Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Mais c’est même pas des gauchistes ces rugbymen je pense, pour le coup cnest les médias et la gauche qui ont poussé pour associer ça à un truc politique.
Bon après c’est sûr que Le Priol et tous les trucs l’entourant ont bien été mis en lumière par cette affaire et on voit ce dont l’extrême droite est capable (se promène armé, est copain avec les flics qui le laissent circuler malgré les interdictions, etc.)
Bon après c’est sûr que Le Priol et tous les trucs l’entourant ont bien été mis en lumière par cette affaire et on voit ce dont l’extrême droite est capable (se promène armé, est copain avec les flics qui le laissent circuler malgré les interdictions, etc.)
Je pense surtout que la justice ne devrait pas juger différemment selon ton parti politique.
Malheureusement ce n'est pas le cas, et beaucoup d'idiots qui le lui reprochent sur le topax s'empressent de faire exactement pareil dans l'autre sens au lieu de faire un effort pour être objectifs
Malheureusement ce n'est pas le cas, et beaucoup d'idiots qui le lui reprochent sur le topax s'empressent de faire exactement pareil dans l'autre sens au lieu de faire un effort pour être objectifs
il y a un jour
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSi on a des milliers d'OQTF marrons qui circulent en France, je vois pas pourquoi on s'étonne de voir Le Priol marcher et boire des verres tranquille.
il y a un jour
L’Argentin narbo a été pazifié
Saka, diminutif d’Arasaka, fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a un jour
Les embrouilles de bar des délires d'ego de coq qui dégénèrent
Pourquoi il avait son arme en soirée par contre ?
J'ai rien compris aux explications qui a fait les détonations avant qu'il tire rien compris c'est bizarre
Pourquoi il avait son arme en soirée par contre ?
J'ai rien compris aux explications qui a fait les détonations avant qu'il tire rien compris c'est bizarre
Je suis le donut du forum
il y a un jour
"Quand ils sortent de l'hôtel, Le Priol et Bouvier les rejoignent dans une Jeep conduite par Lyson Rochemir, la petite amie de Le Priol[32].
Bouvier est le premier à repérer les rubgymen sur lesquels il fait feu à quatre reprises, atteignant Aramburú à la cuisse et au thorax[31]. Le Priol arrive peu de temps après en courant et tire six balles sur Federico Martín Aramburú, dont quatre l'atteignent : une dans le thorax, deux dans le dos et une dans l’abdomen[31]. Le rugbyman meurt sur les lieux du drame[33],[34],[35],[36]."
Mouais ça correspond pas au témoignage si ils ont tiré en étant en bagnole
"Condamnation pour violences
modifier
En février 2015, son ami Romain Bouvier et lui, ivres, agressent à coup-de-poings américains et de gaz lacrymogène deux personnes de 19 ans qui se prenaient en photo devant la Jeep de Le Priol. Une des victimes se voit prescrire six jours d'incapacité temporaire de travail. Bouvier et Le Priol sont condamnés en 2017 à une peine d'un an de prison avec sursis et à 2 000 € chacun pour le préjudice moral[à vérifier][4],[15],[16]."
Plus ça tape des gars pour une histoire de photos devant une voiture
"Le 8 octobre 2015, avec quatre complices — Logan Djian alors chef du Groupe union défense (GUD), Romain Bouvier, Kleber Vidal et Geoffrey Le Noir[17] —, Loïk Le Priol humilie, tabasse et menace de mort Édouard Klein, ancien président du GUD. Dans la vidéo de la scène de violence, qu'il filme, il déshabille la victime, la frappe et la menace de sodomise en brandissant un couteau[1],[18],[19]."
Et ça aussi....
https://fr.wikipedia.org/wiki/Lo%C3%AFk_Le_Priol
Bref...
Bouvier est le premier à repérer les rubgymen sur lesquels il fait feu à quatre reprises, atteignant Aramburú à la cuisse et au thorax[31]. Le Priol arrive peu de temps après en courant et tire six balles sur Federico Martín Aramburú, dont quatre l'atteignent : une dans le thorax, deux dans le dos et une dans l’abdomen[31]. Le rugbyman meurt sur les lieux du drame[33],[34],[35],[36]."
Mouais ça correspond pas au témoignage si ils ont tiré en étant en bagnole
"Condamnation pour violences
modifier
En février 2015, son ami Romain Bouvier et lui, ivres, agressent à coup-de-poings américains et de gaz lacrymogène deux personnes de 19 ans qui se prenaient en photo devant la Jeep de Le Priol. Une des victimes se voit prescrire six jours d'incapacité temporaire de travail. Bouvier et Le Priol sont condamnés en 2017 à une peine d'un an de prison avec sursis et à 2 000 € chacun pour le préjudice moral[à vérifier][4],[15],[16]."
Plus ça tape des gars pour une histoire de photos devant une voiture
"Le 8 octobre 2015, avec quatre complices — Logan Djian alors chef du Groupe union défense (GUD), Romain Bouvier, Kleber Vidal et Geoffrey Le Noir[17] —, Loïk Le Priol humilie, tabasse et menace de mort Édouard Klein, ancien président du GUD. Dans la vidéo de la scène de violence, qu'il filme, il déshabille la victime, la frappe et la menace de sodomise en brandissant un couteau[1],[18],[19]."
Et ça aussi....
Bref...
Je suis le donut du forum
il y a un jour
Le Priol était bourré, son pote a tiré deux balles dans Aramburu, qui était tellement bourré qu’il les a même pas senti, entre le Mabillon et le magasin Geox y a à peine 100 mètres, Le Priol a pas dû parcourir plus de 200-300 mètres jusqu’à la station Odeon avant de revenir sur ses pas, en vrai ils auraient juste du lâcher l’affaire plutôt que de partir à la chasse à l’homme, le pote de Le Priol prendra cher vu qu’il a initié le contact par arme à feu, et Le Priol aussi parce qu’il avait pas à partir en chasse en portant une arme sur lui, même si il assure s’en être servi par légitime défense.
Mais pourquoi ils sont armés en soirée ?
En plus le gars a un casier de base pour violence non?
En plus le gars a un casier de base pour violence non?
Je suis le donut du forum
il y a un jour
"Federico Martín Aramburú avait 42 ans, était père de trois enfants, double champion de France de Top 14. Il est mort par balles près d'un bar du sixième arrondissement parisien samedi 19 mars. Une altercation, aux motivations encore floues, aurait éclaté entre deux groupes dans le débit de boisson. Une fois la dispute passée, Federico Aramburú remonte le boulevard Saint-Germain avec un ami, lorsqu'une jeep ralentit à leur hauteur. Dans le véhicule, les personnes avec lesquelles le ton était monté quelques heures plus tôt. Des coups de feu éclatent et le rugbyman s'effondre, touché de trois balles. Il ne se relèvera pas. "
https://www.rtl.fr/actu/j[...]artin-aramburu-7900137172
Mais comment ça peut être de la légitime défense si les tirs ont été faits de la Jeep?!
Mais comment ça peut être de la légitime défense si les tirs ont été faits de la Jeep?!
Je suis le donut du forum
il y a un jour
"Federico Martín Aramburú avait 42 ans, était père de trois enfants, double champion de France de Top 14. Il est mort par balles près d'un bar du sixième arrondissement parisien samedi 19 mars. Une altercation, aux motivations encore floues, aurait éclaté entre deux groupes dans le débit de boisson. Une fois la dispute passée, Federico Aramburú remonte le boulevard Saint-Germain avec un ami, lorsqu'une jeep ralentit à leur hauteur. Dans le véhicule, les personnes avec lesquelles le ton était monté quelques heures plus tôt. Des coups de feu éclatent et le rugbyman s'effondre, touché de trois balles. Il ne se relèvera pas. "
https://www.rtl.fr/actu/j[...]artin-aramburu-7900137172
Mais comment ça peut être de la légitime défense si les tirs ont été faits de la Jeep?!
Mais comment ça peut être de la légitime défense si les tirs ont été faits de la Jeep?!
C’est Le Priol qui clame la légitime défense, il dit qu’en retournant au Mabillon c’est Aràmburu qui lui aurait sauté dessus et qu’il l’aurait coincé donc le Priol aurait dégainé son arme.
Sauf que 3 balles sur 4 retrouvées dans son corps ont atteint le rugbyman dans le dos donc bon…
Par contre Bouvier a tiré depuis la Jeep donc lui il peut pas inventer une histoire de combat au corps à corps ayant dégénéré et l’ayant poussé à sortir son arme.
Sauf que 3 balles sur 4 retrouvées dans son corps ont atteint le rugbyman dans le dos donc bon…
Par contre Bouvier a tiré depuis la Jeep donc lui il peut pas inventer une histoire de combat au corps à corps ayant dégénéré et l’ayant poussé à sortir son arme.
« L’agressivité, l’ardeur, le tempérament, le courage, la générosité, la vaillance, le PAPÉDÉ ! »
il y a 17 heures
Si c’est délirant pour moi.
Je suis originaire du sud-ouest et ce qui est arrivé à Le Priol arrive tous les mois dans le sud-ouest. Les rugbymens sont TRES TRES cons, TRES méchants et ont les moyens de leurs ambitions contrairement à l'arabe de base. Après, entre les arabes, les gitans, les légionnaires, les franc-macs ( GROS GROS soupçons de pedoring autour de Toulouse ) particulièrement vicieux et influents dans cette région, les nègres qui deviennent chaque jour de plus en plus nombreux, cette région c'est vraiment le Mordor.
il y a 17 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsT'as pas besoin de les mettre au sol, juste d'avoir de l'avance pour courir.
Quand t'as un couteau ou un flingue, ça t'incite à escalader, si t'as rien ou une gazeuse tu fais moins le fou. C'est pour ça que je sors jamais armé d'ailleurs.
Quand t'as un couteau ou un flingue, ça t'incite à escalader, si t'as rien ou une gazeuse tu fais moins le fou. C'est pour ça que je sors jamais armé d'ailleurs.
Je sais pas dans quel monde tu vis pour oser écrire qu'un Commando des Forces Spéciales va fuir devant une menace DANS SON PROPRE PAYS.
Ca en dit vraiment long sur l'état de dégénérescence du cerveau des Français qu'on trouve ce genre de commentaire sur un site (considéré) d'extrême droite.
Ca en dit vraiment long sur l'état de dégénérescence du cerveau des Français qu'on trouve ce genre de commentaire sur un site (considéré) d'extrême droite.
il y a 17 heures
C’est Le Priol qui clame la légitime défense, il dit qu’en retournant au Mabillon c’est Aràmburu qui lui aurait sauté dessus et qu’il l’aurait coincé donc le Priol aurait dégainé son arme.
Sauf que 3 balles sur 4 retrouvées dans son corps ont atteint le rugbyman dans le dos donc bon…
Par contre Bouvier a tiré depuis la Jeep donc lui il peut pas inventer une histoire de combat au corps à corps ayant dégénéré et l’ayant poussé à sortir son arme.
Sauf que 3 balles sur 4 retrouvées dans son corps ont atteint le rugbyman dans le dos donc bon…
Par contre Bouvier a tiré depuis la Jeep donc lui il peut pas inventer une histoire de combat au corps à corps ayant dégénéré et l’ayant poussé à sortir son arme.
Mais oui clé ca tient pas de bout son avocat va se faire déchiqueter mdr
Laisse tomber topic de con, les gens cherchent des excuses à un mec qui a fait que des conneries toute sa vie
Laisse tomber topic de con, les gens cherchent des excuses à un mec qui a fait que des conneries toute sa vie
il y a 17 heures
Non mais laisse tomber ils ont completement banalisé la violence en France ahi
Genre la nuit ils savent qu’ils faut pas sortir sinon ils vont se faire planter ou les meufs violer par des migrants
Genre la nuit ils savent qu’ils faut pas sortir sinon ils vont se faire planter ou les meufs violer par des migrants
"Des meufs violées par des migrants" ?
Comme à Ceuta ?
Comme à Ceuta ?
il y a 17 heures
Je sais pas dans quel monde tu vis pour oser écrire qu'un Commando des Forces Spéciales va fuir devant une menace DANS SON PROPRE PAYS.
Ca en dit vraiment long sur l'état de dégénérescence du cerveau des Français qu'on trouve ce genre de commentaire sur un site (considéré) d'extrême droite.
Ca en dit vraiment long sur l'état de dégénérescence du cerveau des Français qu'on trouve ce genre de commentaire sur un site (considéré) d'extrême droite.
c’est toi l’attardé, fuir en cas de menace c’est la première chose qu’on apprend en sport de combat.
Tu dois surement avoir 16 ans pour avoir des raisonnements du genre
Tu dois surement avoir 16 ans pour avoir des raisonnements du genre
il y a 17 heures
Oui, c'est pas mal du tout chez moi au delà des fantasmes et généralisations que les gens se font dessus, d'ailleurs le mot commence à circuler ya de plus en plus de bobo parisiens qui viennent s'installer (mais eux ils cassent les couilles par contre)
La dernière fois que je suis aller dans le 93, je n'ai pas vu UN SEUL blanc.
PAS.
UN.
SEUL.
Et je me suis balader au moins une demi-heure dans la rue avant de fuir ce TAM.
Après, y a des coins préservés.
Mais clairement, je sais pas trop comment ça se passe dans ton cerveau mon vieux.
PAS.
UN.
SEUL.
Et je me suis balader au moins une demi-heure dans la rue avant de fuir ce TAM.
Après, y a des coins préservés.
Mais clairement, je sais pas trop comment ça se passe dans ton cerveau mon vieux.
il y a 17 heures
ce pays où les gars qui te sont présentés comme les pires gars d'extrême droite, les NS parmi les NS
ont en fait une patience infinie contre des gars qui sont présentés comme des normies ou lambda de gauche cosmopolites et qui sont eux ultra agressifs
La version des faits de Loïk Le Priol, ce lundi 21 septembre à la barre :
"C’était un dernier verre. La vérité, de toute façon, ce sont les vidéos. Je me sens à l’aise, oui. Monsieur Bouvier est en face de moi. Madame Rochemir (sa compagne) va nous rejoindre. Et puis messieurs Hegarty et Aramburu sont là. Monsieur Hegarty vient à notre rencontre, on lui donne une cigarette. Les échanges vont durer quarante-cinq minutes, les vidéos vont le montrer.
On peut voir les vidéos ? Il n’y a pas de mensonge possible avec elles. Personne ne sait qu’il est filmé. On nous voit bruts.
C’est un drame absolu qui n’a aucun sens. C’est d’une banalité incroyable et cela mène à l’irréparable. Cette scène en terrasse permet de voir ma participation à l’escalade.
Monsieur Lambert (un tiers), à la table derrière, essaye d’accoster madame Rochemir, ma compagne. Il essaye de lui imposer la conversation. Je lui demande à plusieurs reprises de se retourner vers sa table, une dizaine de fois. À un moment donné, il décidera de partir. Il est ivre. Il se retrouve même debout, penché sur moi, pour me prendre la main. Je me renferme et je comprends qu’il n’y a pas de discussion possible avec ce monsieur. Je suis impassible, je détourne le regard. Je comprends que le gars est alcoolisé.
Monsieur Hegarty va me pointer une première fois du doigt en m’invectivant. Monsieur Lambert continue sa plaidoirie. Visiblement, il était avocat. Monsieur Hegarty refait un geste plus insistant et lance à monsieur Lambert, en parlant de moi : « Lui parle pas, c’est un con. »
Il me pointe une troisième fois du doigt en m’invectivant, pendant dix secondes. Jusqu’ici, on sympathisait avec monsieur Hegarty, et là, on passe à autre chose. Je suis blessé dans mon ego à cause de monsieur Lambert, de monsieur Hegarty et de la présence de ma compagne. Je réagis. Je m’approche de monsieur Hegarty et je lui tapote la joue. Je n’ai jamais évoqué les forces spéciales pour le menacer. Je lui dis : « Reste à ta place. »
Le videur me ramène à ma table. Je me rassois et je lui dis qu’il ne se passera plus rien. Monsieur Hegarty me provoque à nouveau, mais je ne réagis pas.
Plus de huit minutes se passent. Monsieur Aramburu, qui n’avait pas participé et était resté stoïque, fait en partant le geste qu’on a tous vu. Il me tire en arrière, dans mon dos. D’abord, je ne comprends pas. Je crie à plusieurs reprises : « Pourquoi tu fais ça ? » Monsieur Hegarty n’était plus là. Je ne comprends pas.
Une bagarre éclate avec monsieur Aramburu, avec des échanges de coups. Monsieur Hegarty revient par-derrière me porter des coups alors que je suis aux prises avec monsieur Aramburu. Je tombe au sol. Je suis en difficulté. J’ai deux rugbymen face à moi, je ne fais pas le poids. À aucun moment, alors que je suis armé, je ne sors mon arme, ni pour tirer en l’air ni pour quoi que ce soit. Je suis en difficulté, je me sens humilié et, pourtant, il ne se passe rien d’autre que la bagarre.
Finalement, on est séparés assez vite. Je me retrouve bloqué par le videur. Il n’a pas vu le début de l’agression, donc il part du principe que c’est moi qui ai déclenché cette bagarre. Il me ceinture fort. Je lui dis : « Pas du tout. » Le videur me colle. J’ai le brassard de police dans ma poche. Je le sors pour qu’il me lâche, puis je le remets dans ma poche. Je ne le mets pas au bras, contrairement à ce qui a été dit.
Je suis débraillé, au sol. Je remets mes affaires dans ma poche.
Il y a une blessure narcissique. Je sens le poids du regard de tout le monde. Je veux comprendre pourquoi. Je n’avais pas saisi que cela pouvait être lié aux échanges précédents, puisque je n’avais pas parlé à monsieur Aramburu.
Je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur. Je veux une explication physique. Je suis en mode bagarre. Je suis bourré, bien sûr ! Il y a un petit côté coq. Enfin, pourquoi petit ? Un côté coq ! Devant ma copine, je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur.
Je remonte le boulevard Saint-Germain en marchant, puis en trottinant. Je ne trouve pas les rugbymen. Cette course me calme. Je suis vite essoufflé, j’ai fumé deux paquets de clopes dans la soirée.
Et j’entends des détonations. [Il claque des mains.] Je me dis que ce n’est plus une simple altercation de bistrot. Pour moi, cela résonne dans la direction de mes amis, de ma meuf et de mon pote. Je me dis : « Quel débile d’être parti dans ce sens-là. »
Je sprinte en direction du Mabillon. Je longe les immeubles. Je veux retourner dans le réel. Ces détonations m’ont fait plonger dans les souvenirs et je me raccroche au réel. J’ai le palpitant à deux cents, je transpire. Je cours, je cours, et je retombe sur les rugbymen. Je les vois et je me demande ce qu’ils font là. À l’aller, je ne les avais pas vus.
Je ne dévie pas ma course vers eux, pour ne pas aller au contact. Je veux aller au Mabillon voir mes amis. Mais au moment où je les dépasse, monsieur Aramburu se jette sur moi. Je me retrouve plaqué contre la vitrine de la boutique Geox. Je subis un déferlement de coups de monsieur Aramburu, à mains nues. Je tombe une fois, deux fois en arrière. Monsieur Aramburu m’entraîne au sol, mais j’arrive à me dégager de lui.
Je tente de me relever. J’ai le palpitant à deux cents. Les deux rugbymen me tombent dessus. Je prends un énorme coup dans le visage, puis, dans la seconde qui suit, un énorme coup à l’arrière du crâne. Dans un pur réflexe militaire, alors que je suis tenu par la veste, je sors mon arme, jusqu’à ce que ça s’arrête.
On ne peut pas réfléchir à ce moment-là. J’ai le nez cassé, je ne vois plus rien et je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis dans une déconnexion de la réalité. Depuis l’armée, je n’avais jamais eu à utiliser une arme dans un moment de stress pareil, avec le sang dans la bouche, les coups…
Depuis le début de cette procédure, on a essayé de décomposer des secondes qui ne sont que des instants. De comprendre quel tir fait quoi. Mais tout ce que je sais, et ce dont je suis certain, c’est qu’à ce moment-là, au cœur de cette action, je suis dans un pur réflexe militaire. Cela ne me dédouane de rien. J’ai appuyé jusqu’à ce que ça s’arrête.
J’ai essayé de comprendre, de décortiquer, mais, objectivement, tout va tellement vite. Un enquêteur a dit que, dans un moment de stress, on pouvait appuyer frénétiquement sur la détente. Il sait ce qui se passe, ce qui peut arriver à des policiers face au danger. Ce serait mentir de vous dire qu’il y a eu une intention. Je peux, après coup, analyser quelques éléments avec ce que je sais de moi, mais je ne peux pas vous dire ce qui s’est passé.
Je reprends conscience sur les quais, avec du sang et la veste déchirée. J’essaye directement d’appeler mon avocat, monsieur Nogueras, de rendre compte à la hiérarchie comme à l’armée, à un avocat.
Sans les vidéos, je n’aurais pas pu comprendre tout cela. Il y a tellement de circonstances incroyables que cela paraît irréel. Mais la réalité dépasse toujours la fiction. Cette audience m’a permis de comprendre, d’abord, que je ne m’étais pas trompé, que c’étaient bien les rugbymen qui étaient venus au contact.
Mais comment voulez-vous, dans ma situation, faire porter une responsabilité sur l’autre ? Vous êtes dans un duel de loyauté entre dire ce que vous avez fait et écorner la victime. Tout au long de la procédure, j’ai essayé d’avoir une pensée pour la famille et de ne pas employer des termes qui auraient pu être outrageants pour elle. Mais je n’avais pas non plus toutes les clés de lecture.
Monsieur Aramburu se relève avant moi. C’est lui qui traverse le boulevard pour venir vers moi. Mais je ne sais à ce moment là pas qu’il s’est fait tirer dessus. Aujourd’hui, je ne peux pas lui reprocher de venir vers moi pour se battre. Il est dans un état pas possible.
Cette tragédie absolue est terrible. Mais, au final, il n’est plus là et moi, je suis là. Que je sois bien clair, toutes ces explications n’ont aucunement pour but de me décharger de mes responsabilités. J’ai immédiatement reconnu ma responsabilité dans la mort de ce père de famille. Je porterai ce drame toute ma vie. Je ne cesserai de demander pardon pour ce drame, parce que c’est injuste."
ont en fait une patience infinie contre des gars qui sont présentés comme des normies ou lambda de gauche cosmopolites et qui sont eux ultra agressifs
@EtienneCampion sur X
La version des faits de Loïk Le Priol, ce lundi 21 septembre à la barre :
"C’était un dernier verre. La vérité, de toute façon, ce sont les vidéos. Je me sens à l’aise, oui. Monsieur Bouvier est en face de moi. Madame Rochemir (sa compagne) va nous rejoindre. Et puis messieurs Hegarty et Aramburu sont là. Monsieur Hegarty vient à notre rencontre, on lui donne une cigarette. Les échanges vont durer quarante-cinq minutes, les vidéos vont le montrer.
On peut voir les vidéos ? Il n’y a pas de mensonge possible avec elles. Personne ne sait qu’il est filmé. On nous voit bruts.
C’est un drame absolu qui n’a aucun sens. C’est d’une banalité incroyable et cela mène à l’irréparable. Cette scène en terrasse permet de voir ma participation à l’escalade.
Monsieur Lambert (un tiers), à la table derrière, essaye d’accoster madame Rochemir, ma compagne. Il essaye de lui imposer la conversation. Je lui demande à plusieurs reprises de se retourner vers sa table, une dizaine de fois. À un moment donné, il décidera de partir. Il est ivre. Il se retrouve même debout, penché sur moi, pour me prendre la main. Je me renferme et je comprends qu’il n’y a pas de discussion possible avec ce monsieur. Je suis impassible, je détourne le regard. Je comprends que le gars est alcoolisé.
Monsieur Hegarty va me pointer une première fois du doigt en m’invectivant. Monsieur Lambert continue sa plaidoirie. Visiblement, il était avocat. Monsieur Hegarty refait un geste plus insistant et lance à monsieur Lambert, en parlant de moi : « Lui parle pas, c’est un con. »
Il me pointe une troisième fois du doigt en m’invectivant, pendant dix secondes. Jusqu’ici, on sympathisait avec monsieur Hegarty, et là, on passe à autre chose. Je suis blessé dans mon ego à cause de monsieur Lambert, de monsieur Hegarty et de la présence de ma compagne. Je réagis. Je m’approche de monsieur Hegarty et je lui tapote la joue. Je n’ai jamais évoqué les forces spéciales pour le menacer. Je lui dis : « Reste à ta place. »
Le videur me ramène à ma table. Je me rassois et je lui dis qu’il ne se passera plus rien. Monsieur Hegarty me provoque à nouveau, mais je ne réagis pas.
Plus de huit minutes se passent. Monsieur Aramburu, qui n’avait pas participé et était resté stoïque, fait en partant le geste qu’on a tous vu. Il me tire en arrière, dans mon dos. D’abord, je ne comprends pas. Je crie à plusieurs reprises : « Pourquoi tu fais ça ? » Monsieur Hegarty n’était plus là. Je ne comprends pas.
Une bagarre éclate avec monsieur Aramburu, avec des échanges de coups. Monsieur Hegarty revient par-derrière me porter des coups alors que je suis aux prises avec monsieur Aramburu. Je tombe au sol. Je suis en difficulté. J’ai deux rugbymen face à moi, je ne fais pas le poids. À aucun moment, alors que je suis armé, je ne sors mon arme, ni pour tirer en l’air ni pour quoi que ce soit. Je suis en difficulté, je me sens humilié et, pourtant, il ne se passe rien d’autre que la bagarre.
Finalement, on est séparés assez vite. Je me retrouve bloqué par le videur. Il n’a pas vu le début de l’agression, donc il part du principe que c’est moi qui ai déclenché cette bagarre. Il me ceinture fort. Je lui dis : « Pas du tout. » Le videur me colle. J’ai le brassard de police dans ma poche. Je le sors pour qu’il me lâche, puis je le remets dans ma poche. Je ne le mets pas au bras, contrairement à ce qui a été dit.
Je suis débraillé, au sol. Je remets mes affaires dans ma poche.
Il y a une blessure narcissique. Je sens le poids du regard de tout le monde. Je veux comprendre pourquoi. Je n’avais pas saisi que cela pouvait être lié aux échanges précédents, puisque je n’avais pas parlé à monsieur Aramburu.
Je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur. Je veux une explication physique. Je suis en mode bagarre. Je suis bourré, bien sûr ! Il y a un petit côté coq. Enfin, pourquoi petit ? Un côté coq ! Devant ma copine, je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur.
Je remonte le boulevard Saint-Germain en marchant, puis en trottinant. Je ne trouve pas les rugbymen. Cette course me calme. Je suis vite essoufflé, j’ai fumé deux paquets de clopes dans la soirée.
Et j’entends des détonations. [Il claque des mains.] Je me dis que ce n’est plus une simple altercation de bistrot. Pour moi, cela résonne dans la direction de mes amis, de ma meuf et de mon pote. Je me dis : « Quel débile d’être parti dans ce sens-là. »
Je sprinte en direction du Mabillon. Je longe les immeubles. Je veux retourner dans le réel. Ces détonations m’ont fait plonger dans les souvenirs et je me raccroche au réel. J’ai le palpitant à deux cents, je transpire. Je cours, je cours, et je retombe sur les rugbymen. Je les vois et je me demande ce qu’ils font là. À l’aller, je ne les avais pas vus.
Je ne dévie pas ma course vers eux, pour ne pas aller au contact. Je veux aller au Mabillon voir mes amis. Mais au moment où je les dépasse, monsieur Aramburu se jette sur moi. Je me retrouve plaqué contre la vitrine de la boutique Geox. Je subis un déferlement de coups de monsieur Aramburu, à mains nues. Je tombe une fois, deux fois en arrière. Monsieur Aramburu m’entraîne au sol, mais j’arrive à me dégager de lui.
Je tente de me relever. J’ai le palpitant à deux cents. Les deux rugbymen me tombent dessus. Je prends un énorme coup dans le visage, puis, dans la seconde qui suit, un énorme coup à l’arrière du crâne. Dans un pur réflexe militaire, alors que je suis tenu par la veste, je sors mon arme, jusqu’à ce que ça s’arrête.
On ne peut pas réfléchir à ce moment-là. J’ai le nez cassé, je ne vois plus rien et je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis dans une déconnexion de la réalité. Depuis l’armée, je n’avais jamais eu à utiliser une arme dans un moment de stress pareil, avec le sang dans la bouche, les coups…
Depuis le début de cette procédure, on a essayé de décomposer des secondes qui ne sont que des instants. De comprendre quel tir fait quoi. Mais tout ce que je sais, et ce dont je suis certain, c’est qu’à ce moment-là, au cœur de cette action, je suis dans un pur réflexe militaire. Cela ne me dédouane de rien. J’ai appuyé jusqu’à ce que ça s’arrête.
J’ai essayé de comprendre, de décortiquer, mais, objectivement, tout va tellement vite. Un enquêteur a dit que, dans un moment de stress, on pouvait appuyer frénétiquement sur la détente. Il sait ce qui se passe, ce qui peut arriver à des policiers face au danger. Ce serait mentir de vous dire qu’il y a eu une intention. Je peux, après coup, analyser quelques éléments avec ce que je sais de moi, mais je ne peux pas vous dire ce qui s’est passé.
Je reprends conscience sur les quais, avec du sang et la veste déchirée. J’essaye directement d’appeler mon avocat, monsieur Nogueras, de rendre compte à la hiérarchie comme à l’armée, à un avocat.
Sans les vidéos, je n’aurais pas pu comprendre tout cela. Il y a tellement de circonstances incroyables que cela paraît irréel. Mais la réalité dépasse toujours la fiction. Cette audience m’a permis de comprendre, d’abord, que je ne m’étais pas trompé, que c’étaient bien les rugbymen qui étaient venus au contact.
Mais comment voulez-vous, dans ma situation, faire porter une responsabilité sur l’autre ? Vous êtes dans un duel de loyauté entre dire ce que vous avez fait et écorner la victime. Tout au long de la procédure, j’ai essayé d’avoir une pensée pour la famille et de ne pas employer des termes qui auraient pu être outrageants pour elle. Mais je n’avais pas non plus toutes les clés de lecture.
Monsieur Aramburu se relève avant moi. C’est lui qui traverse le boulevard pour venir vers moi. Mais je ne sais à ce moment là pas qu’il s’est fait tirer dessus. Aujourd’hui, je ne peux pas lui reprocher de venir vers moi pour se battre. Il est dans un état pas possible.
Cette tragédie absolue est terrible. Mais, au final, il n’est plus là et moi, je suis là. Que je sois bien clair, toutes ces explications n’ont aucunement pour but de me décharger de mes responsabilités. J’ai immédiatement reconnu ma responsabilité dans la mort de ce père de famille. Je porterai ce drame toute ma vie. Je ne cesserai de demander pardon pour ce drame, parce que c’est injuste."
Il va prendre mega chère en prison, je connais quelqu’un qui en sort et qui m’a dit que c’est tranquille sauf pour les fachos, là toute la prison se met contre eux
il y a 17 heures
Il va prendre mega chère en prison, je connais quelqu’un qui en sort et qui m’a dit que c’est tranquille sauf pour les fachos, là toute la prison se met contre eux
Petit viol par 12 algeriens et 4 congolais
Au max
Entre la justice de merde et les prisons surpeuplées ce topic soulève les plus belles choses de nos institutions
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il y a 17 heures
Esteban Morillo reconnaît avoir porté deux coups à Clément Méric, dont celui qui a entraîné sa mort[1],[5]. Selon l'expertise médico-légale, la victime aurait reçu « au moins cinq coups »[1] au visage, dont l'impact est qualifié de « très violent »[11].
Même selon l'agent de sécurité (noir) de la vente au détail , c'est les gauchistes qui ont chercher la merde.
Tu es un vrai gauchiasse de merde toi.
A moins que tu sois un bronzé.
Tu es un vrai gauchiasse de merde toi.
A moins que tu sois un bronzé.
il y a 17 heures
Petit viol par 12 algeriens et 4 congolais
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Le vivre ensemble mon ami
Ils le prônent tout en mettant les blancs au cachot ou en les isolant grâce à divers subterfuges notamment les logement sociaux amenant tout un tas de noirs et d’arabes ayant grandit avec un ressentiment en vers l’autochtone de leur terre d’accueil
Ils le prônent tout en mettant les blancs au cachot ou en les isolant grâce à divers subterfuges notamment les logement sociaux amenant tout un tas de noirs et d’arabes ayant grandit avec un ressentiment en vers l’autochtone de leur terre d’accueil
il y a 17 heures
La dernière fois que je suis aller dans le 93, je n'ai pas vu UN SEUL blanc.
PAS.
UN.
SEUL.
Et je me suis balader au moins une demi-heure dans la rue avant de fuir ce TAM.
Après, y a des coins préservés.
Mais clairement, je sais pas trop comment ça se passe dans ton cerveau mon vieux.
PAS.
UN.
SEUL.
Et je me suis balader au moins une demi-heure dans la rue avant de fuir ce TAM.
Après, y a des coins préservés.
Mais clairement, je sais pas trop comment ça se passe dans ton cerveau mon vieux.
Vision sélective probablement. C'est variable selon les villes et les quartiers, à Saint-Denis je dirais environ 30% blancs, en légère augmentation.
il y a 17 heures
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