Ce sujet a été résolu
Que penses tu de ce poème en Alexandrin ?
Sous le poids du festin, mon ventre se réveille,
Des grondements profonds m’avertissent, sans pareille.
Bientôt l'heure approche où, fier sur le trône blanc,
Je rends à la nature un tribut éclatant.
Ô doux moment sacré d’humaine délivrance,
Quand s’éteint la douleur, renaît la jouissance.
Dans l’air flotte un parfum, témoin de mon effort,
Un soupir triomphal s’échappe de mon corps.
Les dieux du cabanon célèbrent ma victoire,
Le rouleau me bénit, complice illusoire.
Et quand, digne et léger, je quitte le séant,
Je songe : tout grand roi n’est qu’un humble géant.
Sous le poids du festin, mon ventre se réveille,
Des grondements profonds m’avertissent, sans pareille.
Bientôt l'heure approche où, fier sur le trône blanc,
Je rends à la nature un tribut éclatant.
Ô doux moment sacré d’humaine délivrance,
Quand s’éteint la douleur, renaît la jouissance.
Dans l’air flotte un parfum, témoin de mon effort,
Un soupir triomphal s’échappe de mon corps.
Les dieux du cabanon célèbrent ma victoire,
Le rouleau me bénit, complice illusoire.
Et quand, digne et léger, je quitte le séant,
Je songe : tout grand roi n’est qu’un humble géant.
il y a un mois
Lysaelia
1 mois
@x0x0 @Lys votre avis sur mon topic
https://onche.org/topic/1[...]faillir-une-nouvelle-fois
?
x0x0 toi qui a une fille , est ce que tu as déjà du aborder ces questions de croyance, parler de Dieu, de notre existence ? ou elle est encore trop jeune ? est ce que tu penses qu'en tant que parent tu aurais des réponses satisfaisante à apporter en dépit du point de vue totalement athée que tu puisse avoir ?
?
x0x0 toi qui a une fille , est ce que tu as déjà du aborder ces questions de croyance, parler de Dieu, de notre existence ? ou elle est encore trop jeune ? est ce que tu penses qu'en tant que parent tu aurais des réponses satisfaisante à apporter en dépit du point de vue totalement athée que tu puisse avoir ?
"on a des français qui ont renoncés à leurs valeurs, à la chrétienté, des athées,"
à cause de notre mode de consommation désabusé j'imagine ?
à cause de notre mode de consommation désabusé j'imagine ?
il y a un mois
j'ai pas beaucoup lu les baroques mais je ne me rappelle pas qu'à part la fameux sonnet de Marbeuf ces poètes m'aient beaucoup fasciné, après je les sans doute lu sans trop porter d'attention, pour moi c'était surtout de la poésie de la contre-réforme un peu ennuyeuse il faudrait que je les reprenne. c'est dommage qu'ils soient particulièrement difficiles à trouver. pour les troubadours je ne considère pas que c'est de la poésie française.
au xixème il y a du bon que je n'ai pas cité oui, même au xviiième (andré chénier, jacques delille, nicolas gilbert, jean-baptiste rousseau...) mais rien qui s'élève au génie des grands romantiques.
pour valéry je déteste tout à part le sonnet sur césar http://www.unjourunpoeme.fr/poeme/cesar
au xixème il y a du bon que je n'ai pas cité oui, même au xviiième (andré chénier, jacques delille, nicolas gilbert, jean-baptiste rousseau...) mais rien qui s'élève au génie des grands romantiques.
pour valéry je déteste tout à part le sonnet sur césar http://www.unjourunpoeme.fr/poeme/cesar
Elle est glauque ta pp
il y a un mois
quoi faut payer les droits d'auteur ??
il y a un mois
Que penses tu de ce poème en Alexandrin ?
Sous le poids du festin, mon ventre se réveille,
Des grondements profonds m’avertissent, sans pareille.
Bientôt l'heure approche où, fier sur le trône blanc,
Je rends à la nature un tribut éclatant.
Ô doux moment sacré d’humaine délivrance,
Quand s’éteint la douleur, renaît la jouissance.
Dans l’air flotte un parfum, témoin de mon effort,
Un soupir triomphal s’échappe de mon corps.
Les dieux du cabanon célèbrent ma victoire,
Le rouleau me bénit, complice illusoire.
Et quand, digne et léger, je quitte le séant,
Je songe : tout grand roi n’est qu’un humble géant.
Sous le poids du festin, mon ventre se réveille,
Des grondements profonds m’avertissent, sans pareille.
Bientôt l'heure approche où, fier sur le trône blanc,
Je rends à la nature un tribut éclatant.
Ô doux moment sacré d’humaine délivrance,
Quand s’éteint la douleur, renaît la jouissance.
Dans l’air flotte un parfum, témoin de mon effort,
Un soupir triomphal s’échappe de mon corps.
Les dieux du cabanon célèbrent ma victoire,
Le rouleau me bénit, complice illusoire.
Et quand, digne et léger, je quitte le séant,
Je songe : tout grand roi n’est qu’un humble géant.
c'est chatgpt qui a écrit ça ?
il y a un mois
c'est chatgpt qui a écrit ça ?
Si par chatgpt tu veux dire pomer alors oui c'est bien chatgpt.
il y a un mois
c'est chatgpt qui a écrit ça ?
Si par chatgpt tu veux dire pomer alors oui c'est bien chatgpt.
il y a un mois
Un wayo sans créditassions est un wayo caduc
comment on fait les citations déjà sur ce forum de quoicoubeh ?
il y a un mois
comment on fait les citations déjà sur ce forum de quoicoubeh ?
il y a un mois
Que penses tu de ce poème en Alexandrin ?
Sous le poids du festin, mon ventre se réveille,
Des grondements profonds m’avertissent, sans pareille.
Bientôt l'heure approche où, fier sur le trône blanc,
Je rends à la nature un tribut éclatant.
Ô doux moment sacré d’humaine délivrance,
Quand s’éteint la douleur, renaît la jouissance.
Dans l’air flotte un parfum, témoin de mon effort,
Un soupir triomphal s’échappe de mon corps.
Les dieux du cabanon célèbrent ma victoire,
Le rouleau me bénit, complice illusoire.
Et quand, digne et léger, je quitte le séant,
Je songe : tout grand roi n’est qu’un humble géant.
Sous le poids du festin, mon ventre se réveille,
Des grondements profonds m’avertissent, sans pareille.
Bientôt l'heure approche où, fier sur le trône blanc,
Je rends à la nature un tribut éclatant.
Ô doux moment sacré d’humaine délivrance,
Quand s’éteint la douleur, renaît la jouissance.
Dans l’air flotte un parfum, témoin de mon effort,
Un soupir triomphal s’échappe de mon corps.
Les dieux du cabanon célèbrent ma victoire,
Le rouleau me bénit, complice illusoire.
Et quand, digne et léger, je quitte le séant,
Je songe : tout grand roi n’est qu’un humble géant.
« Complice illusoire » : ça ne fonctionne pas
il y a un mois
c'est chatgpt qui a écrit ça ?
pitié roast moi on est d'accord c'était horriblement écrit ? les analogies sont nulles, le texte vas nulle part et ne propose rien tout en faisant un constat pseudo intellectuel basique et limité ?
quel livre dois-je lire pour apprendre à m'exprimer de manière convenable ?
Maybe I just want to maybe...
il y a un mois
« Complice illusoire » : ça ne fonctionne pas
Complice de foire ?
il y a un mois
Si par chatgpt tu veux dire pomer alors oui c'est bien chatgpt.
bon admettons, déjà au niveau formel :
pas besoin de diviser la poésie en quatrains puisque tu fais des rimes suivies et que tu fais systématiquement une phrase par distique, tu peux tout garder collé. ensuite les vers 2 et 10 sont pas des alexandrins parce qu'ils mesurent respectivement 13 et 11.
les rimes blanc/éclatant et effort/corps ratent la rime à l'oeil qui est généralement respectée par les classiques. sinon l'ensemble montre quand même une bonne compréhension de la structure de l'alexandrin, avec des élisions généralement réussies (sauf au vers 2), des diérèses, des césures à l'hémistiche et tous les principes théoriques.
sinon au niveau du contenu c'est pas très grâcieux mais c'est assez astucieux, et ça touche pas mal à son but comique et parodique. La morale à la fin est mal tournée même si on devine le sens. je dirais que les chevilles sont trop évidentes avec une multiplication invraisemblable des épithètes et qu'un peu plus de travail rendrait facilement le tout lisible.
globalement on sent une fibre poétique et une certaine compréhension du vers français quand même
pas besoin de diviser la poésie en quatrains puisque tu fais des rimes suivies et que tu fais systématiquement une phrase par distique, tu peux tout garder collé. ensuite les vers 2 et 10 sont pas des alexandrins parce qu'ils mesurent respectivement 13 et 11.
les rimes blanc/éclatant et effort/corps ratent la rime à l'oeil qui est généralement respectée par les classiques. sinon l'ensemble montre quand même une bonne compréhension de la structure de l'alexandrin, avec des élisions généralement réussies (sauf au vers 2), des diérèses, des césures à l'hémistiche et tous les principes théoriques.
sinon au niveau du contenu c'est pas très grâcieux mais c'est assez astucieux, et ça touche pas mal à son but comique et parodique. La morale à la fin est mal tournée même si on devine le sens. je dirais que les chevilles sont trop évidentes avec une multiplication invraisemblable des épithètes et qu'un peu plus de travail rendrait facilement le tout lisible.
globalement on sent une fibre poétique et une certaine compréhension du vers français quand même
il y a un mois




















