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Surtout avec poing américain
Et c’est merveilleux
il y a un jour
ce pays où les gars qui te sont présentés comme les pires gars d'extrême droite, les NS parmi les NS

ont en fait une patience infinie contre des gars qui sont présentés comme des normies ou lambda de gauche cosmopolites et qui sont eux ultra agressifs


:risideux:


La version des faits de Loïk Le Priol, ce lundi 21 septembre à la barre :

"C’était un dernier verre. La vérité, de toute façon, ce sont les vidéos. Je me sens à l’aise, oui. Monsieur Bouvier est en face de moi. Madame Rochemir (sa compagne) va nous rejoindre. Et puis messieurs Hegarty et Aramburu sont là. Monsieur Hegarty vient à notre rencontre, on lui donne une cigarette. Les échanges vont durer quarante-cinq minutes, les vidéos vont le montrer.

On peut voir les vidéos ? Il n’y a pas de mensonge possible avec elles. Personne ne sait qu’il est filmé. On nous voit bruts.

C’est un drame absolu qui n’a aucun sens. C’est d’une banalité incroyable et cela mène à l’irréparable. Cette scène en terrasse permet de voir ma participation à l’escalade.

Monsieur Lambert (un tiers), à la table derrière, essaye d’accoster madame Rochemir, ma compagne. Il essaye de lui imposer la conversation. Je lui demande à plusieurs reprises de se retourner vers sa table, une dizaine de fois. À un moment donné, il décidera de partir. Il est ivre. Il se retrouve même debout, penché sur moi, pour me prendre la main. Je me renferme et je comprends qu’il n’y a pas de discussion possible avec ce monsieur. Je suis impassible, je détourne le regard. Je comprends que le gars est alcoolisé.

Monsieur Hegarty va me pointer une première fois du doigt en m’invectivant. Monsieur Lambert continue sa plaidoirie. Visiblement, il était avocat. Monsieur Hegarty refait un geste plus insistant et lance à monsieur Lambert, en parlant de moi : « Lui parle pas, c’est un con. »

Il me pointe une troisième fois du doigt en m’invectivant, pendant dix secondes. Jusqu’ici, on sympathisait avec monsieur Hegarty, et là, on passe à autre chose. Je suis blessé dans mon ego à cause de monsieur Lambert, de monsieur Hegarty et de la présence de ma compagne. Je réagis. Je m’approche de monsieur Hegarty et je lui tapote la joue. Je n’ai jamais évoqué les forces spéciales pour le menacer. Je lui dis : « Reste à ta place. »

Le videur me ramène à ma table. Je me rassois et je lui dis qu’il ne se passera plus rien. Monsieur Hegarty me provoque à nouveau, mais je ne réagis pas.
Plus de huit minutes se passent. Monsieur Aramburu, qui n’avait pas participé et était resté stoïque, fait en partant le geste qu’on a tous vu. Il me tire en arrière, dans mon dos. D’abord, je ne comprends pas. Je crie à plusieurs reprises : « Pourquoi tu fais ça ? » Monsieur Hegarty n’était plus là. Je ne comprends pas.

Une bagarre éclate avec monsieur Aramburu, avec des échanges de coups. Monsieur Hegarty revient par-derrière me porter des coups alors que je suis aux prises avec monsieur Aramburu. Je tombe au sol. Je suis en difficulté. J’ai deux rugbymen face à moi, je ne fais pas le poids. À aucun moment, alors que je suis armé, je ne sors mon arme, ni pour tirer en l’air ni pour quoi que ce soit. Je suis en difficulté, je me sens humilié et, pourtant, il ne se passe rien d’autre que la bagarre.
Finalement, on est séparés assez vite. Je me retrouve bloqué par le videur. Il n’a pas vu le début de l’agression, donc il part du principe que c’est moi qui ai déclenché cette bagarre. Il me ceinture fort. Je lui dis : « Pas du tout. » Le videur me colle. J’ai le brassard de police dans ma poche. Je le sors pour qu’il me lâche, puis je le remets dans ma poche. Je ne le mets pas au bras, contrairement à ce qui a été dit.

Je suis débraillé, au sol. Je remets mes affaires dans ma poche.

Il y a une blessure narcissique. Je sens le poids du regard de tout le monde. Je veux comprendre pourquoi. Je n’avais pas saisi que cela pouvait être lié aux échanges précédents, puisque je n’avais pas parlé à monsieur Aramburu.

Je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur. Je veux une explication physique. Je suis en mode bagarre. Je suis bourré, bien sûr ! Il y a un petit côté coq. Enfin, pourquoi petit ? Un côté coq ! Devant ma copine, je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur.
Je remonte le boulevard Saint-Germain en marchant, puis en trottinant. Je ne trouve pas les rugbymen. Cette course me calme. Je suis vite essoufflé, j’ai fumé deux paquets de clopes dans la soirée.
Et j’entends des détonations. [Il claque des mains.] Je me dis que ce n’est plus une simple altercation de bistrot. Pour moi, cela résonne dans la direction de mes amis, de ma meuf et de mon pote. Je me dis : « Quel débile d’être parti dans ce sens-là. »

Je sprinte en direction du Mabillon. Je longe les immeubles. Je veux retourner dans le réel. Ces détonations m’ont fait plonger dans les souvenirs et je me raccroche au réel. J’ai le palpitant à deux cents, je transpire. Je cours, je cours, et je retombe sur les rugbymen. Je les vois et je me demande ce qu’ils font là. À l’aller, je ne les avais pas vus.

Je ne dévie pas ma course vers eux, pour ne pas aller au contact. Je veux aller au Mabillon voir mes amis. Mais au moment où je les dépasse, monsieur Aramburu se jette sur moi. Je me retrouve plaqué contre la vitrine de la boutique Geox. Je subis un déferlement de coups de monsieur Aramburu, à mains nues. Je tombe une fois, deux fois en arrière. Monsieur Aramburu m’entraîne au sol, mais j’arrive à me dégager de lui.

Je tente de me relever. J’ai le palpitant à deux cents. Les deux rugbymen me tombent dessus. Je prends un énorme coup dans le visage, puis, dans la seconde qui suit, un énorme coup à l’arrière du crâne. Dans un pur réflexe militaire, alors que je suis tenu par la veste, je sors mon arme, jusqu’à ce que ça s’arrête.

On ne peut pas réfléchir à ce moment-là. J’ai le nez cassé, je ne vois plus rien et je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis dans une déconnexion de la réalité. Depuis l’armée, je n’avais jamais eu à utiliser une arme dans un moment de stress pareil, avec le sang dans la bouche, les coups…

Depuis le début de cette procédure, on a essayé de décomposer des secondes qui ne sont que des instants. De comprendre quel tir fait quoi. Mais tout ce que je sais, et ce dont je suis certain, c’est qu’à ce moment-là, au cœur de cette action, je suis dans un pur réflexe militaire. Cela ne me dédouane de rien. J’ai appuyé jusqu’à ce que ça s’arrête.

J’ai essayé de comprendre, de décortiquer, mais, objectivement, tout va tellement vite. Un enquêteur a dit que, dans un moment de stress, on pouvait appuyer frénétiquement sur la détente. Il sait ce qui se passe, ce qui peut arriver à des policiers face au danger. Ce serait mentir de vous dire qu’il y a eu une intention. Je peux, après coup, analyser quelques éléments avec ce que je sais de moi, mais je ne peux pas vous dire ce qui s’est passé.

Je reprends conscience sur les quais, avec du sang et la veste déchirée. J’essaye directement d’appeler mon avocat, monsieur Nogueras, de rendre compte à la hiérarchie comme à l’armée, à un avocat.

Sans les vidéos, je n’aurais pas pu comprendre tout cela. Il y a tellement de circonstances incroyables que cela paraît irréel. Mais la réalité dépasse toujours la fiction. Cette audience m’a permis de comprendre, d’abord, que je ne m’étais pas trompé, que c’étaient bien les rugbymen qui étaient venus au contact.
Mais comment voulez-vous, dans ma situation, faire porter une responsabilité sur l’autre ? Vous êtes dans un duel de loyauté entre dire ce que vous avez fait et écorner la victime. Tout au long de la procédure, j’ai essayé d’avoir une pensée pour la famille et de ne pas employer des termes qui auraient pu être outrageants pour elle. Mais je n’avais pas non plus toutes les clés de lecture.

Monsieur Aramburu se relève avant moi. C’est lui qui traverse le boulevard pour venir vers moi. Mais je ne sais à ce moment là pas qu’il s’est fait tirer dessus. Aujourd’hui, je ne peux pas lui reprocher de venir vers moi pour se battre. Il est dans un état pas possible.
Cette tragédie absolue est terrible. Mais, au final, il n’est plus là et moi, je suis là. Que je sois bien clair, toutes ces explications n’ont aucunement pour but de me décharger de mes responsabilités. J’ai immédiatement reconnu ma responsabilité dans la mort de ce père de famille. Je porterai ce drame toute ma vie. Je ne cesserai de demander pardon pour ce drame, parce que c’est injuste."
Bordel la différence avec la version Wikigauchia
:macron4:

fr.wikipedia.org https://fr.wikipedia.org/wiki/Lo%C3%AFk_Le_Priol
il y a un jour
ce pays où les gars qui te sont présentés comme les pires gars d'extrême droite, les NS parmi les NS

ont en fait une patience infinie contre des gars qui sont présentés comme des normies ou lambda de gauche cosmopolites et qui sont eux ultra agressifs


:risideux:


La version des faits de Loïk Le Priol, ce lundi 21 septembre à la barre :

"C’était un dernier verre. La vérité, de toute façon, ce sont les vidéos. Je me sens à l’aise, oui. Monsieur Bouvier est en face de moi. Madame Rochemir (sa compagne) va nous rejoindre. Et puis messieurs Hegarty et Aramburu sont là. Monsieur Hegarty vient à notre rencontre, on lui donne une cigarette. Les échanges vont durer quarante-cinq minutes, les vidéos vont le montrer.

On peut voir les vidéos ? Il n’y a pas de mensonge possible avec elles. Personne ne sait qu’il est filmé. On nous voit bruts.

C’est un drame absolu qui n’a aucun sens. C’est d’une banalité incroyable et cela mène à l’irréparable. Cette scène en terrasse permet de voir ma participation à l’escalade.

Monsieur Lambert (un tiers), à la table derrière, essaye d’accoster madame Rochemir, ma compagne. Il essaye de lui imposer la conversation. Je lui demande à plusieurs reprises de se retourner vers sa table, une dizaine de fois. À un moment donné, il décidera de partir. Il est ivre. Il se retrouve même debout, penché sur moi, pour me prendre la main. Je me renferme et je comprends qu’il n’y a pas de discussion possible avec ce monsieur. Je suis impassible, je détourne le regard. Je comprends que le gars est alcoolisé.

Monsieur Hegarty va me pointer une première fois du doigt en m’invectivant. Monsieur Lambert continue sa plaidoirie. Visiblement, il était avocat. Monsieur Hegarty refait un geste plus insistant et lance à monsieur Lambert, en parlant de moi : « Lui parle pas, c’est un con. »

Il me pointe une troisième fois du doigt en m’invectivant, pendant dix secondes. Jusqu’ici, on sympathisait avec monsieur Hegarty, et là, on passe à autre chose. Je suis blessé dans mon ego à cause de monsieur Lambert, de monsieur Hegarty et de la présence de ma compagne. Je réagis. Je m’approche de monsieur Hegarty et je lui tapote la joue. Je n’ai jamais évoqué les forces spéciales pour le menacer. Je lui dis : « Reste à ta place. »

Le videur me ramène à ma table. Je me rassois et je lui dis qu’il ne se passera plus rien. Monsieur Hegarty me provoque à nouveau, mais je ne réagis pas.
Plus de huit minutes se passent. Monsieur Aramburu, qui n’avait pas participé et était resté stoïque, fait en partant le geste qu’on a tous vu. Il me tire en arrière, dans mon dos. D’abord, je ne comprends pas. Je crie à plusieurs reprises : « Pourquoi tu fais ça ? » Monsieur Hegarty n’était plus là. Je ne comprends pas.

Une bagarre éclate avec monsieur Aramburu, avec des échanges de coups. Monsieur Hegarty revient par-derrière me porter des coups alors que je suis aux prises avec monsieur Aramburu. Je tombe au sol. Je suis en difficulté. J’ai deux rugbymen face à moi, je ne fais pas le poids. À aucun moment, alors que je suis armé, je ne sors mon arme, ni pour tirer en l’air ni pour quoi que ce soit. Je suis en difficulté, je me sens humilié et, pourtant, il ne se passe rien d’autre que la bagarre.
Finalement, on est séparés assez vite. Je me retrouve bloqué par le videur. Il n’a pas vu le début de l’agression, donc il part du principe que c’est moi qui ai déclenché cette bagarre. Il me ceinture fort. Je lui dis : « Pas du tout. » Le videur me colle. J’ai le brassard de police dans ma poche. Je le sors pour qu’il me lâche, puis je le remets dans ma poche. Je ne le mets pas au bras, contrairement à ce qui a été dit.

Je suis débraillé, au sol. Je remets mes affaires dans ma poche.

Il y a une blessure narcissique. Je sens le poids du regard de tout le monde. Je veux comprendre pourquoi. Je n’avais pas saisi que cela pouvait être lié aux échanges précédents, puisque je n’avais pas parlé à monsieur Aramburu.

Je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur. Je veux une explication physique. Je suis en mode bagarre. Je suis bourré, bien sûr ! Il y a un petit côté coq. Enfin, pourquoi petit ? Un côté coq ! Devant ma copine, je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur.
Je remonte le boulevard Saint-Germain en marchant, puis en trottinant. Je ne trouve pas les rugbymen. Cette course me calme. Je suis vite essoufflé, j’ai fumé deux paquets de clopes dans la soirée.
Et j’entends des détonations. [Il claque des mains.] Je me dis que ce n’est plus une simple altercation de bistrot. Pour moi, cela résonne dans la direction de mes amis, de ma meuf et de mon pote. Je me dis : « Quel débile d’être parti dans ce sens-là. »

Je sprinte en direction du Mabillon. Je longe les immeubles. Je veux retourner dans le réel. Ces détonations m’ont fait plonger dans les souvenirs et je me raccroche au réel. J’ai le palpitant à deux cents, je transpire. Je cours, je cours, et je retombe sur les rugbymen. Je les vois et je me demande ce qu’ils font là. À l’aller, je ne les avais pas vus.

Je ne dévie pas ma course vers eux, pour ne pas aller au contact. Je veux aller au Mabillon voir mes amis. Mais au moment où je les dépasse, monsieur Aramburu se jette sur moi. Je me retrouve plaqué contre la vitrine de la boutique Geox. Je subis un déferlement de coups de monsieur Aramburu, à mains nues. Je tombe une fois, deux fois en arrière. Monsieur Aramburu m’entraîne au sol, mais j’arrive à me dégager de lui.

Je tente de me relever. J’ai le palpitant à deux cents. Les deux rugbymen me tombent dessus. Je prends un énorme coup dans le visage, puis, dans la seconde qui suit, un énorme coup à l’arrière du crâne. Dans un pur réflexe militaire, alors que je suis tenu par la veste, je sors mon arme, jusqu’à ce que ça s’arrête.

On ne peut pas réfléchir à ce moment-là. J’ai le nez cassé, je ne vois plus rien et je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis dans une déconnexion de la réalité. Depuis l’armée, je n’avais jamais eu à utiliser une arme dans un moment de stress pareil, avec le sang dans la bouche, les coups…

Depuis le début de cette procédure, on a essayé de décomposer des secondes qui ne sont que des instants. De comprendre quel tir fait quoi. Mais tout ce que je sais, et ce dont je suis certain, c’est qu’à ce moment-là, au cœur de cette action, je suis dans un pur réflexe militaire. Cela ne me dédouane de rien. J’ai appuyé jusqu’à ce que ça s’arrête.

J’ai essayé de comprendre, de décortiquer, mais, objectivement, tout va tellement vite. Un enquêteur a dit que, dans un moment de stress, on pouvait appuyer frénétiquement sur la détente. Il sait ce qui se passe, ce qui peut arriver à des policiers face au danger. Ce serait mentir de vous dire qu’il y a eu une intention. Je peux, après coup, analyser quelques éléments avec ce que je sais de moi, mais je ne peux pas vous dire ce qui s’est passé.

Je reprends conscience sur les quais, avec du sang et la veste déchirée. J’essaye directement d’appeler mon avocat, monsieur Nogueras, de rendre compte à la hiérarchie comme à l’armée, à un avocat.

Sans les vidéos, je n’aurais pas pu comprendre tout cela. Il y a tellement de circonstances incroyables que cela paraît irréel. Mais la réalité dépasse toujours la fiction. Cette audience m’a permis de comprendre, d’abord, que je ne m’étais pas trompé, que c’étaient bien les rugbymen qui étaient venus au contact.
Mais comment voulez-vous, dans ma situation, faire porter une responsabilité sur l’autre ? Vous êtes dans un duel de loyauté entre dire ce que vous avez fait et écorner la victime. Tout au long de la procédure, j’ai essayé d’avoir une pensée pour la famille et de ne pas employer des termes qui auraient pu être outrageants pour elle. Mais je n’avais pas non plus toutes les clés de lecture.

Monsieur Aramburu se relève avant moi. C’est lui qui traverse le boulevard pour venir vers moi. Mais je ne sais à ce moment là pas qu’il s’est fait tirer dessus. Aujourd’hui, je ne peux pas lui reprocher de venir vers moi pour se battre. Il est dans un état pas possible.
Cette tragédie absolue est terrible. Mais, au final, il n’est plus là et moi, je suis là. Que je sois bien clair, toutes ces explications n’ont aucunement pour but de me décharger de mes responsabilités. J’ai immédiatement reconnu ma responsabilité dans la mort de ce père de famille. Je porterai ce drame toute ma vie. Je ne cesserai de demander pardon pour ce drame, parce que c’est injuste."
Ils savent surtout qu’ils sont du « mauvais coté » et que s’ils font un pet de travers tout le monde leur tombera dessus
:risitas_ahi:
il y a un jour
N-1
N-1
1j
Le fameux innocent qui vide un chargeur entier dans un type pour une embrouille de bar
:nez:


Cette racaille va passer au moins les 20 prochaines années de sa vie derrière les barreaux, bon débarras
:risi8:
Il est du corpus policier il aura rien

:Cr7_etranglement_Paz_:
il y a un jour
Et c’est merveilleux
bah il aura fait des années de taule pour ça, si tu trouves ça merveilleux tout va bien alors
:Mouais_Jesus:
This snow-king will go on melting as he comes south.
il y a un jour
si t'as un gun et que 2 types de 100kg sont en train de te mettre en sang au sol

sans montrer le moindre signe qu'ils vont s'arrêter

il y a un truc qui s'appelle la légitime défense en théorie

après je sais que pour un français blanc c'est dur de penser "vaut mieux que mon agresseur plutôt que moi même" car ça serait "pas gentil" mais je te promets que la plupart des gens pensent comme ça partout sur la planète, et aussi le blanc normal Priol
:Golempelo:
:Golempelo:
:Golempelo:
C'est le nabot Le Priol qui est allé chercher le rugbyman après s'être déjà fait péter la gueule une première fois, il a cru quoi ce con, que ce coup-ci il allait gagner la bagarre?
:jesus_moqueur:
il y a un jour
bah il aura fait des années de taule pour ça, si tu trouves ça merveilleux tout va bien alors
:Mouais_Jesus:
Le fin et les moyens
il y a un jour
Bordel la différence avec la version Wikigauchia
:macron4:

fr.wikipedia.org https://fr.wikipedia.org/wiki/Lo%C3%AFk_Le_Priol
j'ai lu nulle par que les deux rugbymen était gauchistes, ça n'avait aucun rapport avec la politique
This snow-king will go on melting as he comes south.
il y a un jour
Il est du corpus policier il aura rien

:Cr7_etranglement_Paz_:
Ça sera pas la première fois qu'il fera de la prison
:jean_marire:
il y a un jour
Image
Bordel les mecs analysent également les mots de passes tlmt ya rien
:risitas_ahi:
il y a un jour
ce pays où les gars qui te sont présentés comme les pires gars d'extrême droite, les NS parmi les NS

ont en fait une patience infinie contre des gars qui sont présentés comme des normies ou lambda de gauche cosmopolites et qui sont eux ultra agressifs


:risideux:


La version des faits de Loïk Le Priol, ce lundi 21 septembre à la barre :

"C’était un dernier verre. La vérité, de toute façon, ce sont les vidéos. Je me sens à l’aise, oui. Monsieur Bouvier est en face de moi. Madame Rochemir (sa compagne) va nous rejoindre. Et puis messieurs Hegarty et Aramburu sont là. Monsieur Hegarty vient à notre rencontre, on lui donne une cigarette. Les échanges vont durer quarante-cinq minutes, les vidéos vont le montrer.

On peut voir les vidéos ? Il n’y a pas de mensonge possible avec elles. Personne ne sait qu’il est filmé. On nous voit bruts.

C’est un drame absolu qui n’a aucun sens. C’est d’une banalité incroyable et cela mène à l’irréparable. Cette scène en terrasse permet de voir ma participation à l’escalade.

Monsieur Lambert (un tiers), à la table derrière, essaye d’accoster madame Rochemir, ma compagne. Il essaye de lui imposer la conversation. Je lui demande à plusieurs reprises de se retourner vers sa table, une dizaine de fois. À un moment donné, il décidera de partir. Il est ivre. Il se retrouve même debout, penché sur moi, pour me prendre la main. Je me renferme et je comprends qu’il n’y a pas de discussion possible avec ce monsieur. Je suis impassible, je détourne le regard. Je comprends que le gars est alcoolisé.

Monsieur Hegarty va me pointer une première fois du doigt en m’invectivant. Monsieur Lambert continue sa plaidoirie. Visiblement, il était avocat. Monsieur Hegarty refait un geste plus insistant et lance à monsieur Lambert, en parlant de moi : « Lui parle pas, c’est un con. »

Il me pointe une troisième fois du doigt en m’invectivant, pendant dix secondes. Jusqu’ici, on sympathisait avec monsieur Hegarty, et là, on passe à autre chose. Je suis blessé dans mon ego à cause de monsieur Lambert, de monsieur Hegarty et de la présence de ma compagne. Je réagis. Je m’approche de monsieur Hegarty et je lui tapote la joue. Je n’ai jamais évoqué les forces spéciales pour le menacer. Je lui dis : « Reste à ta place. »

Le videur me ramène à ma table. Je me rassois et je lui dis qu’il ne se passera plus rien. Monsieur Hegarty me provoque à nouveau, mais je ne réagis pas.
Plus de huit minutes se passent. Monsieur Aramburu, qui n’avait pas participé et était resté stoïque, fait en partant le geste qu’on a tous vu. Il me tire en arrière, dans mon dos. D’abord, je ne comprends pas. Je crie à plusieurs reprises : « Pourquoi tu fais ça ? » Monsieur Hegarty n’était plus là. Je ne comprends pas.

Une bagarre éclate avec monsieur Aramburu, avec des échanges de coups. Monsieur Hegarty revient par-derrière me porter des coups alors que je suis aux prises avec monsieur Aramburu. Je tombe au sol. Je suis en difficulté. J’ai deux rugbymen face à moi, je ne fais pas le poids. À aucun moment, alors que je suis armé, je ne sors mon arme, ni pour tirer en l’air ni pour quoi que ce soit. Je suis en difficulté, je me sens humilié et, pourtant, il ne se passe rien d’autre que la bagarre.
Finalement, on est séparés assez vite. Je me retrouve bloqué par le videur. Il n’a pas vu le début de l’agression, donc il part du principe que c’est moi qui ai déclenché cette bagarre. Il me ceinture fort. Je lui dis : « Pas du tout. » Le videur me colle. J’ai le brassard de police dans ma poche. Je le sors pour qu’il me lâche, puis je le remets dans ma poche. Je ne le mets pas au bras, contrairement à ce qui a été dit.

Je suis débraillé, au sol. Je remets mes affaires dans ma poche.

Il y a une blessure narcissique. Je sens le poids du regard de tout le monde. Je veux comprendre pourquoi. Je n’avais pas saisi que cela pouvait être lié aux échanges précédents, puisque je n’avais pas parlé à monsieur Aramburu.

Je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur. Je veux une explication physique. Je suis en mode bagarre. Je suis bourré, bien sûr ! Il y a un petit côté coq. Enfin, pourquoi petit ? Un côté coq ! Devant ma copine, je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur.
Je remonte le boulevard Saint-Germain en marchant, puis en trottinant. Je ne trouve pas les rugbymen. Cette course me calme. Je suis vite essoufflé, j’ai fumé deux paquets de clopes dans la soirée.
Et j’entends des détonations. [Il claque des mains.] Je me dis que ce n’est plus une simple altercation de bistrot. Pour moi, cela résonne dans la direction de mes amis, de ma meuf et de mon pote. Je me dis : « Quel débile d’être parti dans ce sens-là. »

Je sprinte en direction du Mabillon. Je longe les immeubles. Je veux retourner dans le réel. Ces détonations m’ont fait plonger dans les souvenirs et je me raccroche au réel. J’ai le palpitant à deux cents, je transpire. Je cours, je cours, et je retombe sur les rugbymen. Je les vois et je me demande ce qu’ils font là. À l’aller, je ne les avais pas vus.

Je ne dévie pas ma course vers eux, pour ne pas aller au contact. Je veux aller au Mabillon voir mes amis. Mais au moment où je les dépasse, monsieur Aramburu se jette sur moi. Je me retrouve plaqué contre la vitrine de la boutique Geox. Je subis un déferlement de coups de monsieur Aramburu, à mains nues. Je tombe une fois, deux fois en arrière. Monsieur Aramburu m’entraîne au sol, mais j’arrive à me dégager de lui.

Je tente de me relever. J’ai le palpitant à deux cents. Les deux rugbymen me tombent dessus. Je prends un énorme coup dans le visage, puis, dans la seconde qui suit, un énorme coup à l’arrière du crâne. Dans un pur réflexe militaire, alors que je suis tenu par la veste, je sors mon arme, jusqu’à ce que ça s’arrête.

On ne peut pas réfléchir à ce moment-là. J’ai le nez cassé, je ne vois plus rien et je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis dans une déconnexion de la réalité. Depuis l’armée, je n’avais jamais eu à utiliser une arme dans un moment de stress pareil, avec le sang dans la bouche, les coups…

Depuis le début de cette procédure, on a essayé de décomposer des secondes qui ne sont que des instants. De comprendre quel tir fait quoi. Mais tout ce que je sais, et ce dont je suis certain, c’est qu’à ce moment-là, au cœur de cette action, je suis dans un pur réflexe militaire. Cela ne me dédouane de rien. J’ai appuyé jusqu’à ce que ça s’arrête.

J’ai essayé de comprendre, de décortiquer, mais, objectivement, tout va tellement vite. Un enquêteur a dit que, dans un moment de stress, on pouvait appuyer frénétiquement sur la détente. Il sait ce qui se passe, ce qui peut arriver à des policiers face au danger. Ce serait mentir de vous dire qu’il y a eu une intention. Je peux, après coup, analyser quelques éléments avec ce que je sais de moi, mais je ne peux pas vous dire ce qui s’est passé.

Je reprends conscience sur les quais, avec du sang et la veste déchirée. J’essaye directement d’appeler mon avocat, monsieur Nogueras, de rendre compte à la hiérarchie comme à l’armée, à un avocat.

Sans les vidéos, je n’aurais pas pu comprendre tout cela. Il y a tellement de circonstances incroyables que cela paraît irréel. Mais la réalité dépasse toujours la fiction. Cette audience m’a permis de comprendre, d’abord, que je ne m’étais pas trompé, que c’étaient bien les rugbymen qui étaient venus au contact.
Mais comment voulez-vous, dans ma situation, faire porter une responsabilité sur l’autre ? Vous êtes dans un duel de loyauté entre dire ce que vous avez fait et écorner la victime. Tout au long de la procédure, j’ai essayé d’avoir une pensée pour la famille et de ne pas employer des termes qui auraient pu être outrageants pour elle. Mais je n’avais pas non plus toutes les clés de lecture.

Monsieur Aramburu se relève avant moi. C’est lui qui traverse le boulevard pour venir vers moi. Mais je ne sais à ce moment là pas qu’il s’est fait tirer dessus. Aujourd’hui, je ne peux pas lui reprocher de venir vers moi pour se battre. Il est dans un état pas possible.
Cette tragédie absolue est terrible. Mais, au final, il n’est plus là et moi, je suis là. Que je sois bien clair, toutes ces explications n’ont aucunement pour but de me décharger de mes responsabilités. J’ai immédiatement reconnu ma responsabilité dans la mort de ce père de famille. Je porterai ce drame toute ma vie. Je ne cesserai de demander pardon pour ce drame, parce que c’est injuste."
imagine deux français qui tabassent un flic en amérique du sud
:jpp:
:jpp:


Jamais de la vie ils repartent en France sur leurs deux jambes.

Jamais de la vie.

Il faut vraiment éclater la gueule de ces fils de pute de gauchistes jusqu'à ce qu'ils chient par la gorge.
il y a un jour
Il ne faut jamais se battre dans la rue, c'est pas la cour de recrée , si on t'instulte tu répond pas ou alors:

"Si je vous ai causé le moindre tort par mes propos ou ma conduite je m'en excuse d'avance"

car ça finit presque toujours mal soit pour toi et/ou pour lui .

Et comme tu te retrouveras devant la justice ça finira mal aussi pour toi.
:jesus_pyj_triste:
https://genoudos.com/ meilleurs site de tout le WEB
il y a un jour
Image
Bordel les mecs analysent également les mots de passes tlmt ya rien
:risitas_ahi:
"Vous étiez en légitime défense mais il fallait taper 1488 pour ouvrir le tél donc prison"
:Risitas_wtf:


La France cette dictature soviétique.
:Risitas_wtf:
il y a un jour
"Vous étiez en légitime défense mais il fallait taper 1488 pour ouvrir le tél donc prison"
:Risitas_wtf:


La France cette dictature soviétique.
:Risitas_wtf:
il y a un jour
Up parce que c'est vraiment important. On a les preuves que Le Priol est innocent des faits qui lui sont reprochés. Dans les documents policiers, il est écrit qu'il pissait le sang et avait le nez super gonflé, probablement cassé. Et maintenant on a les vidéos du bar.
:frifriheil:
il y a un jour
En fait il a sauvé sa vie.
il y a un jour
Imagine tu es un gars lambda et un rugbyman attaque. Tu as un flingue sur toi. C'est pas délirant de paniquer et vider ton chargeur. Il fait deux fois ton poids, c'est comme si un sanglier te chargeait.
Un gars lambda se trimballe pas dans les bars bourré avec une arme à feu sur lui
« L’agressivité, l’ardeur, le tempérament, le courage, la générosité, la vaillance, le PAPÉDÉ ! »
il y a un jour
Un gars lambda se trimballe pas dans les bars bourré avec une arme à feu sur lui
Ça aurait été un gauchiste qui aurait abattu un droitard comme ça ils auraient tous chialés, mais comme c'est dans l'autre sens ils applaudissent.

Ils sont vraiment finis à la pisse
:zahi:
il y a un jour
Le Priol était bourré, son pote a tiré deux balles dans Aramburu, qui était tellement bourré qu’il les a même pas senti, entre le Mabillon et le magasin Geox y a à peine 100 mètres, Le Priol a pas dû parcourir plus de 200-300 mètres jusqu’à la station Odeon avant de revenir sur ses pas, en vrai ils auraient juste du lâcher l’affaire plutôt que de partir à la chasse à l’homme, le pote de Le Priol prendra cher vu qu’il a initié le contact par arme à feu, et Le Priol aussi parce qu’il avait pas à partir en chasse en portant une arme sur lui, même si il assure s’en être servi par légitime défense.
« L’agressivité, l’ardeur, le tempérament, le courage, la générosité, la vaillance, le PAPÉDÉ ! »
il y a un jour
Ça aurait été un gauchiste qui aurait abattu un droitard comme ça ils auraient tous chialés, mais comme c'est dans l'autre sens ils applaudissent.

Ils sont vraiment finis à la pisse
:zahi:
Mais c’est même pas des gauchistes ces rugbymen je pense, pour le coup cnest les médias et la gauche qui ont poussé pour associer ça à un truc politique.

Bon après c’est sûr que Le Priol et tous les trucs l’entourant ont bien été mis en lumière par cette affaire et on voit ce dont l’extrême droite est capable (se promène armé, est copain avec les flics qui le laissent circuler malgré les interdictions, etc.)
« L’agressivité, l’ardeur, le tempérament, le courage, la générosité, la vaillance, le PAPÉDÉ ! »
il y a un jour