Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Hitler détestait les musulmans il a essayé de mytho pour les rallier à sa cause face aux colon anglais Français mais ça à fail
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsToi même tu savais mais pourquoi t'as rien dit alors ?
Notre souffrance n’est pas un déguisement
il y a 4 heures
Oui oui tout le monde savait bien sûr
Oui la pétition de 77 avait fait scandale, l'identité des signataire a été rendu publique continue de copemaxx 
il y a 4 heures
Oui oui bien sûr sûrement pour ça que la justice l'a arrêté ensuite avec des preuves solide
Notre souffrance n’est pas un déguisement
il y a 4 heures
Ces textes n'ont pas été publiés de manière anonyme ou sous forme de fuite, mais sous la forme de lettres ouvertes et de pétitions imprimées directement dans la presse nationale (Le Monde et Libération), avec la liste nominative des personnes qui les soutenaient.
Pour être tout à fait précis sur le contexte de l'époque, il y a eu deux textes majeurs cette année-là :
La pétition du 26 janvier 1977 (dans Le Monde) : Rédigée par Gabriel Matzneff en réaction à l'affaire de Versailles (où des hommes étaient jugés pour des infractions sexuelles sur des mineurs de 12 et 13 ans). Elle demandait la libération des accusés. Les noms des signataires (comme Louis Aragon, Roland Barthes, Simone de Beauvoir ou Philippe Sollers) étaient clairement listés au bas de l'article.
La lettre ouverte du 23 mai 1977 (dans Le Monde) : Adressée à la commission de révision du Code pénal, elle demandait l'abrogation de la notion de « majorité sexuelle » (l'âge de consentement) pour les relations mineurs-adultes non violentes, ainsi que la fin des discriminations visant l'homosexualité. Là encore, la liste complète des intellectuels, psychiatres et écrivains (incluant entre autres Gilles Deleuze, Jean-Paul Sartre, Jack Lang ou Françoise Dolto) était imprimée noir sur blanc.
À l'époque, ces publications s'inscrivaient dans un débat de société public et revendiqué par une grande partie de l'intelligentsia de l'après-Mai 68, au nom de la « libération sexuelle ». Les signataires assumaient donc pleinement et publiquement leur démarche dès le premier jour, même si la perception de ces textes a radicalement changé au cours des décennies suivantes.
il y a 3 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTCG
3h
Ces textes n'ont pas été publiés de manière anonyme ou sous forme de fuite, mais sous la forme de lettres ouvertes et de pétitions imprimées directement dans la presse nationale (Le Monde et Libération), avec la liste nominative des personnes qui les soutenaient.
Pour être tout à fait précis sur le contexte de l'époque, il y a eu deux textes majeurs cette année-là :
La pétition du 26 janvier 1977 (dans Le Monde) : Rédigée par Gabriel Matzneff en réaction à l'affaire de Versailles (où des hommes étaient jugés pour des infractions sexuelles sur des mineurs de 12 et 13 ans). Elle demandait la libération des accusés. Les noms des signataires (comme Louis Aragon, Roland Barthes, Simone de Beauvoir ou Philippe Sollers) étaient clairement listés au bas de l'article.
La lettre ouverte du 23 mai 1977 (dans Le Monde) : Adressée à la commission de révision du Code pénal, elle demandait l'abrogation de la notion de « majorité sexuelle » (l'âge de consentement) pour les relations mineurs-adultes non violentes, ainsi que la fin des discriminations visant l'homosexualité. Là encore, la liste complète des intellectuels, psychiatres et écrivains (incluant entre autres Gilles Deleuze, Jean-Paul Sartre, Jack Lang ou Françoise Dolto) était imprimée noir sur blanc.
À l'époque, ces publications s'inscrivaient dans un débat de société public et revendiqué par une grande partie de l'intelligentsia de l'après-Mai 68, au nom de la « libération sexuelle ». Les signataires assumaient donc pleinement et publiquement leur démarche dès le premier jour, même si la perception de ces textes a radicalement changé au cours des décennies suivantes.
La fin des discrimination homosexuelles horrible
Notre souffrance n’est pas un déguisement
il y a 3 heures
La fin des discrimination homosexuelles horrible
il y a 3 heures
Ceeeeeee soiiiiiiiiiiiiiiiiir c’eeeeestttttttt ….
Crime de guerre : Existe.
il y a 3 heures
On peut distinguer plusieurs lectures :
Une défense explicite de l'abaissement ou de la suppression de l'âge de consentement
Selon cette interprétation, la lettre demandait clairement que des relations sexuelles entre adultes et mineurs ne soient plus pénalisées dès lors qu'elles étaient présentées comme « consenties » et sans violence. Les critiques contemporaines estiment que cela revenait à minimiser l'incapacité des mineurs à consentir librement face à un adulte.
Une critique du fonctionnement de la justice pénale
Certains signataires et historiens soutiennent que l'objectif était surtout de dénoncer des poursuites qu'ils jugeaient excessives et de limiter le recours à la prison dans des affaires où il n'y avait ni violence physique ni contrainte manifeste. Cette lecture s'inscrit dans le contexte des années 1970, marqué par une forte critique des institutions pénales.
Une revendication d'égalité pour les personnes homosexuelles
La lettre s'opposait aussi aux dispositions qui fixaient un âge de consentement plus élevé pour les relations homosexuelles que pour les relations hétérosexuelles. Pour certains signataires, cette égalité juridique constituait une motivation centrale.
Une défense explicite de l'abaissement ou de la suppression de l'âge de consentement
Selon cette interprétation, la lettre demandait clairement que des relations sexuelles entre adultes et mineurs ne soient plus pénalisées dès lors qu'elles étaient présentées comme « consenties » et sans violence. Les critiques contemporaines estiment que cela revenait à minimiser l'incapacité des mineurs à consentir librement face à un adulte.
Une critique du fonctionnement de la justice pénale
Certains signataires et historiens soutiennent que l'objectif était surtout de dénoncer des poursuites qu'ils jugeaient excessives et de limiter le recours à la prison dans des affaires où il n'y avait ni violence physique ni contrainte manifeste. Cette lecture s'inscrit dans le contexte des années 1970, marqué par une forte critique des institutions pénales.
Une revendication d'égalité pour les personnes homosexuelles
La lettre s'opposait aussi aux dispositions qui fixaient un âge de consentement plus élevé pour les relations homosexuelles que pour les relations hétérosexuelles. Pour certains signataires, cette égalité juridique constituait une motivation centrale.
Notre souffrance n’est pas un déguisement
il y a 3 heures
Ceeeeeee soiiiiiiiiiiiiiiiiir c’eeeeestttttttt ….

Notre souffrance n’est pas un déguisement
il y a 3 heures
Usogui en sueur qui ramène toute la team rocket pour accuser chatgpt d'être pedo
Notre souffrance n’est pas un déguisement
il y a 3 heures
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