Ce sujet a été résolu
il y a un mois
@Choah seul sur le sable, les yeux dans l'eau mon rêve était trop beau. L'été qui s'achève, tu partiras à cent mille lieues de moi... comment oublier ton sourire et tellement de souvenirs. Nos jeux dans les vagues près du quai. Je n'ai vu le temps passer, l'amour sur la plage désertée, nos corps brûlés, enlacés, comment t'aimer si tu t'en vas dans ton pays loin là-bas-bas-bas-bas-bas ?
Je suis le vrais héros de tous les temps https://pastebin.com/RiUTcpxB
il y a un mois
@Frieren bonne et joyeuse année à toi, je te souhaite plein de bonne chose et surtout la santé, j'espère que tu arriveras à quitter cet endroit de misère
Si je devais le résumer en quelques mots je te dirais simplement, vole vole petite aile ma douce, mon hirondelle, va-t'en loin, va t'en sereine, qu'ici rien ne te retienne. Rejoins le ciel et l'éther laisse-nous, laisse la terre. Quitte, manteau de misère change d'univers. Vole, vole, petite sœur, vole mon ange, ma douleur. Quitte ton corps et nous laisse qu'enfin ta souffrance cesse, va rejoindre l'autre rive, celle des fleurs et des rires, celle que tu voulais tant : Ta vie d'enfant.
Vole, vole, mon amour, puisque le nôtre est trop lourd puisque rien ne te soulage vole à ton dernier voyage, lâche tes heures épuisées, vole, tu l'as pas volé. Deviens souffle, sois colombe pour t'envoler, vole, vole petite flamme, vole mon ange, mon âme... Quitte ta peau de misère va retrouver la lumière
Si je devais le résumer en quelques mots je te dirais simplement, vole vole petite aile ma douce, mon hirondelle, va-t'en loin, va t'en sereine, qu'ici rien ne te retienne. Rejoins le ciel et l'éther laisse-nous, laisse la terre. Quitte, manteau de misère change d'univers. Vole, vole, petite sœur, vole mon ange, ma douleur. Quitte ton corps et nous laisse qu'enfin ta souffrance cesse, va rejoindre l'autre rive, celle des fleurs et des rires, celle que tu voulais tant : Ta vie d'enfant.
Vole, vole, mon amour, puisque le nôtre est trop lourd puisque rien ne te soulage vole à ton dernier voyage, lâche tes heures épuisées, vole, tu l'as pas volé. Deviens souffle, sois colombe pour t'envoler, vole, vole petite flamme, vole mon ange, mon âme... Quitte ta peau de misère va retrouver la lumière
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il y a un mois
@Keke ... D'accord, il existait d'autres façons de se quitter, quelques éclats de verre auraient peut-être pu nous aider dans ce silence amer. J'ai décidé de pardonner les erreurs qu'on peut faire à trop s'aimer. D'accord, le petit garçon en moi souvent te réclamait presque comme une mère, tu me bordais, me protégeais.... Je t'ai volé ce sang q'on aurait pas dû partager... À bout de mots, de rêves je vais crier :
Je t'aime, je t'aime comme un fou, comme un soldat, comme une star de cinéma, je t'aime, je t'aime ! Comme un loup, comme un roi, comme un homme que je ne suis pas. Tu vois, je t'aime comme ça. D'accord je t'ai confié tous mes sourires, tous mes secrets, même ceux dont seul un frère est le gardien inavoué... Tu vois, je t'aime comme ça
Je t'aime, je t'aime comme un fou, comme un soldat, comme une star de cinéma, je t'aime, je t'aime ! Comme un loup, comme un roi, comme un homme que je ne suis pas. Tu vois, je t'aime comme ça. D'accord je t'ai confié tous mes sourires, tous mes secrets, même ceux dont seul un frère est le gardien inavoué... Tu vois, je t'aime comme ça
Je suis le vrais héros de tous les temps https://pastebin.com/RiUTcpxB
il y a un mois
Jouhn_Ingroum
1 mois
@Frieren bonne et joyeuse année à toi, je te souhaite plein de bonne chose et surtout la santé, j'espère que tu arriveras à quitter cet endroit de misère
Si je devais le résumer en quelques mots je te dirais simplement, vole vole petite aile ma douce, mon hirondelle, va-t'en loin, va t'en sereine, qu'ici rien ne te retienne. Rejoins le ciel et l'éther laisse-nous, laisse la terre. Quitte, manteau de misère change d'univers. Vole, vole, petite sœur, vole mon ange, ma douleur. Quitte ton corps et nous laisse qu'enfin ta souffrance cesse, va rejoindre l'autre rive, celle des fleurs et des rires, celle que tu voulais tant : Ta vie d'enfant.
Vole, vole, mon amour, puisque le nôtre est trop lourd puisque rien ne te soulage vole à ton dernier voyage, lâche tes heures épuisées, vole, tu l'as pas volé. Deviens souffle, sois colombe pour t'envoler, vole, vole petite flamme, vole mon ange, mon âme... Quitte ta peau de misère va retrouver la lumière
Si je devais le résumer en quelques mots je te dirais simplement, vole vole petite aile ma douce, mon hirondelle, va-t'en loin, va t'en sereine, qu'ici rien ne te retienne. Rejoins le ciel et l'éther laisse-nous, laisse la terre. Quitte, manteau de misère change d'univers. Vole, vole, petite sœur, vole mon ange, ma douleur. Quitte ton corps et nous laisse qu'enfin ta souffrance cesse, va rejoindre l'autre rive, celle des fleurs et des rires, celle que tu voulais tant : Ta vie d'enfant.
Vole, vole, mon amour, puisque le nôtre est trop lourd puisque rien ne te soulage vole à ton dernier voyage, lâche tes heures épuisées, vole, tu l'as pas volé. Deviens souffle, sois colombe pour t'envoler, vole, vole petite flamme, vole mon ange, mon âme... Quitte ta peau de misère va retrouver la lumière
Bonne année à toi également, mais j'ai une petite question.
T’as déjà eu les joues qui prennent un peu de couleur ? Ce genre de pensée qui s’accroche, comme un mot coincé entre les dents. Je me demande parfois si t’as pas un as dans la manche... ou si tu réalises que t’es déjà allé trop loin.
Y a une chanson qui tourne en boucle, tu vois. Elle revient surtout le soir, quand on dit des choses qu’on fera semblant d’oublier le lendemain.
Je dis pas que je m’envole. Je dis pas que je reste. Je traîne un peu dans le coin, à ramper doucement vers ce qui me fait sourire.
Et si jamais l'envie de revenir vient après quelques verres… Promis, je ferai semblant de pas toujours répondre. Trop occupée à être là, sans partir,
pour me retrouver ailleurs.
Alors dis-moi. Tu veux vraiment me voir m’éloigner Ou juste vérifier si je reviens encore une fois.
T’as déjà eu les joues qui prennent un peu de couleur ? Ce genre de pensée qui s’accroche, comme un mot coincé entre les dents. Je me demande parfois si t’as pas un as dans la manche... ou si tu réalises que t’es déjà allé trop loin.
Y a une chanson qui tourne en boucle, tu vois. Elle revient surtout le soir, quand on dit des choses qu’on fera semblant d’oublier le lendemain.
Je dis pas que je m’envole. Je dis pas que je reste. Je traîne un peu dans le coin, à ramper doucement vers ce qui me fait sourire.
Et si jamais l'envie de revenir vient après quelques verres… Promis, je ferai semblant de pas toujours répondre. Trop occupée à être là, sans partir,
pour me retrouver ailleurs.
Alors dis-moi. Tu veux vraiment me voir m’éloigner Ou juste vérifier si je reviens encore une fois.
il y a un mois
Paindividu
1 mois
Petite séance squat
genre t'es assis parterre avec les clodo de la gare et les crackers du carrefour dans un squat le 31 décembre à 10h et t'es content ????
ᶻ 𝘇 𐰁
il y a un mois
Bonne année à toi également, mais j'ai une petite question.
T’as déjà eu les joues qui prennent un peu de couleur ? Ce genre de pensée qui s’accroche, comme un mot coincé entre les dents. Je me demande parfois si t’as pas un as dans la manche... ou si tu réalises que t’es déjà allé trop loin.
Y a une chanson qui tourne en boucle, tu vois. Elle revient surtout le soir, quand on dit des choses qu’on fera semblant d’oublier le lendemain.
Je dis pas que je m’envole. Je dis pas que je reste. Je traîne un peu dans le coin, à ramper doucement vers ce qui me fait sourire.
Et si jamais l'envie de revenir vient après quelques verres… Promis, je ferai semblant de pas toujours répondre. Trop occupée à être là, sans partir,
pour me retrouver ailleurs.
Alors dis-moi. Tu veux vraiment me voir m’éloigner Ou juste vérifier si je reviens encore une fois.
T’as déjà eu les joues qui prennent un peu de couleur ? Ce genre de pensée qui s’accroche, comme un mot coincé entre les dents. Je me demande parfois si t’as pas un as dans la manche... ou si tu réalises que t’es déjà allé trop loin.
Y a une chanson qui tourne en boucle, tu vois. Elle revient surtout le soir, quand on dit des choses qu’on fera semblant d’oublier le lendemain.
Je dis pas que je m’envole. Je dis pas que je reste. Je traîne un peu dans le coin, à ramper doucement vers ce qui me fait sourire.
Et si jamais l'envie de revenir vient après quelques verres… Promis, je ferai semblant de pas toujours répondre. Trop occupée à être là, sans partir,
pour me retrouver ailleurs.
Alors dis-moi. Tu veux vraiment me voir m’éloigner Ou juste vérifier si je reviens encore une fois.
Merci c'est gentil
Des joues qui prennent des couleurs ? Je ne crois pas non, tu veux dire si ça m'est déjà arrivé dans toute ma vie ou pour quelque chose de précis ? Une fois quand on a pris mon téléphone pour vérifier les musiques que j'écoutais je suis devenu rouge comme une tomate
Quand à savoir si je suis allé trop loin, tout ce que je peux dire c'est qu'n jour, je m'en irai sur un bateau tout blanc, aux îles sous le vent, au pays des enfants. Ah oui, je m'en irai, m'en irai pour la vie, pour les jours et les soirs, les matins et les nuits. Je quitterai Paris, je quitterai la Seine, Notre-Dame, les quais, ma jeunesse et la tienne.
Je n'irai plus jamais acheter de château, en Espagne ou ailleurs, ni faire le zigoto. Ni traîner ma mollesse de vieux cargo usé, au long des noirs canaux de Paris enfiévrée. Ni ne finirai plus à minuit Place Blanche, ah, je voudrais goûter à mes anciens dimanches. Je quitterai Paris sans même une valise, pour larguer mon passé, toutes mes sottises.
Je quitterai les fleurs du jardin de ton corps, et ta bouche anonyme et ton cœur qui m'endort. Je traînerai ma vie au long des continents, au long des rêveries, au long des océans. Et peut-être au fin fond d'une mer verticale, entre cieux et nuages et, va, viendra le calme. Un jour, je m'en irai sur un bateau tout blanc, aux îles sous le vent, au pays des enfants.
Ah oui, je m'en irai, m'en irai pour la vie, pour les jours et les soirs, les matins et les nuits. Un jour, je m'en irai sur un bateau tout blanc, aux îles sous le vent au loin, loin, oui, mais quand ? Ah oui, je m'enfuirai, m'enfuirai pour la vie, pour les jours, pour les nuits, pour la mort sans souci....
Et pour ta dernière phrase, pourquoi pas un peu des deux
Ton absence serait un drame, mais nous sommes ici dans un endroit qui nous aliènes et nous enchaînes, toutefois mes mps te seront toujours ouverts si tu as besoin d'une épaule sur laquelle pleurer, une main à tenir dans la tienne, ou juste une âme vagabonde à qui confier tes doutes, mais je ne t'oublierais pas (notamment car j'avais un peu commencé l'animé éponyme à ton pseudo)
Des joues qui prennent des couleurs ? Je ne crois pas non, tu veux dire si ça m'est déjà arrivé dans toute ma vie ou pour quelque chose de précis ? Une fois quand on a pris mon téléphone pour vérifier les musiques que j'écoutais je suis devenu rouge comme une tomate
Quand à savoir si je suis allé trop loin, tout ce que je peux dire c'est qu'n jour, je m'en irai sur un bateau tout blanc, aux îles sous le vent, au pays des enfants. Ah oui, je m'en irai, m'en irai pour la vie, pour les jours et les soirs, les matins et les nuits. Je quitterai Paris, je quitterai la Seine, Notre-Dame, les quais, ma jeunesse et la tienne.
Je n'irai plus jamais acheter de château, en Espagne ou ailleurs, ni faire le zigoto. Ni traîner ma mollesse de vieux cargo usé, au long des noirs canaux de Paris enfiévrée. Ni ne finirai plus à minuit Place Blanche, ah, je voudrais goûter à mes anciens dimanches. Je quitterai Paris sans même une valise, pour larguer mon passé, toutes mes sottises.
Je quitterai les fleurs du jardin de ton corps, et ta bouche anonyme et ton cœur qui m'endort. Je traînerai ma vie au long des continents, au long des rêveries, au long des océans. Et peut-être au fin fond d'une mer verticale, entre cieux et nuages et, va, viendra le calme. Un jour, je m'en irai sur un bateau tout blanc, aux îles sous le vent, au pays des enfants.
Ah oui, je m'en irai, m'en irai pour la vie, pour les jours et les soirs, les matins et les nuits. Un jour, je m'en irai sur un bateau tout blanc, aux îles sous le vent au loin, loin, oui, mais quand ? Ah oui, je m'enfuirai, m'enfuirai pour la vie, pour les jours, pour les nuits, pour la mort sans souci....
Et pour ta dernière phrase, pourquoi pas un peu des deux
Ton absence serait un drame, mais nous sommes ici dans un endroit qui nous aliènes et nous enchaînes, toutefois mes mps te seront toujours ouverts si tu as besoin d'une épaule sur laquelle pleurer, une main à tenir dans la tienne, ou juste une âme vagabonde à qui confier tes doutes, mais je ne t'oublierais pas (notamment car j'avais un peu commencé l'animé éponyme à ton pseudo)
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il y a un mois
Merci c'est gentil
Des joues qui prennent des couleurs ? Je ne crois pas non, tu veux dire si ça m'est déjà arrivé dans toute ma vie ou pour quelque chose de précis ? Une fois quand on a pris mon téléphone pour vérifier les musiques que j'écoutais je suis devenu rouge comme une tomate
Quand à savoir si je suis allé trop loin, tout ce que je peux dire c'est qu'n jour, je m'en irai sur un bateau tout blanc, aux îles sous le vent, au pays des enfants. Ah oui, je m'en irai, m'en irai pour la vie, pour les jours et les soirs, les matins et les nuits. Je quitterai Paris, je quitterai la Seine, Notre-Dame, les quais, ma jeunesse et la tienne.
Je n'irai plus jamais acheter de château, en Espagne ou ailleurs, ni faire le zigoto. Ni traîner ma mollesse de vieux cargo usé, au long des noirs canaux de Paris enfiévrée. Ni ne finirai plus à minuit Place Blanche, ah, je voudrais goûter à mes anciens dimanches. Je quitterai Paris sans même une valise, pour larguer mon passé, toutes mes sottises.
Je quitterai les fleurs du jardin de ton corps, et ta bouche anonyme et ton cœur qui m'endort. Je traînerai ma vie au long des continents, au long des rêveries, au long des océans. Et peut-être au fin fond d'une mer verticale, entre cieux et nuages et, va, viendra le calme. Un jour, je m'en irai sur un bateau tout blanc, aux îles sous le vent, au pays des enfants.
Ah oui, je m'en irai, m'en irai pour la vie, pour les jours et les soirs, les matins et les nuits. Un jour, je m'en irai sur un bateau tout blanc, aux îles sous le vent au loin, loin, oui, mais quand ? Ah oui, je m'enfuirai, m'enfuirai pour la vie, pour les jours, pour les nuits, pour la mort sans souci....
Et pour ta dernière phrase, pourquoi pas un peu des deux
Ton absence serait un drame, mais nous sommes ici dans un endroit qui nous aliènes et nous enchaînes, toutefois mes mps te seront toujours ouverts si tu as besoin d'une épaule sur laquelle pleurer, une main à tenir dans la tienne, ou juste une âme vagabonde à qui confier tes doutes, mais je ne t'oublierais pas (notamment car j'avais un peu commencé l'animé éponyme à ton pseudo)
Des joues qui prennent des couleurs ? Je ne crois pas non, tu veux dire si ça m'est déjà arrivé dans toute ma vie ou pour quelque chose de précis ? Une fois quand on a pris mon téléphone pour vérifier les musiques que j'écoutais je suis devenu rouge comme une tomate
Quand à savoir si je suis allé trop loin, tout ce que je peux dire c'est qu'n jour, je m'en irai sur un bateau tout blanc, aux îles sous le vent, au pays des enfants. Ah oui, je m'en irai, m'en irai pour la vie, pour les jours et les soirs, les matins et les nuits. Je quitterai Paris, je quitterai la Seine, Notre-Dame, les quais, ma jeunesse et la tienne.
Je n'irai plus jamais acheter de château, en Espagne ou ailleurs, ni faire le zigoto. Ni traîner ma mollesse de vieux cargo usé, au long des noirs canaux de Paris enfiévrée. Ni ne finirai plus à minuit Place Blanche, ah, je voudrais goûter à mes anciens dimanches. Je quitterai Paris sans même une valise, pour larguer mon passé, toutes mes sottises.
Je quitterai les fleurs du jardin de ton corps, et ta bouche anonyme et ton cœur qui m'endort. Je traînerai ma vie au long des continents, au long des rêveries, au long des océans. Et peut-être au fin fond d'une mer verticale, entre cieux et nuages et, va, viendra le calme. Un jour, je m'en irai sur un bateau tout blanc, aux îles sous le vent, au pays des enfants.
Ah oui, je m'en irai, m'en irai pour la vie, pour les jours et les soirs, les matins et les nuits. Un jour, je m'en irai sur un bateau tout blanc, aux îles sous le vent au loin, loin, oui, mais quand ? Ah oui, je m'enfuirai, m'enfuirai pour la vie, pour les jours, pour les nuits, pour la mort sans souci....
Et pour ta dernière phrase, pourquoi pas un peu des deux
Ton absence serait un drame, mais nous sommes ici dans un endroit qui nous aliènes et nous enchaînes, toutefois mes mps te seront toujours ouverts si tu as besoin d'une épaule sur laquelle pleurer, une main à tenir dans la tienne, ou juste une âme vagabonde à qui confier tes doutes, mais je ne t'oublierais pas (notamment car j'avais un peu commencé l'animé éponyme à ton pseudo)
T'es sérieux là t'as écrit tout ça
C'est un autre level de simpage ça
C'est un autre level de simpage ça
il y a un mois
T'es sérieux là t'as écrit tout ça
C'est un autre level de simpage ça
C'est un autre level de simpage ça
il y a un mois
T'es sérieux là t'as écrit tout ça
C'est un autre level de simpage ça
C'est un autre level de simpage ça
On peut plus parler de manière légère à une belle âme ici ?
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il y a un mois
Un eqa au four . . .
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il y a un mois
Jouhn_Ingroum
1 mois
Un eqa au four . . .
Trop cramée c'est ça, ça suffit vos insinuations . . .
il y a un mois
Trop cramée c'est ça, ça suffit vos insinuations . . .
Tu insinues des choses qui ne m'ont même pas traversé l'esprit, je vais plutôt faire un p'tit eqa confit avec son accompagnement de pomme de terre sautées dans ce cas
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il y a un mois




























