Ce sujet a été résolu
Seconde guerre Lituano-Moscovite : @Ordivomi @Cody_Rhodes
Cette année s'annonce périlleuse. Les renforts du camp moscovite sont faibles, seulement 2 000 danois et quelques milliers de russes accompagnés de canon. Vassili mise tout sur l'amélioration de sa puissance de feu pour balayer les redoutables cavaliers Polonais.
Dès le mois de mars, les armées abandonnent leurs campements pour se remettre en marche. Sigismond Ier n'a qu'un seul objectif en tête : Vilnius. La capitale Lituanienne doit être libérée, coûte que coûte. Chez l'adversaire, la stratégie est de forcer le passage jusqu'en Pologne pour faire plier le Roi et lui faire abandonner la Lituanie.
Cette guerre aux revendications démentielles peut coûter cher à chacun des belligérants, celui qui perd scelle son sort au profit de l'autre.
Une première bataille a lieu dans la périphérie d'Alytus mais le terrain est peu praticable pour la cavalerie. Après quelques heures d'affrontements, l'armée Polonaise se retire pour combattre sur un lieu plus propice. La défaite est anecdotique tant les pertes sont faibles.
Le mois suivant, c'est une bataille bien plus décisive qui a lieu. Les deux armées se rencontrent et tandis que l'infanterie dano-moscovite prend le dessus, la cavalerie de Vassili se bat contre la fameuse cavalerie de Sigismond Ier. Rapidement, la plupart des cavaliers moscovites battent en retraite, permettant à l'infanterie polonaise d'être sauvée in extremis. La Moscovie avait basé une grande partie de son armée sur de la cavalerie, mais elle est trop peu expérimentée face à la cavalerie Polonaise qui la bat en tous points.
Peu après, la ville de Vilnius est libérée et la région reconquise. Une troisième bataille s'engage en fin d'année mais aucun camp ne peut être désigné comme vainqueur décisif. Les forces sont serrées mais les canons moscovites n'arrivent pas à atteindre correctement la cavalerie face à sa rapidité et le maigre renouvellement des troupes permet à la Pologne de garder l'avantage sur le terrain.
En fin d'année, lorsque les armées s'arrêtent, Sigismond Ier propose à Vassili la paix : la Moscovie conserve ses conquêtes actuelles et les deux pays signent une trêve de 15 ans.
Pertes :
Danoise : 4 000 fantassins
Moscovie : 3 000 cavaliers, 3 000 fantassins
Cette année s'annonce périlleuse. Les renforts du camp moscovite sont faibles, seulement 2 000 danois et quelques milliers de russes accompagnés de canon. Vassili mise tout sur l'amélioration de sa puissance de feu pour balayer les redoutables cavaliers Polonais.
Dès le mois de mars, les armées abandonnent leurs campements pour se remettre en marche. Sigismond Ier n'a qu'un seul objectif en tête : Vilnius. La capitale Lituanienne doit être libérée, coûte que coûte. Chez l'adversaire, la stratégie est de forcer le passage jusqu'en Pologne pour faire plier le Roi et lui faire abandonner la Lituanie.
Cette guerre aux revendications démentielles peut coûter cher à chacun des belligérants, celui qui perd scelle son sort au profit de l'autre.
Une première bataille a lieu dans la périphérie d'Alytus mais le terrain est peu praticable pour la cavalerie. Après quelques heures d'affrontements, l'armée Polonaise se retire pour combattre sur un lieu plus propice. La défaite est anecdotique tant les pertes sont faibles.
Le mois suivant, c'est une bataille bien plus décisive qui a lieu. Les deux armées se rencontrent et tandis que l'infanterie dano-moscovite prend le dessus, la cavalerie de Vassili se bat contre la fameuse cavalerie de Sigismond Ier. Rapidement, la plupart des cavaliers moscovites battent en retraite, permettant à l'infanterie polonaise d'être sauvée in extremis. La Moscovie avait basé une grande partie de son armée sur de la cavalerie, mais elle est trop peu expérimentée face à la cavalerie Polonaise qui la bat en tous points.
Peu après, la ville de Vilnius est libérée et la région reconquise. Une troisième bataille s'engage en fin d'année mais aucun camp ne peut être désigné comme vainqueur décisif. Les forces sont serrées mais les canons moscovites n'arrivent pas à atteindre correctement la cavalerie face à sa rapidité et le maigre renouvellement des troupes permet à la Pologne de garder l'avantage sur le terrain.
En fin d'année, lorsque les armées s'arrêtent, Sigismond Ier propose à Vassili la paix : la Moscovie conserve ses conquêtes actuelles et les deux pays signent une trêve de 15 ans.
Pertes :
Danoise : 4 000 fantassins
Moscovie : 3 000 cavaliers, 3 000 fantassins
il y a 3 mois
Armouare
3 mois
Seconde guerre Lituano-Moscovite : @Ordivomi @Cody_Rhodes
Cette année s'annonce périlleuse. Les renforts du camp moscovite sont faibles, seulement 2 000 danois et quelques milliers de russes accompagnés de canon. Vassili mise tout sur l'amélioration de sa puissance de feu pour balayer les redoutables cavaliers Polonais.
Dès le mois de mars, les armées abandonnent leurs campements pour se remettre en marche. Sigismond Ier n'a qu'un seul objectif en tête : Vilnius. La capitale Lituanienne doit être libérée, coûte que coûte. Chez l'adversaire, la stratégie est de forcer le passage jusqu'en Pologne pour faire plier le Roi et lui faire abandonner la Lituanie.
Cette guerre aux revendications démentielles peut coûter cher à chacun des belligérants, celui qui perd scelle son sort au profit de l'autre.
Une première bataille a lieu dans la périphérie d'Alytus mais le terrain est peu praticable pour la cavalerie. Après quelques heures d'affrontements, l'armée Polonaise se retire pour combattre sur un lieu plus propice. La défaite est anecdotique tant les pertes sont faibles.
Le mois suivant, c'est une bataille bien plus décisive qui a lieu. Les deux armées se rencontrent et tandis que l'infanterie dano-moscovite prend le dessus, la cavalerie de Vassili se bat contre la fameuse cavalerie de Sigismond Ier. Rapidement, la plupart des cavaliers moscovites battent en retraite, permettant à l'infanterie polonaise d'être sauvée in extremis. La Moscovie avait basé une grande partie de son armée sur de la cavalerie, mais elle est trop peu expérimentée face à la cavalerie Polonaise qui la bat en tous points.
Peu après, la ville de Vilnius est libérée et la région reconquise. Une troisième bataille s'engage en fin d'année mais aucun camp ne peut être désigné comme vainqueur décisif. Les forces sont serrées mais les canons moscovites n'arrivent pas à atteindre correctement la cavalerie face à sa rapidité et le maigre renouvellement des troupes permet à la Pologne de garder l'avantage sur le terrain.
En fin d'année, lorsque les armées s'arrêtent, Sigismond Ier propose à Vassili la paix : la Moscovie conserve ses conquêtes actuelles et les deux pays signent une trêve de 15 ans.
Pertes :
Danoise : 4 000 fantassins
Moscovie : 3 000 cavaliers, 3 000 fantassins
Cette année s'annonce périlleuse. Les renforts du camp moscovite sont faibles, seulement 2 000 danois et quelques milliers de russes accompagnés de canon. Vassili mise tout sur l'amélioration de sa puissance de feu pour balayer les redoutables cavaliers Polonais.
Dès le mois de mars, les armées abandonnent leurs campements pour se remettre en marche. Sigismond Ier n'a qu'un seul objectif en tête : Vilnius. La capitale Lituanienne doit être libérée, coûte que coûte. Chez l'adversaire, la stratégie est de forcer le passage jusqu'en Pologne pour faire plier le Roi et lui faire abandonner la Lituanie.
Cette guerre aux revendications démentielles peut coûter cher à chacun des belligérants, celui qui perd scelle son sort au profit de l'autre.
Une première bataille a lieu dans la périphérie d'Alytus mais le terrain est peu praticable pour la cavalerie. Après quelques heures d'affrontements, l'armée Polonaise se retire pour combattre sur un lieu plus propice. La défaite est anecdotique tant les pertes sont faibles.
Le mois suivant, c'est une bataille bien plus décisive qui a lieu. Les deux armées se rencontrent et tandis que l'infanterie dano-moscovite prend le dessus, la cavalerie de Vassili se bat contre la fameuse cavalerie de Sigismond Ier. Rapidement, la plupart des cavaliers moscovites battent en retraite, permettant à l'infanterie polonaise d'être sauvée in extremis. La Moscovie avait basé une grande partie de son armée sur de la cavalerie, mais elle est trop peu expérimentée face à la cavalerie Polonaise qui la bat en tous points.
Peu après, la ville de Vilnius est libérée et la région reconquise. Une troisième bataille s'engage en fin d'année mais aucun camp ne peut être désigné comme vainqueur décisif. Les forces sont serrées mais les canons moscovites n'arrivent pas à atteindre correctement la cavalerie face à sa rapidité et le maigre renouvellement des troupes permet à la Pologne de garder l'avantage sur le terrain.
En fin d'année, lorsque les armées s'arrêtent, Sigismond Ier propose à Vassili la paix : la Moscovie conserve ses conquêtes actuelles et les deux pays signent une trêve de 15 ans.
Pertes :
Danoise : 4 000 fantassins
Moscovie : 3 000 cavaliers, 3 000 fantassins
Bon bah @Cody_Rhodes @Dopel je pense qu'il vaut mieux arrêter vu que là c'est la merde
Au pire cody on pourra toujours se faire la livonie
Mais avant j'en profiterai pour aider dopel à pazifier les barbares
Au pire cody on pourra toujours se faire la livonie
Mais avant j'en profiterai pour aider dopel à pazifier les barbares
il y a 3 mois
Bon bah @Cody_Rhodes @Dopel je pense qu'il vaut mieux arrêter vu que là c'est la merde
Au pire cody on pourra toujours se faire la livonie
Mais avant j'en profiterai pour aider dopel à pazifier les barbares
Au pire cody on pourra toujours se faire la livonie
Mais avant j'en profiterai pour aider dopel à pazifier les barbares
Je pense que c'est plus raisonnable, on va perdre beaucoup d'effectif pour beaucoup d'emmerdes, je pense
il y a 3 mois
Je pense que c'est plus raisonnable, on va perdre beaucoup d'effectif pour beaucoup d'emmerdes, je pense
Comme ça on pourra se concentrer sur khazan
il y a 3 mois
Comme ça on pourra se concentrer sur khazan
Oui et investir dans nos terres
de toute façon, on va voir ou en est la guerre ce tour-ci
de toute façon, on va voir ou en est la guerre ce tour-ci
il y a 3 mois
Invasion du Khanat de Kazan : @Dopel
A l'aide des canons, le siège de Kazan prend une autre tournure et s'accélère. Voyant sa capitale au bord de la chute, le Khan de Kazan motive ses troupes vers la bataille pour préserver son trône et ses terres. Malgré les précédentes défaites, son armée est toujours debout.
Les cavaliers de Kazan épuisent le camp de siège criméen en l'harcelant chaque jour. Les pertes sont faibles mais la fatigue tape sur le moral des hommes de Kepek Ier qui se voit obligé de lever le camp de siège pour se battre avant que l'inévitable se produise.
Surprise de ce choix, l'armée Khazanaise n'était pas prête à faire face à la charge de la cavalerie ennemie et est mise en déroute en moins d'une heure. C'est une victoire tant décisive que prestigieuse pour le jeune Khan qui, grâce à la déroute de ses adversaires, prend la ville de Kazan sans problème.
Le Khan de Kazan pensait livrer une dernière bataille mais il est déposé par sa propre armée qui refuse de se battre à nouveau et accepte la défaite, ne voulant pas se sacrifier pour un chef faible et incapable.
La victoire est totale pour Kepek Ier qui, à son jeune âge, réunifie quasiment la steppe occidentale. Néanmoins, ses nouveaux territoires sont instables et les chefs de clan qui lui sont fidèles lui conseillent de stabiliser ses nouvelles conquêtes pour y avoir pleine autorité. Le territoire est vaste, mais la couronne est faible, l'administration n'est pas assez développée pour profiter de toutes les ressources qu'offre son domaine.
Pertes : 1 500 cavaliers
A l'aide des canons, le siège de Kazan prend une autre tournure et s'accélère. Voyant sa capitale au bord de la chute, le Khan de Kazan motive ses troupes vers la bataille pour préserver son trône et ses terres. Malgré les précédentes défaites, son armée est toujours debout.
Les cavaliers de Kazan épuisent le camp de siège criméen en l'harcelant chaque jour. Les pertes sont faibles mais la fatigue tape sur le moral des hommes de Kepek Ier qui se voit obligé de lever le camp de siège pour se battre avant que l'inévitable se produise.
Surprise de ce choix, l'armée Khazanaise n'était pas prête à faire face à la charge de la cavalerie ennemie et est mise en déroute en moins d'une heure. C'est une victoire tant décisive que prestigieuse pour le jeune Khan qui, grâce à la déroute de ses adversaires, prend la ville de Kazan sans problème.
Le Khan de Kazan pensait livrer une dernière bataille mais il est déposé par sa propre armée qui refuse de se battre à nouveau et accepte la défaite, ne voulant pas se sacrifier pour un chef faible et incapable.
La victoire est totale pour Kepek Ier qui, à son jeune âge, réunifie quasiment la steppe occidentale. Néanmoins, ses nouveaux territoires sont instables et les chefs de clan qui lui sont fidèles lui conseillent de stabiliser ses nouvelles conquêtes pour y avoir pleine autorité. Le territoire est vaste, mais la couronne est faible, l'administration n'est pas assez développée pour profiter de toutes les ressources qu'offre son domaine.
Pertes : 1 500 cavaliers
il y a 3 mois
Bon bah @Cody_Rhodes @Dopel je pense qu'il vaut mieux arrêter vu que là c'est la merde
Au pire cody on pourra toujours se faire la livonie
Mais avant j'en profiterai pour aider dopel à pazifier les barbares
Au pire cody on pourra toujours se faire la livonie
Mais avant j'en profiterai pour aider dopel à pazifier les barbares
Oui allez on arrête la guerre là
Et c'est signé "Z" comme "Harry se lève" !
il y a 3 mois
il y a 3 mois
@Dopel si tu veux tour suivant je t'aide à prendre leur vassal (le petit truc vert) et ensuite on attaque les autres régions turquo mongole
Et surtout je vais pouvoir te donner ma sœur
Et surtout je vais pouvoir te donner ma sœur
il y a 3 mois
il y a 3 mois
Noté
Par contre je me suis marié avec la sœur de dopel
C'est quand que j'ai un mome
C'est quand que j'ai un mome
il y a 3 mois
Par contre je me suis marié avec la sœur de dopel
C'est quand que j'ai un mome
C'est quand que j'ai un mome
Quand tu t'y attendras le moins
il y a 3 mois
Quand tu t'y attendras le moins
Et ma sœur eudoxie à bien 16 ans au prochain tour ?
il y a 3 mois
Et ma sœur eudoxie à bien 16 ans au prochain tour ?
il y a 3 mois
Ouais
il y a 3 mois
Ordivomi
3 mois
@Dopel si tu veux tour suivant je t'aide à prendre leur vassal (le petit truc vert) et ensuite on attaque les autres régions turquo mongole
Et surtout je vais pouvoir te donner ma sœur
Et surtout je vais pouvoir te donner ma sœur
Il va quand même me falloir quelques tours pour pacifier le territoire conquis, je pense que je vais demander la vassalisation du petit territoire en vert, vue le succès de la guerre contre kazan cela devrait se faire sans verser le sang.
Et oui ça marche toujours pour ta fille, je t'enverrais les 4k de dottes au prochain tour
Et oui ça marche toujours pour ta fille, je t'enverrais les 4k de dottes au prochain tour
il y a 3 mois
Il va quand même me falloir quelques tours pour pacifier le territoire conquis, je pense que je vais demander la vassalisation du petit territoire en vert, vue le succès de la guerre contre kazan cela devrait se faire sans verser le sang.
Et oui ça marche toujours pour ta fille, je t'enverrais les 4k de dottes au prochain tour
Et oui ça marche toujours pour ta fille, je t'enverrais les 4k de dottes au prochain tour
OK si t'as besoin d'aide en cas de révolte préviens moi
il y a 3 mois
Armouare
3 mois
Invasion du Khanat de Kazan : @Dopel
A l'aide des canons, le siège de Kazan prend une autre tournure et s'accélère. Voyant sa capitale au bord de la chute, le Khan de Kazan motive ses troupes vers la bataille pour préserver son trône et ses terres. Malgré les précédentes défaites, son armée est toujours debout.
Les cavaliers de Kazan épuisent le camp de siège criméen en l'harcelant chaque jour. Les pertes sont faibles mais la fatigue tape sur le moral des hommes de Kepek Ier qui se voit obligé de lever le camp de siège pour se battre avant que l'inévitable se produise.
Surprise de ce choix, l'armée Khazanaise n'était pas prête à faire face à la charge de la cavalerie ennemie et est mise en déroute en moins d'une heure. C'est une victoire tant décisive que prestigieuse pour le jeune Khan qui, grâce à la déroute de ses adversaires, prend la ville de Kazan sans problème.
Le Khan de Kazan pensait livrer une dernière bataille mais il est déposé par sa propre armée qui refuse de se battre à nouveau et accepte la défaite, ne voulant pas se sacrifier pour un chef faible et incapable.
La victoire est totale pour Kepek Ier qui, à son jeune âge, réunifie quasiment la steppe occidentale. Néanmoins, ses nouveaux territoires sont instables et les chefs de clan qui lui sont fidèles lui conseillent de stabiliser ses nouvelles conquêtes pour y avoir pleine autorité. Le territoire est vaste, mais la couronne est faible, l'administration n'est pas assez développée pour profiter de toutes les ressources qu'offre son domaine.
Pertes : 1 500 cavaliers
A l'aide des canons, le siège de Kazan prend une autre tournure et s'accélère. Voyant sa capitale au bord de la chute, le Khan de Kazan motive ses troupes vers la bataille pour préserver son trône et ses terres. Malgré les précédentes défaites, son armée est toujours debout.
Les cavaliers de Kazan épuisent le camp de siège criméen en l'harcelant chaque jour. Les pertes sont faibles mais la fatigue tape sur le moral des hommes de Kepek Ier qui se voit obligé de lever le camp de siège pour se battre avant que l'inévitable se produise.
Surprise de ce choix, l'armée Khazanaise n'était pas prête à faire face à la charge de la cavalerie ennemie et est mise en déroute en moins d'une heure. C'est une victoire tant décisive que prestigieuse pour le jeune Khan qui, grâce à la déroute de ses adversaires, prend la ville de Kazan sans problème.
Le Khan de Kazan pensait livrer une dernière bataille mais il est déposé par sa propre armée qui refuse de se battre à nouveau et accepte la défaite, ne voulant pas se sacrifier pour un chef faible et incapable.
La victoire est totale pour Kepek Ier qui, à son jeune âge, réunifie quasiment la steppe occidentale. Néanmoins, ses nouveaux territoires sont instables et les chefs de clan qui lui sont fidèles lui conseillent de stabiliser ses nouvelles conquêtes pour y avoir pleine autorité. Le territoire est vaste, mais la couronne est faible, l'administration n'est pas assez développée pour profiter de toutes les ressources qu'offre son domaine.
Pertes : 1 500 cavaliers
Je suis trop content
Maintenant go asseoir mon autorité
Maintenant go asseoir mon autorité
il y a 3 mois
Invasion de Royaume de Tlemcen : @Athenien @LaggronDeter
Dès le début d'année, les canons grondent sur Alger. Aussi bien sur la mer que sur terre, tout se déchaîne sur la ville musulmane qui est le dernier vrai rempart pour la conquête de cette région de l'Afrique du Nord.
Les musulmans, animés par la fureur de vaincre l'envahisseur chrétien, sont plus motivés que jamais à faire preuve d'une résistance farouche, même si on sait que la défaite sera inévitable.
Une fois la brèche créée, les armées Ibériques s'enfoncent dans la ville mais sont attendues par la garnison qui tient bon pendant quelques heures. Lorsque la nuit tombe, les musulmans fatiguent et les chrétiens gagnent grâce à un roulement d'assaillants qu'ils peuvent effectuer grâce à leur supériorité numérique.
Les pertes musulmanes sont terrifiantes, la ville est en ruine... La capitale de Tlemcen tombée, c'est tout le Royaume, déjà instable, qui s'effondre. Le Roi du Portugal ajoute une couronne à son Empire mais ses troupes sont épuisées, rongées par la maladie et la fatigue. De plus, les terres conquises peuvent s'embraser au moindre instant, la différence culturelle et religieuse n'aidant pas à leur pacification.
Le partage est effectué avec la couronne Castillane qui gagne de riches terres côtières.
Pertes :
Portugal : 4 000 fantassins
Espagne : 5 000 fantassins
Dès le début d'année, les canons grondent sur Alger. Aussi bien sur la mer que sur terre, tout se déchaîne sur la ville musulmane qui est le dernier vrai rempart pour la conquête de cette région de l'Afrique du Nord.
Les musulmans, animés par la fureur de vaincre l'envahisseur chrétien, sont plus motivés que jamais à faire preuve d'une résistance farouche, même si on sait que la défaite sera inévitable.
Une fois la brèche créée, les armées Ibériques s'enfoncent dans la ville mais sont attendues par la garnison qui tient bon pendant quelques heures. Lorsque la nuit tombe, les musulmans fatiguent et les chrétiens gagnent grâce à un roulement d'assaillants qu'ils peuvent effectuer grâce à leur supériorité numérique.
Les pertes musulmanes sont terrifiantes, la ville est en ruine... La capitale de Tlemcen tombée, c'est tout le Royaume, déjà instable, qui s'effondre. Le Roi du Portugal ajoute une couronne à son Empire mais ses troupes sont épuisées, rongées par la maladie et la fatigue. De plus, les terres conquises peuvent s'embraser au moindre instant, la différence culturelle et religieuse n'aidant pas à leur pacification.
Le partage est effectué avec la couronne Castillane qui gagne de riches terres côtières.
Pertes :
Portugal : 4 000 fantassins
Espagne : 5 000 fantassins
il y a 3 mois

















