Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Bah oui, fais ce qu'il te semble juste tout simplement
il y a 9 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsje peux pas savoir mais je pense
il y a 9 mois
On recrute 3 Régiments d'infanterie à mousquet pour
10 500 or
Et on fait 2 foires pour 100 PA
10 500 or
Et on fait 2 foires pour 100 PA
Regarde pas
il y a 9 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsBon, je fais les bilans demain, j'étais crevé ce soir avec le concours
il y a 9 mois
Guerre des Ducs : @Cle_des_Abysses
Les hostilités entre les deux ducs des plats-pays remontent à plusieurs années de cela. Le duc de Gueldre, moins riche mais plus belliqueux et puissant, a toujours convoité la ville d'Utrecht pour améliorer ses finances. Les tensions religieuses et politiques atteignirent un point de non-retour après l'ultimatum de Charles de Gueldre à Henri Ier.
La guerre allait se jouer principalement sur cette année. Loin des guerres franco-habsbourgeoises, celle-ci ne comptait qu'une dizaine de milliers d'hommes pour chaque camp et quelques dizaines de canons. Après plusieurs décennies de calme, le Saint-Empire se retrouvait de nouveau en proie à des affrontements entre les Princes.
Henri Ier, qui avait eu une bonne gestion de ses finances, eut le luxe de se payer des mercenaires pour défendre son territoire. Les deux armées étaient désormais équivalentes en nombre mais Gueldre détenait l'expérience militaire.
Les deux Ducs se préparaient à la rencontre. Charles l'ambitieux vise directement la ville d'Utrecht pour finir cette guerre en vitesse. L'armée d'Henri Ier est repoussée dès le début des affrontements et doit battre en retraite derrière les fortifications. Le Duc de Gueldre pensait pouvoir affamer rapidement la ville mais il n'en est rien. Le siège se complique face à des Utrechtois qui résistent ardemment.
Revanchardes, les armées d'Henri se reconstituent en vitesse pour rencontrer à nouveau les troupes ennemies. A l'encontre de l'avis de tous ses généraux, Charles continue le siège. En désavantage clair, aucun miracle ne se produit et le Duc d'Utrecht remporte sa première victoire.
Contre toute attente, il pénètre même le territoire de son adversaire et défait à nouveau l'armée Gueldroise à Harderwijk. La ville est même prise en fin d'année après un siège plutôt bref.
Pertes :
Utrecht : 3 000 fantassins
Les hostilités entre les deux ducs des plats-pays remontent à plusieurs années de cela. Le duc de Gueldre, moins riche mais plus belliqueux et puissant, a toujours convoité la ville d'Utrecht pour améliorer ses finances. Les tensions religieuses et politiques atteignirent un point de non-retour après l'ultimatum de Charles de Gueldre à Henri Ier.
La guerre allait se jouer principalement sur cette année. Loin des guerres franco-habsbourgeoises, celle-ci ne comptait qu'une dizaine de milliers d'hommes pour chaque camp et quelques dizaines de canons. Après plusieurs décennies de calme, le Saint-Empire se retrouvait de nouveau en proie à des affrontements entre les Princes.
Henri Ier, qui avait eu une bonne gestion de ses finances, eut le luxe de se payer des mercenaires pour défendre son territoire. Les deux armées étaient désormais équivalentes en nombre mais Gueldre détenait l'expérience militaire.
Les deux Ducs se préparaient à la rencontre. Charles l'ambitieux vise directement la ville d'Utrecht pour finir cette guerre en vitesse. L'armée d'Henri Ier est repoussée dès le début des affrontements et doit battre en retraite derrière les fortifications. Le Duc de Gueldre pensait pouvoir affamer rapidement la ville mais il n'en est rien. Le siège se complique face à des Utrechtois qui résistent ardemment.
Revanchardes, les armées d'Henri se reconstituent en vitesse pour rencontrer à nouveau les troupes ennemies. A l'encontre de l'avis de tous ses généraux, Charles continue le siège. En désavantage clair, aucun miracle ne se produit et le Duc d'Utrecht remporte sa première victoire.
Contre toute attente, il pénètre même le territoire de son adversaire et défait à nouveau l'armée Gueldroise à Harderwijk. La ville est même prise en fin d'année après un siège plutôt bref.
Pertes :
Utrecht : 3 000 fantassins
il y a 9 mois














