Ce sujet a été résolu
On attend les retardataires
Pénalise le pour le retard
déjà qu il joue sur un fauteuil avec sa ligue de 35 participants normalement il doit prendre un debuff pour pas poster dans les délais
c est pas normal ça
il y a 3 jours
Bon....
il y a 3 jours
Il manque qui?
Oim
https://www.youtube.com/watch?v=aDxAs9N9wks
. . . il y a 3 jours
Pénalise le pour le retard
déjà qu il joue sur un fauteuil avec sa ligue de 35 participants normalement il doit prendre un debuff pour pas poster dans les délais
c est pas normal ça
Quand tu viens faire des actions complètement torché sur le forum et en insultant des gens, je ne demande pas des sanctions en ton égard, prière de faire de même lorsque je suis en retard
https://www.youtube.com/watch?v=aDxAs9N9wks
. . . il y a 3 jours
Oim
Pourquoi t'as toujours pas posté
J'aime le Christ Et l'argent
Moi
il y a 3 jours
On va faire des tours de trois jours je pense
il y a 3 jours
Armouare
5j
Etats Pontificaux @Porsenna
Dirigeant : Innocent XI (71)
Budget : 6k d'or
Point d'Autorité : 150
Population : 2 480 000 ; Prospérité : 43 ; Stabilité : 70 ; Légitimité : forte ; Centralisation : 60/100 ; Tradition militaire : 21/100 ; Capacité terrestre : 16k/20k (-1k) - 30/50 ; Capacité navale : 20/40 ; Corruption : 18
La conspiration à Toulon ne prend pas, les marins français sont déjà sur leur garde et les quelques espions cherchant à s'approcher des points clés sont rapidement attrapés.
Les généraux espagnols implorent les armées italiennes de terminer le siège de Marseille et Toulon pour prendre à revers les français qui s'avancent en Catalogne. A l'est, l'histoire se joue entre musulmans et catholiques, on craint que Vienne tombe face au Sultan et que l'Autriche soit trop faible pour se défendre d'elle-même.
Philippe d'Orléans se soulève face à Louis XIV, les cardinaux français fidèles au Pape se rassemblent pour financer la révolte.

Dirigeant : Innocent XI (71)
Budget : 6k d'or
Point d'Autorité : 150
Population : 2 480 000 ; Prospérité : 43 ; Stabilité : 70 ; Légitimité : forte ; Centralisation : 60/100 ; Tradition militaire : 21/100 ; Capacité terrestre : 16k/20k (-1k) - 30/50 ; Capacité navale : 20/40 ; Corruption : 18
La conspiration à Toulon ne prend pas, les marins français sont déjà sur leur garde et les quelques espions cherchant à s'approcher des points clés sont rapidement attrapés.
Les généraux espagnols implorent les armées italiennes de terminer le siège de Marseille et Toulon pour prendre à revers les français qui s'avancent en Catalogne. A l'est, l'histoire se joue entre musulmans et catholiques, on craint que Vienne tombe face au Sultan et que l'Autriche soit trop faible pour se défendre d'elle-même.
Philippe d'Orléans se soulève face à Louis XIV, les cardinaux français fidèles au Pape se rassemblent pour financer la révolte.
Nous, Sa Sainteté le Pape, Vicaire du Christ, Père des Rois et Successeur de Saint-Pierre, Innocent le onzième, sommes choqués et attristés par la barbarie humaine utilisée par un Roi prétendument " Chrétien ". Un catholique, membre du Corps du Christ, a demandé à son armée de piller une ville, tuer ses habitants et violer des femmes dont certaines se vouaient à Dieu par la Virginité consacrée et par la vocation monacale.
Nous frappons d'Excommunication les Barbares qui n'agissent plus en tant que soldats du Christ mais en tant que bras armé du Malin, du simple soldat au Général.
Nous invitons quiconque dans le Royaume de France à se révolter et à ne plus jurer fidélité à un Roi qui a perdu le bien de l'Intellect, faisant la girouette entre le Catholicisme et le Protestantisme, comme si rompre son serment de fidélité envers le Christ n'était guère gravissime.
France, fille ainée de l'Église, où se trouve désormais l'héritage du Martel qui avait jadis sauvé le Royaume face à l'invasion des Mahométans, si ce n'est désormais au côté du Diable siégeant à Constantinople ? France, fille ainée de l'église, repens-toi et sauve-toi du brasier de l'Enfer.
Nous invitons toute nation Catholique à rejoindre la Ligue de Turin, la Sainte-Ligue, face à l'alliance d'un Roi Fou avec un Sultan de l'Islam qui souhaite poser des minarets sur le Tombeau du Christ et sur les Églises de Rome, en particulier le Portugal et les États d'Italie, mais aussi les derniers princes du Saint-Empire étant encore Catholique, nous invitons aussi la Russie et les états Protestants à se liguer contre le Sultan, car avec votre soutien, nous pourrions libérer Constantinople et le Tombeau du Christ
Nous frappons d'Excommunication les Barbares qui n'agissent plus en tant que soldats du Christ mais en tant que bras armé du Malin, du simple soldat au Général.
Nous invitons quiconque dans le Royaume de France à se révolter et à ne plus jurer fidélité à un Roi qui a perdu le bien de l'Intellect, faisant la girouette entre le Catholicisme et le Protestantisme, comme si rompre son serment de fidélité envers le Christ n'était guère gravissime.
France, fille ainée de l'Église, où se trouve désormais l'héritage du Martel qui avait jadis sauvé le Royaume face à l'invasion des Mahométans, si ce n'est désormais au côté du Diable siégeant à Constantinople ? France, fille ainée de l'église, repens-toi et sauve-toi du brasier de l'Enfer.
Nous invitons toute nation Catholique à rejoindre la Ligue de Turin, la Sainte-Ligue, face à l'alliance d'un Roi Fou avec un Sultan de l'Islam qui souhaite poser des minarets sur le Tombeau du Christ et sur les Églises de Rome, en particulier le Portugal et les États d'Italie, mais aussi les derniers princes du Saint-Empire étant encore Catholique, nous invitons aussi la Russie et les états Protestants à se liguer contre le Sultan, car avec votre soutien, nous pourrions libérer Constantinople et le Tombeau du Christ
https://www.youtube.com/watch?v=aDxAs9N9wks
. . . il y a 3 jours
Pourquoi t'as toujours pas posté
Pas chez moi mais chez mes grands-parents et je suis sur téléphone
https://www.youtube.com/watch?v=aDxAs9N9wks
. . . il y a 3 jours
Face à la menace de guerre le margraviat décide d'acquérir 1 régiment d'infanterie de ligne (3500or) et investi 1500 or dans sa compagnie maritime pour améliorer son efficacité
On organise 2 foires pour remonter le moral du peuple (100PA)
Le Brandebourg fait maintenant partie de la coalition défensive face à la Suède et compte assurer le rôle de défenseur des allemands face à cette menace, certains allemands étant sous domination de l'ennemi
On organise 2 foires pour remonter le moral du peuple (100PA)
Le Brandebourg fait maintenant partie de la coalition défensive face à la Suède et compte assurer le rôle de défenseur des allemands face à cette menace, certains allemands étant sous domination de l'ennemi
il y a 3 jours
Budget : 6k d'or
Nous recrutons un régiment d'infanterie de ligne pour 3500 PO
500 PO pour établir une cellule chez les Ottomans, en contactant notamment les membres de la noblesse du quartier du Phanar (les Phanariotes), des gens hauts-placés dans l'administration Ottomane
Total : 4000PO/6000
Point d'Autorité : 150
Sur les 150 PA
Taxer une corporation pour 75 PA
Petit emprunt pour 50 PA
Total : 125 PA sur 150
Nous recrutons un régiment d'infanterie de ligne pour 3500 PO
500 PO pour établir une cellule chez les Ottomans, en contactant notamment les membres de la noblesse du quartier du Phanar (les Phanariotes), des gens hauts-placés dans l'administration Ottomane
Total : 4000PO/6000
Point d'Autorité : 150
Sur les 150 PA
Taxer une corporation pour 75 PA
Petit emprunt pour 50 PA
Total : 125 PA sur 150
https://www.youtube.com/watch?v=aDxAs9N9wks
. . . il y a 3 jours
Guerre de Scandinavie :
En 1684, la guerre entre la Suède et le Danemark-Norvège tourne rapidement à l’avantage suédois. Après la chute de Copenhague, la situation du Danemark devient critique mais les événements de cette année vont précipiter son effondrement.
L’entrée en guerre des Provinces-Unies change profondément l’équilibre du conflit. Leur flotte intervient en mer Baltique et engage la marine danoise. Les affrontements sont courts mais décisifs : la flotte danoise est largement détruite ou capturée. Privé de contrôle maritime, le Danemark perd toute capacité à ravitailler ses positions ou à manœuvrer librement.
Sur terre, Charles XI de Suède lance une offensive générale. L’armée danoise, déjà affaiblie, est battue à plusieurs reprises. Les combats sont rapides, et les lignes danoises cèdent les unes après les autres. En quelques mois, toute résistance organisée disparaît.
Dans ce contexte, le Holstein se soulève contre l’autorité danoise. Les élites locales choisissent de se placer sous la protection de la Suède. Le territoire devient rapidement un vassal suédois, offrant à Stockholm une position stratégique supplémentaire au sud.
Face à ces défaites, la situation politique au Danemark se dégrade. Une partie de la noblesse accuse le roi Christian V de Danemark d’avoir mené le royaume à la catastrophe. Un mouvement interne se forme, et le roi est finalement contraint de fuir. Le pouvoir passe entre les mains de nobles prêts à négocier pour préserver ce qui peut encore l’être.
Des négociations s’ouvrent avec la Suède. En position de force, celle-ci impose des conditions sévères. La Norvège est annexée, mettant fin à l’union entre les deux royaumes. La Suède étend ainsi considérablement son territoire et sécurise son contrôle sur la région.
Le Danemark, quant à lui, devient un État vassal de la Suède. Toutefois, pour éviter une révolte totale, certains privilèges lui sont accordés comme le maintien de son administration, la conservation d'une armée pour la défense interne, une liberté économique et la reconnaissance d'un gouvernement danois, composé de nobles, pour la gestion du royaume.
Le Holstein obtient un statut similaire, mais avec une autonomie encore plus large. En échange de sa loyauté, il conserve ses élites et une grande liberté de gestion, tout en restant sous protection suédoise.
À la fin de l’année 1683, la guerre est terminée. La Suède sort largement victorieuse et devient la puissance dominante en Scandinavie. Le Danemark, affaibli et dépendant, entre dans une nouvelle phase de son histoire, tandis que l’équilibre régional est profondément modifié.
La vieille union de Kalmar renaît, plus puissante et centralisée.

En 1684, la guerre entre la Suède et le Danemark-Norvège tourne rapidement à l’avantage suédois. Après la chute de Copenhague, la situation du Danemark devient critique mais les événements de cette année vont précipiter son effondrement.
L’entrée en guerre des Provinces-Unies change profondément l’équilibre du conflit. Leur flotte intervient en mer Baltique et engage la marine danoise. Les affrontements sont courts mais décisifs : la flotte danoise est largement détruite ou capturée. Privé de contrôle maritime, le Danemark perd toute capacité à ravitailler ses positions ou à manœuvrer librement.
Sur terre, Charles XI de Suède lance une offensive générale. L’armée danoise, déjà affaiblie, est battue à plusieurs reprises. Les combats sont rapides, et les lignes danoises cèdent les unes après les autres. En quelques mois, toute résistance organisée disparaît.
Dans ce contexte, le Holstein se soulève contre l’autorité danoise. Les élites locales choisissent de se placer sous la protection de la Suède. Le territoire devient rapidement un vassal suédois, offrant à Stockholm une position stratégique supplémentaire au sud.
Face à ces défaites, la situation politique au Danemark se dégrade. Une partie de la noblesse accuse le roi Christian V de Danemark d’avoir mené le royaume à la catastrophe. Un mouvement interne se forme, et le roi est finalement contraint de fuir. Le pouvoir passe entre les mains de nobles prêts à négocier pour préserver ce qui peut encore l’être.
Des négociations s’ouvrent avec la Suède. En position de force, celle-ci impose des conditions sévères. La Norvège est annexée, mettant fin à l’union entre les deux royaumes. La Suède étend ainsi considérablement son territoire et sécurise son contrôle sur la région.
Le Danemark, quant à lui, devient un État vassal de la Suède. Toutefois, pour éviter une révolte totale, certains privilèges lui sont accordés comme le maintien de son administration, la conservation d'une armée pour la défense interne, une liberté économique et la reconnaissance d'un gouvernement danois, composé de nobles, pour la gestion du royaume.
Le Holstein obtient un statut similaire, mais avec une autonomie encore plus large. En échange de sa loyauté, il conserve ses élites et une grande liberté de gestion, tout en restant sous protection suédoise.
À la fin de l’année 1683, la guerre est terminée. La Suède sort largement victorieuse et devient la puissance dominante en Scandinavie. Le Danemark, affaibli et dépendant, entre dans une nouvelle phase de son histoire, tandis que l’équilibre régional est profondément modifié.
La vieille union de Kalmar renaît, plus puissante et centralisée.
il y a 2 jours
Armouare
2j
Guerre de Scandinavie :
En 1684, la guerre entre la Suède et le Danemark-Norvège tourne rapidement à l’avantage suédois. Après la chute de Copenhague, la situation du Danemark devient critique mais les événements de cette année vont précipiter son effondrement.
L’entrée en guerre des Provinces-Unies change profondément l’équilibre du conflit. Leur flotte intervient en mer Baltique et engage la marine danoise. Les affrontements sont courts mais décisifs : la flotte danoise est largement détruite ou capturée. Privé de contrôle maritime, le Danemark perd toute capacité à ravitailler ses positions ou à manœuvrer librement.
Sur terre, Charles XI de Suède lance une offensive générale. L’armée danoise, déjà affaiblie, est battue à plusieurs reprises. Les combats sont rapides, et les lignes danoises cèdent les unes après les autres. En quelques mois, toute résistance organisée disparaît.
Dans ce contexte, le Holstein se soulève contre l’autorité danoise. Les élites locales choisissent de se placer sous la protection de la Suède. Le territoire devient rapidement un vassal suédois, offrant à Stockholm une position stratégique supplémentaire au sud.
Face à ces défaites, la situation politique au Danemark se dégrade. Une partie de la noblesse accuse le roi Christian V de Danemark d’avoir mené le royaume à la catastrophe. Un mouvement interne se forme, et le roi est finalement contraint de fuir. Le pouvoir passe entre les mains de nobles prêts à négocier pour préserver ce qui peut encore l’être.
Des négociations s’ouvrent avec la Suède. En position de force, celle-ci impose des conditions sévères. La Norvège est annexée, mettant fin à l’union entre les deux royaumes. La Suède étend ainsi considérablement son territoire et sécurise son contrôle sur la région.
Le Danemark, quant à lui, devient un État vassal de la Suède. Toutefois, pour éviter une révolte totale, certains privilèges lui sont accordés comme le maintien de son administration, la conservation d'une armée pour la défense interne, une liberté économique et la reconnaissance d'un gouvernement danois, composé de nobles, pour la gestion du royaume.
Le Holstein obtient un statut similaire, mais avec une autonomie encore plus large. En échange de sa loyauté, il conserve ses élites et une grande liberté de gestion, tout en restant sous protection suédoise.
À la fin de l’année 1683, la guerre est terminée. La Suède sort largement victorieuse et devient la puissance dominante en Scandinavie. Le Danemark, affaibli et dépendant, entre dans une nouvelle phase de son histoire, tandis que l’équilibre régional est profondément modifié.
La vieille union de Kalmar renaît, plus puissante et centralisée.

En 1684, la guerre entre la Suède et le Danemark-Norvège tourne rapidement à l’avantage suédois. Après la chute de Copenhague, la situation du Danemark devient critique mais les événements de cette année vont précipiter son effondrement.
L’entrée en guerre des Provinces-Unies change profondément l’équilibre du conflit. Leur flotte intervient en mer Baltique et engage la marine danoise. Les affrontements sont courts mais décisifs : la flotte danoise est largement détruite ou capturée. Privé de contrôle maritime, le Danemark perd toute capacité à ravitailler ses positions ou à manœuvrer librement.
Sur terre, Charles XI de Suède lance une offensive générale. L’armée danoise, déjà affaiblie, est battue à plusieurs reprises. Les combats sont rapides, et les lignes danoises cèdent les unes après les autres. En quelques mois, toute résistance organisée disparaît.
Dans ce contexte, le Holstein se soulève contre l’autorité danoise. Les élites locales choisissent de se placer sous la protection de la Suède. Le territoire devient rapidement un vassal suédois, offrant à Stockholm une position stratégique supplémentaire au sud.
Face à ces défaites, la situation politique au Danemark se dégrade. Une partie de la noblesse accuse le roi Christian V de Danemark d’avoir mené le royaume à la catastrophe. Un mouvement interne se forme, et le roi est finalement contraint de fuir. Le pouvoir passe entre les mains de nobles prêts à négocier pour préserver ce qui peut encore l’être.
Des négociations s’ouvrent avec la Suède. En position de force, celle-ci impose des conditions sévères. La Norvège est annexée, mettant fin à l’union entre les deux royaumes. La Suède étend ainsi considérablement son territoire et sécurise son contrôle sur la région.
Le Danemark, quant à lui, devient un État vassal de la Suède. Toutefois, pour éviter une révolte totale, certains privilèges lui sont accordés comme le maintien de son administration, la conservation d'une armée pour la défense interne, une liberté économique et la reconnaissance d'un gouvernement danois, composé de nobles, pour la gestion du royaume.
Le Holstein obtient un statut similaire, mais avec une autonomie encore plus large. En échange de sa loyauté, il conserve ses élites et une grande liberté de gestion, tout en restant sous protection suédoise.
À la fin de l’année 1683, la guerre est terminée. La Suède sort largement victorieuse et devient la puissance dominante en Scandinavie. Le Danemark, affaibli et dépendant, entre dans une nouvelle phase de son histoire, tandis que l’équilibre régional est profondément modifié.
La vieille union de Kalmar renaît, plus puissante et centralisée.
Armoire je t aime
il y a 2 jours
Guerre de la ligue de Turin :
En 1681, la guerre entre la France et la Ligue de Turin prend une ampleur nouvelle. Le conflit, jusque-là centré sur l’Italie et les Flandres, devient européen avec l’entrée en guerre de nouvelles puissances.
L’Empire ottoman rejoint la France, ouvrant un front à l’est. En réaction, la Ligue de Turin s’élargit : l’Autriche et la Sérénissime République de Venise entrent en guerre contre la France.
Sur le front principal, Louis XIV fait un choix stratégique risqué : concentrer l’essentiel de ses forces en Italie du Nord. L’objectif est de briser rapidement les États italiens avant que la coalition ne puisse pleinement s’organiser.
Les opérations commencent en Savoie. Les troupes françaises avancent rapidement et s’emparent de Coni puis de Turin après des combats relativement courts. La chute de ces villes affaiblit fortement le Duché de Savoie et ouvre la route vers la plaine du Pô. Les maigres forces des états Italiens sont balayés devant Pavie. A un contre trois, la déroute est inévitable.
Les Français poursuivent leur offensive en territoire italien. Les sièges de Milan et de Pavie sont menés avec efficacité. Malgré une résistance sérieuse, les deux villes finissent par tomber. À la fin de l’été, l’armée française entame le siège de Brescia, cherchant à consolider son contrôle sur la région.
Cependant, ce choix stratégique laisse le territoire français vulnérable. Profitant de l’absence des principales forces françaises, l’Espagne lance une offensive massive.
Au nord, les armées espagnoles progressent rapidement et s’emparent de Reims et d’Amiens. Elles avancent ensuite vers Paris et mettent la capitale en état de siège. Ironiquement, Philippe d'Orléans tombe face à l'armée Espagnole et est défait, marquant la fin de la révolte. Les hommes laissés par Louis XIV, chassant Philippe, sont eux aussi défaits et entièrement capturés par les ibériques.
Au sud, les Espagnols reprennent la Catalogne et franchissent les Pyrénées. Ils avancent vers la Provence, libèrent Avignon et poursuivent leur progression jusqu’à Marseille, qui est à son tour assiégée.
Pendant ce temps, le front oriental connaît une évolution contrastée. L’Empire ottoman rencontre des difficultés au début de l’année. La flotte subit plusieurs revers face à celle de Venise, ce qui limite ses capacités en Méditerranée. Sur terre, les premières campagnes contre l’Autriche sont également difficiles.
Cependant, la situation bascule après une série d’opérations réussies. Les Ottomans reprennent l’initiative et avancent vers le cœur des territoires autrichiens. Après une campagne éprouvante, ils parviennent à mettre le siège devant Vienne. La ville finit par tomber, infligeant un choc majeur à l’Autriche et forçant la famille impériale à fuir la ville vers Linz.
À la fin de l’année, aucun camp ne parvient à prendre un avantage décisif. La France domine en Italie, mais son territoire est gravement menacé. L’Espagne progresse en France, mais doit faire face à la pression ottomane sur ses alliés. L’Autriche est affaiblie par la perte de Vienne, tandis que les Ottomans ont subi de lourdes pertes.
Les deux camps sont épuisés. Les pertes humaines, les coûts financiers et l’extension du conflit rendent la poursuite de la guerre difficile. Dans ces conditions, l’idée d’une paix devient inévitable.
Pertes :
France : 16k d'infanterie ; 500 cavaliers ; 6 navires
Empire Ottoman : 9k d'infanterie ; 8 navires
Etats-Pontificaux : 4k d'infanterie
En 1681, la guerre entre la France et la Ligue de Turin prend une ampleur nouvelle. Le conflit, jusque-là centré sur l’Italie et les Flandres, devient européen avec l’entrée en guerre de nouvelles puissances.
L’Empire ottoman rejoint la France, ouvrant un front à l’est. En réaction, la Ligue de Turin s’élargit : l’Autriche et la Sérénissime République de Venise entrent en guerre contre la France.
Sur le front principal, Louis XIV fait un choix stratégique risqué : concentrer l’essentiel de ses forces en Italie du Nord. L’objectif est de briser rapidement les États italiens avant que la coalition ne puisse pleinement s’organiser.
Les opérations commencent en Savoie. Les troupes françaises avancent rapidement et s’emparent de Coni puis de Turin après des combats relativement courts. La chute de ces villes affaiblit fortement le Duché de Savoie et ouvre la route vers la plaine du Pô. Les maigres forces des états Italiens sont balayés devant Pavie. A un contre trois, la déroute est inévitable.
Les Français poursuivent leur offensive en territoire italien. Les sièges de Milan et de Pavie sont menés avec efficacité. Malgré une résistance sérieuse, les deux villes finissent par tomber. À la fin de l’été, l’armée française entame le siège de Brescia, cherchant à consolider son contrôle sur la région.
Cependant, ce choix stratégique laisse le territoire français vulnérable. Profitant de l’absence des principales forces françaises, l’Espagne lance une offensive massive.
Au nord, les armées espagnoles progressent rapidement et s’emparent de Reims et d’Amiens. Elles avancent ensuite vers Paris et mettent la capitale en état de siège. Ironiquement, Philippe d'Orléans tombe face à l'armée Espagnole et est défait, marquant la fin de la révolte. Les hommes laissés par Louis XIV, chassant Philippe, sont eux aussi défaits et entièrement capturés par les ibériques.
Au sud, les Espagnols reprennent la Catalogne et franchissent les Pyrénées. Ils avancent vers la Provence, libèrent Avignon et poursuivent leur progression jusqu’à Marseille, qui est à son tour assiégée.
Pendant ce temps, le front oriental connaît une évolution contrastée. L’Empire ottoman rencontre des difficultés au début de l’année. La flotte subit plusieurs revers face à celle de Venise, ce qui limite ses capacités en Méditerranée. Sur terre, les premières campagnes contre l’Autriche sont également difficiles.
Cependant, la situation bascule après une série d’opérations réussies. Les Ottomans reprennent l’initiative et avancent vers le cœur des territoires autrichiens. Après une campagne éprouvante, ils parviennent à mettre le siège devant Vienne. La ville finit par tomber, infligeant un choc majeur à l’Autriche et forçant la famille impériale à fuir la ville vers Linz.
À la fin de l’année, aucun camp ne parvient à prendre un avantage décisif. La France domine en Italie, mais son territoire est gravement menacé. L’Espagne progresse en France, mais doit faire face à la pression ottomane sur ses alliés. L’Autriche est affaiblie par la perte de Vienne, tandis que les Ottomans ont subi de lourdes pertes.
Les deux camps sont épuisés. Les pertes humaines, les coûts financiers et l’extension du conflit rendent la poursuite de la guerre difficile. Dans ces conditions, l’idée d’une paix devient inévitable.
Pertes :
France : 16k d'infanterie ; 500 cavaliers ; 6 navires
Empire Ottoman : 9k d'infanterie ; 8 navires
Etats-Pontificaux : 4k d'infanterie
il y a 2 jours
Armoire je t aime
il y a 2 jours
Bordel plus de pertes stp
T'as 10k qui ont été wipe (ils étaient contre 50 000 espagnols)
il y a 2 jours





















