Ce sujet a été résolu
Donne. Ta. Source.
il y a 8 heures
Mais la question est surtout
Ou est son papa ?
Ou est son papa ?
C'est peut-être pour ça qu'il se sent noir
Onche, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font
il y a 8 heures
Oh je sais très bien lire figure toi. Tes posts ne sont que des aboiements
Ouaf ouaf
Et c’est toi qui vient japper dans mes mp sous secondaire pour savoir comment j’ai toutes tes infos.
il y a 8 heures
C'est peut-être pour ça qu'il se sent noir
ATAAAAAAAAAYOOOOOOOOOOOO
il y a 8 heures
Donne. Ta. Source.
La fiabilité du site Lisapo Ya Kama dépend de ce que vous recherchez. Si vous cherchez une source académique validée par la communauté scientifique internationale (universités, musées, revues à comité de lecture), ce site n'est pas considéré comme fiable.
C'est un site ouvertement afrocentrique dont l'objectif principal est la réappropriation culturelle et la valorisation de l'identité noire. Bien qu'il cite des faits historiques réels, il les mélange à des interprétations idéologiques qui sont souvent rejetées par les historiens et les généticiens.
Pourquoi la fiabilité est-elle contestée ?
• Une approche idéologique plutôt que neutre : Le site affirme vouloir démontrer de manière "indiscutable" que les Égyptiens étaient noirs. En science, on ne cherche pas à "prouver" une idée préconçue, on analyse les preuves pour voir où elles mènent.
• Interprétation des termes : Le site utilise le mot égyptien Kemet (le "Pays Noir") pour affirmer que les Égyptiens se décrivaient par leur couleur de peau. La grande majorité des égyptologues s'accordent pourtant sur le fait que ce terme désigne la terre fertile noire déposée par le Nil, par opposition au "Pays Rouge" (Deshret), le désert de sable.
• Utilisation sélective de la science : L'article mentionne des tests ADN (comme ceux de DNA Tribes) qui vont dans le sens de leur thèse. Or, les études génétiques les plus récentes et complètes (comme celle de l'Université de Tübingen) montrent que les anciens Égyptiens étaient génétiquement plus proches des populations du Proche-Orient et de la Méditerranée que des populations subsahariennes.
• Confusion entre symbolisme et réalité : Le site utilise souvent des statues de dieux peintes en noir pour "prouver" leur origine ethnique. Comme nous l'avons vu, le noir était pour eux une couleur sacrée liée à la renaissance et au limon du Nil, pas nécessairement un portrait réaliste.
Points positifs (Le contexte)
Le site s'appuie sur les travaux de Cheikh Anta Diop, un savant très respecté qui a forcé les historiens occidentaux à reconnaître que l'Égypte était avant tout une civilisation africaine. À une époque où certains archéologues racistes voulaient faire de l'Égypte une civilisation "blanche", ces travaux ont été essentiels pour rétablir une certaine vérité géographique et culturelle.
Voilà voilà
C'est un site ouvertement afrocentrique dont l'objectif principal est la réappropriation culturelle et la valorisation de l'identité noire. Bien qu'il cite des faits historiques réels, il les mélange à des interprétations idéologiques qui sont souvent rejetées par les historiens et les généticiens.
Pourquoi la fiabilité est-elle contestée ?
• Une approche idéologique plutôt que neutre : Le site affirme vouloir démontrer de manière "indiscutable" que les Égyptiens étaient noirs. En science, on ne cherche pas à "prouver" une idée préconçue, on analyse les preuves pour voir où elles mènent.
• Interprétation des termes : Le site utilise le mot égyptien Kemet (le "Pays Noir") pour affirmer que les Égyptiens se décrivaient par leur couleur de peau. La grande majorité des égyptologues s'accordent pourtant sur le fait que ce terme désigne la terre fertile noire déposée par le Nil, par opposition au "Pays Rouge" (Deshret), le désert de sable.
• Utilisation sélective de la science : L'article mentionne des tests ADN (comme ceux de DNA Tribes) qui vont dans le sens de leur thèse. Or, les études génétiques les plus récentes et complètes (comme celle de l'Université de Tübingen) montrent que les anciens Égyptiens étaient génétiquement plus proches des populations du Proche-Orient et de la Méditerranée que des populations subsahariennes.
• Confusion entre symbolisme et réalité : Le site utilise souvent des statues de dieux peintes en noir pour "prouver" leur origine ethnique. Comme nous l'avons vu, le noir était pour eux une couleur sacrée liée à la renaissance et au limon du Nil, pas nécessairement un portrait réaliste.
Points positifs (Le contexte)
Le site s'appuie sur les travaux de Cheikh Anta Diop, un savant très respecté qui a forcé les historiens occidentaux à reconnaître que l'Égypte était avant tout une civilisation africaine. À une époque où certains archéologues racistes voulaient faire de l'Égypte une civilisation "blanche", ces travaux ont été essentiels pour rétablir une certaine vérité géographique et culturelle.
Voilà voilà
il y a 8 heures
Conclusion concise
L’article défend l’idée – dans une perspective afrocentriste — que les anciens Égyptiens étaient exclusivement « noirs » et que toute autre interprétation serait une falsification coloniale. Cependant, cette position repose largement sur des interprétations idéologiques, des preuves contestées ou insuffisantes, et une compréhension simplifiée des notions de race. La recherche scientifique moderne soutient plutôt que les populations de l’Égypte antique étaient diversifiées et ne peuvent pas être réduites à une seule catégorie raciale moderne.
Il cherche à « prouver » une thèse identitaire plutôt qu’à évaluer les données dans leur complexité.
Il omet des sources contradictoires ou équilibrées, et confond souvent culture, genre, géographie, anthropologie et « race » comme si elles étaient équivalentes.
Les études génétiques récentes (par ex. Schuenemann et al., 2017) montrent que :
Les anciens Égyptiens avaient une diversité génétique importante, avec des affinités proches de populations du Proche-Orient ainsi que du reste de l’Afrique, reflétant une localisation géographique entre continents.
Il n’y a pas de preuve que l’ensemble de la population égyptienne antique soit exclusivement ou uniformément “noire” au sens moderne du terme.
Les affirmations sur des « tests de mélanine » ou des résultats génétiques très précis ne sont pas soutenus par une littérature scientifique solide ou rigoureuse telle qu’on la trouve dans des revues académiques reconnues.
Les sources citées dans l’article (comme DNA Tribes) ne représentent pas le consensus scientifique établi ni des travaux à large échelle publiés dans des revues évaluées par des pairs.
L’article défend l’idée – dans une perspective afrocentriste — que les anciens Égyptiens étaient exclusivement « noirs » et que toute autre interprétation serait une falsification coloniale. Cependant, cette position repose largement sur des interprétations idéologiques, des preuves contestées ou insuffisantes, et une compréhension simplifiée des notions de race. La recherche scientifique moderne soutient plutôt que les populations de l’Égypte antique étaient diversifiées et ne peuvent pas être réduites à une seule catégorie raciale moderne.
Il cherche à « prouver » une thèse identitaire plutôt qu’à évaluer les données dans leur complexité.
Il omet des sources contradictoires ou équilibrées, et confond souvent culture, genre, géographie, anthropologie et « race » comme si elles étaient équivalentes.
Les études génétiques récentes (par ex. Schuenemann et al., 2017) montrent que :
Les anciens Égyptiens avaient une diversité génétique importante, avec des affinités proches de populations du Proche-Orient ainsi que du reste de l’Afrique, reflétant une localisation géographique entre continents.
Il n’y a pas de preuve que l’ensemble de la population égyptienne antique soit exclusivement ou uniformément “noire” au sens moderne du terme.
Les affirmations sur des « tests de mélanine » ou des résultats génétiques très précis ne sont pas soutenus par une littérature scientifique solide ou rigoureuse telle qu’on la trouve dans des revues académiques reconnues.
Les sources citées dans l’article (comme DNA Tribes) ne représentent pas le consensus scientifique établi ni des travaux à large échelle publiés dans des revues évaluées par des pairs.
il y a 8 heures
Voici un résumé clair de l’étude Schuenemann et al. (2017) — l’une des premières à analyser l’ADN authentique de momies égyptiennes antiques :
📌 Contexte de l’étude
L’étude a été publiée en mai 2017 dans Nature Communications par Verena Schuenemann, Johannes Krause et d’autres généticiens.
Elle est basée sur des restes momifiés provenant du site d’Abusir el-Meleq (Moyen Égypte), couvrant une période d’environ 1 300 ans (du Nouvel Empire à la période romaine).
🧬 Données analysées
151 individus momifiés ont été étudiés.
L’équipe a réussi à séquencer 90 génomes mitochondriaux (ADN maternel) et à obtenir données génomiques complètes de 3 individus seulement.
🧠 Principales conclusions
Continuité génétique locale
Les génomes mitochondriaux montrent une forte continuité génétique entre les échantillons anciens étudiés sur ces 1 300 ans.
Affinités plus proches avec le Proche-Orient
Les données indiquent que les Égyptiens anciens de cette région étaient génétiquement plus proches des populations du Proche-Orient que des Égyptiens modernes.
Apport subsaharien plus marqué chez les Égyptiens actuels
Les Égyptiens d’aujourd’hui montrent une proportion légèrement plus élevée d’ascendance d’Afrique subsaharienne (~8 % de différence) que les Échantillons anciens analysés.
🧩 Interprétation des auteurs
Les chercheurs suggèrent que les populations anciennes étudiées ont davantage de parenté génétique avec les peuples du Levant et du Proche-Orient.
L’augmentation du composant subsaharien chez les populations modernes serait le résultat d’événements génétiques survenus après la période antique — par exemple des mouvements de populations au cours des derniers millénaires.
🔎 Limites importantes à noter
(Ceci est un résumé reconnu par des spécialistes et même par certains critiques — cf. analyses critiques de l’étude)
Géographie limitée : toutes les données viennent d’un seul site du centre-nord de l’Égypte (Abusir el-Meleq), ce qui ne représente pas l’ensemble du pays.
Temporalité restreinte : bien que la période couverte soit longue, elle ne comprend pas les périodes du tout début de la civilisation égyptienne.
Peu de génomes complets : seules trois séquences génomiques complètes ont été obtenues, ce qui limite l’interprétation des résultats.
Focus sur l’ADN mitochondrial : ce type d’ADN ne reflète que la lignée maternelle, pas la totalité du patrimoine génétique.
🧠 Interprétation générale (scientifique)
➡️ L’étude fournit une image partielle et localisée de la diversité génétique dans une région d’Égypte antique.
➡️ Elle montre que ces anciens habitants avaient des affinités génétiques fortes avec les populations du Proche-Orient et que certains éléments présents chez les Égyptiens modernes (comme une part plus importante d’ascendance subsaharienne) se sont probablement accumulés à travers l’histoire récente, pas nécessairement au cours de l’Antiquité.
📌 Contexte de l’étude
L’étude a été publiée en mai 2017 dans Nature Communications par Verena Schuenemann, Johannes Krause et d’autres généticiens.
Elle est basée sur des restes momifiés provenant du site d’Abusir el-Meleq (Moyen Égypte), couvrant une période d’environ 1 300 ans (du Nouvel Empire à la période romaine).
🧬 Données analysées
151 individus momifiés ont été étudiés.
L’équipe a réussi à séquencer 90 génomes mitochondriaux (ADN maternel) et à obtenir données génomiques complètes de 3 individus seulement.
🧠 Principales conclusions
Continuité génétique locale
Les génomes mitochondriaux montrent une forte continuité génétique entre les échantillons anciens étudiés sur ces 1 300 ans.
Affinités plus proches avec le Proche-Orient
Les données indiquent que les Égyptiens anciens de cette région étaient génétiquement plus proches des populations du Proche-Orient que des Égyptiens modernes.
Apport subsaharien plus marqué chez les Égyptiens actuels
Les Égyptiens d’aujourd’hui montrent une proportion légèrement plus élevée d’ascendance d’Afrique subsaharienne (~8 % de différence) que les Échantillons anciens analysés.
🧩 Interprétation des auteurs
Les chercheurs suggèrent que les populations anciennes étudiées ont davantage de parenté génétique avec les peuples du Levant et du Proche-Orient.
L’augmentation du composant subsaharien chez les populations modernes serait le résultat d’événements génétiques survenus après la période antique — par exemple des mouvements de populations au cours des derniers millénaires.
🔎 Limites importantes à noter
(Ceci est un résumé reconnu par des spécialistes et même par certains critiques — cf. analyses critiques de l’étude)
Géographie limitée : toutes les données viennent d’un seul site du centre-nord de l’Égypte (Abusir el-Meleq), ce qui ne représente pas l’ensemble du pays.
Temporalité restreinte : bien que la période couverte soit longue, elle ne comprend pas les périodes du tout début de la civilisation égyptienne.
Peu de génomes complets : seules trois séquences génomiques complètes ont été obtenues, ce qui limite l’interprétation des résultats.
Focus sur l’ADN mitochondrial : ce type d’ADN ne reflète que la lignée maternelle, pas la totalité du patrimoine génétique.
🧠 Interprétation générale (scientifique)
➡️ L’étude fournit une image partielle et localisée de la diversité génétique dans une région d’Égypte antique.
➡️ Elle montre que ces anciens habitants avaient des affinités génétiques fortes avec les populations du Proche-Orient et que certains éléments présents chez les Égyptiens modernes (comme une part plus importante d’ascendance subsaharienne) se sont probablement accumulés à travers l’histoire récente, pas nécessairement au cours de l’Antiquité.
il y a 8 heures
Ahriman
8h
Voici un résumé clair de l’étude Schuenemann et al. (2017) — l’une des premières à analyser l’ADN authentique de momies égyptiennes antiques :
📌 Contexte de l’étude
L’étude a été publiée en mai 2017 dans Nature Communications par Verena Schuenemann, Johannes Krause et d’autres généticiens.
Elle est basée sur des restes momifiés provenant du site d’Abusir el-Meleq (Moyen Égypte), couvrant une période d’environ 1 300 ans (du Nouvel Empire à la période romaine).
🧬 Données analysées
151 individus momifiés ont été étudiés.
L’équipe a réussi à séquencer 90 génomes mitochondriaux (ADN maternel) et à obtenir données génomiques complètes de 3 individus seulement.
🧠 Principales conclusions
Continuité génétique locale
Les génomes mitochondriaux montrent une forte continuité génétique entre les échantillons anciens étudiés sur ces 1 300 ans.
Affinités plus proches avec le Proche-Orient
Les données indiquent que les Égyptiens anciens de cette région étaient génétiquement plus proches des populations du Proche-Orient que des Égyptiens modernes.
Apport subsaharien plus marqué chez les Égyptiens actuels
Les Égyptiens d’aujourd’hui montrent une proportion légèrement plus élevée d’ascendance d’Afrique subsaharienne (~8 % de différence) que les Échantillons anciens analysés.
🧩 Interprétation des auteurs
Les chercheurs suggèrent que les populations anciennes étudiées ont davantage de parenté génétique avec les peuples du Levant et du Proche-Orient.
L’augmentation du composant subsaharien chez les populations modernes serait le résultat d’événements génétiques survenus après la période antique — par exemple des mouvements de populations au cours des derniers millénaires.
🔎 Limites importantes à noter
(Ceci est un résumé reconnu par des spécialistes et même par certains critiques — cf. analyses critiques de l’étude)
Géographie limitée : toutes les données viennent d’un seul site du centre-nord de l’Égypte (Abusir el-Meleq), ce qui ne représente pas l’ensemble du pays.
Temporalité restreinte : bien que la période couverte soit longue, elle ne comprend pas les périodes du tout début de la civilisation égyptienne.
Peu de génomes complets : seules trois séquences génomiques complètes ont été obtenues, ce qui limite l’interprétation des résultats.
Focus sur l’ADN mitochondrial : ce type d’ADN ne reflète que la lignée maternelle, pas la totalité du patrimoine génétique.
🧠 Interprétation générale (scientifique)
➡️ L’étude fournit une image partielle et localisée de la diversité génétique dans une région d’Égypte antique.
➡️ Elle montre que ces anciens habitants avaient des affinités génétiques fortes avec les populations du Proche-Orient et que certains éléments présents chez les Égyptiens modernes (comme une part plus importante d’ascendance subsaharienne) se sont probablement accumulés à travers l’histoire récente, pas nécessairement au cours de l’Antiquité.
📌 Contexte de l’étude
L’étude a été publiée en mai 2017 dans Nature Communications par Verena Schuenemann, Johannes Krause et d’autres généticiens.
Elle est basée sur des restes momifiés provenant du site d’Abusir el-Meleq (Moyen Égypte), couvrant une période d’environ 1 300 ans (du Nouvel Empire à la période romaine).
🧬 Données analysées
151 individus momifiés ont été étudiés.
L’équipe a réussi à séquencer 90 génomes mitochondriaux (ADN maternel) et à obtenir données génomiques complètes de 3 individus seulement.
🧠 Principales conclusions
Continuité génétique locale
Les génomes mitochondriaux montrent une forte continuité génétique entre les échantillons anciens étudiés sur ces 1 300 ans.
Affinités plus proches avec le Proche-Orient
Les données indiquent que les Égyptiens anciens de cette région étaient génétiquement plus proches des populations du Proche-Orient que des Égyptiens modernes.
Apport subsaharien plus marqué chez les Égyptiens actuels
Les Égyptiens d’aujourd’hui montrent une proportion légèrement plus élevée d’ascendance d’Afrique subsaharienne (~8 % de différence) que les Échantillons anciens analysés.
🧩 Interprétation des auteurs
Les chercheurs suggèrent que les populations anciennes étudiées ont davantage de parenté génétique avec les peuples du Levant et du Proche-Orient.
L’augmentation du composant subsaharien chez les populations modernes serait le résultat d’événements génétiques survenus après la période antique — par exemple des mouvements de populations au cours des derniers millénaires.
🔎 Limites importantes à noter
(Ceci est un résumé reconnu par des spécialistes et même par certains critiques — cf. analyses critiques de l’étude)
Géographie limitée : toutes les données viennent d’un seul site du centre-nord de l’Égypte (Abusir el-Meleq), ce qui ne représente pas l’ensemble du pays.
Temporalité restreinte : bien que la période couverte soit longue, elle ne comprend pas les périodes du tout début de la civilisation égyptienne.
Peu de génomes complets : seules trois séquences génomiques complètes ont été obtenues, ce qui limite l’interprétation des résultats.
Focus sur l’ADN mitochondrial : ce type d’ADN ne reflète que la lignée maternelle, pas la totalité du patrimoine génétique.
🧠 Interprétation générale (scientifique)
➡️ L’étude fournit une image partielle et localisée de la diversité génétique dans une région d’Égypte antique.
➡️ Elle montre que ces anciens habitants avaient des affinités génétiques fortes avec les populations du Proche-Orient et que certains éléments présents chez les Égyptiens modernes (comme une part plus importante d’ascendance subsaharienne) se sont probablement accumulés à travers l’histoire récente, pas nécessairement au cours de l’Antiquité.
Va t’il revenir sur le topic après avoir découvert que ses non ancêtres n’était pas égyptiens ?
il y a 8 heures
Va t’il revenir sur le topic après avoir découvert que ses non ancêtres n’était pas égyptiens ?
Vous insistez encore c'est dingue ça
il y a 7 heures
Conclusion concise
L’article défend l’idée – dans une perspective afrocentriste — que les anciens Égyptiens étaient exclusivement « noirs » et que toute autre interprétation serait une falsification coloniale. Cependant, cette position repose largement sur des interprétations idéologiques, des preuves contestées ou insuffisantes, et une compréhension simplifiée des notions de race. La recherche scientifique moderne soutient plutôt que les populations de l’Égypte antique étaient diversifiées et ne peuvent pas être réduites à une seule catégorie raciale moderne.
Il cherche à « prouver » une thèse identitaire plutôt qu’à évaluer les données dans leur complexité.
Il omet des sources contradictoires ou équilibrées, et confond souvent culture, genre, géographie, anthropologie et « race » comme si elles étaient équivalentes.
Les études génétiques récentes (par ex. Schuenemann et al., 2017) montrent que :
Les anciens Égyptiens avaient une diversité génétique importante, avec des affinités proches de populations du Proche-Orient ainsi que du reste de l’Afrique, reflétant une localisation géographique entre continents.
Il n’y a pas de preuve que l’ensemble de la population égyptienne antique soit exclusivement ou uniformément “noire” au sens moderne du terme.
Les affirmations sur des « tests de mélanine » ou des résultats génétiques très précis ne sont pas soutenus par une littérature scientifique solide ou rigoureuse telle qu’on la trouve dans des revues académiques reconnues.
Les sources citées dans l’article (comme DNA Tribes) ne représentent pas le consensus scientifique établi ni des travaux à large échelle publiés dans des revues évaluées par des pairs.
L’article défend l’idée – dans une perspective afrocentriste — que les anciens Égyptiens étaient exclusivement « noirs » et que toute autre interprétation serait une falsification coloniale. Cependant, cette position repose largement sur des interprétations idéologiques, des preuves contestées ou insuffisantes, et une compréhension simplifiée des notions de race. La recherche scientifique moderne soutient plutôt que les populations de l’Égypte antique étaient diversifiées et ne peuvent pas être réduites à une seule catégorie raciale moderne.
Il cherche à « prouver » une thèse identitaire plutôt qu’à évaluer les données dans leur complexité.
Il omet des sources contradictoires ou équilibrées, et confond souvent culture, genre, géographie, anthropologie et « race » comme si elles étaient équivalentes.
Les études génétiques récentes (par ex. Schuenemann et al., 2017) montrent que :
Les anciens Égyptiens avaient une diversité génétique importante, avec des affinités proches de populations du Proche-Orient ainsi que du reste de l’Afrique, reflétant une localisation géographique entre continents.
Il n’y a pas de preuve que l’ensemble de la population égyptienne antique soit exclusivement ou uniformément “noire” au sens moderne du terme.
Les affirmations sur des « tests de mélanine » ou des résultats génétiques très précis ne sont pas soutenus par une littérature scientifique solide ou rigoureuse telle qu’on la trouve dans des revues académiques reconnues.
Les sources citées dans l’article (comme DNA Tribes) ne représentent pas le consensus scientifique établi ni des travaux à large échelle publiés dans des revues évaluées par des pairs.
il y a 7 heures
🔎 Points clés et mise en perspective scientifique
✅ Ce que dit vraiment l’étude de 2017
L’étude principale citée (Schuenemann et al.) a analysé des momies d’Abusir el-Meleq, en Moyenne-Égypte. Les échantillons principaux proviennent de périodes relativement tardives (fin de l’Antiquité égyptienne).
Cette étude a trouvé que les génomes mitochondrial (lignée maternelle) des individus étaient génétiquement plus proches d’anciens peuples du Proche-Orient (Eurasie) que de populations subsahariennes intactes, et que les Égyptiens modernes ont même plus d’ascendance subsaharienne que ces anciens échantillons.
👉 Les auteurs eux-mêmes reconnaissent les limites géographiques et chronologiques de ces données, et notent que les résultats ne sont peut-être pas représentatifs de toute l’Égypte ancienne.
🧠 Sur les autres études évoquées
Les analyses dites « DNA Tribes » sur certains pharaons ne font pas partie d’une publication scientifique valable évaluée par des pairs, et leurs résultats ne sont pas considérés comme fiables comme ceux des études publiées dans des revues académiques reconnues.
La mention d’une étude de Zahi Hawass dans un journal comme BMJ doit être prise dans son contexte : même si certaines lignées génétiques comme E1b1a ont été trouvées chez certains individus, cela ne suffit pas à conclure que toute la civilisation égyptienne était homogènement « noire » au sens moderne du terme.
⚠️ Sur la notion de « noir » et d’« Africain »
L’article utilise des catégories raciales modernes (noir/blanc) comme si elles s’appliquaient directement à des populations anciennes — ce n’est pas une pratique reconnue en génétique ou en anthropologie. La diversité génétique des populations anciennes ne se réduit pas à ces catégories sociales.
La science moderne montre que l’Égypte antique, par sa position géographique à la croisée de l’Afrique, du Proche-Orient et de la Méditerranée, a été un carrefour de déplacements humains, d’échanges culturels et donc de mélanges génétiques.
Conclusion synthétique
L’article que tu m’as envoyé utilise une interprétation engagée et idéologique des données génétiques pour défendre l’idée que les anciens Égyptiens étaient « exclusivement noirs » et réduire l’Égypte ancienne à une seule identité raciale. La recherche scientifique moderne — pourtant acceptant la diversité et la complexité des populations humaines anciennes — ne soutient pas une vision aussi unilatérale : elle montre au contraire que les populations égyptiennes de différentes périodes présentaient une diversité génétique importante, avec des liens à des populations du Proche-Orient, d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne à divers degrés, selon les temporalités et les régions.
✅ Ce que dit vraiment l’étude de 2017
L’étude principale citée (Schuenemann et al.) a analysé des momies d’Abusir el-Meleq, en Moyenne-Égypte. Les échantillons principaux proviennent de périodes relativement tardives (fin de l’Antiquité égyptienne).
Cette étude a trouvé que les génomes mitochondrial (lignée maternelle) des individus étaient génétiquement plus proches d’anciens peuples du Proche-Orient (Eurasie) que de populations subsahariennes intactes, et que les Égyptiens modernes ont même plus d’ascendance subsaharienne que ces anciens échantillons.
👉 Les auteurs eux-mêmes reconnaissent les limites géographiques et chronologiques de ces données, et notent que les résultats ne sont peut-être pas représentatifs de toute l’Égypte ancienne.
🧠 Sur les autres études évoquées
Les analyses dites « DNA Tribes » sur certains pharaons ne font pas partie d’une publication scientifique valable évaluée par des pairs, et leurs résultats ne sont pas considérés comme fiables comme ceux des études publiées dans des revues académiques reconnues.
La mention d’une étude de Zahi Hawass dans un journal comme BMJ doit être prise dans son contexte : même si certaines lignées génétiques comme E1b1a ont été trouvées chez certains individus, cela ne suffit pas à conclure que toute la civilisation égyptienne était homogènement « noire » au sens moderne du terme.
⚠️ Sur la notion de « noir » et d’« Africain »
L’article utilise des catégories raciales modernes (noir/blanc) comme si elles s’appliquaient directement à des populations anciennes — ce n’est pas une pratique reconnue en génétique ou en anthropologie. La diversité génétique des populations anciennes ne se réduit pas à ces catégories sociales.
La science moderne montre que l’Égypte antique, par sa position géographique à la croisée de l’Afrique, du Proche-Orient et de la Méditerranée, a été un carrefour de déplacements humains, d’échanges culturels et donc de mélanges génétiques.
Conclusion synthétique
L’article que tu m’as envoyé utilise une interprétation engagée et idéologique des données génétiques pour défendre l’idée que les anciens Égyptiens étaient « exclusivement noirs » et réduire l’Égypte ancienne à une seule identité raciale. La recherche scientifique moderne — pourtant acceptant la diversité et la complexité des populations humaines anciennes — ne soutient pas une vision aussi unilatérale : elle montre au contraire que les populations égyptiennes de différentes périodes présentaient une diversité génétique importante, avec des liens à des populations du Proche-Orient, d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne à divers degrés, selon les temporalités et les régions.
il y a 7 heures
Pourquoi tu forces avec ton site alors que des IA neutres expliquent bien que c’est de l’info tronquée…..
il y a 7 heures
Pourquoi tu forces avec ton site alors que des IA neutres expliquent bien que c’est de l’info tronquée…..
IA neutres ça n'existe pas ,les IA sont programmées et ne sont pas forcément fiables.
il y a 7 heures-PEMT
Conclusion finale.
Les nègres, ou devrais-je dire les reines de pique, essaient de s'approprier une civilisation cosmopolite écrasée par les byzantins pour s'inventer une gloire.
Les nègres, ou devrais-je dire les reines de pique, essaient de s'approprier une civilisation cosmopolite écrasée par les byzantins pour s'inventer une gloire.
il y a 7 heures-PEMT
Pourquoi tu forces avec ton site alors que des IA neutres expliquent bien que c’est de l’info tronquée…..
Tu contredis avec une IA qui confirme bien pour les peaux de panthère donc toi même tu ne sais même pas lire
il y a 7 heures
Tu contredis avec une IA qui confirme bien pour les peaux de panthère donc toi même tu ne sais même pas lire
Tu sais pas lire tu es vraiment trop con driss ton père a eu du nez en t’abandonnant il aurait peter un plomb d’élever un môme aussi limité que toi.
il y a 7 heures
Tu sais pas lire tu es vraiment trop con driss ton père a eu du nez en t’abandonnant il aurait peter un plomb d’élever un môme aussi limité que toi.
Oui oui allez
il y a 7 heures


















