution française, expression fanatique du subjectivisme et de l’individualisme terroriste. »
José Antonio Primo de Rivera, Journal ABC (22 mars 1933)
« Le Fascisme n’est pas une tactique - la violence -, c’est une idée - l’unité -. Face au Marxisme, qui affirme comme un dogme la lutte des classes, face au libéralisme qui exige automatiquement la lutte des partis, le Fascisme soutient qu’il y a quelque chose de permanent, de transcendant, d’essentiel : l’unité historique appelée Patrie. La Patrie c’est l’unité indispensable de tous au service d’une mission historique, d’un destin suprême commun, qui assigne à chacun sa tâche, ses droits et ses sacrifices. Le Fascisme est né pour allumer une foi, non de droite (car la droite prétend tout conserver, même ce qui est mauvais), non de gauche (car la gauche prétend tout détruire, même ce qui est bon), mais une foi collective, créatrice parce que populaire. »
Par exemple
un réceptacle a pisse
ancien facho, mais toujours un peu quand même
il y a un an
un réceptacle a pisse
Joseph Mérel, Fascisme et Monarchie
« Le fascisme une tentative européenne, personnalisée par le génie des nations qui ont essayé de le promouvoir, de refonder l’ordre d’Ancien Régime mais en évitant de reproduire les travers qui ont précipité sa chute. »
Noraj
« Le fascisme une tentative européenne, personnalisée par le génie des nations qui ont essayé de le promouvoir, de refonder l’ordre d’Ancien Régime mais en évitant de reproduire les travers qui ont précipité sa chute. »
Noraj
il y a un an
Joseph Mérel, Fascisme et Monarchie
« Le fascisme une tentative européenne, personnalisée par le génie des nations qui ont essayé de le promouvoir, de refonder l’ordre d’Ancien Régime mais en évitant de reproduire les travers qui ont précipité sa chute. »
Noraj
« Le fascisme une tentative européenne, personnalisée par le génie des nations qui ont essayé de le promouvoir, de refonder l’ordre d’Ancien Régime mais en évitant de reproduire les travers qui ont précipité sa chute. »
Noraj
quand tu écriras une phrase par toi même pour dire ce que tu veux dire promis je ferais l'effort de lire
ancien facho, mais toujours un peu quand même
il y a un an
C'est plus l'église et le Vatican le problème plus que la chrétienté, mais oui.
Y a toutes les clés de compréhension dans l'enseignement, c'est juste l'église qui a perdu ses couilles y a un siècle.
Y a toutes les clés de compréhension dans l'enseignement, c'est juste l'église qui a perdu ses couilles y a un siècle.
il y a un an
Énième topic de provoc complètement inutile
Mais l'op n'est pas un "golem"
Mais l'op n'est pas un "golem"
www.youtube.com/watch?v=-iRgI_wejic
il y a un an
Anom01
1 an
Énième topic de provoc complètement inutile
Mais l'op n'est pas un "golem"
Mais l'op n'est pas un "golem"
Je suis chrétien
Chocapic c'est fort en chocolat
il y a un an
Lhixir
1 an
C'est plus l'église et le Vatican le problème plus que la chrétienté, mais oui.
Y a toutes les clés de compréhension dans l'enseignement, c'est juste l'église qui a perdu ses couilles y a un siècle.
Y a toutes les clés de compréhension dans l'enseignement, c'est juste l'église qui a perdu ses couilles y a un siècle.
Si j'ai fait ce topic à la toute base c'était parce qu'un Luthérien m'avait gonflé à faire l'anti complotiste, donc bon le Vatican n'y est pour rien cette fois
Chocapic c'est fort en chocolat
il y a un an
quand tu écriras une phrase par toi même pour dire ce que tu veux dire promis je ferais l'effort de lire
C'est/autobot des citations de prêtres
/torquemada dit moi un truc sur le déluge de Noé
/torquemada dit moi un truc sur le déluge de Noé
Chocapic c'est fort en chocolat
il y a un an
C'est/autobot des citations de prêtres
/torquemada dit moi un truc sur le déluge de Noé
/torquemada dit moi un truc sur le déluge de Noé
ayaa
/torquemada rappel nous de la position de pie XII pendant la seconde guerre mondiale stp
/torquemada rappel nous de la position de pie XII pendant la seconde guerre mondiale stp
ancien facho, mais toujours un peu quand même
il y a un an
ayaa
/torquemada rappel nous de la position de pie XII pendant la seconde guerre mondiale stp
/torquemada rappel nous de la position de pie XII pendant la seconde guerre mondiale stp
Ce maudit jésuite de pie a caché les banquiers juifs bien à l'abri comme n'importe quel vrai chef cathoulique romain l'aurait fait
Pendant que les Luthériens allemands Deutsch Christen les cherchaient pour pazifié la zone
Pendant que les Luthériens allemands Deutsch Christen les cherchaient pour pazifié la zone
Chocapic c'est fort en chocolat
il y a un an
ayaa
/torquemada rappel nous de la position de pie XII pendant la seconde guerre mondiale stp
/torquemada rappel nous de la position de pie XII pendant la seconde guerre mondiale stp
Jean-Jacques Stormay, Le combat d’aujourd’hui et l’État de demain (Pages 26-28)
« Nous n’oublions pas les injonctions de Pie VI qui, dans « Pastoralis sollicitudo », invitait les catholiques à obéir au Directoire ploutocratique et jacobin, en renonçant à la lutte héroïque des Vendéens et des Chouans. Nous n’oublions pas la mauvaise foi assumée, la duplicité profonde du cardinal Maglione (secrétaire d’État de Pie XII) chargé en 1941 par le Vatican – ainsi, sans aucun doute, par Pie XII lui-même – d’aller porter la « bonne » parole aux États-Unis afin de lever la réticence des catholiques états-uniens – non oublieux de la condamnation (« Divini Redemptoris » de 1937) du communisme intrinsèquement pervers – à lutter avec les Soviétiques contre l’Allemagne national-socialiste. Le mitré excipait, pour mener à bien son entreprise, du fait que les Américains lutteraient avec les Russes et non avec des Soviétiques, comme si la différence, en ces circonstances, était autre que verbale ; on doit donc comprendre que le Vatican tenait pour plus proche de la doctrine du Christ l’alliance des judéo-bolcheviques staliniens et des judéo-anglo-saxons francs-maçons que le national-socialisme qui jamais ne remit en cause la non-séparation, en Allemagne, de l’Église et de l’État, qui interdit l’avortement, ferma les loges maçonniques (même la « Thulegesellschaft »), dénonça les méfaits de l’esprit jacobin et de la démocratie par essence toujours ploutocratique, lutta efficacement contre la synagogue de Satan et faillit bien libérer le monde de l’emprise communiste. Interdire aux catholiques de faire de la politique sans demander leur avis aux clercs, c’était oublier l’enseignement de saint François-Xavier rappelant, avec l’autorité que donne l’expérience, qu’un prince chrétien est plus efficace qu’une cohorte de missionnaires en terre hostile. Les forces de l’Axe ont plus fait pour le catholicisme que toutes les manœuvres démocrates-chrétiennes réunies, parce qu’elles ont pour l’essentiel restauré l’ordre naturel, condition d’épanouissement du surnaturel. Le national-socialisme fut « la réponse chrétienne à 89 », comme le rappela Franz von Papen. Les fascismes (le national-socialisme pouvant être tenu pour un fascisme allemand) étaient anticommunistes, anti-francs-maçons et antijuifs – par là ennemis implacables du mondialisme satanique -, antidémocrates, antimatérialistes, antilibéraux ; leurs ennemis étaient ceux de l’Église. Ils demandaient seulement à l’Église de ne pas s’occuper de trop près des affaires politiques, et ainsi que fût rendu à César ce qui appartenait à César. Mais les hommes d’Église leur ont préféré les « Alliés » anglo-saxons, parce que ces derniers n’entretenaient pas avec le Vatican les relations tendues qui subsistaient entre lui et les forces de l’Axe. Depuis, on a eu la montée inexorable du mondialisme satanique cautionné religieusement par Vatican II. Mais les ecclésiastiques (même hostiles à Vatican II) ne font nullement amende honorable et continuent de prêcher dans la ligne d’une Action catholique théocratique. Le fascisme fut la dernière manifestation de vitalité de l’Europe chrétienne capable de restituer à l’Europe la place qui lui revient naturellement dans le monde, à savoir la première. On ne réforme pas l’État par une morale qui viendrait d’en bas, du peuple catéchisé, pour remonter vers les dirigeants ; on réforme la morale du peuple, la « Sittlichkeit », d’abord par l’autorité de l’État et par les lois qu’il promulgue ; il en est ainsi parce que, le bien commun étant raison du bien particulier, la Politique, science architectonique, est ratio essendi de la Morale ; telle est la doctrine d’Aristote assumée par celui dont l’Église fit le « docteur commun ». »
« Nous n’oublions pas les injonctions de Pie VI qui, dans « Pastoralis sollicitudo », invitait les catholiques à obéir au Directoire ploutocratique et jacobin, en renonçant à la lutte héroïque des Vendéens et des Chouans. Nous n’oublions pas la mauvaise foi assumée, la duplicité profonde du cardinal Maglione (secrétaire d’État de Pie XII) chargé en 1941 par le Vatican – ainsi, sans aucun doute, par Pie XII lui-même – d’aller porter la « bonne » parole aux États-Unis afin de lever la réticence des catholiques états-uniens – non oublieux de la condamnation (« Divini Redemptoris » de 1937) du communisme intrinsèquement pervers – à lutter avec les Soviétiques contre l’Allemagne national-socialiste. Le mitré excipait, pour mener à bien son entreprise, du fait que les Américains lutteraient avec les Russes et non avec des Soviétiques, comme si la différence, en ces circonstances, était autre que verbale ; on doit donc comprendre que le Vatican tenait pour plus proche de la doctrine du Christ l’alliance des judéo-bolcheviques staliniens et des judéo-anglo-saxons francs-maçons que le national-socialisme qui jamais ne remit en cause la non-séparation, en Allemagne, de l’Église et de l’État, qui interdit l’avortement, ferma les loges maçonniques (même la « Thulegesellschaft »), dénonça les méfaits de l’esprit jacobin et de la démocratie par essence toujours ploutocratique, lutta efficacement contre la synagogue de Satan et faillit bien libérer le monde de l’emprise communiste. Interdire aux catholiques de faire de la politique sans demander leur avis aux clercs, c’était oublier l’enseignement de saint François-Xavier rappelant, avec l’autorité que donne l’expérience, qu’un prince chrétien est plus efficace qu’une cohorte de missionnaires en terre hostile. Les forces de l’Axe ont plus fait pour le catholicisme que toutes les manœuvres démocrates-chrétiennes réunies, parce qu’elles ont pour l’essentiel restauré l’ordre naturel, condition d’épanouissement du surnaturel. Le national-socialisme fut « la réponse chrétienne à 89 », comme le rappela Franz von Papen. Les fascismes (le national-socialisme pouvant être tenu pour un fascisme allemand) étaient anticommunistes, anti-francs-maçons et antijuifs – par là ennemis implacables du mondialisme satanique -, antidémocrates, antimatérialistes, antilibéraux ; leurs ennemis étaient ceux de l’Église. Ils demandaient seulement à l’Église de ne pas s’occuper de trop près des affaires politiques, et ainsi que fût rendu à César ce qui appartenait à César. Mais les hommes d’Église leur ont préféré les « Alliés » anglo-saxons, parce que ces derniers n’entretenaient pas avec le Vatican les relations tendues qui subsistaient entre lui et les forces de l’Axe. Depuis, on a eu la montée inexorable du mondialisme satanique cautionné religieusement par Vatican II. Mais les ecclésiastiques (même hostiles à Vatican II) ne font nullement amende honorable et continuent de prêcher dans la ligne d’une Action catholique théocratique. Le fascisme fut la dernière manifestation de vitalité de l’Europe chrétienne capable de restituer à l’Europe la place qui lui revient naturellement dans le monde, à savoir la première. On ne réforme pas l’État par une morale qui viendrait d’en bas, du peuple catéchisé, pour remonter vers les dirigeants ; on réforme la morale du peuple, la « Sittlichkeit », d’abord par l’autorité de l’État et par les lois qu’il promulgue ; il en est ainsi parce que, le bien commun étant raison du bien particulier, la Politique, science architectonique, est ratio essendi de la Morale ; telle est la doctrine d’Aristote assumée par celui dont l’Église fit le « docteur commun ». »
il y a un an























