Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Avec l'intelligence artificielle généralisée je pense que oui, c'est possible d'ici quelques année.
Mais est ce que c'est souhaitable, là je ne sais pas
Mais est ce que c'est souhaitable, là je ne sais pas
On verra bien ce qu'ils décident.
il y a 6 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe comprends où tu veux en venir.
Ui mais garde le secret
il y a 6 heures
Ba non
Je suis le fondateur de ce forum, en gros. Se prononce Grolutesse.
il y a 6 heures
Ui mais garde le secret
Le secret est bien gardé.
il y a 6 heures
À la rigueur sans couscous, mais bon
Je suis le fondateur de ce forum, en gros. Se prononce Grolutesse.
il y a 6 heures
À la rigueur sans couscous, mais bon
Un monde sans couscous, il n'en n'est pas question non non non.
il y a 6 heures
Ça serait compliqué
Qu'est-ce qui serait compliqué ? C'est d'y vivre qui serait compliqué, le maintenir en place ? Ou même simplement le réaliser ?
il y a 6 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsUn monde sans couscous, il n'en n'est pas question non non non.
J'avoue, ce ne serait pas évident
Je suis le fondateur de ce forum, en gros. Se prononce Grolutesse.
il y a 6 heures
Il était une fois une vieille femme qui ne possédait rien, hormis une petite cabane et un poirier.
Son nom était Madame Misère.
Toute sa famille se nourrissait de misère, et parfois il n’y avait même pas assez de misère pour tout le monde.
Un jour, un mendiant affamé frappa à sa porte et lui demanda si elle avait un peu de nourriture à lui donner.
Elle n’en avait pas, mais c’était une femme d’une grande générosité.
Elle lui servit donc quelques lampées de l’insipide bouillon qu’elle faisait mijoter, et l’invita à cueillir quelques poires.
Le mendiant enleva alors sa cape, révélant qu’il était en réalité une divinité.
Il s’était déguisé en mendiant pour voir s’il restait de la bonté en ce bas monde.
Touché par la générosité de Madame Misère, il lui promit d’exaucer un vœu de son choix.
Elle lui confia que beaucoup de gens lui volait des poires, ce qui l’empêchait de se nourrir chaque jour.
Son vœu était simple : ensorceler son poirier, afin qu’il piège quiconque tenterait de voler ses fruits, jusqu’à ce qu’elle décide de le libérer.
Le divin visiteur exauça son vœu et prit congé.
Les semaines passèrent et elle piègea de nombreux voleurs, mais réalisa bien vite que nombre d’entre eux étaient des enfants qui mourraient de faim.
Pleine de compassion, elle les nourrit et les instruisit des années durant, offrant ainsi a une génération perdue un avenir prometteur.
Sans jamais se départir de sa joie de vivre et de sa générosité, Madame Misère vécut jusqu’à l’âge avancé où l’on peut comparer les rides d’un visage à celles du genou d’un éléphant.
Un jour, pourtant, la mort vint la chercher.
Selon l’usage, la Mort lui demanda quelle était sa dernière volonté.
« J’aimerais manger une dernière poire de mon poirier », répondit-elle. « Auriez-vous la gentillesse d’en cueillir une pour moi ? »
La Mort grimpa dans l’arbre ensorcelé, se retrouva ainsi prise au piège.
La vieille dame décida de ne jamais libérer la Mort et c’est ainsi que persiste encore aujourd’hui la Misère dans le monde.
Son nom était Madame Misère.
Toute sa famille se nourrissait de misère, et parfois il n’y avait même pas assez de misère pour tout le monde.
Un jour, un mendiant affamé frappa à sa porte et lui demanda si elle avait un peu de nourriture à lui donner.
Elle n’en avait pas, mais c’était une femme d’une grande générosité.
Elle lui servit donc quelques lampées de l’insipide bouillon qu’elle faisait mijoter, et l’invita à cueillir quelques poires.
Le mendiant enleva alors sa cape, révélant qu’il était en réalité une divinité.
Il s’était déguisé en mendiant pour voir s’il restait de la bonté en ce bas monde.
Touché par la générosité de Madame Misère, il lui promit d’exaucer un vœu de son choix.
Elle lui confia que beaucoup de gens lui volait des poires, ce qui l’empêchait de se nourrir chaque jour.
Son vœu était simple : ensorceler son poirier, afin qu’il piège quiconque tenterait de voler ses fruits, jusqu’à ce qu’elle décide de le libérer.
Le divin visiteur exauça son vœu et prit congé.
Les semaines passèrent et elle piègea de nombreux voleurs, mais réalisa bien vite que nombre d’entre eux étaient des enfants qui mourraient de faim.
Pleine de compassion, elle les nourrit et les instruisit des années durant, offrant ainsi a une génération perdue un avenir prometteur.
Sans jamais se départir de sa joie de vivre et de sa générosité, Madame Misère vécut jusqu’à l’âge avancé où l’on peut comparer les rides d’un visage à celles du genou d’un éléphant.
Un jour, pourtant, la mort vint la chercher.
Selon l’usage, la Mort lui demanda quelle était sa dernière volonté.
« J’aimerais manger une dernière poire de mon poirier », répondit-elle. « Auriez-vous la gentillesse d’en cueillir une pour moi ? »
La Mort grimpa dans l’arbre ensorcelé, se retrouva ainsi prise au piège.
La vieille dame décida de ne jamais libérer la Mort et c’est ainsi que persiste encore aujourd’hui la Misère dans le monde.
il y a 6 heures
eqa
6h
Il était une fois une vieille femme qui ne possédait rien, hormis une petite cabane et un poirier.
Son nom était Madame Misère.
Toute sa famille se nourrissait de misère, et parfois il n’y avait même pas assez de misère pour tout le monde.
Un jour, un mendiant affamé frappa à sa porte et lui demanda si elle avait un peu de nourriture à lui donner.
Elle n’en avait pas, mais c’était une femme d’une grande générosité.
Elle lui servit donc quelques lampées de l’insipide bouillon qu’elle faisait mijoter, et l’invita à cueillir quelques poires.
Le mendiant enleva alors sa cape, révélant qu’il était en réalité une divinité.
Il s’était déguisé en mendiant pour voir s’il restait de la bonté en ce bas monde.
Touché par la générosité de Madame Misère, il lui promit d’exaucer un vœu de son choix.
Elle lui confia que beaucoup de gens lui volait des poires, ce qui l’empêchait de se nourrir chaque jour.
Son vœu était simple : ensorceler son poirier, afin qu’il piège quiconque tenterait de voler ses fruits, jusqu’à ce qu’elle décide de le libérer.
Le divin visiteur exauça son vœu et prit congé.
Les semaines passèrent et elle piègea de nombreux voleurs, mais réalisa bien vite que nombre d’entre eux étaient des enfants qui mourraient de faim.
Pleine de compassion, elle les nourrit et les instruisit des années durant, offrant ainsi a une génération perdue un avenir prometteur.
Sans jamais se départir de sa joie de vivre et de sa générosité, Madame Misère vécut jusqu’à l’âge avancé où l’on peut comparer les rides d’un visage à celles du genou d’un éléphant.
Un jour, pourtant, la mort vint la chercher.
Selon l’usage, la Mort lui demanda quelle était sa dernière volonté.
« J’aimerais manger une dernière poire de mon poirier », répondit-elle. « Auriez-vous la gentillesse d’en cueillir une pour moi ? »
La Mort grimpa dans l’arbre ensorcelé, se retrouva ainsi prise au piège.
La vieille dame décida de ne jamais libérer la Mort et c’est ainsi que persiste encore aujourd’hui la Misère dans le monde.
Son nom était Madame Misère.
Toute sa famille se nourrissait de misère, et parfois il n’y avait même pas assez de misère pour tout le monde.
Un jour, un mendiant affamé frappa à sa porte et lui demanda si elle avait un peu de nourriture à lui donner.
Elle n’en avait pas, mais c’était une femme d’une grande générosité.
Elle lui servit donc quelques lampées de l’insipide bouillon qu’elle faisait mijoter, et l’invita à cueillir quelques poires.
Le mendiant enleva alors sa cape, révélant qu’il était en réalité une divinité.
Il s’était déguisé en mendiant pour voir s’il restait de la bonté en ce bas monde.
Touché par la générosité de Madame Misère, il lui promit d’exaucer un vœu de son choix.
Elle lui confia que beaucoup de gens lui volait des poires, ce qui l’empêchait de se nourrir chaque jour.
Son vœu était simple : ensorceler son poirier, afin qu’il piège quiconque tenterait de voler ses fruits, jusqu’à ce qu’elle décide de le libérer.
Le divin visiteur exauça son vœu et prit congé.
Les semaines passèrent et elle piègea de nombreux voleurs, mais réalisa bien vite que nombre d’entre eux étaient des enfants qui mourraient de faim.
Pleine de compassion, elle les nourrit et les instruisit des années durant, offrant ainsi a une génération perdue un avenir prometteur.
Sans jamais se départir de sa joie de vivre et de sa générosité, Madame Misère vécut jusqu’à l’âge avancé où l’on peut comparer les rides d’un visage à celles du genou d’un éléphant.
Un jour, pourtant, la mort vint la chercher.
Selon l’usage, la Mort lui demanda quelle était sa dernière volonté.
« J’aimerais manger une dernière poire de mon poirier », répondit-elle. « Auriez-vous la gentillesse d’en cueillir une pour moi ? »
La Mort grimpa dans l’arbre ensorcelé, se retrouva ainsi prise au piège.
La vieille dame décida de ne jamais libérer la Mort et c’est ainsi que persiste encore aujourd’hui la Misère dans le monde.
C'est une belle histoire. Merci eqa pour ce partage et cette poésie.
il y a 6 heures
on a pas la bonne mentalité
Peux-tu développer ? Est-ce que tu peux me définir la bonne mentalité mon pote à la compote.
il y a 6 heures
Peux-tu développer ? Est-ce que tu peux me définir la bonne mentalité mon pote à la compote.
on laisse crever notre famille dans des centres, donc faut pas s'attendre à beaucoup de chose envers ceux qu'on connait même pas
il y a 6 heures
on laisse crever notre famille dans des centres, donc faut pas s'attendre à beaucoup de chose envers ceux qu'on connait même pas
Ne fais pas ça, ta famille mérite un peu mieux mon pote à la compote. En plus les cendres c'est assez salissant. Ça doit pas être très agréable de mourir comme ça.
il y a 6 heures
Imagine 99% de la population qui se bas entre elle pour le 1% de ressources restantes
Imagine maintenant on se débarrasse de ce 1%
Bon il restera toujours les problèmes raciaux
En resumé évidemment c'est possible, mais entre blancs seulement
Imagine maintenant on se débarrasse de ce 1%
Bon il restera toujours les problèmes raciaux
En resumé évidemment c'est possible, mais entre blancs seulement
Seul peut mourir en paix celui qui a des fils et des enfants
il y a 6 heures
eqa
6h
Il était une fois une vieille femme qui ne possédait rien, hormis une petite cabane et un poirier.
Son nom était Madame Misère.
Toute sa famille se nourrissait de misère, et parfois il n’y avait même pas assez de misère pour tout le monde.
Un jour, un mendiant affamé frappa à sa porte et lui demanda si elle avait un peu de nourriture à lui donner.
Elle n’en avait pas, mais c’était une femme d’une grande générosité.
Elle lui servit donc quelques lampées de l’insipide bouillon qu’elle faisait mijoter, et l’invita à cueillir quelques poires.
Le mendiant enleva alors sa cape, révélant qu’il était en réalité une divinité.
Il s’était déguisé en mendiant pour voir s’il restait de la bonté en ce bas monde.
Touché par la générosité de Madame Misère, il lui promit d’exaucer un vœu de son choix.
Elle lui confia que beaucoup de gens lui volait des poires, ce qui l’empêchait de se nourrir chaque jour.
Son vœu était simple : ensorceler son poirier, afin qu’il piège quiconque tenterait de voler ses fruits, jusqu’à ce qu’elle décide de le libérer.
Le divin visiteur exauça son vœu et prit congé.
Les semaines passèrent et elle piègea de nombreux voleurs, mais réalisa bien vite que nombre d’entre eux étaient des enfants qui mourraient de faim.
Pleine de compassion, elle les nourrit et les instruisit des années durant, offrant ainsi a une génération perdue un avenir prometteur.
Sans jamais se départir de sa joie de vivre et de sa générosité, Madame Misère vécut jusqu’à l’âge avancé où l’on peut comparer les rides d’un visage à celles du genou d’un éléphant.
Un jour, pourtant, la mort vint la chercher.
Selon l’usage, la Mort lui demanda quelle était sa dernière volonté.
« J’aimerais manger une dernière poire de mon poirier », répondit-elle. « Auriez-vous la gentillesse d’en cueillir une pour moi ? »
La Mort grimpa dans l’arbre ensorcelé, se retrouva ainsi prise au piège.
La vieille dame décida de ne jamais libérer la Mort et c’est ainsi que persiste encore aujourd’hui la Misère dans le monde.
Son nom était Madame Misère.
Toute sa famille se nourrissait de misère, et parfois il n’y avait même pas assez de misère pour tout le monde.
Un jour, un mendiant affamé frappa à sa porte et lui demanda si elle avait un peu de nourriture à lui donner.
Elle n’en avait pas, mais c’était une femme d’une grande générosité.
Elle lui servit donc quelques lampées de l’insipide bouillon qu’elle faisait mijoter, et l’invita à cueillir quelques poires.
Le mendiant enleva alors sa cape, révélant qu’il était en réalité une divinité.
Il s’était déguisé en mendiant pour voir s’il restait de la bonté en ce bas monde.
Touché par la générosité de Madame Misère, il lui promit d’exaucer un vœu de son choix.
Elle lui confia que beaucoup de gens lui volait des poires, ce qui l’empêchait de se nourrir chaque jour.
Son vœu était simple : ensorceler son poirier, afin qu’il piège quiconque tenterait de voler ses fruits, jusqu’à ce qu’elle décide de le libérer.
Le divin visiteur exauça son vœu et prit congé.
Les semaines passèrent et elle piègea de nombreux voleurs, mais réalisa bien vite que nombre d’entre eux étaient des enfants qui mourraient de faim.
Pleine de compassion, elle les nourrit et les instruisit des années durant, offrant ainsi a une génération perdue un avenir prometteur.
Sans jamais se départir de sa joie de vivre et de sa générosité, Madame Misère vécut jusqu’à l’âge avancé où l’on peut comparer les rides d’un visage à celles du genou d’un éléphant.
Un jour, pourtant, la mort vint la chercher.
Selon l’usage, la Mort lui demanda quelle était sa dernière volonté.
« J’aimerais manger une dernière poire de mon poirier », répondit-elle. « Auriez-vous la gentillesse d’en cueillir une pour moi ? »
La Mort grimpa dans l’arbre ensorcelé, se retrouva ainsi prise au piège.
La vieille dame décida de ne jamais libérer la Mort et c’est ainsi que persiste encore aujourd’hui la Misère dans le monde.
Ça vient d'où ce texte. Qu'est-ce que tu en penses ?
il y a 6 heures
Ne fais pas ça, ta famille mérite un peu mieux mon pote à la compote. En plus les cendres c'est assez salissant. Ça doit pas être très agréable de mourir comme ça.
par "on" j'englobe 99% du forum, les vieux sont vu comme un problème qu'on confie à quelqu'un d'autre, on a perdu certaines chose basique en évoluant, faudrait plusieurs générations en scénario dystopie pour redresser ça
il y a 6 heures
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