Ce sujet a été résolu
t'as vite changé de camp toi..
J'ai jamais vraiment voulu la paix avec toi
j'ai fait le paix par pur intérêt
et l'empire ottoman m'a fait fait une excellente offre
j'ai fait le paix par pur intérêt
et l'empire ottoman m'a fait fait une excellente offre
il y a 3 mois
ça n'aurait probablement pas joué en faveur d'une réunification de la péninsule italienne je pense, mais les cités-Etats italiennes auraient été très puissantes quand même et des mini-Suisse auraient poussé comme des champignons
Aussi, il n'est pas impossible que la philosophie générale dans la finance aurait été moins brutale et moins ruineuse pour les monarques et leurs sujets, que les transferts de fonds eussent été plus honnêtes
Mais bon, la révolution comptable qui s'est produite dans l'Italie du XVè siècle a été reprise partout et aurait fini par atteindre la commu
Mais bon, la révolution comptable qui s'est produite dans l'Italie du XVè siècle a été reprise partout et aurait fini par atteindre la commu
mais arrete de te fouiller dans le nez
il y a 3 mois
mais arrete de te fouiller dans le nez
il y a 3 mois
Guerre Franco-Anglaise : @Putaso @HenriIV @LaggronDeter
Après l'échec des négociations, la guerre éclate. D'un côté le Royaume d'Angleterre et les Royaumes de Castille et d'Aragon, de l'autre le Royaume de France ainsi que le Royaume d'Ecosse. Malgré la paix perpétuelle entre les deux royaumes de Grande-Bretagne, l'Auld alliance est un traité plus ancien et le Roi d'Ecosse est dans l'obligation de le respecter.
A Naples, l'Espagne dégarnie ses troupes, ce qui laisse le champ libre à César Borgia pour y envoyer son armée en tant qu'allié du Roi de France et d'envahir le Royaume. Il ne peut néanmoins pas débarquer en Sicile et se contente de défendre les terres.
La marine Française a pour ordre de sécuriser toutes les côtes du Royaume et doit se diviser. Au nord, deux débarquements sont prévus par les troupes d'Henri VII. Le premier, à Calais, échoue et est renvoyé en Angleterre par la marine Française. Le second débarquement en Normandie est un succès, ce qui permet à la marine Anglaise d'acheminer le reste des renforts dans le duché normand. L'armée Française qui fait face aux anglais veut engager la bataille, mais sans canons, les anglais n'ont qu'à camper et attendre l'assaut français en les bombardant. Afin d'éviter le plus de pertes possibles, le général Français ordonne d'abandonner les positions et de camper non loin des forts.
En sud, les mers sont calmes, les Espagnols n'ont pas prévu d'attaque par la mer mais concentrent toutes leurs forces en Gascogne. Face aux français qui défendent dans les montagnes, forts de 70 canons, les soldats de Philippe le Beau peinent à avancer. Après avoir subi de lourdes pertes, ils forcent le passage grâce à leur supériorité numérique, les français ayant trop divisé leurs forces. En s'avançant en Gascogne, vers Bordeaux, les Espagnols sont surpris par les renforts français.
La bataille s'engage, Louis XII n'a pas le droit à l'erreur, s'il perd alors tout le sud de la France sera livré aux Espagnols sur un plateau. Les français sont inférieurs en nombre mais beaucoup moins épuisés. Le soleil se couche sur les landes, le soleil est jonché de corps, les canons sont brûlants... Enfin, les envahisseurs d'Ibérie reculent. La défaite est sévère, mais ils conservent leurs positions par delà les Pyrénées.
Sur un autre front, en Angleterre, les levées du Roi Henri VII essayent de repousser les Ecossais. Ces paysans mal équipés ne peuvent pas faire face à des hommes en armure et, malgré une résistance coriace, le Roi d'Ecosse envahit la Northumbrie.
La guerre commence timidement mais malgré le peu de terres conquises, chacun prend des positions fortes et nécessaires pour la poursuite de la guerre.
Pertes :
Angleterre : 3 000 fantassins
Espagne : 8 000 fantassins
France : 10 canons de campagne, 5 000 fantassins, 500 cavaliers
Après l'échec des négociations, la guerre éclate. D'un côté le Royaume d'Angleterre et les Royaumes de Castille et d'Aragon, de l'autre le Royaume de France ainsi que le Royaume d'Ecosse. Malgré la paix perpétuelle entre les deux royaumes de Grande-Bretagne, l'Auld alliance est un traité plus ancien et le Roi d'Ecosse est dans l'obligation de le respecter.
A Naples, l'Espagne dégarnie ses troupes, ce qui laisse le champ libre à César Borgia pour y envoyer son armée en tant qu'allié du Roi de France et d'envahir le Royaume. Il ne peut néanmoins pas débarquer en Sicile et se contente de défendre les terres.
La marine Française a pour ordre de sécuriser toutes les côtes du Royaume et doit se diviser. Au nord, deux débarquements sont prévus par les troupes d'Henri VII. Le premier, à Calais, échoue et est renvoyé en Angleterre par la marine Française. Le second débarquement en Normandie est un succès, ce qui permet à la marine Anglaise d'acheminer le reste des renforts dans le duché normand. L'armée Française qui fait face aux anglais veut engager la bataille, mais sans canons, les anglais n'ont qu'à camper et attendre l'assaut français en les bombardant. Afin d'éviter le plus de pertes possibles, le général Français ordonne d'abandonner les positions et de camper non loin des forts.
En sud, les mers sont calmes, les Espagnols n'ont pas prévu d'attaque par la mer mais concentrent toutes leurs forces en Gascogne. Face aux français qui défendent dans les montagnes, forts de 70 canons, les soldats de Philippe le Beau peinent à avancer. Après avoir subi de lourdes pertes, ils forcent le passage grâce à leur supériorité numérique, les français ayant trop divisé leurs forces. En s'avançant en Gascogne, vers Bordeaux, les Espagnols sont surpris par les renforts français.
La bataille s'engage, Louis XII n'a pas le droit à l'erreur, s'il perd alors tout le sud de la France sera livré aux Espagnols sur un plateau. Les français sont inférieurs en nombre mais beaucoup moins épuisés. Le soleil se couche sur les landes, le soleil est jonché de corps, les canons sont brûlants... Enfin, les envahisseurs d'Ibérie reculent. La défaite est sévère, mais ils conservent leurs positions par delà les Pyrénées.
Sur un autre front, en Angleterre, les levées du Roi Henri VII essayent de repousser les Ecossais. Ces paysans mal équipés ne peuvent pas faire face à des hommes en armure et, malgré une résistance coriace, le Roi d'Ecosse envahit la Northumbrie.
La guerre commence timidement mais malgré le peu de terres conquises, chacun prend des positions fortes et nécessaires pour la poursuite de la guerre.
Pertes :
Angleterre : 3 000 fantassins
Espagne : 8 000 fantassins
France : 10 canons de campagne, 5 000 fantassins, 500 cavaliers
il y a 3 mois
Armouare
3 mois
Guerre Franco-Anglaise : @Putaso @HenriIV @LaggronDeter
Après l'échec des négociations, la guerre éclate. D'un côté le Royaume d'Angleterre et les Royaumes de Castille et d'Aragon, de l'autre le Royaume de France ainsi que le Royaume d'Ecosse. Malgré la paix perpétuelle entre les deux royaumes de Grande-Bretagne, l'Auld alliance est un traité plus ancien et le Roi d'Ecosse est dans l'obligation de le respecter.
A Naples, l'Espagne dégarnie ses troupes, ce qui laisse le champ libre à César Borgia pour y envoyer son armée en tant qu'allié du Roi de France et d'envahir le Royaume. Il ne peut néanmoins pas débarquer en Sicile et se contente de défendre les terres.
La marine Française a pour ordre de sécuriser toutes les côtes du Royaume et doit se diviser. Au nord, deux débarquements sont prévus par les troupes d'Henri VII. Le premier, à Calais, échoue et est renvoyé en Angleterre par la marine Française. Le second débarquement en Normandie est un succès, ce qui permet à la marine Anglaise d'acheminer le reste des renforts dans le duché normand. L'armée Française qui fait face aux anglais veut engager la bataille, mais sans canons, les anglais n'ont qu'à camper et attendre l'assaut français en les bombardant. Afin d'éviter le plus de pertes possibles, le général Français ordonne d'abandonner les positions et de camper non loin des forts.
En sud, les mers sont calmes, les Espagnols n'ont pas prévu d'attaque par la mer mais concentrent toutes leurs forces en Gascogne. Face aux français qui défendent dans les montagnes, forts de 70 canons, les soldats de Philippe le Beau peinent à avancer. Après avoir subi de lourdes pertes, ils forcent le passage grâce à leur supériorité numérique, les français ayant trop divisé leurs forces. En s'avançant en Gascogne, vers Bordeaux, les Espagnols sont surpris par les renforts français.
La bataille s'engage, Louis XII n'a pas le droit à l'erreur, s'il perd alors tout le sud de la France sera livré aux Espagnols sur un plateau. Les français sont inférieurs en nombre mais beaucoup moins épuisés. Le soleil se couche sur les landes, le soleil est jonché de corps, les canons sont brûlants... Enfin, les envahisseurs d'Ibérie reculent. La défaite est sévère, mais ils conservent leurs positions par delà les Pyrénées.
Sur un autre front, en Angleterre, les levées du Roi Henri VII essayent de repousser les Ecossais. Ces paysans mal équipés ne peuvent pas faire face à des hommes en armure et, malgré une résistance coriace, le Roi d'Ecosse envahit la Northumbrie.
La guerre commence timidement mais malgré le peu de terres conquises, chacun prend des positions fortes et nécessaires pour la poursuite de la guerre.
Pertes :
Angleterre : 3 000 fantassins
Espagne : 8 000 fantassins
France : 10 canons de campagne, 5 000 fantassins, 500 cavaliers
Après l'échec des négociations, la guerre éclate. D'un côté le Royaume d'Angleterre et les Royaumes de Castille et d'Aragon, de l'autre le Royaume de France ainsi que le Royaume d'Ecosse. Malgré la paix perpétuelle entre les deux royaumes de Grande-Bretagne, l'Auld alliance est un traité plus ancien et le Roi d'Ecosse est dans l'obligation de le respecter.
A Naples, l'Espagne dégarnie ses troupes, ce qui laisse le champ libre à César Borgia pour y envoyer son armée en tant qu'allié du Roi de France et d'envahir le Royaume. Il ne peut néanmoins pas débarquer en Sicile et se contente de défendre les terres.
La marine Française a pour ordre de sécuriser toutes les côtes du Royaume et doit se diviser. Au nord, deux débarquements sont prévus par les troupes d'Henri VII. Le premier, à Calais, échoue et est renvoyé en Angleterre par la marine Française. Le second débarquement en Normandie est un succès, ce qui permet à la marine Anglaise d'acheminer le reste des renforts dans le duché normand. L'armée Française qui fait face aux anglais veut engager la bataille, mais sans canons, les anglais n'ont qu'à camper et attendre l'assaut français en les bombardant. Afin d'éviter le plus de pertes possibles, le général Français ordonne d'abandonner les positions et de camper non loin des forts.
En sud, les mers sont calmes, les Espagnols n'ont pas prévu d'attaque par la mer mais concentrent toutes leurs forces en Gascogne. Face aux français qui défendent dans les montagnes, forts de 70 canons, les soldats de Philippe le Beau peinent à avancer. Après avoir subi de lourdes pertes, ils forcent le passage grâce à leur supériorité numérique, les français ayant trop divisé leurs forces. En s'avançant en Gascogne, vers Bordeaux, les Espagnols sont surpris par les renforts français.
La bataille s'engage, Louis XII n'a pas le droit à l'erreur, s'il perd alors tout le sud de la France sera livré aux Espagnols sur un plateau. Les français sont inférieurs en nombre mais beaucoup moins épuisés. Le soleil se couche sur les landes, le soleil est jonché de corps, les canons sont brûlants... Enfin, les envahisseurs d'Ibérie reculent. La défaite est sévère, mais ils conservent leurs positions par delà les Pyrénées.
Sur un autre front, en Angleterre, les levées du Roi Henri VII essayent de repousser les Ecossais. Ces paysans mal équipés ne peuvent pas faire face à des hommes en armure et, malgré une résistance coriace, le Roi d'Ecosse envahit la Northumbrie.
La guerre commence timidement mais malgré le peu de terres conquises, chacun prend des positions fortes et nécessaires pour la poursuite de la guerre.
Pertes :
Angleterre : 3 000 fantassins
Espagne : 8 000 fantassins
France : 10 canons de campagne, 5 000 fantassins, 500 cavaliers
Mais Naples n'appartient pas au Roi de France ici ?
il y a 3 mois
Mais Naples n'appartient pas au Roi de France ici ?
La moitié de Naples était aragonaise, l'autre moitié était française
il y a 3 mois
La moitié de Naples était aragonaise, l'autre moitié était française
Ah OK je pensais qu @Putaso avait la totalité
il y a 3 mois
Guerres de Bohème et de Hongrie : @Lunarion @TrissMeripute @TjrsVivant43
Suite à l'envenimement de la situation à cause de la succession en Castille et de la diète d'Empire, les deux grandes puissances du SERG entrent en guerre. L'issu décidera de l'avenir du continent.
Un jeu d'alliance se met en marche, la Bohème essaye de rallier les grands princes d'Europe mais seulement la Moscovie y répond. Quant à l'Empereur, il fait appel à son beau frère le Duc de Bavière ainsi qu'à la ligue de Souabe pour l'aider dans le conflit.
Dès les premières semaines du conflit, un nouvel acteur apparaît : la Grande Porte déclare la guerre dans le but d'envahir le Royaume de Hongrie. Le Prince de Moscou prend peur et change de camp face à des ennemis plus imposants qu'avant.
En été, les soldats du Roi de Bohème entrent en Autriche mais sont accueillis par une formidable armée levée par l'Empereur. Ce dernier est confiant, trop confiant. Il élance ses soldats sans réelles réflexions sur tous les facteurs à prendre en compte. La supériorité numérique l'emporte tout de même mais c'est une victoire difficile pour Maximilien Ier. Il a certes gagné, car il a pris possession de l'entièreté du champ de bataille, mais il a subi trop de pertes. Ill pénètre ensuite le territoire de Bohème et pose le siège sur Brno, qu'il prend sans réelle difficulté.
Au sud, les armées du Sultan s'avancent en Hongrie ainsi qu'en Croatie. Face à un territoire vide de résistance, les fortifications tombent facilement face à l'artillerie Ottomane, la meilleure de l'époque. La première armée s'empare de toute la Croatie tandis que la seconde peine face aux trois forteresses sur son passage. En fin d'année, les envahisseurs musulmans ont la voie libre pour avancer vers Pest.
Sur les mers, la marine Ottomane attend la marine Vénitienne non loin de Corfou. La stratégie Vénitienne paye car elle remporte remporte une victoire, mais non décisive. La sérénissime n'a pas l'air d'avoir dit son dernier mot en Méditerranée, mais la supériorité maritime n'est pas pour autant chose sûre.
En voyant l'avancée fulgurante de l'armée Ottomane au sud, le Roi de Pologne-Lituanie fait une proposition au Roi de Bohème : s'allier avec lui afin de l'aider sur le front Hongrois pour lui laisser le champ libre dans sa guerre contre l'Empereur.
Pertes :
Bohème : 4 000 fantassins, 500 cavaliers
Venise : 8 navires
Ottoman : 2 000 fantassins, 12 navires
Suite à l'envenimement de la situation à cause de la succession en Castille et de la diète d'Empire, les deux grandes puissances du SERG entrent en guerre. L'issu décidera de l'avenir du continent.
Un jeu d'alliance se met en marche, la Bohème essaye de rallier les grands princes d'Europe mais seulement la Moscovie y répond. Quant à l'Empereur, il fait appel à son beau frère le Duc de Bavière ainsi qu'à la ligue de Souabe pour l'aider dans le conflit.
Dès les premières semaines du conflit, un nouvel acteur apparaît : la Grande Porte déclare la guerre dans le but d'envahir le Royaume de Hongrie. Le Prince de Moscou prend peur et change de camp face à des ennemis plus imposants qu'avant.
En été, les soldats du Roi de Bohème entrent en Autriche mais sont accueillis par une formidable armée levée par l'Empereur. Ce dernier est confiant, trop confiant. Il élance ses soldats sans réelles réflexions sur tous les facteurs à prendre en compte. La supériorité numérique l'emporte tout de même mais c'est une victoire difficile pour Maximilien Ier. Il a certes gagné, car il a pris possession de l'entièreté du champ de bataille, mais il a subi trop de pertes. Ill pénètre ensuite le territoire de Bohème et pose le siège sur Brno, qu'il prend sans réelle difficulté.
Au sud, les armées du Sultan s'avancent en Hongrie ainsi qu'en Croatie. Face à un territoire vide de résistance, les fortifications tombent facilement face à l'artillerie Ottomane, la meilleure de l'époque. La première armée s'empare de toute la Croatie tandis que la seconde peine face aux trois forteresses sur son passage. En fin d'année, les envahisseurs musulmans ont la voie libre pour avancer vers Pest.
Sur les mers, la marine Ottomane attend la marine Vénitienne non loin de Corfou. La stratégie Vénitienne paye car elle remporte remporte une victoire, mais non décisive. La sérénissime n'a pas l'air d'avoir dit son dernier mot en Méditerranée, mais la supériorité maritime n'est pas pour autant chose sûre.
En voyant l'avancée fulgurante de l'armée Ottomane au sud, le Roi de Pologne-Lituanie fait une proposition au Roi de Bohème : s'allier avec lui afin de l'aider sur le front Hongrois pour lui laisser le champ libre dans sa guerre contre l'Empereur.
Pertes :
Bohème : 4 000 fantassins, 500 cavaliers
Venise : 8 navires
Ottoman : 2 000 fantassins, 12 navires
il y a 3 mois
Armouare
3 mois
Guerres de Bohème et de Hongrie : @Lunarion @TrissMeripute @TjrsVivant43
Suite à l'envenimement de la situation à cause de la succession en Castille et de la diète d'Empire, les deux grandes puissances du SERG entrent en guerre. L'issu décidera de l'avenir du continent.
Un jeu d'alliance se met en marche, la Bohème essaye de rallier les grands princes d'Europe mais seulement la Moscovie y répond. Quant à l'Empereur, il fait appel à son beau frère le Duc de Bavière ainsi qu'à la ligue de Souabe pour l'aider dans le conflit.
Dès les premières semaines du conflit, un nouvel acteur apparaît : la Grande Porte déclare la guerre dans le but d'envahir le Royaume de Hongrie. Le Prince de Moscou prend peur et change de camp face à des ennemis plus imposants qu'avant.
En été, les soldats du Roi de Bohème entrent en Autriche mais sont accueillis par une formidable armée levée par l'Empereur. Ce dernier est confiant, trop confiant. Il élance ses soldats sans réelles réflexions sur tous les facteurs à prendre en compte. La supériorité numérique l'emporte tout de même mais c'est une victoire difficile pour Maximilien Ier. Il a certes gagné, car il a pris possession de l'entièreté du champ de bataille, mais il a subi trop de pertes. Ill pénètre ensuite le territoire de Bohème et pose le siège sur Brno, qu'il prend sans réelle difficulté.
Au sud, les armées du Sultan s'avancent en Hongrie ainsi qu'en Croatie. Face à un territoire vide de résistance, les fortifications tombent facilement face à l'artillerie Ottomane, la meilleure de l'époque. La première armée s'empare de toute la Croatie tandis que la seconde peine face aux trois forteresses sur son passage. En fin d'année, les envahisseurs musulmans ont la voie libre pour avancer vers Pest.
Sur les mers, la marine Ottomane attend la marine Vénitienne non loin de Corfou. La stratégie Vénitienne paye car elle remporte remporte une victoire, mais non décisive. La sérénissime n'a pas l'air d'avoir dit son dernier mot en Méditerranée, mais la supériorité maritime n'est pas pour autant chose sûre.
En voyant l'avancée fulgurante de l'armée Ottomane au sud, le Roi de Pologne-Lituanie fait une proposition au Roi de Bohème : s'allier avec lui afin de l'aider sur le front Hongrois pour lui laisser le champ libre dans sa guerre contre l'Empereur.
Pertes :
Bohème : 4 000 fantassins, 500 cavaliers
Venise : 8 navires
Ottoman : 2 000 fantassins, 12 navires
Suite à l'envenimement de la situation à cause de la succession en Castille et de la diète d'Empire, les deux grandes puissances du SERG entrent en guerre. L'issu décidera de l'avenir du continent.
Un jeu d'alliance se met en marche, la Bohème essaye de rallier les grands princes d'Europe mais seulement la Moscovie y répond. Quant à l'Empereur, il fait appel à son beau frère le Duc de Bavière ainsi qu'à la ligue de Souabe pour l'aider dans le conflit.
Dès les premières semaines du conflit, un nouvel acteur apparaît : la Grande Porte déclare la guerre dans le but d'envahir le Royaume de Hongrie. Le Prince de Moscou prend peur et change de camp face à des ennemis plus imposants qu'avant.
En été, les soldats du Roi de Bohème entrent en Autriche mais sont accueillis par une formidable armée levée par l'Empereur. Ce dernier est confiant, trop confiant. Il élance ses soldats sans réelles réflexions sur tous les facteurs à prendre en compte. La supériorité numérique l'emporte tout de même mais c'est une victoire difficile pour Maximilien Ier. Il a certes gagné, car il a pris possession de l'entièreté du champ de bataille, mais il a subi trop de pertes. Ill pénètre ensuite le territoire de Bohème et pose le siège sur Brno, qu'il prend sans réelle difficulté.
Au sud, les armées du Sultan s'avancent en Hongrie ainsi qu'en Croatie. Face à un territoire vide de résistance, les fortifications tombent facilement face à l'artillerie Ottomane, la meilleure de l'époque. La première armée s'empare de toute la Croatie tandis que la seconde peine face aux trois forteresses sur son passage. En fin d'année, les envahisseurs musulmans ont la voie libre pour avancer vers Pest.
Sur les mers, la marine Ottomane attend la marine Vénitienne non loin de Corfou. La stratégie Vénitienne paye car elle remporte remporte une victoire, mais non décisive. La sérénissime n'a pas l'air d'avoir dit son dernier mot en Méditerranée, mais la supériorité maritime n'est pas pour autant chose sûre.
En voyant l'avancée fulgurante de l'armée Ottomane au sud, le Roi de Pologne-Lituanie fait une proposition au Roi de Bohème : s'allier avec lui afin de l'aider sur le front Hongrois pour lui laisser le champ libre dans sa guerre contre l'Empereur.
Pertes :
Bohème : 4 000 fantassins, 500 cavaliers
Venise : 8 navires
Ottoman : 2 000 fantassins, 12 navires
Scénario à l'Aquitaine pour @Lunarion alors...
il y a 3 mois
Armouare m'avait dit que je ne pourrais pas jouer avant ce soir, donc c'est normal qu'il ait choisi à ma place, de toute façon j'aurais certainement fait le même choix...
il y a 3 mois
L'explication se trouve là
https://fr.wikipedia.org/[...]puis%20deux%20cents%20ans.
En gros tu peux faire certaines choses, mais à moins de prendre des décisions d'une radicalité extrême et réunir certaines conditions, tu peux pas vraiment dévier de l'histoire
En gros tu peux faire certaines choses, mais à moins de prendre des décisions d'une radicalité extrême et réunir certaines conditions, tu peux pas vraiment dévier de l'histoire
il y a 3 mois
En gros, c'est en mettant certaines dynamiques en place que tu peux sortir du rail, après oui il y a des pays avec plus d'avantages que d'autres
Je trouve pas ça illogique dans la mesure où connaître la période permet d'entrevoir ce qu'il peut se passer et c'est un moyen d'égaliser les puissances par la connaissance...
Je trouve pas ça illogique dans la mesure où connaître la période permet d'entrevoir ce qu'il peut se passer et c'est un moyen d'égaliser les puissances par la connaissance...
il y a 3 mois
Bah c'était à toi de prévoir que l'écosse allait peut-être tenir avec la France puisque c'est ce qu'elle a fait dans la réalité, ou alors tu aurais du attendre que je puisse jouer et venir me proposer de faire un deal avant d'attaquer la France...
il y a 3 mois
Non mais une uchronie ça veut dire des événements différents mais l'époque et les usages restent les mêmes, c'est évident et tout le monde est au courant, toi y compris
Et ça sert à rien de pleurer pour ta guerre, tes troupes ont débarqué et tu gagnes
Et ça sert à rien de pleurer pour ta guerre, tes troupes ont débarqué et tu gagnes
il y a 3 mois
Surtout que votre guerre était initialement prévue pour le prochain tour, donc quand j'ai prévenu Alexia qu'elle jouerait le tour suivant je n'avais pas en tête de le faire pour décider à la place de l'Ecosse
il y a 3 mois
Pas de souci, je te fais encore ton bilan pour les prochains tours ?
il y a 3 mois
Donc tu t'attendais à ce que Armouare te soit favorable et dévie de l'histoire pour que l'écosse n'assiste pas la France ?
il y a 3 mois
L'uchronie est faite par les joueurs à 90%. Irl vos pays ne font aucunement ce que vous avez fait et ça se répercute là où ça peut l'être. Par exemple Borgia n'a pas été enlevé car il était en guerre dans l'armée Française, là où irl il est capturé car en voyage seul
il y a 3 mois























