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Mon cadre est très paisible, je sors sans arme sans me pisser dessus contrairement à vous qui tremblez dans vos campagne et sortez pas sans armes parce que vous avez croisé un noir le mois dernier. En plus il vous a dit bonjour ça vous a fait peur
:mains:
:golem2:


Le mec est vraiment en train de défendre une vie dans le 93 ou j'ai des halu
:Risisinge:
il y a un jour
Oui on a vu la clairvoyance des assises, largement dirigées par les juges dd gauche, dans l'affaire Clement Meric.

Antifa qui poursuivent et cherchent la bagarre avec ded les qui esquivent a plusieurs reprises la confrontation. Acculé un des mecs met UN coup a mains nues a la pédale de gauche. Il tombe mort. Coupable. Peine de prison exemplaire.

La jewstice les amis.
:selection_naturelle:
Oui la justice est merdique et corrompue mais on peut pas parler de tout dans un seul Topic
:mizreveil:
il y a un jour
N-1
N-1
1j
Le fameux innocent qui vide un chargeur entier dans un type pour une embrouille de bar
:nez:


Cette racaille va passer au moins les 20 prochaines années de sa vie derrière les barreaux, bon débarras
:risi8:
si t'as un gun et que 2 types de 100kg sont en train de te mettre en sang au sol

sans montrer le moindre signe qu'ils vont s'arrêter

il y a un truc qui s'appelle la légitime défense en théorie

après je sais que pour un français blanc c'est dur de penser "vaut mieux que mon agresseur plutôt que moi même" car ça serait "pas gentil" mais je te promets que la plupart des gens pensent comme ça partout sur la planète, et aussi le blanc normal Priol
:Golempelo:
:Golempelo:
:Golempelo:
il y a un jour
ce pays où les gars qui te sont présentés comme les pires gars d'extrême droite, les NS parmi les NS

ont en fait une patience infinie contre des gars qui sont présentés comme des normies ou lambda de gauche cosmopolites et qui sont eux ultra agressifs


:risideux:


La version des faits de Loïk Le Priol, ce lundi 21 septembre à la barre :

"C’était un dernier verre. La vérité, de toute façon, ce sont les vidéos. Je me sens à l’aise, oui. Monsieur Bouvier est en face de moi. Madame Rochemir (sa compagne) va nous rejoindre. Et puis messieurs Hegarty et Aramburu sont là. Monsieur Hegarty vient à notre rencontre, on lui donne une cigarette. Les échanges vont durer quarante-cinq minutes, les vidéos vont le montrer.

On peut voir les vidéos ? Il n’y a pas de mensonge possible avec elles. Personne ne sait qu’il est filmé. On nous voit bruts.

C’est un drame absolu qui n’a aucun sens. C’est d’une banalité incroyable et cela mène à l’irréparable. Cette scène en terrasse permet de voir ma participation à l’escalade.

Monsieur Lambert (un tiers), à la table derrière, essaye d’accoster madame Rochemir, ma compagne. Il essaye de lui imposer la conversation. Je lui demande à plusieurs reprises de se retourner vers sa table, une dizaine de fois. À un moment donné, il décidera de partir. Il est ivre. Il se retrouve même debout, penché sur moi, pour me prendre la main. Je me renferme et je comprends qu’il n’y a pas de discussion possible avec ce monsieur. Je suis impassible, je détourne le regard. Je comprends que le gars est alcoolisé.

Monsieur Hegarty va me pointer une première fois du doigt en m’invectivant. Monsieur Lambert continue sa plaidoirie. Visiblement, il était avocat. Monsieur Hegarty refait un geste plus insistant et lance à monsieur Lambert, en parlant de moi : « Lui parle pas, c’est un con. »

Il me pointe une troisième fois du doigt en m’invectivant, pendant dix secondes. Jusqu’ici, on sympathisait avec monsieur Hegarty, et là, on passe à autre chose. Je suis blessé dans mon ego à cause de monsieur Lambert, de monsieur Hegarty et de la présence de ma compagne. Je réagis. Je m’approche de monsieur Hegarty et je lui tapote la joue. Je n’ai jamais évoqué les forces spéciales pour le menacer. Je lui dis : « Reste à ta place. »

Le videur me ramène à ma table. Je me rassois et je lui dis qu’il ne se passera plus rien. Monsieur Hegarty me provoque à nouveau, mais je ne réagis pas.
Plus de huit minutes se passent. Monsieur Aramburu, qui n’avait pas participé et était resté stoïque, fait en partant le geste qu’on a tous vu. Il me tire en arrière, dans mon dos. D’abord, je ne comprends pas. Je crie à plusieurs reprises : « Pourquoi tu fais ça ? » Monsieur Hegarty n’était plus là. Je ne comprends pas.

Une bagarre éclate avec monsieur Aramburu, avec des échanges de coups. Monsieur Hegarty revient par-derrière me porter des coups alors que je suis aux prises avec monsieur Aramburu. Je tombe au sol. Je suis en difficulté. J’ai deux rugbymen face à moi, je ne fais pas le poids. À aucun moment, alors que je suis armé, je ne sors mon arme, ni pour tirer en l’air ni pour quoi que ce soit. Je suis en difficulté, je me sens humilié et, pourtant, il ne se passe rien d’autre que la bagarre.
Finalement, on est séparés assez vite. Je me retrouve bloqué par le videur. Il n’a pas vu le début de l’agression, donc il part du principe que c’est moi qui ai déclenché cette bagarre. Il me ceinture fort. Je lui dis : « Pas du tout. » Le videur me colle. J’ai le brassard de police dans ma poche. Je le sors pour qu’il me lâche, puis je le remets dans ma poche. Je ne le mets pas au bras, contrairement à ce qui a été dit.

Je suis débraillé, au sol. Je remets mes affaires dans ma poche.

Il y a une blessure narcissique. Je sens le poids du regard de tout le monde. Je veux comprendre pourquoi. Je n’avais pas saisi que cela pouvait être lié aux échanges précédents, puisque je n’avais pas parlé à monsieur Aramburu.

Je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur. Je veux une explication physique. Je suis en mode bagarre. Je suis bourré, bien sûr ! Il y a un petit côté coq. Enfin, pourquoi petit ? Un côté coq ! Devant ma copine, je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur.
Je remonte le boulevard Saint-Germain en marchant, puis en trottinant. Je ne trouve pas les rugbymen. Cette course me calme. Je suis vite essoufflé, j’ai fumé deux paquets de clopes dans la soirée.
Et j’entends des détonations. [Il claque des mains.] Je me dis que ce n’est plus une simple altercation de bistrot. Pour moi, cela résonne dans la direction de mes amis, de ma meuf et de mon pote. Je me dis : « Quel débile d’être parti dans ce sens-là. »

Je sprinte en direction du Mabillon. Je longe les immeubles. Je veux retourner dans le réel. Ces détonations m’ont fait plonger dans les souvenirs et je me raccroche au réel. J’ai le palpitant à deux cents, je transpire. Je cours, je cours, et je retombe sur les rugbymen. Je les vois et je me demande ce qu’ils font là. À l’aller, je ne les avais pas vus.

Je ne dévie pas ma course vers eux, pour ne pas aller au contact. Je veux aller au Mabillon voir mes amis. Mais au moment où je les dépasse, monsieur Aramburu se jette sur moi. Je me retrouve plaqué contre la vitrine de la boutique Geox. Je subis un déferlement de coups de monsieur Aramburu, à mains nues. Je tombe une fois, deux fois en arrière. Monsieur Aramburu m’entraîne au sol, mais j’arrive à me dégager de lui.

Je tente de me relever. J’ai le palpitant à deux cents. Les deux rugbymen me tombent dessus. Je prends un énorme coup dans le visage, puis, dans la seconde qui suit, un énorme coup à l’arrière du crâne. Dans un pur réflexe militaire, alors que je suis tenu par la veste, je sors mon arme, jusqu’à ce que ça s’arrête.

On ne peut pas réfléchir à ce moment-là. J’ai le nez cassé, je ne vois plus rien et je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis dans une déconnexion de la réalité. Depuis l’armée, je n’avais jamais eu à utiliser une arme dans un moment de stress pareil, avec le sang dans la bouche, les coups…

Depuis le début de cette procédure, on a essayé de décomposer des secondes qui ne sont que des instants. De comprendre quel tir fait quoi. Mais tout ce que je sais, et ce dont je suis certain, c’est qu’à ce moment-là, au cœur de cette action, je suis dans un pur réflexe militaire. Cela ne me dédouane de rien. J’ai appuyé jusqu’à ce que ça s’arrête.

J’ai essayé de comprendre, de décortiquer, mais, objectivement, tout va tellement vite. Un enquêteur a dit que, dans un moment de stress, on pouvait appuyer frénétiquement sur la détente. Il sait ce qui se passe, ce qui peut arriver à des policiers face au danger. Ce serait mentir de vous dire qu’il y a eu une intention. Je peux, après coup, analyser quelques éléments avec ce que je sais de moi, mais je ne peux pas vous dire ce qui s’est passé.

Je reprends conscience sur les quais, avec du sang et la veste déchirée. J’essaye directement d’appeler mon avocat, monsieur Nogueras, de rendre compte à la hiérarchie comme à l’armée, à un avocat.

Sans les vidéos, je n’aurais pas pu comprendre tout cela. Il y a tellement de circonstances incroyables que cela paraît irréel. Mais la réalité dépasse toujours la fiction. Cette audience m’a permis de comprendre, d’abord, que je ne m’étais pas trompé, que c’étaient bien les rugbymen qui étaient venus au contact.
Mais comment voulez-vous, dans ma situation, faire porter une responsabilité sur l’autre ? Vous êtes dans un duel de loyauté entre dire ce que vous avez fait et écorner la victime. Tout au long de la procédure, j’ai essayé d’avoir une pensée pour la famille et de ne pas employer des termes qui auraient pu être outrageants pour elle. Mais je n’avais pas non plus toutes les clés de lecture.

Monsieur Aramburu se relève avant moi. C’est lui qui traverse le boulevard pour venir vers moi. Mais je ne sais à ce moment là pas qu’il s’est fait tirer dessus. Aujourd’hui, je ne peux pas lui reprocher de venir vers moi pour se battre. Il est dans un état pas possible.
Cette tragédie absolue est terrible. Mais, au final, il n’est plus là et moi, je suis là. Que je sois bien clair, toutes ces explications n’ont aucunement pour but de me décharger de mes responsabilités. J’ai immédiatement reconnu ma responsabilité dans la mort de ce père de famille. Je porterai ce drame toute ma vie. Je ne cesserai de demander pardon pour ce drame, parce que c’est injuste."
T'as une photo de sa meuf ?
:mickey_:
Image
il y a un jour
Non mais laisse tomber ils ont completement banalisé la violence en France ahi

Genre la nuit ils savent qu’ils faut pas sortir sinon ils vont se faire planter ou les meufs violer par des migrants
:mizreveil:
C'est pire que banalisé ils la fantasment complètement.

Non pas qu'il y a pas de violence, mais il faut pas non plus se croire au milieu d'un no man's land durant 14-18.
il y a un jour
:golem2:


Le mec est vraiment en train de défendre une vie dans le 93 ou j'ai des halu
:Risisinge:
Ce sont les nouveaux Voyages Extraordinaires de Jules Verne, Vingt-mille lieues sous les naigres , avec le capitaine blanc et son Adolphus blindé qui voyage parmis les monstruosité de l'océan dionysien.
:frieren:
il y a un jour
:golem2:


Le mec est vraiment en train de défendre une vie dans le 93 ou j'ai des halu
:Risisinge:
Oui, c'est pas mal du tout chez moi au delà des fantasmes et généralisations que les gens se font dessus, d'ailleurs le mot commence à circuler ya de plus en plus de bobo parisiens qui viennent s'installer (mais eux ils cassent les couilles par contre)
il y a un jour
si t'as un gun et que 2 types de 100kg sont en train de te mettre en sang au sol

sans montrer le moindre signe qu'ils vont s'arrêter

il y a un truc qui s'appelle la légitime défense en théorie

après je sais que pour un français blanc c'est dur de penser "vaut mieux que mon agresseur plutôt que moi même" car ça serait "pas gentil" mais je te promets que la plupart des gens pensent comme ça partout sur la planète, et aussi le blanc normal Priol
:Golempelo:
:Golempelo:
:Golempelo:
Priol l’a prié d’arrêter. Il n’a pas écouté.
:Ellie:
il y a un jour
Oui on a vu la clairvoyance des assises, largement dirigées par les juges dd gauche, dans l'affaire Clement Meric.

Antifa qui poursuivent et cherchent la bagarre avec ded les qui esquivent a plusieurs reprises la confrontation. Acculé un des mecs met UN coup a mains nues a la pédale de gauche. Il tombe mort. Coupable. Peine de prison exemplaire.

La jewstice les amis.
:selection_naturelle:
Esteban Morillo reconnaît avoir porté deux coups à Clément Méric, dont celui qui a entraîné sa mort[1],[5]. Selon l'expertise médico-légale, la victime aurait reçu « au moins cinq coups »[1] au visage, dont l'impact est qualifié de « très violent »[11].
This snow-king will go on melting as he comes south.
il y a un jour
ce pays où les gars qui te sont présentés comme les pires gars d'extrême droite, les NS parmi les NS

ont en fait une patience infinie contre des gars qui sont présentés comme des normies ou lambda de gauche cosmopolites et qui sont eux ultra agressifs


:risideux:


La version des faits de Loïk Le Priol, ce lundi 21 septembre à la barre :

"C’était un dernier verre. La vérité, de toute façon, ce sont les vidéos. Je me sens à l’aise, oui. Monsieur Bouvier est en face de moi. Madame Rochemir (sa compagne) va nous rejoindre. Et puis messieurs Hegarty et Aramburu sont là. Monsieur Hegarty vient à notre rencontre, on lui donne une cigarette. Les échanges vont durer quarante-cinq minutes, les vidéos vont le montrer.

On peut voir les vidéos ? Il n’y a pas de mensonge possible avec elles. Personne ne sait qu’il est filmé. On nous voit bruts.

C’est un drame absolu qui n’a aucun sens. C’est d’une banalité incroyable et cela mène à l’irréparable. Cette scène en terrasse permet de voir ma participation à l’escalade.

Monsieur Lambert (un tiers), à la table derrière, essaye d’accoster madame Rochemir, ma compagne. Il essaye de lui imposer la conversation. Je lui demande à plusieurs reprises de se retourner vers sa table, une dizaine de fois. À un moment donné, il décidera de partir. Il est ivre. Il se retrouve même debout, penché sur moi, pour me prendre la main. Je me renferme et je comprends qu’il n’y a pas de discussion possible avec ce monsieur. Je suis impassible, je détourne le regard. Je comprends que le gars est alcoolisé.

Monsieur Hegarty va me pointer une première fois du doigt en m’invectivant. Monsieur Lambert continue sa plaidoirie. Visiblement, il était avocat. Monsieur Hegarty refait un geste plus insistant et lance à monsieur Lambert, en parlant de moi : « Lui parle pas, c’est un con. »

Il me pointe une troisième fois du doigt en m’invectivant, pendant dix secondes. Jusqu’ici, on sympathisait avec monsieur Hegarty, et là, on passe à autre chose. Je suis blessé dans mon ego à cause de monsieur Lambert, de monsieur Hegarty et de la présence de ma compagne. Je réagis. Je m’approche de monsieur Hegarty et je lui tapote la joue. Je n’ai jamais évoqué les forces spéciales pour le menacer. Je lui dis : « Reste à ta place. »

Le videur me ramène à ma table. Je me rassois et je lui dis qu’il ne se passera plus rien. Monsieur Hegarty me provoque à nouveau, mais je ne réagis pas.
Plus de huit minutes se passent. Monsieur Aramburu, qui n’avait pas participé et était resté stoïque, fait en partant le geste qu’on a tous vu. Il me tire en arrière, dans mon dos. D’abord, je ne comprends pas. Je crie à plusieurs reprises : « Pourquoi tu fais ça ? » Monsieur Hegarty n’était plus là. Je ne comprends pas.

Une bagarre éclate avec monsieur Aramburu, avec des échanges de coups. Monsieur Hegarty revient par-derrière me porter des coups alors que je suis aux prises avec monsieur Aramburu. Je tombe au sol. Je suis en difficulté. J’ai deux rugbymen face à moi, je ne fais pas le poids. À aucun moment, alors que je suis armé, je ne sors mon arme, ni pour tirer en l’air ni pour quoi que ce soit. Je suis en difficulté, je me sens humilié et, pourtant, il ne se passe rien d’autre que la bagarre.
Finalement, on est séparés assez vite. Je me retrouve bloqué par le videur. Il n’a pas vu le début de l’agression, donc il part du principe que c’est moi qui ai déclenché cette bagarre. Il me ceinture fort. Je lui dis : « Pas du tout. » Le videur me colle. J’ai le brassard de police dans ma poche. Je le sors pour qu’il me lâche, puis je le remets dans ma poche. Je ne le mets pas au bras, contrairement à ce qui a été dit.

Je suis débraillé, au sol. Je remets mes affaires dans ma poche.

Il y a une blessure narcissique. Je sens le poids du regard de tout le monde. Je veux comprendre pourquoi. Je n’avais pas saisi que cela pouvait être lié aux échanges précédents, puisque je n’avais pas parlé à monsieur Aramburu.

Je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur. Je veux une explication physique. Je suis en mode bagarre. Je suis bourré, bien sûr ! Il y a un petit côté coq. Enfin, pourquoi petit ? Un côté coq ! Devant ma copine, je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur.
Je remonte le boulevard Saint-Germain en marchant, puis en trottinant. Je ne trouve pas les rugbymen. Cette course me calme. Je suis vite essoufflé, j’ai fumé deux paquets de clopes dans la soirée.
Et j’entends des détonations. [Il claque des mains.] Je me dis que ce n’est plus une simple altercation de bistrot. Pour moi, cela résonne dans la direction de mes amis, de ma meuf et de mon pote. Je me dis : « Quel débile d’être parti dans ce sens-là. »

Je sprinte en direction du Mabillon. Je longe les immeubles. Je veux retourner dans le réel. Ces détonations m’ont fait plonger dans les souvenirs et je me raccroche au réel. J’ai le palpitant à deux cents, je transpire. Je cours, je cours, et je retombe sur les rugbymen. Je les vois et je me demande ce qu’ils font là. À l’aller, je ne les avais pas vus.

Je ne dévie pas ma course vers eux, pour ne pas aller au contact. Je veux aller au Mabillon voir mes amis. Mais au moment où je les dépasse, monsieur Aramburu se jette sur moi. Je me retrouve plaqué contre la vitrine de la boutique Geox. Je subis un déferlement de coups de monsieur Aramburu, à mains nues. Je tombe une fois, deux fois en arrière. Monsieur Aramburu m’entraîne au sol, mais j’arrive à me dégager de lui.

Je tente de me relever. J’ai le palpitant à deux cents. Les deux rugbymen me tombent dessus. Je prends un énorme coup dans le visage, puis, dans la seconde qui suit, un énorme coup à l’arrière du crâne. Dans un pur réflexe militaire, alors que je suis tenu par la veste, je sors mon arme, jusqu’à ce que ça s’arrête.

On ne peut pas réfléchir à ce moment-là. J’ai le nez cassé, je ne vois plus rien et je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis dans une déconnexion de la réalité. Depuis l’armée, je n’avais jamais eu à utiliser une arme dans un moment de stress pareil, avec le sang dans la bouche, les coups…

Depuis le début de cette procédure, on a essayé de décomposer des secondes qui ne sont que des instants. De comprendre quel tir fait quoi. Mais tout ce que je sais, et ce dont je suis certain, c’est qu’à ce moment-là, au cœur de cette action, je suis dans un pur réflexe militaire. Cela ne me dédouane de rien. J’ai appuyé jusqu’à ce que ça s’arrête.

J’ai essayé de comprendre, de décortiquer, mais, objectivement, tout va tellement vite. Un enquêteur a dit que, dans un moment de stress, on pouvait appuyer frénétiquement sur la détente. Il sait ce qui se passe, ce qui peut arriver à des policiers face au danger. Ce serait mentir de vous dire qu’il y a eu une intention. Je peux, après coup, analyser quelques éléments avec ce que je sais de moi, mais je ne peux pas vous dire ce qui s’est passé.

Je reprends conscience sur les quais, avec du sang et la veste déchirée. J’essaye directement d’appeler mon avocat, monsieur Nogueras, de rendre compte à la hiérarchie comme à l’armée, à un avocat.

Sans les vidéos, je n’aurais pas pu comprendre tout cela. Il y a tellement de circonstances incroyables que cela paraît irréel. Mais la réalité dépasse toujours la fiction. Cette audience m’a permis de comprendre, d’abord, que je ne m’étais pas trompé, que c’étaient bien les rugbymen qui étaient venus au contact.
Mais comment voulez-vous, dans ma situation, faire porter une responsabilité sur l’autre ? Vous êtes dans un duel de loyauté entre dire ce que vous avez fait et écorner la victime. Tout au long de la procédure, j’ai essayé d’avoir une pensée pour la famille et de ne pas employer des termes qui auraient pu être outrageants pour elle. Mais je n’avais pas non plus toutes les clés de lecture.

Monsieur Aramburu se relève avant moi. C’est lui qui traverse le boulevard pour venir vers moi. Mais je ne sais à ce moment là pas qu’il s’est fait tirer dessus. Aujourd’hui, je ne peux pas lui reprocher de venir vers moi pour se battre. Il est dans un état pas possible.
Cette tragédie absolue est terrible. Mais, au final, il n’est plus là et moi, je suis là. Que je sois bien clair, toutes ces explications n’ont aucunement pour but de me décharger de mes responsabilités. J’ai immédiatement reconnu ma responsabilité dans la mort de ce père de famille. Je porterai ce drame toute ma vie. Je ne cesserai de demander pardon pour ce drame, parce que c’est injuste."
Bordel les low qi de rugbymen qui sont morts pour une embrouille
:risitas_ahi:

Imagine t'es tlmt con que tu te fais tuer pour une bagarre avec un random
:risitas_ahi:
il y a un jour
Esteban Morillo reconnaît avoir porté deux coups à Clément Méric, dont celui qui a entraîné sa mort[1],[5]. Selon l'expertise médico-légale, la victime aurait reçu « au moins cinq coups »[1] au visage, dont l'impact est qualifié de « très violent »[11].
Quand tu fais 40 kg et es leucémique, tout coup est mortel.
il y a un jour
Bordel les low qi de rugbymen qui sont morts pour une embrouille
:risitas_ahi:

Imagine t'es tlmt con que tu te fais tuer pour une bagarre avec un random
:risitas_ahi:
Darwin award pour le porteur de balon oval
:selection_naturelle:
il y a un jour
Bordel les low qi de rugbymen qui sont morts pour une embrouille
:risitas_ahi:

Imagine t'es tlmt con que tu te fais tuer pour une bagarre avec un random
:risitas_ahi:
En espérant que ça calme les suivants
:Mouais_Jesus:
il y a un jour
En tout cas quelles que soient les persécutions judiciaires a venir justice a été rendue par le saint 9 mm
il y a un jour
C'est pire que banalisé ils la fantasment complètement.

Non pas qu'il y a pas de violence, mais il faut pas non plus se croire au milieu d'un no man's land durant 14-18.
Non non c’est pas un fantasme la violence tous les jours tu as des meurtres et des aggressions avec violence par centaine

Le priol est con mais combien comme lui se ballade avec un petard ou un couteau ? Bien plus qu’on le pense c’est sur

La France est un Shithole, cest un des pays les plus merdique d’Europe, voila pourquoi les gens vrillent. Mais c’est pas une excuse.

Bref je quitte ce topic de con
:mizreveil:
il y a un jour
Sinon l’humiliation totale pour les soralistes qui avaient insulté les identitaires suite à cet incident.
:le_p:
il y a un jour
Mérité pour la viande mystère étrangère quoi qu’il en soit. Tout raisonnement inverse est une traitrise à son sang et vous place dans la même case que n’importe quelle PAN
il y a un jour
Non non c’est pas un fantasme la violence tous les jours tu as des meurtres et des aggressions avec violence par centaine

Le priol est con mais combien comme lui se ballade avec un petard ou un couteau ? Bien plus qu’on le pense c’est sur

La France est un Shithole, cest un des pays les plus merdique d’Europe, voila pourquoi les gens vrillent. Mais c’est pas une excuse.

Bref je quitte ce topic de con
:mizreveil:
Oui la France est un pays violent, mais pas au point de devoir se balader avec un gun. Il y a peut-être 10% des cas où ça sera utile et 90% des cas où tu finiras pire que si t'avais rien eu, cf le topic d'hier avec le vieux qui a sorti un gun pour faire peur à des mecs bruyants et qui a fini lynché ou ce topic où sans son gun il serait pas ressorti chercher les mecs pour en découdre après avoir été séparé.
il y a un jour
Quand tu fais 40 kg et es leucémique, tout coup est mortel.
Surtout avec poing américain
This snow-king will go on melting as he comes south.
il y a un jour
Esteban Morillo reconnaît avoir porté deux coups à Clément Méric, dont celui qui a entraîné sa mort[1],[5]. Selon l'expertise médico-légale, la victime aurait reçu « au moins cinq coups »[1] au visage, dont l'impact est qualifié de « très violent »[11].
On a compris que vous adorez avaler de la bite de bouègre, pas la peine d’insister
il y a un jour