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T'aime bien ignorer 90% des propos de nos messages litaire c'est pas très fairplay
:risitaeheh:
Bah non je ne fais pas ça
:risito:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 2 mois
Litaire
Litaire
2 mois
Souvent la plainte est longtemps après et des fois même si il y'a tracs de relations sexuelles ça ne veut pas dire qu'elle n'était pas consensuelle..

"Le tribunal judiciaire de Saintes (Charente-Maritime) a condamné une femme de 21 ans pour dénonciation calomnieuse, jeudi 7 novembre 2024. Plutôt que d’avouer son infidélité à son compagnon, la prévenue avait préféré mentir à la police en accusant son amant de l’avoir violée, rapporte Sud Ouest."

" La jeune femme avait trouvé cette parade après avoir été confrontée par son compagnon, lequel avait reçu une vidéo la montrant en train de pratiquer une fellation à son amant. C’est la compagne de ce dernier qui, furieuse, lui avait envoyé cette séquence.

Convoquée par la police, la victime a rapidement pu apporter la preuve que ce rapport était consenti. Pour ces faits, la prévenue a écopé de trois mois de prison ferme. Elle devra verser 3.000 euros à son amant au titre du préjudice moral."

www.lanouvellerepublique.fr https://www.lanouvellerep[...]s-admettre-son-infidelite

Ce genre d'affaire montre que même avec trace de relation sexuelle l'accusation de viol peut être calomnieuse
:PeepoBored:
www.cabinetaci.com https://www.cabinetaci.co[...]exuelles-droit-et-enjeux/
Entre 3 à 5% des fausses accusations d'infractions sexuelles serait fausses ou mensongères
:Bradpitte:

Ton exemple est ultra-minoritaire
:Bradpitte:

Sachant que les agressions sont incluse dedans
:Bradpitte:
il y a 2 mois
Litaire
Litaire
2 mois
Bah j'ai l'impression que c'est rare au final logiquement la personne qui accuse à tort devrait prendre la même durée de prison que celle qui commet un viol c'est quand même grave de pourrir la vie de quelqu'un à ce point
:celestin_tournesol:
Oui clairement ça devrait être réprimé pénalement
:Abasourdi:
il y a 2 mois
Litaire
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2 mois
Bah non je ne fais pas ça
:risito:
Jte parle d'offrir une meilleure prise en charge des victimes dans les 48h après un viol

"souvent les plaintes sont déposés plus tard"

bah elle le serait pas si on offrait la possibilité aux victimes de porter plainte directement après un viol
:risitaeheh:
Image
il y a 2 mois
Jte parle d'offrir une meilleure prise en charge des victimes dans les 48h après un viol

"souvent les plaintes sont déposés plus tard"

bah elle le serait pas si on offrait la possibilité aux victimes de porter plainte directement après un viol
:risitaeheh:
Bah les victimes peuvent porter plainte juste après le viol techniquement et y'a toute une procédure pour recueillir les preuves
:celestin_tournesol:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 2 mois
Litaire
Litaire
2 mois
Situation plus simples à gérer et qui permettent de mettre de l'argent dans les caisses et ce n'est pas vraiment comparable non ?
:peepoJVC:
Justement.
:Bradpitte:

Peut être que si on avait plus d'effectifs placés sur ce genre d'affaires les plaintes serait mieux traitées ?
:Bradpitte:
il y a 2 mois
Litaire
Litaire
2 mois
Bah les victimes peuvent porter plainte juste après le viol techniquement et y'a toute une procédure pour recueillir les preuves
:celestin_tournesol:
Oui sauf que dans la réalité des faits, la prise en charge est mauvaise, y'as des flics qui refusent de prendre les plaintes, qui juge la victime etc...

Et c'est hyper courant, encore plus quand c'est des enfants
:risitaeheh:
Image
il y a 2 mois
www.cabinetaci.com https://www.cabinetaci.co[...]exuelles-droit-et-enjeux/
Entre 3 à 5% des fausses accusations d'infractions sexuelles serait fausses ou mensongères
:Bradpitte:

Ton exemple est ultra-minoritaire
:Bradpitte:

Sachant que les agressions sont incluse dedans
:Bradpitte:
Bah non c'est probablement pas ultra minoritaire bien au contraire ce genre de statistiques ne sont vraisemblablement pas fiables et peuvent être biaisées par militantisme
:Pikasom:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 2 mois
Litaire
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2 mois
Bah non c'est probablement pas ultra minoritaire bien au contraire ce genre de statistiques ne sont vraisemblablement pas fiables et peuvent être biaisées par militantisme
:Pikasom:
Oui mais ca il faudrait le prouver, pas juste supposer un biais idéologique
:Bradpitte:
il y a 2 mois
Litaire
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2 mois
Ils le disent eux même que ça suffit à biaiser l'analyse de performance selon le sexe et 0.4 sur 10 ca reste 4% soit un vingt-cinquieme de la note ca peut faire déjà beaucoup de différences dans un classement pour un concours et c'est injuste l'écart entre notation anonyme et non anonyme devrait être de zéro si la notation était juste c'est juste un argument pour favoriser l'anonymation dans la correction pour garantir une notation juste
:evoli1:
Avoir 15.01 au lieu de 15.5 c'est harr
:elton-john:
Il n'y a pas de blanc sur le blabla
il y a 2 mois
Oui sauf que dans la réalité des faits, la prise en charge est mauvaise, y'as des flics qui refusent de prendre les plaintes, qui juge la victime etc...

Et c'est hyper courant, encore plus quand c'est des enfants
:risitaeheh:
Ils sont peut être saturées de plaintes qui sont souvent non fondées et des fois c'est en haut où ça ne prolonge pas la procédure

"Ensuite, il a essayé de trouver d’où venaient ces 2 %, en remontant la piste des citations incluses dans ces nombreux articles. Il a découvert un système extrêmement touffu de références en cascade, menant toutes au final, après de multiples incarnations, à une source orale unique n’ayant aucune valeur scientifique. Le chiffre de 2 %, présenté par la communauté académique comme étant le fruit d’un consensus scientifique, était donc totalement invalide. L’apparence de consensus provenait du nombre énorme de citations, ce qui créait, disait Greer avec ironie, un consensus de second ordre."
Premièrement, cette étude a utilisé une définition minimaliste des fausses accusations, excluant les accusations infondées, et basée sur des preuves après une enquête approfondie de la police. Il ne peut donc s’agir que d’une borne inférieure au problème car dans ce domaine, de nombreux cas sont incertains. Fonder l’estimation sur les cas certains reviendrait, en inversant les choses, à estimer le nombre de viols en se basant sur le nombre de violeurs condamnés par la justice. Certains viols sont difficiles à prouver, de même que certaines fausses accusations.

"Ensuite, ces chiffres, souvent présentés comme un nouveau consensus, sont en contradiction complète avec les estimations provenant de la police.

Voici quelques exemples :

– Dans les dossiers de viol, pas question de prendre pour argent comptant le témoignage de la victime, aussi fort soit-il. Car à Lens, deux fois sur trois, il s’agit de fausses accusations. Des mythomanes, des femmes trompées, ou des amoureux éconduits qui veulent régler leurs comptes après une rupture. (France, 2017.)

– Les chiffres de dénonciations calomnieuses sont très importants, notamment en matière d’agressions sexuelles et de viols qui sont en réalité de pure invention. C’est en général pour ne pas se faire disputer […] Dans sept ou huit cas sur dix, c’est du pipeau. (France, 2014.)

– [Au sujets des « miols » ou, dans le jargon de la police, les « viols mouais ».] Les miols, on en a beaucoup. Vingt-cinq pour un vrai dossier de viol. […] Des questions très pointues sont posées pour savoir s’il y a effectivement eu viol ou s’il s’agit simplement d’une personne, qui, après coup, regrette un acte pour lequel elle a donné son consentement. […] Il y a un ras le bol de la police et un désarroi face à tout cela. Ils sont noyés sous les dossiers bancals. (France, 2016)

– Dire que les fausses accusations de violences sexuelles sont rares n’est pas compatible avec mon expérience au bureau du directeur des poursuites judiciaires : il ne s’agit pas nécessairement de déclarations mensongères, mais cela peut être des personnes incapables de se souvenir des faits, ou qui pour une raison ou une autre s’en sont fait une idée incorrecte. (Australie, 2021)

Les exemples ci-dessus sont tirés de la presse, ou dans un cas, du témoignage d’une juriste. Mais si l’on cherche bien, on peut trouver dans la recherche elle-même des échos de ce scepticisme de la police sur la qualité des plaintes, souvent exprimés du bout des lèvres par les chercheurs "

contrepoints-archives.org https://contrepoints-arch[...]iol-chercheurs-vs-police/

Peut être que le rôle des enquêteurs n'est pas si simple que ça et qu'il y'a beaucoup d'accusations infondées n'en déplaisant a certains militants
:Lecteur:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 2 mois
Litaire
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2 mois
Pour éviter ce genre de biais de notation heureusement qu'il y'a la notation anonyme
:WarioPerfect:
El famoso anonyme toute l'année Oui oui
:sele:
Il n'y a pas de blanc sur le blabla
il y a 2 mois
Litaire
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2 mois
Bah non c'est probablement pas ultra minoritaire bien au contraire ce genre de statistiques ne sont vraisemblablement pas fiables et peuvent être biaisées par militantisme
:Pikasom:
Si
:sele:
Il n'y a pas de blanc sur le blabla
il y a 2 mois
Litaire
Litaire
2 mois
Ils sont peut être saturées de plaintes qui sont souvent non fondées et des fois c'est en haut où ça ne prolonge pas la procédure

"Ensuite, il a essayé de trouver d’où venaient ces 2 %, en remontant la piste des citations incluses dans ces nombreux articles. Il a découvert un système extrêmement touffu de références en cascade, menant toutes au final, après de multiples incarnations, à une source orale unique n’ayant aucune valeur scientifique. Le chiffre de 2 %, présenté par la communauté académique comme étant le fruit d’un consensus scientifique, était donc totalement invalide. L’apparence de consensus provenait du nombre énorme de citations, ce qui créait, disait Greer avec ironie, un consensus de second ordre."
Premièrement, cette étude a utilisé une définition minimaliste des fausses accusations, excluant les accusations infondées, et basée sur des preuves après une enquête approfondie de la police. Il ne peut donc s’agir que d’une borne inférieure au problème car dans ce domaine, de nombreux cas sont incertains. Fonder l’estimation sur les cas certains reviendrait, en inversant les choses, à estimer le nombre de viols en se basant sur le nombre de violeurs condamnés par la justice. Certains viols sont difficiles à prouver, de même que certaines fausses accusations.

"Ensuite, ces chiffres, souvent présentés comme un nouveau consensus, sont en contradiction complète avec les estimations provenant de la police.

Voici quelques exemples :

– Dans les dossiers de viol, pas question de prendre pour argent comptant le témoignage de la victime, aussi fort soit-il. Car à Lens, deux fois sur trois, il s’agit de fausses accusations. Des mythomanes, des femmes trompées, ou des amoureux éconduits qui veulent régler leurs comptes après une rupture. (France, 2017.)

– Les chiffres de dénonciations calomnieuses sont très importants, notamment en matière d’agressions sexuelles et de viols qui sont en réalité de pure invention. C’est en général pour ne pas se faire disputer […] Dans sept ou huit cas sur dix, c’est du pipeau. (France, 2014.)

– [Au sujets des « miols » ou, dans le jargon de la police, les « viols mouais ».] Les miols, on en a beaucoup. Vingt-cinq pour un vrai dossier de viol. […] Des questions très pointues sont posées pour savoir s’il y a effectivement eu viol ou s’il s’agit simplement d’une personne, qui, après coup, regrette un acte pour lequel elle a donné son consentement. […] Il y a un ras le bol de la police et un désarroi face à tout cela. Ils sont noyés sous les dossiers bancals. (France, 2016)

– Dire que les fausses accusations de violences sexuelles sont rares n’est pas compatible avec mon expérience au bureau du directeur des poursuites judiciaires : il ne s’agit pas nécessairement de déclarations mensongères, mais cela peut être des personnes incapables de se souvenir des faits, ou qui pour une raison ou une autre s’en sont fait une idée incorrecte. (Australie, 2021)

Les exemples ci-dessus sont tirés de la presse, ou dans un cas, du témoignage d’une juriste. Mais si l’on cherche bien, on peut trouver dans la recherche elle-même des échos de ce scepticisme de la police sur la qualité des plaintes, souvent exprimés du bout des lèvres par les chercheurs "

contrepoints-archives.org https://contrepoints-arch[...]iol-chercheurs-vs-police/

Peut être que le rôle des enquêteurs n'est pas si simple que ça et qu'il y'a beaucoup d'accusations infondées n'en déplaisant a certains militants
:Lecteur:
Oui oui 7/10 source son cul
:elton-john:
Il n'y a pas de blanc sur le blabla
il y a 2 mois
Oui mais ca il faudrait le prouver, pas juste supposer un biais idéologique
:Bradpitte:
Bah c'est évident qu'il y'a une grosse incertitude sur ce genre de chiffre

Litaire
Litaire
2 mois
Ils sont peut être saturées de plaintes qui sont souvent non fondées et des fois c'est en haut où ça ne prolonge pas la procédure

"Ensuite, il a essayé de trouver d’où venaient ces 2 %, en remontant la piste des citations incluses dans ces nombreux articles. Il a découvert un système extrêmement touffu de références en cascade, menant toutes au final, après de multiples incarnations, à une source orale unique n’ayant aucune valeur scientifique. Le chiffre de 2 %, présenté par la communauté académique comme étant le fruit d’un consensus scientifique, était donc totalement invalide. L’apparence de consensus provenait du nombre énorme de citations, ce qui créait, disait Greer avec ironie, un consensus de second ordre."
Premièrement, cette étude a utilisé une définition minimaliste des fausses accusations, excluant les accusations infondées, et basée sur des preuves après une enquête approfondie de la police. Il ne peut donc s’agir que d’une borne inférieure au problème car dans ce domaine, de nombreux cas sont incertains. Fonder l’estimation sur les cas certains reviendrait, en inversant les choses, à estimer le nombre de viols en se basant sur le nombre de violeurs condamnés par la justice. Certains viols sont difficiles à prouver, de même que certaines fausses accusations.

"Ensuite, ces chiffres, souvent présentés comme un nouveau consensus, sont en contradiction complète avec les estimations provenant de la police.

Voici quelques exemples :

– Dans les dossiers de viol, pas question de prendre pour argent comptant le témoignage de la victime, aussi fort soit-il. Car à Lens, deux fois sur trois, il s’agit de fausses accusations. Des mythomanes, des femmes trompées, ou des amoureux éconduits qui veulent régler leurs comptes après une rupture. (France, 2017.)

– Les chiffres de dénonciations calomnieuses sont très importants, notamment en matière d’agressions sexuelles et de viols qui sont en réalité de pure invention. C’est en général pour ne pas se faire disputer […] Dans sept ou huit cas sur dix, c’est du pipeau. (France, 2014.)

– [Au sujets des « miols » ou, dans le jargon de la police, les « viols mouais ».] Les miols, on en a beaucoup. Vingt-cinq pour un vrai dossier de viol. […] Des questions très pointues sont posées pour savoir s’il y a effectivement eu viol ou s’il s’agit simplement d’une personne, qui, après coup, regrette un acte pour lequel elle a donné son consentement. […] Il y a un ras le bol de la police et un désarroi face à tout cela. Ils sont noyés sous les dossiers bancals. (France, 2016)

– Dire que les fausses accusations de violences sexuelles sont rares n’est pas compatible avec mon expérience au bureau du directeur des poursuites judiciaires : il ne s’agit pas nécessairement de déclarations mensongères, mais cela peut être des personnes incapables de se souvenir des faits, ou qui pour une raison ou une autre s’en sont fait une idée incorrecte. (Australie, 2021)

Les exemples ci-dessus sont tirés de la presse, ou dans un cas, du témoignage d’une juriste. Mais si l’on cherche bien, on peut trouver dans la recherche elle-même des échos de ce scepticisme de la police sur la qualité des plaintes, souvent exprimés du bout des lèvres par les chercheurs "

contrepoints-archives.org https://contrepoints-arch[...]iol-chercheurs-vs-police/

Peut être que le rôle des enquêteurs n'est pas si simple que ça et qu'il y'a beaucoup d'accusations infondées n'en déplaisant a certains militants
:Lecteur:


Cet article explique bien que c'est plus compliqué que ça parce qu'il y'a beaucoup de cas incertains
:Lecteur:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 2 mois
Oui oui 7/10 source son cul
:elton-john:
Bah la source c'est les témoignages de personnes sur le terrain facile de dire qu'ils font "mal les choses" comme si leur boulot était simple
:PeepoBored:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 2 mois
Litaire
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2 mois
Bah les victimes peuvent porter plainte juste après le viol techniquement et y'a toute une procédure pour recueillir les preuves
:celestin_tournesol:
El famoso procédure comme la daronne de lyanna que les gendarmes ont envoyé boulé
:sele:
Il n'y a pas de blanc sur le blabla
il y a 2 mois
Litaire
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2 mois
Bah la source c'est les témoignages de personnes sur le terrain facile de dire qu'ils font "mal les choses" comme si leur boulot était simple
:PeepoBored:
Les personnes sur le terrain disent pas ça mais bon
:Chat_mange:
Il n'y a pas de blanc sur le blabla
il y a 2 mois
El famoso procédure comme la daronne de lyanna que les gendarmes ont envoyé boulé
:sele:
C'est facile une fois le mal fait de dire que c'était simple à deviner
:PeepoBored:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 2 mois
C'est quoi un viol mouais du coup?
:risitaeheh:


Si la personne a bien était violé c'est un viol mouais quand même ?
:risitaeheh:


Ce genre d'appellations et de discours sont littéralement une des raisons pourquoi des victimes porte pas plainte direct, car elles ont peur que leurs vécus soit pas assez sensationnel pour être valide
:risitaeheh:
Image
il y a 2 mois