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Saint Felix de Nicosie, chapitre 2

Avant de pouvoir vous narrer chaque fois un florilège des miracles dont il fut la cause, il nous faut finir de planter le décor et posé un bon gros pavé César.
:Celestin_cesar:


Durant ses 19 ans, sa tendre mère décéda.
Ce triste épisode, enleva surement le peu d’attache aux préoccupation terrestre qui pouvais retenir le cœur de dévotion a Dieu qui siégeait en lui.

En effet, il se sent fortement attirer par la vie humble et pieuse des frères capucins.
:Priere:


Et pourtant malgré sa très bonne réputation en ville et sa ferveur, Jacques-Antoine se verra poliment refuser sa demande. Malgré tout il n’abandonna pas, et chaque année il redemandât à rejoindre l’ordre. Pendant 8 longues années on le refusera, peut être du fait de son manque d’éducation (comprendre la maîtrise de la lecture et de l’écriture). Finalement, en 1743 sa demande est enfin accepter pour devenir frère lai* !
:victoire_espace:


Mais malgré ce statut n’allez pas croire qu’il était moins assidu a la prière pour autant !

Il part d’abord faire ses classes de novice durant 1 an, au noviciat de Mistretta, où il recevra l’habit et son nouveau nom de frère Felix. A la fin de ce noviciat, il part rejoindre enfin le couvent de Nicosie, et ne quittera plus jamais cette ville jusqu’à sa mort. C'est le 10 octobre 1744 qu'il officialisa ses vœux à son entré dans l’ordre.
:Chevalier:


-1 : Se détacher chaque jour des choses terrestre
-2 : S’humilier en tout (je ne sais pas s’il faut comprendre humilier au sens littéral, ou dans le sens d’etre humble en toute chose)
-3 :Se mortifier en tout (de ce que j’ai lu de sa vie, je pense qu’il faut prendre mortifier au sens vivre et porter la peine des autres, tel le christ. Je n’ai rien vu qui puisse faire penser a de l’auto flagellation ou autre. Pour rappel Nicosie est en Sicile, donc les mots traduit de l’italien on peut être une signification en français qui peut varier)

Il fut sous la direction du père Macaire, qui fut vis a vis a lui, toujours excessivement désobligeant, autoritaire et très dénigrant, lui confiant toujours des taches durs et ingrates. Je vous laisserais tirer vos conclusions sur sa personne à l’ultime chapitre, mais je pense que c’était un rôle convenu entre eux, en rapport aux vœux de frère Felix.
:Colere_amour:


Félix était de constitution plutot fragile, et pourtant, à CHAQUE FOIS, c’était bien lui qui était de corver de quête. Tache consistant a quémander dans la ville, le nécessaire en nourriture et vin pour la vie monacale. Le vin a cet époque n’avait rien d’une boisson de grand luxe festif, c’était une denrée presque aussi importante que le pain dans l’alimentation d’alors. Hors, transporter de lourdes et volumineuse charges à pieds au travers de la ville est déjà une tache difficile pour un homme robuste, mais pourtant, Felix ne rechigna jamais a le faire, et toujours avec gaîté et bonté.
:maindieu:


Et c’est très souvent à l’occasion de ses quêtes, que bien des miracles se ferons !
:jesus_brille:


Mais cela est déjà un énorme pavé, peut être devrais-je m’arrêter là pour aujourd’hui.
:Amen:



* Dans l'usage courant, les frères lais se lient à des ordres religieux catholiques dans lesquels ils sont chargés principalement des travaux agricoles et manuels, et des affaires séculières d'un monastère, par opposition aux religieux de chœur affectés aux tâches spirituelles.
Je m'y suis pas mal intéressé, et j'ai l'impression que sans être encadré par un représentant de l'Eglise tu peux vite verse dans les arts occultes
il y a 2 mois
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (Mc 11, 11-25):

Après son arrivée au milieu des acclamations de la foule,
Jésus entra à Jérusalem, dans le Temple.
Il parcourut du regard toutes choses
et, comme c’était déjà le soir,
il sortit pour aller à Béthanie avec les Douze.
Le lendemain, quand ils quittèrent Béthanie,
il eut faim.
Voyant de loin un figuier qui avait des feuilles,
il alla voir s’il y trouverait quelque chose ;
mais, en s’approchant, il ne trouva que des feuilles,
car ce n’était pas la saison des figues.
Alors il dit au figuier :
« Que jamais plus personne ne mange de tes fruits ! »
Et ses disciples avaient bien entendu.

Ils arrivèrent à Jérusalem.
Entré dans le Temple, Jésus se mit à expulser
ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple.
Il renversa les comptoirs des changeurs
et les sièges des marchands de colombes,
et il ne laissait personne transporter quoi que ce soit
à travers le Temple.
Il enseignait, et il déclarait aux gens :
« L’Écriture ne dit-elle pas :
Ma maison sera appelée
maison de prière pour toutes les nations ?
Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. »
Apprenant cela, les grands prêtres et les scribes
cherchaient comment le faire périr.
En effet, ils avaient peur de lui,
car toute la foule était frappée par son enseignement.
Et quand le soir tomba,
Jésus et ses disciples s’en allèrent hors de la ville.

Le lendemain matin, en passant,
ils virent le figuier qui était desséché jusqu’aux racines.
Pierre, se rappelant ce qui s’était passé,
dit à Jésus :
« Rabbi, regarde :
le figuier que tu as maudit est desséché. »
Alors Jésus, prenant la parole, leur dit :
« Ayez foi en Dieu.
Amen, je vous le dis :
quiconque dira à cette montagne :
“Enlève-toi de là,
et va te jeter dans la mer”,
s’il ne doute pas dans son cœur,
mais s’il croit que ce qu’il dit arrivera,
cela lui sera accordé !
C’est pourquoi, je vous le dis :
tout ce que vous demandez dans la prière,
croyez que vous l’avez obtenu,
et cela vous sera accordé.
Et quand vous vous tenez en prière,
si vous avez quelque chose contre quelqu’un,
pardonnez,
afin que votre Père qui est aux cieux
vous pardonne aussi vos fautes. »
Dire que pendant longtemps je ne comprenais pas ce fameux passage avec le figuier...
:risitas_assis:
In vino veritas
il y a 2 mois
Je m'y suis pas mal intéressé, et j'ai l'impression que sans être encadré par un représentant de l'Eglise tu peux vite verse dans les arts occultes
Tu fais mention à l'alchimie ?

Pour ça comme pour d'autres chose, oui sans doute.
:risibo:


Mais cet humble frère ne pratiquait nul autre art que élever son cœur a Dieu et la très Sainte Vierge qu'il aimait particulièrement.

EDIT : Je crois comprendre, je supose que tu voulais initialement répondre au post ou je répondait a Cielbleu
:AsterixEcoPlus:
In vino veritas
il y a 2 mois
Saint Felix de Nicosie, chapitre 3
Préambule
Le père qui avait la responsabilité de Felix, passait inlassablement son temps à le rabrouer, dénigrer la qualité de son travail au point de lui demander de refaire des taches pourtant parfaitement exécutés. Lui trouvant aussi divers surnom en opposition total pourtant avec le tempérament de Félix, tel que frère maladroit, ou frère mécontent.

A tout cela que répondait Félix ? Avec la plus grande et infinie obéissance et dévotion :
«Soit, pour l’amour de Dieu.».
:Saint_Felix_de_Nicosie_gauche:


Comme l’expliquera le père Macaire aux nombreuses personnes qui lui demanderons pourquoi un tel comportement envers un frère si bon, il répondra :
« Si vous saviez, tout ce qu’il y a d’humilité, de patience, de mansuétude et de vertu dans notre frère mécontent, vous comprendriez ma manière d’agir envers lui. Toutes les contrariétés du monde, l’enfer même tout entier ne pourrait troubler un seul instant sa sérénité. Je l’aide a pratiquer la vertu et à se rapprocher d’avantage de Dieu. »
:frere_calvasse:


Enfin avant de commencer, TOUT ce que je vous dit ici et dans les autres chapitre, est rapporter lors des auditions d’un nombres fou de témoins direct, y compris des athées. Tous on juré sous serment la véracité de leurs récit.
:Erudit:
_________________________________

La quête, et surtout celle du vin, est physique. Ramener des quantité suffisante pour tout le couvent, le chargement peut frôler les 50 kilos ! Mais définitivement, Saint Félix prouvera que la Foi, si elle peut théoriquement bouger des montagne, elle peut aider à déplacer des tonneaux ce qui est déjà pas mal !
:risisteroides:


Bref

Je vous ait promis des miracles, commençons doucement.
:risi_calme:


_________________________________

Lors d’une quête du vin,le jours de la Saint Joseph, il rendit visite à une femme pieuse, Mme Antonia Laporta. Cette dernière avait pour tradition lors de cette fête, de dresser un petit festin pour les pauvres. Malheureusement, la dernière vendange fut catastrophique à cause de la météo et elle ne pu faire suffisamment de vin. Honteuse, il était pour elle humiliant de ne pas pouvoir offrir du vin. Elle préférait annulé ce festin (c’est vous dire l’importance culturelle, culinaire, voir même clinique de ce breuvage !
:Marlou_vignasse:
)

Lorsque Frère Felix vint la voir, elle lui expliqua sa décision d’annuler cette festivité et pourquoi elle n’était pas non plus capable de lui offrir un peu de vin pour sa quête…
:maman_snif:


Notre bon Saint en devenir lui répondit :

- « Vous avez tort, Il faut inviter vos pauvres quand même. Si vous n’avez pas de vin à leurs offrir, vous leurs servirez de l’eau, voila tout. Invitez les donc et, si cela peut vous encourager, je vous promet de venir vous aider à les servir. »
:Saint_Felix_de_Nicosie_gauche:


La brave Antonia invita donc les pauvres à son repas. Mais ne pouvant tout de même se résoudre à ne pas avoir de vin à offrir, elle parti en quête du voisinage pour obtenir des dons en vin. (faut pas déconner quoi!
:Marlou_vignasse:
)
Malheureusement, le vin ayant manqué dans toute la région cette année là, elle ne put en obtenir qu’un modeste bocal. (Dans le jargon d’époque, cela fait référence à une sorte de bouteille en verre ou en grès).

Avec regret, elle prépara donc le reste de ses bocaux en les remplissant d’eaux. Celui de vin sera partager en petite quantité pour clore le repas pensa elle.

Fidel a sa parole, frère Felix arriva pour aider au service. Il versa à tous du potage, puis, enchaîna aussitôt en servant la boisson. Commençant immédiatement à servir copieusement les verres, à partir à partir du seul bocal de vin d’Antonia ! Bien sur cela ne suffisait pas a servir tout le monde.
:Pull-stupefait:


D'une simplicité désarmante, comme à son habitude il teint la discussion suivante avec Mme Antonia :

« Apportez moi donc d’autres vin. »
:Saint_Felix_de_Nicosie_gauche:

« Mais, vous savez bien que je n’en ait plus . Ne m’avez vous pas dit vous même de servir de l’eau ? A grand peine j’avais trouvé ce peu de vin que je comptais servir a la fin du repas. Maintenant que vous l’avez épuisé, je ne puis vous offrir que de l’eau. »
:risitas_femme:
Répondit Antonia en lui apporta les autres bocaux.
« Que me dite vous donc ? Mais c’est du vin que vous me donnez. Regardez plutôt. »
:Saint_Felix_de_Nicosie_droite:


Et c’était vrai. Tous les bocaux dans lesquelles Mme Antionia avait verser de l’eau, était désormais plein d’un excellent vin ! Les pauvres y firent honneur et leur fête fut complète !
:Marlou_villageoise:
:Marlou_rigolo:
:dr_lulu_verre:


Pas mal pour notre cher frère Felix non ?
:risicoeur:
In vino veritas
il y a 2 mois
Dire que pendant longtemps je ne comprenais pas ce fameux passage avec le figuier...
:risitas_assis:
Explique le moi j ai toujours trouvé ce verset énigmatique
:Chat-Triss-RSA:


Étant Dieu omniscient il savait qu il était stérile + hors saison (hiver) , je pense qu il prétexte cet incident pour donner une leçon à ses apôtres et disciples mais ce n'est que mon interprétation
:torche:
il y a 2 mois
Saint Felix de Nicosie, chapitre 3
Préambule
Le père qui avait la responsabilité de Felix, passait inlassablement son temps à le rabrouer, dénigrer la qualité de son travail au point de lui demander de refaire des taches pourtant parfaitement exécutés. Lui trouvant aussi divers surnom en opposition total pourtant avec le tempérament de Félix, tel que frère maladroit, ou frère mécontent.

A tout cela que répondait Félix ? Avec la plus grande et infinie obéissance et dévotion :
«Soit, pour l’amour de Dieu.».
:Saint_Felix_de_Nicosie_gauche:


Comme l’expliquera le père Macaire aux nombreuses personnes qui lui demanderons pourquoi un tel comportement envers un frère si bon, il répondra :
« Si vous saviez, tout ce qu’il y a d’humilité, de patience, de mansuétude et de vertu dans notre frère mécontent, vous comprendriez ma manière d’agir envers lui. Toutes les contrariétés du monde, l’enfer même tout entier ne pourrait troubler un seul instant sa sérénité. Je l’aide a pratiquer la vertu et à se rapprocher d’avantage de Dieu. »
:frere_calvasse:


Enfin avant de commencer, TOUT ce que je vous dit ici et dans les autres chapitre, est rapporter lors des auditions d’un nombres fou de témoins direct, y compris des athées. Tous on juré sous serment la véracité de leurs récit.
:Erudit:
_________________________________

La quête, et surtout celle du vin, est physique. Ramener des quantité suffisante pour tout le couvent, le chargement peut frôler les 50 kilos ! Mais définitivement, Saint Félix prouvera que la Foi, si elle peut théoriquement bouger des montagne, elle peut aider à déplacer des tonneaux ce qui est déjà pas mal !
:risisteroides:


Bref

Je vous ait promis des miracles, commençons doucement.
:risi_calme:


_________________________________

Lors d’une quête du vin,le jours de la Saint Joseph, il rendit visite à une femme pieuse, Mme Antonia Laporta. Cette dernière avait pour tradition lors de cette fête, de dresser un petit festin pour les pauvres. Malheureusement, la dernière vendange fut catastrophique à cause de la météo et elle ne pu faire suffisamment de vin. Honteuse, il était pour elle humiliant de ne pas pouvoir offrir du vin. Elle préférait annulé ce festin (c’est vous dire l’importance culturelle, culinaire, voir même clinique de ce breuvage !
:Marlou_vignasse:
)

Lorsque Frère Felix vint la voir, elle lui expliqua sa décision d’annuler cette festivité et pourquoi elle n’était pas non plus capable de lui offrir un peu de vin pour sa quête…
:maman_snif:


Notre bon Saint en devenir lui répondit :

- « Vous avez tort, Il faut inviter vos pauvres quand même. Si vous n’avez pas de vin à leurs offrir, vous leurs servirez de l’eau, voila tout. Invitez les donc et, si cela peut vous encourager, je vous promet de venir vous aider à les servir. »
:Saint_Felix_de_Nicosie_gauche:


La brave Antonia invita donc les pauvres à son repas. Mais ne pouvant tout de même se résoudre à ne pas avoir de vin à offrir, elle parti en quête du voisinage pour obtenir des dons en vin. (faut pas déconner quoi!
:Marlou_vignasse:
)
Malheureusement, le vin ayant manqué dans toute la région cette année là, elle ne put en obtenir qu’un modeste bocal. (Dans le jargon d’époque, cela fait référence à une sorte de bouteille en verre ou en grès).

Avec regret, elle prépara donc le reste de ses bocaux en les remplissant d’eaux. Celui de vin sera partager en petite quantité pour clore le repas pensa elle.

Fidel a sa parole, frère Felix arriva pour aider au service. Il versa à tous du potage, puis, enchaîna aussitôt en servant la boisson. Commençant immédiatement à servir copieusement les verres, à partir à partir du seul bocal de vin d’Antonia ! Bien sur cela ne suffisait pas a servir tout le monde.
:Pull-stupefait:


D'une simplicité désarmante, comme à son habitude il teint la discussion suivante avec Mme Antonia :

« Apportez moi donc d’autres vin. »
:Saint_Felix_de_Nicosie_gauche:

« Mais, vous savez bien que je n’en ait plus . Ne m’avez vous pas dit vous même de servir de l’eau ? A grand peine j’avais trouvé ce peu de vin que je comptais servir a la fin du repas. Maintenant que vous l’avez épuisé, je ne puis vous offrir que de l’eau. »
:risitas_femme:
Répondit Antonia en lui apporta les autres bocaux.
« Que me dite vous donc ? Mais c’est du vin que vous me donnez. Regardez plutôt. »
:Saint_Felix_de_Nicosie_droite:


Et c’était vrai. Tous les bocaux dans lesquelles Mme Antionia avait verser de l’eau, était désormais plein d’un excellent vin ! Les pauvres y firent honneur et leur fête fut complète !
:Marlou_villageoise:
:Marlou_rigolo:
:dr_lulu_verre:


Pas mal pour notre cher frère Felix non ?
:risicoeur:
Magnifique
:torche:
il y a 2 mois
:valide:
:chatsus:
il y a 2 mois
CielBleu
CielBleu
2 mois
Explique le moi j ai toujours trouvé ce verset énigmatique
:Chat-Triss-RSA:


Étant Dieu omniscient il savait qu il était stérile + hors saison (hiver) , je pense qu il prétexte cet incident pour donner une leçon à ses apôtres et disciples mais ce n'est que mon interprétation
:torche:
Voila qui tombe bien, je pense que le chapitre 3 sur Saint Felix te donnera une piste solide.
:AsterixEcoPlus:


Lorsque l'on sait les incroyables grâce du ciel qui passait par lui. Lorsque l'on connais la grande bonté pour la création de son père. Il est effectivement étonnant qu'il mette a mort un figuier qui ne lui donna pas de fruit car cela n'était pas de saison.
:Reflechit:


Pourtant, tout comme l'eau n'est pas supposer se changer en vin. Tout comme les infirmes ne sont pas supposer pouvoir marcher. Tout comme les aveugles ne sont pas supposer voir. Tout cela, le christ le pu. Les loi de la vie et de la nature, la matière même se plie au fils de Dieu.
:jesus_solide:


Mais ce figuier lui, refusa.

Le ciel pourvois aux actes des purs et des justes qui accueil Dieu en eux. On peut dire, que dans ce passage, quelque chose, une volonté qui se refusa a Dieu fut en cet arbre. Jesus l'a alors maudit.

Je parle bien de maudire au sens premier et littéral. Bénir = bien dire / Maudire = Mal dire. Son verbe a dit la sentence. Je ne parle pas de malédiction dans le sens de magie
:risibo:
In vino veritas
il y a 2 mois
J'ai une pensée pour vous frère catholique
GIF
PAYSAN-chan
:chananeFillent:
qui pompe 200k€ de PAC, mieux que ton RSA
:base:
#les-agriculteurs
il y a 2 mois
J'ai une pensée pour vous frère catholique
GIF
Merci a toi
:love:


Cher...
:Risiplan:
heu cher ...
:LeChoque:
... cher khey dont la pp est une femme qui sniff un pet violet, le pseudo est chasseur2trap et qui aime les femmes noires...
:AsterixEcoPlus:


Faut avouer que ça surprend un peu ici. Mais merci sincèrement quand meme
:Risitax:
In vino veritas
il y a 2 mois
:valide:
:prie:
il y a 2 mois
Voila qui tombe bien, je pense que le chapitre 3 sur Saint Felix te donnera une piste solide.
:AsterixEcoPlus:


Lorsque l'on sait les incroyables grâce du ciel qui passait par lui. Lorsque l'on connais la grande bonté pour la création de son père. Il est effectivement étonnant qu'il mette a mort un figuier qui ne lui donna pas de fruit car cela n'était pas de saison.
:Reflechit:


Pourtant, tout comme l'eau n'est pas supposer se changer en vin. Tout comme les infirmes ne sont pas supposer pouvoir marcher. Tout comme les aveugles ne sont pas supposer voir. Tout cela, le christ le pu. Les loi de la vie et de la nature, la matière même se plie au fils de Dieu.
:jesus_solide:


Mais ce figuier lui, refusa.

Le ciel pourvois aux actes des purs et des justes qui accueil Dieu en eux. On peut dire, que dans ce passage, quelque chose, une volonté qui se refusa a Dieu fut en cet arbre. Jesus l'a alors maudit.

Je parle bien de maudire au sens premier et littéral. Bénir = bien dire / Maudire = Mal dire. Son verbe a dit la sentence. Je ne parle pas de malédiction dans le sens de magie
:risibo:
Je me permets de poster 2 exégèses de pères saints pour offrir un point de vue différent :

Saint Jean Chrysostome ;

Comment se fait-il que le Sauveur avait faim dès le matin, comme le raconte saint Matthieu, si ce n'est par une permission divine qui était la suite de son incarnation. «Et voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il s'avança pour voir s'il ne trouverait pas quelque fruit.» II est évident que l'Evangéliste conforme son récit à la pensée des disciples, qui croyaient que Jésus s'approchait du figuier dans ce dessein, et qu'il avait maudit en figuier parce qu'il n'y avait trouvé pas de fruit. «Mais après s'en être approché, il n'y trouva que des feuilles, car ce n'était pas le temps des fruits. Et il dit au figuier, que jamais nul ne mange plus de ton fruit.» Il maudit donc ce figuier, dans l'intérêt des disciples, pour affermir leur confiance.

Jusque là, en effet, il avait partout semé les bienfaits sous ses pas, et n'avait puni personne; il importait donc qu'il donnât un exemple de sa puissance vindicative pour apprendre aux disciples qu'il aurait pu dessécher de la même manière les Juifs ses persécuteurs; mais il ne voulut pas exercer sur les hommes cet acte de sévérité, c'est sur un arbuste qu'il l'a fait éclater. Nous voyons par là que c'est justement pour ce motif qu'il s'approche du figuier, et non parce qu'il avait faim. Et qui serait assez ignorant pour supposer qu'il pût éprouver de si grand matin le besoin de la faim ? Qui d'ailleurs l'empêchait de satisfaire ce besoin avant de sortir de la maison ? On ne peut dire non plus dire que c'est la vue des fruits qui excitait son appétit, car ce n'était point la saison des figues; et puis s'il avait faim, pourquoi ne pas chercher un autre aliment au lieu de demander des figues à un figuier qui ne pouvait lui en donner.

Quelle peine encore pouvait mériter un figuier de ne point porter de fruits avant la saison ? Toutes ces circonstances autorisent suffisamment cette conclusion que le Sauveur voulait donner un exemple de sa puissance, pour prévenir l'abattement où sa
passion devait jeter ses disciples.

On peut encore dire que le Sauveur a maudit ce figuier sur lequel il n'avait point trouvé le fruit qu'il demandait avant le temps, parce que tous ceux qui accomplissent les commandements de la loi, celui-ci, par exemple : «Vous ne commettrez point d'adultère,» sont dits porter des fruits dans leur temps. Celui, au contraire, qui non content d'éviter l'adultère, pratique la virginité, ce qui est beaucoup plus parfait, s'élève au plus haut degré des vertus. Or, le Seigneur exige des parfaits la pratique, non-seulement des devoirs ordinaires, mais des vertus supérieures à ce qu'exigent les commandements. Ce que Notre Seigneur a fait en figure eu maudissant le figuier stérile, il le fait plus clairement en chassant du temple les impies, car le figuier n'était point coupable de ne point porter de fruit avant le temps, mais bien les prêtres.

«Et ils vinrent de nouveau à Jérusalem, et lorsqu'il fut entré dans le temple, » etc. Il est à croire qu'on ne vendait et qu'on n'achetait dans le temple que les choses nécessaires aux sacrifices; si donc le Seigneur ne peut souffrir
qu'on traite dans sa maison les affaires temporelles dont il est permis de s'occuper ailleurs, quel sera son courroux lorsqu'il verra s'accomplir dans des lieux qui lui sont consacrés, des actes qui partout ailleurs sont des crimes : «Et les tables des banquiers.»



Saint Jérôme ;

Les actions du Sauveur sont paraboliques comme ses discours. Ainsi la faim semble le presser de chercher sur un figuier des figues, dont la saison, il le savait bien, n'était pas encore venue; et cependant il le frappe d'une stérilité perpétuelle, pour montrer que le peuple juif ne pouvait être sauvé par des feuilles sans fruit, c'est-à-dire, par les paroles de justice qui étaient sur ses lèvres, sans être accompagnées des bonnes œuvres, mais qu'il serait arraché et jeté au feu. Notre Seigneur donc, pressé par la faim, c'est-à-dire, plein du désir de sauver le genre humain, voit un figuier, c'est-à-dire, le peuple juif couvert de faillies, c'est-à-dire, des oracles de lu loi et des prophètes, il cherche à lui faire produire le fruit des bonnes œuvres par ses enseignements, ses reproduis, ses miracles, et ne trouvant pas ce fruit, il condamne le figuier. Vous aussi, si vous ne voulez pas être condamné par Jésus Christ au jour du jugement, gardez-vous d'être un arbre stérile, mais empressez-vous d'offrir à Jésus Christ pauvre, le fruit de piété qu'il nous demande.

Ce figuier desséché jusque dans ses racines, c'est la synagogue, à partir de Caïn et de tous les autres à qui on redemande le sang d'Abel et de tous les justes, jusqu'à Zacharie (Mt 23,35).
Le figuier fut desséché jusque dans ses racines pour montrer que cette nation impie ne serait pas dévastée en partie et pour un temps par les excursions des étrangers, et qu'elle serait ensuite délivrée par son repentir comme par le passé, mais qu'elle serait frappée d'une
éternelle damnation, ou bien encore cet arbre fut desséché jusque dans ses racines, pour apprendre à cette nation qu'elle serait privée, non seulement à l'extérieur de tout secours humain, mais à l'intérieur de toute faveur divine.
Pierre reconnaît cette racine desséchée et arrachée de terre, à laquelle succède
l'olivier choisi de Dieu, et aussi remarquable par sa beauté que par sa fécondité. «Et Pierre se ressouvenant de la parole du Christ, lui dit : Maître, voyez comme le figuier que vous avez
maudit est devenu sec.»


:fatigue:
Secondaire de Vlad-Ncl
il y a 2 mois
DemonTime
DemonTime
2 mois
Je me permets de poster 2 exégèses de pères saints pour offrir un point de vue différent :

Saint Jean Chrysostome ;

Comment se fait-il que le Sauveur avait faim dès le matin, comme le raconte saint Matthieu, si ce n'est par une permission divine qui était la suite de son incarnation. «Et voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il s'avança pour voir s'il ne trouverait pas quelque fruit.» II est évident que l'Evangéliste conforme son récit à la pensée des disciples, qui croyaient que Jésus s'approchait du figuier dans ce dessein, et qu'il avait maudit en figuier parce qu'il n'y avait trouvé pas de fruit. «Mais après s'en être approché, il n'y trouva que des feuilles, car ce n'était pas le temps des fruits. Et il dit au figuier, que jamais nul ne mange plus de ton fruit.» Il maudit donc ce figuier, dans l'intérêt des disciples, pour affermir leur confiance.

Jusque là, en effet, il avait partout semé les bienfaits sous ses pas, et n'avait puni personne; il importait donc qu'il donnât un exemple de sa puissance vindicative pour apprendre aux disciples qu'il aurait pu dessécher de la même manière les Juifs ses persécuteurs; mais il ne voulut pas exercer sur les hommes cet acte de sévérité, c'est sur un arbuste qu'il l'a fait éclater. Nous voyons par là que c'est justement pour ce motif qu'il s'approche du figuier, et non parce qu'il avait faim. Et qui serait assez ignorant pour supposer qu'il pût éprouver de si grand matin le besoin de la faim ? Qui d'ailleurs l'empêchait de satisfaire ce besoin avant de sortir de la maison ? On ne peut dire non plus dire que c'est la vue des fruits qui excitait son appétit, car ce n'était point la saison des figues; et puis s'il avait faim, pourquoi ne pas chercher un autre aliment au lieu de demander des figues à un figuier qui ne pouvait lui en donner.

Quelle peine encore pouvait mériter un figuier de ne point porter de fruits avant la saison ? Toutes ces circonstances autorisent suffisamment cette conclusion que le Sauveur voulait donner un exemple de sa puissance, pour prévenir l'abattement où sa
passion devait jeter ses disciples.

On peut encore dire que le Sauveur a maudit ce figuier sur lequel il n'avait point trouvé le fruit qu'il demandait avant le temps, parce que tous ceux qui accomplissent les commandements de la loi, celui-ci, par exemple : «Vous ne commettrez point d'adultère,» sont dits porter des fruits dans leur temps. Celui, au contraire, qui non content d'éviter l'adultère, pratique la virginité, ce qui est beaucoup plus parfait, s'élève au plus haut degré des vertus. Or, le Seigneur exige des parfaits la pratique, non-seulement des devoirs ordinaires, mais des vertus supérieures à ce qu'exigent les commandements. Ce que Notre Seigneur a fait en figure eu maudissant le figuier stérile, il le fait plus clairement en chassant du temple les impies, car le figuier n'était point coupable de ne point porter de fruit avant le temps, mais bien les prêtres.

«Et ils vinrent de nouveau à Jérusalem, et lorsqu'il fut entré dans le temple, » etc. Il est à croire qu'on ne vendait et qu'on n'achetait dans le temple que les choses nécessaires aux sacrifices; si donc le Seigneur ne peut souffrir
qu'on traite dans sa maison les affaires temporelles dont il est permis de s'occuper ailleurs, quel sera son courroux lorsqu'il verra s'accomplir dans des lieux qui lui sont consacrés, des actes qui partout ailleurs sont des crimes : «Et les tables des banquiers.»



Saint Jérôme ;

Les actions du Sauveur sont paraboliques comme ses discours. Ainsi la faim semble le presser de chercher sur un figuier des figues, dont la saison, il le savait bien, n'était pas encore venue; et cependant il le frappe d'une stérilité perpétuelle, pour montrer que le peuple juif ne pouvait être sauvé par des feuilles sans fruit, c'est-à-dire, par les paroles de justice qui étaient sur ses lèvres, sans être accompagnées des bonnes œuvres, mais qu'il serait arraché et jeté au feu. Notre Seigneur donc, pressé par la faim, c'est-à-dire, plein du désir de sauver le genre humain, voit un figuier, c'est-à-dire, le peuple juif couvert de faillies, c'est-à-dire, des oracles de lu loi et des prophètes, il cherche à lui faire produire le fruit des bonnes œuvres par ses enseignements, ses reproduis, ses miracles, et ne trouvant pas ce fruit, il condamne le figuier. Vous aussi, si vous ne voulez pas être condamné par Jésus Christ au jour du jugement, gardez-vous d'être un arbre stérile, mais empressez-vous d'offrir à Jésus Christ pauvre, le fruit de piété qu'il nous demande.

Ce figuier desséché jusque dans ses racines, c'est la synagogue, à partir de Caïn et de tous les autres à qui on redemande le sang d'Abel et de tous les justes, jusqu'à Zacharie (Mt 23,35).
Le figuier fut desséché jusque dans ses racines pour montrer que cette nation impie ne serait pas dévastée en partie et pour un temps par les excursions des étrangers, et qu'elle serait ensuite délivrée par son repentir comme par le passé, mais qu'elle serait frappée d'une
éternelle damnation, ou bien encore cet arbre fut desséché jusque dans ses racines, pour apprendre à cette nation qu'elle serait privée, non seulement à l'extérieur de tout secours humain, mais à l'intérieur de toute faveur divine.
Pierre reconnaît cette racine desséchée et arrachée de terre, à laquelle succède
l'olivier choisi de Dieu, et aussi remarquable par sa beauté que par sa fécondité. «Et Pierre se ressouvenant de la parole du Christ, lui dit : Maître, voyez comme le figuier que vous avez
maudit est devenu sec.»


:fatigue:
Merci du partage de ces deux Saints.
:Priere:


Cette partie fait couler beaucoup d'encre et anime bien des débat je pense. Il est vrai que le contexte d'époque et la grande habitude a faire des paraboles de Jésus peut trouver explication dans leur écrit.

Je ne sais ou est la vérité, au moin aujourd'hui ce passage de la bible me parle là ou avant ça n'était pas le cas
:risitas_assis:
In vino veritas
il y a 2 mois
A oui merde j'ai failli oublier avec tout ça !

Devoir fait
:Priere:
In vino veritas
il y a 2 mois
Merci du partage de ces deux Saints.
:Priere:


Cette partie fait couler beaucoup d'encre et anime bien des débat je pense. Il est vrai que le contexte d'époque et la grande habitude a faire des paraboles de Jésus peut trouver explication dans leur écrit.

Je ne sais ou est la vérité, au moin aujourd'hui ce passage de la bible me parle là ou avant ça n'était pas le cas
:risitas_assis:
Dans l'orthodoxie nous fonctionnons d'une manière assez simple, nous lisons les textes patristiques, nous recoupons le sens de ces exégèses et nous en déterminons le consensus.

Bon là ce n'est que deux avis, donc pas de quoi en faire un consensus mais ça donne une direction, moi aussi j'ai naturellement pensé que l'arbre qui ne donnait pas de fruits était une allusion aux scribes et aux pharisiens (rapport à Matthieu 7:16) et plus largement aux mauvais croyants
:fatigue:
Secondaire de Vlad-Ncl
il y a 2 mois
A oui merde j'ai failli oublier avec tout ça !

Devoir fait
:Priere:
:draconaldo:
gg ma quille
il y a 2 mois
Merci a toi
:love:


Cher...
:Risiplan:
heu cher ...
:LeChoque:
... cher khey dont la pp est une femme qui sniff un pet violet, le pseudo est chasseur2trap et qui aime les femmes noires...
:AsterixEcoPlus:


Faut avouer que ça surprend un peu ici. Mais merci sincèrement quand meme
:Risitax:
Je suis un humble paysan qui cultive la terre
:Dubitatif2:
PAYSAN-chan
:chananeFillent:
qui pompe 200k€ de PAC, mieux que ton RSA
:base:
#les-agriculteurs
il y a 2 mois
Tu fais mention à l'alchimie ?

Pour ça comme pour d'autres chose, oui sans doute.
:risibo:


Mais cet humble frère ne pratiquait nul autre art que élever son cœur a Dieu et la très Sainte Vierge qu'il aimait particulièrement.

EDIT : Je crois comprendre, je supose que tu voulais initialement répondre au post ou je répondait a Cielbleu
:AsterixEcoPlus:
Oui, et oui. Pardon
:risitas_assis:
il y a 2 mois
Lecture de la lettre de saint Jude apôtre (Jude 17.20b-25):

Bien-aimés,
souvenez-vous des paroles dites à l’avance
par les Apôtres de notre Seigneur Jésus Christ.
Construisez votre vie sur votre foi très sainte,
priez dans l’Esprit Saint,
gardez-vous dans l’amour de Dieu,
attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ
en vue de la vie éternelle.
Ceux qui sont hésitants, prenez-les en pitié ;
d’autres, sauvez-les en les arrachant au feu ;
d’autres enfin, prenez-les aussi en pitié,
mais avec crainte,
en détestant jusqu’au vêtement souillé par leur chair.

À Celui qui peut vous préserver de la chute
et vous faire tenir debout,
irréprochables et pleins d’allégresse,
en présence de sa gloire,
au Dieu unique, notre Sauveur,
par notre Seigneur Jésus Christ,
gloire, majesté, souveraineté, pouvoir,
avant tous les siècles,
maintenant et pour tous les siècles. Amen.
il y a 2 mois
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (Mc 11, 27-33):


En ce temps-là,
Jésus et ses disciples revinrent à Jérusalem.
Et comme Jésus allait et venait dans le Temple,
les grands prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver.
Ils lui demandaient :
« Par quelle autorité fais-tu cela ?
Ou alors qui t’a donné cette autorité pour le faire ? »
Jésus leur dit :
« Je vais vous poser une seule question.
Répondez-moi,
et je vous dirai par quelle autorité je fais cela.
Le baptême de Jean
venait-il du ciel ou des hommes ?
Répondez-moi. »
Ils se faisaient entre eux ce raisonnement :
« Si nous disons : “Du ciel”,
il va dire :
“Pourquoi donc n’avez-vous pas cru à sa parole ?”
Mais allons-nous dire : “Des hommes” ? »
Ils avaient peur de la foule,
car tout le monde estimait que Jean était réellement un prophète.
Ils répondent donc à Jésus :
« Nous ne savons pas ! »
Alors Jésus leur dit :
« Moi, je ne vous dis pas non plus
par quelle autorité je fais cela. »
il y a 2 mois