Ce sujet a été résolu
C'est une nausée symbolique 

ah dommage tu peux pas expulser ce genre de vomis ça va rester coincer dans ton cerveau le temps qu'il le digère
Je préfère être un rat des champs
il y a un mois
ah dommage tu peux pas expulser ce genre de vomis ça va rester coincer dans ton cerveau le temps qu'il le digère
J'sais pas mais j'en ai ma claque
Je suis le donut du forum
il y a un mois
ok le stalker
Ariane, ma sœur, de quel amour blessée, Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée
il y a un mois
c'est toi le yeslife
Ariane, ma sœur, de quel amour blessée, Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée
il y a un mois
je suis la seule vraie 0 tout du blabla
Ariane, ma sœur, de quel amour blessée, Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée
il y a un mois
Vivray2
1 mois
Grâce aux pakis, nous avons des night shop pour nos courses nocturnes...
Et des viols collectifs
il y a un mois
T'as tout les trap dans tes mp tu serais pas un suceur de noeuds?
Ce n'est que pure coïncidence
il y a un mois
Ah ouaaaais les gars quand je dis que je galère c est rien à côté de vous
Le sourire d'une belle femme ça fait plaisir à tous les hommes même si t'as du succès hein
il y a un mois
Moi d'mon temps, on avait qu'une orange pour noël Et on savait s'en satisfaire !...
Et vous les djeunz ? Pourris-gâtés !...
On jouait aux osselets. Dans la cave. En pleurant. Et on était heureux comme pas deux.
Si on ramenait une mauvaise note à la maison, papa prenait le martinet. Et on ne s'en plaignait pas. Au contraire, on en redemandait.
On travaillait à la mine dès l'âge de 5 ans. Et on ne s'en plaignait pas. On faisait même des heures supp. Après l'école. Gratuitement.
On recevait des coups de fouet en jouant aux osselets. Et on ne se plaignait pas. Parfois, Cosette arrivait avec un quartier d'orange. On était dix à se le partager en lui en étant très reconnaissant. Puis on faisait nos devoirs ensemble. Dans le noir. Sans électricité ni eau courante. Et on avait tous au moins 18 de moyenne. ça notait très sec à l'époque, entre les coups de martinets.
Avant le maître d'école était le héros du village, avec le maire et le curé. On traînait nos guenilles usagées, 20 kilomètres à pied aller, 20 kilomètres à pied retour, à travers la nuit noire et le froid, en pleurant et en jouant aux osselets, le ventre vide, au milieu des loups.
On travaillait 20 heures par jour, et on connaissant non seulement les 36 000 communes de France, mais également le nom et le prénom de leurs habitants. Sinon, c'était des coups de martinets à n'en plus finir.
Et on était heureux.
De notre temps, on jouait pas, on s'amusait pas. Sauf aux osselets, une fois l'an.
Une fois, j'ai voulu esquisser un sourire seul dans ma chambre, et le maître d'école l'a senti.
Il est venu jusque chez moi, l'a raconté à mes parents, qui lui ont donné l'autorisation de me foutre une torgnole et des coups de martinet pour me punir d'avoir pensé à sourire.
C'était le bon vieux temps.
Tous les noëls, on rejouait la passion du Christ sur la crèche du village.
J'ai été crucifié chaque noël.
J'en suis pas mort.
Quand j'étais petit, je devais recopier le journal à la main dans le noir en pleurant sous les coups de martinets de l'orange de noël pour que mon père le lise. ça m'aidait à avoir une belle écriture.
Moi d'mon temps, je vivais dans une cabane de 5 mètres carrés avec toute ma famille. Il faisait moins vingt degrés en permanence même en été, ça m'empêchait pas de me lever à 1 heure du matin pour aller à pied à l'école au milieu des loups, qui, eux aussi, avaient un martinet.
Moi d'mon temps, l'orange de noël donnait des coups de martinet à l'instituteur qui jouait aux osselets à la mine pendant son service militaire !
Et vous les djeunz ? Pourris-gâtés !...
On jouait aux osselets. Dans la cave. En pleurant. Et on était heureux comme pas deux.
Si on ramenait une mauvaise note à la maison, papa prenait le martinet. Et on ne s'en plaignait pas. Au contraire, on en redemandait.
On travaillait à la mine dès l'âge de 5 ans. Et on ne s'en plaignait pas. On faisait même des heures supp. Après l'école. Gratuitement.
On recevait des coups de fouet en jouant aux osselets. Et on ne se plaignait pas. Parfois, Cosette arrivait avec un quartier d'orange. On était dix à se le partager en lui en étant très reconnaissant. Puis on faisait nos devoirs ensemble. Dans le noir. Sans électricité ni eau courante. Et on avait tous au moins 18 de moyenne. ça notait très sec à l'époque, entre les coups de martinets.
Avant le maître d'école était le héros du village, avec le maire et le curé. On traînait nos guenilles usagées, 20 kilomètres à pied aller, 20 kilomètres à pied retour, à travers la nuit noire et le froid, en pleurant et en jouant aux osselets, le ventre vide, au milieu des loups.
On travaillait 20 heures par jour, et on connaissant non seulement les 36 000 communes de France, mais également le nom et le prénom de leurs habitants. Sinon, c'était des coups de martinets à n'en plus finir.
Et on était heureux.
De notre temps, on jouait pas, on s'amusait pas. Sauf aux osselets, une fois l'an.
Une fois, j'ai voulu esquisser un sourire seul dans ma chambre, et le maître d'école l'a senti.
Il est venu jusque chez moi, l'a raconté à mes parents, qui lui ont donné l'autorisation de me foutre une torgnole et des coups de martinet pour me punir d'avoir pensé à sourire.
C'était le bon vieux temps.
Tous les noëls, on rejouait la passion du Christ sur la crèche du village.
J'ai été crucifié chaque noël.
J'en suis pas mort.
Quand j'étais petit, je devais recopier le journal à la main dans le noir en pleurant sous les coups de martinets de l'orange de noël pour que mon père le lise. ça m'aidait à avoir une belle écriture.
Moi d'mon temps, je vivais dans une cabane de 5 mètres carrés avec toute ma famille. Il faisait moins vingt degrés en permanence même en été, ça m'empêchait pas de me lever à 1 heure du matin pour aller à pied à l'école au milieu des loups, qui, eux aussi, avaient un martinet.
Moi d'mon temps, l'orange de noël donnait des coups de martinet à l'instituteur qui jouait aux osselets à la mine pendant son service militaire !
Mistakes
il y a un mois
Ce n'est que pure coïncidence
Mon cul je te parie que t'es capable de sucer une balle de golf à travers un tuyau d'arrosage
Je préfère être un rat des champs
il y a un mois



















