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Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsD'où c'est le stagiaire qui fait la peridurale et sans surveillance ?
Le guide du dressage de femmes: https://onche.org/topic/4[...]-dresser-sa-magalax/:page:
il y a 2 ans
Dresseur2Magali
2 ans
D'où c'est le stagiaire qui fait la peridurale et sans surveillance ?
Bienvenue en Afrance
il y a 2 ans
La femme occidentale qui veut a tout pris accoucher sans douleur.
Moi ma femme fera a ça a l'ancienne dans le jardin ou dans une piscine.
Moi ma femme fera a ça a l'ancienne dans le jardin ou dans une piscine.
«Si l'esprit s'est montré puissant aujourd'hui ; il rayonnera demain. » sdfmaispropre.
il y a 2 ans
Mais vous comprenez pas mieux vaut utiliser l'argent volé au peuple pour construire des rond points et payer la drogue des migrants au lieu de correctement former des médecins
🇦🇴🇵🇹
il y a 2 ans
Sdfmaispropre
2 ans
La femme occidentale qui veut a tout pris accoucher sans douleur.
Moi ma femme fera a ça a l'ancienne dans le jardin ou dans une piscine.
Moi ma femme fera a ça a l'ancienne dans le jardin ou dans une piscine.
c'est quoi la position normal pour l'accouchement d'une femme ?
il y a 2 ans
Sdfmaispropre
2 ans
La femme occidentale qui veut a tout pris accoucher sans douleur.
Moi ma femme fera a ça a l'ancienne dans le jardin ou dans une piscine.
Moi ma femme fera a ça a l'ancienne dans le jardin ou dans une piscine.
ceci
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsc'est quoi la position normal pour l'accouchement d'une femme ?
y en a pas, c'est à elle de sentir comment elle doit se mettre
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 ans
Lisez l'article de Elle, vous n'etes pas ready
https://www.elle.fr/Socie[...]er-l-inacceptable-4253388
Le 11 août, à 2 heures du matin, l’équipe médicale décide de déclencher les contractions par injection d’ocytocine. La douleur est de plus en plus intense. La patiente change d’avis et demande une anesthésie péridurale. En ce week-end estival, c’est le docteur B., médecin stagiaire venu du Maroc, qui est sur le pont. À 2 h 55, le praticien injecte une première dose de produit anesthésique, une dose test censée vérifier la bonne mise en place du cathéter. Très vite, la sage-femme également présente dans la salle de travail remarque que quelque chose ne tourne pas rond : Lucie semble faire un malaise. Elle a des difficultés à respirer, à bouger ses bras et ses jambes.
Averti, le médecin stagiaire va pourtant passer à la deuxième étape de l’anesthésie, en injectant une seconde dose. Puis, dans le cadre d’une troisième étape où la patiente peut réagir elle-même en fonction des douleurs ressenties, la jeune mère s’administre une nouvelle dose. Aussitôt après, Lucie fait un arrêt cardiaque.
Evidement l'hopital dément toute responsabilité et le médecin incriminé n'est plus en France

Le 11 août, à 2 heures du matin, l’équipe médicale décide de déclencher les contractions par injection d’ocytocine. La douleur est de plus en plus intense. La patiente change d’avis et demande une anesthésie péridurale. En ce week-end estival, c’est le docteur B., médecin stagiaire venu du Maroc, qui est sur le pont. À 2 h 55, le praticien injecte une première dose de produit anesthésique, une dose test censée vérifier la bonne mise en place du cathéter. Très vite, la sage-femme également présente dans la salle de travail remarque que quelque chose ne tourne pas rond : Lucie semble faire un malaise. Elle a des difficultés à respirer, à bouger ses bras et ses jambes.
Averti, le médecin stagiaire va pourtant passer à la deuxième étape de l’anesthésie, en injectant une seconde dose. Puis, dans le cadre d’une troisième étape où la patiente peut réagir elle-même en fonction des douleurs ressenties, la jeune mère s’administre une nouvelle dose. Aussitôt après, Lucie fait un arrêt cardiaque.
Evidement l'hopital dément toute responsabilité et le médecin incriminé n'est plus en France

il y a 2 ans
C'est triste à dire mais les femmes sont crédules, dociles et soumises comme des vaches.
Si ça fait chier l'hôpital d'attendre 9 mois et demi au lieu de 9 mois, ils peuvent inciter à déclencher artificiellement l'accouchement, et les femmes acceptent. Le résultat c'est des organes mal finis, des hypoxies mais tout le monde s'en fout en dépit des conséquences pour l'enfant.
Si ça fait chier l'hôpital d'attendre 9 mois et demi au lieu de 9 mois, ils peuvent inciter à déclencher artificiellement l'accouchement, et les femmes acceptent. Le résultat c'est des organes mal finis, des hypoxies mais tout le monde s'en fout en dépit des conséquences pour l'enfant.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans
Research1024
2 ans
Lisez l'article de Elle, vous n'etes pas ready
https://www.elle.fr/Socie[...]er-l-inacceptable-4253388
Le 11 août, à 2 heures du matin, l’équipe médicale décide de déclencher les contractions par injection d’ocytocine. La douleur est de plus en plus intense. La patiente change d’avis et demande une anesthésie péridurale. En ce week-end estival, c’est le docteur B., médecin stagiaire venu du Maroc, qui est sur le pont. À 2 h 55, le praticien injecte une première dose de produit anesthésique, une dose test censée vérifier la bonne mise en place du cathéter. Très vite, la sage-femme également présente dans la salle de travail remarque que quelque chose ne tourne pas rond : Lucie semble faire un malaise. Elle a des difficultés à respirer, à bouger ses bras et ses jambes.
Averti, le médecin stagiaire va pourtant passer à la deuxième étape de l’anesthésie, en injectant une seconde dose. Puis, dans le cadre d’une troisième étape où la patiente peut réagir elle-même en fonction des douleurs ressenties, la jeune mère s’administre une nouvelle dose. Aussitôt après, Lucie fait un arrêt cardiaque.
Evidement l'hopital dément toute responsabilité et le médecin incriminé n'est plus en France

Le 11 août, à 2 heures du matin, l’équipe médicale décide de déclencher les contractions par injection d’ocytocine. La douleur est de plus en plus intense. La patiente change d’avis et demande une anesthésie péridurale. En ce week-end estival, c’est le docteur B., médecin stagiaire venu du Maroc, qui est sur le pont. À 2 h 55, le praticien injecte une première dose de produit anesthésique, une dose test censée vérifier la bonne mise en place du cathéter. Très vite, la sage-femme également présente dans la salle de travail remarque que quelque chose ne tourne pas rond : Lucie semble faire un malaise. Elle a des difficultés à respirer, à bouger ses bras et ses jambes.
Averti, le médecin stagiaire va pourtant passer à la deuxième étape de l’anesthésie, en injectant une seconde dose. Puis, dans le cadre d’une troisième étape où la patiente peut réagir elle-même en fonction des douleurs ressenties, la jeune mère s’administre une nouvelle dose. Aussitôt après, Lucie fait un arrêt cardiaque.
Evidement l'hopital dément toute responsabilité et le médecin incriminé n'est plus en France

Voilà ce que je disais "déclencher les contractions", mais d'OÙ putain, les gens trouvent ça normal
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans
Sdfmaispropre
2 ans
La femme occidentale qui veut a tout pris accoucher sans douleur.
Moi ma femme fera a ça a l'ancienne dans le jardin ou dans une piscine.
Moi ma femme fera a ça a l'ancienne dans le jardin ou dans une piscine.
Mais c'est ce qu'elle a voulu faire, probleme son accouchement a durée des heures et ils l'ont stimulé avec de l’ocytocine (ce qui augmente les contractions utérines et donc les douleurs)
Lucie décide même dans un premier temps de se passer de produit anesthésiant. Mais au fil des heures, le travail stagne, son corps fatigue.
Le 11 août, à 2 heures du matin, l’équipe médicale décide de déclencher les contractions par injection d’ocytocine. La douleur est de plus en plus intense. La patiente change d’avis et demande une anesthésie péridurale

Lucie décide même dans un premier temps de se passer de produit anesthésiant. Mais au fil des heures, le travail stagne, son corps fatigue.
Le 11 août, à 2 heures du matin, l’équipe médicale décide de déclencher les contractions par injection d’ocytocine. La douleur est de plus en plus intense. La patiente change d’avis et demande une anesthésie péridurale
il y a 2 ans
Sdfmaispropre
2 ans
La femme occidentale qui veut a tout pris accoucher sans douleur.
Moi ma femme fera a ça a l'ancienne dans le jardin ou dans une piscine.
Moi ma femme fera a ça a l'ancienne dans le jardin ou dans une piscine.
Dans une piscine pour avorter ?
il y a 2 ans
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