Ce sujet a été résolu
La prostitution est illégal de base, donc le mec doit être condamné
Pas en Belgique
il y a un an
Je ne savais pas que c'etait en belgique
Il y a un .be à la fin du lien
Le 1er juin 2022, la réforme du droit pénal sexuel est entrée en vigueur, ce qui a conduit à la dépénalisation du travail du sexe . Concrètement, cela signifie que le travail du sexe a été retiré du Code pénal. Exercer une activité liée au travail du sexe n'est pas punissable
https://justice.belgium.b[...]0n'est%20pas%20punissable
Le 1er juin 2022, la réforme du droit pénal sexuel est entrée en vigueur, ce qui a conduit à la dépénalisation du travail du sexe . Concrètement, cela signifie que le travail du sexe a été retiré du Code pénal. Exercer une activité liée au travail du sexe n'est pas punissable
il y a un an
ChevalierLion
1 an
Un fou et une pute.
Belle époque….
Belle époque….
Et au même moment, sur le parvis du tribunal


YouTube
Vidéo YouTube« Mon fils, donne-moi ton cœur, et que tes yeux se plaisent dans mes voies. » Proverbes 23:26
il y a un an
Fabu12
1 an
Un rendez-vous BDSM tourne à l’horreur pour une étudiante: “Elle a dit 12 fois ‘non’ et 20 fois ‘stop’”
Un entrepreneur anversois comparait devant le tribunal correctionnel pour le viol d’une étudiante de 19 ans. Les faits se sont produits dans le cadre d’un rendez-vous sexuel qui a mal tourné. L’accusé, lui, estime qu’il n’a pas commis de viol. “Le safeword était ‘rouge’. Si elle voulait vraiment que j’arrête, elle devait le prononcer”, se défend-il.
Un plan sexe (tarifé) qui tourne mal. L’affaire débute sur le site Seeking, une plateforme de rencontres décrite comme destinée aux “célibataires à succès”. La jeune femme y fait la connaissance de E.O, un homme de 36 ans, un spécialiste en informatique originaire d’Anvers. “Ma cliente avait 19 ans, venait de terminer ses études et se cherchait un peu. Une amie à elle lui avait dit qu’elle pouvait facilement arrondir ses fins de mois grâce à ce site de rencontres”, explique son avocate, Manon Cop.
En échange de 300 euros par rendez-vous, elle accepte trois rencontres. Les deux premières se passent sans incident, mais la troisième tourne mal. Une plainte s’ensuit. Selon la plaignante, son partenaire est devenu soudainement agressif et extrêmement dominant. Elle affirme avoir été victime d’un viol.
Sur la sextape, on voit que la jeune étudiante demande à de multiples reprises d’arrêter. Pour l’accusé, un adepte régulier du BDSM (pratique sexuelle qui utilise la douleur et l’humiliation érotique), elle avait donné son consentement.
“Une vidéo insoutenable”
Lors de l’audience de lundi matin, l’avocate Manon Cop invite, presque à contrecœur, le tribunal à visionner la vidéo de l’acte, filmée par l’accusé lui-même. “C’est abominable à voir, mais vous devez la regarder”, insiste-t-elle, estimant qu’une “image vaut mille mots”. Elle souligne que cette vidéo est aujourd’hui la pièce centrale du dossier. “En tant qu’avocate spécialisée dans les affaires de mœurs, j’ai déjà vu beaucoup de choses sordides. Mais ces images-là ? Elle sont écœurantes, franchement insoutenables”.
Le ministère public abonde dans son sens: “À partir de la 15e minute, on voit clairement la jeune femme retirer son consentement. Cela met mal à l’aise. Elle pleure, supplie qu’on arrête. Et lui… continue. Comment peut-on mal interpréter de tels signaux?”
Un consentement ignoré, selon la défense
L’avocate de la plaignante a même fait le compte: “Elle dit 20 fois ‘stop’, 12 fois ‘non’, 15 fois ‘s’il vous plaît’, 5 fois “aïe”, et autant de fois “je veux rentrer chez moi”. Elle ne voulait pas de ce rapport brutal, et elle l’a exprimé sans ambiguïté.”
L’accusé, lui, avance une autre version. Il maintient qu’ils avaient conclu un accord clair au préalable. Selon lui, il lui avait envoyé plus tôt dans la journée un message indiquant qu’il voulait que ce soit un peu plus hard cette fois. Elle avait répondu par un emoji en forme de cœur. “Il a interprété cela comme un blanc-seing pour violer cette jeune fille de 19 ans”, dénonce Manon Cop.
Selon l’accusé, la jeune femme connaissait les règles. Il avait choisi un safeword (ou mot d’arrêt) au cas où cela devenait trop violent: rouge. Elle avait donné son accord. Il affirme qu’elle ne l’a jamais prononcé, bien qu’elle ait exprimé sa douleur à plusieurs reprises. “Dans le milieu BDSM, ‘rouge’ est un mot-clé standard”, a plaidé son avocat, Me Brecht Horsten. “Ce mot de code est nécessaire dans un univers où ‘stop’ ne signifie pas toujours ‘stop’, car la douleur et le plaisir activent les mêmes zones du cerveau”.
https://www.7sur7.be/belg[...]et-20-fois-stop~a6ef9705/
Un entrepreneur anversois comparait devant le tribunal correctionnel pour le viol d’une étudiante de 19 ans. Les faits se sont produits dans le cadre d’un rendez-vous sexuel qui a mal tourné. L’accusé, lui, estime qu’il n’a pas commis de viol. “Le safeword était ‘rouge’. Si elle voulait vraiment que j’arrête, elle devait le prononcer”, se défend-il.
Un plan sexe (tarifé) qui tourne mal. L’affaire débute sur le site Seeking, une plateforme de rencontres décrite comme destinée aux “célibataires à succès”. La jeune femme y fait la connaissance de E.O, un homme de 36 ans, un spécialiste en informatique originaire d’Anvers. “Ma cliente avait 19 ans, venait de terminer ses études et se cherchait un peu. Une amie à elle lui avait dit qu’elle pouvait facilement arrondir ses fins de mois grâce à ce site de rencontres”, explique son avocate, Manon Cop.
En échange de 300 euros par rendez-vous, elle accepte trois rencontres. Les deux premières se passent sans incident, mais la troisième tourne mal. Une plainte s’ensuit. Selon la plaignante, son partenaire est devenu soudainement agressif et extrêmement dominant. Elle affirme avoir été victime d’un viol.
Sur la sextape, on voit que la jeune étudiante demande à de multiples reprises d’arrêter. Pour l’accusé, un adepte régulier du BDSM (pratique sexuelle qui utilise la douleur et l’humiliation érotique), elle avait donné son consentement.
“Une vidéo insoutenable”
Lors de l’audience de lundi matin, l’avocate Manon Cop invite, presque à contrecœur, le tribunal à visionner la vidéo de l’acte, filmée par l’accusé lui-même. “C’est abominable à voir, mais vous devez la regarder”, insiste-t-elle, estimant qu’une “image vaut mille mots”. Elle souligne que cette vidéo est aujourd’hui la pièce centrale du dossier. “En tant qu’avocate spécialisée dans les affaires de mœurs, j’ai déjà vu beaucoup de choses sordides. Mais ces images-là ? Elle sont écœurantes, franchement insoutenables”.
Le ministère public abonde dans son sens: “À partir de la 15e minute, on voit clairement la jeune femme retirer son consentement. Cela met mal à l’aise. Elle pleure, supplie qu’on arrête. Et lui… continue. Comment peut-on mal interpréter de tels signaux?”
Un consentement ignoré, selon la défense
L’avocate de la plaignante a même fait le compte: “Elle dit 20 fois ‘stop’, 12 fois ‘non’, 15 fois ‘s’il vous plaît’, 5 fois “aïe”, et autant de fois “je veux rentrer chez moi”. Elle ne voulait pas de ce rapport brutal, et elle l’a exprimé sans ambiguïté.”
L’accusé, lui, avance une autre version. Il maintient qu’ils avaient conclu un accord clair au préalable. Selon lui, il lui avait envoyé plus tôt dans la journée un message indiquant qu’il voulait que ce soit un peu plus hard cette fois. Elle avait répondu par un emoji en forme de cœur. “Il a interprété cela comme un blanc-seing pour violer cette jeune fille de 19 ans”, dénonce Manon Cop.
Selon l’accusé, la jeune femme connaissait les règles. Il avait choisi un safeword (ou mot d’arrêt) au cas où cela devenait trop violent: rouge. Elle avait donné son accord. Il affirme qu’elle ne l’a jamais prononcé, bien qu’elle ait exprimé sa douleur à plusieurs reprises. “Dans le milieu BDSM, ‘rouge’ est un mot-clé standard”, a plaidé son avocat, Me Brecht Horsten. “Ce mot de code est nécessaire dans un univers où ‘stop’ ne signifie pas toujours ‘stop’, car la douleur et le plaisir activent les mêmes zones du cerveau”.
attend mais c'est la meuf qui a payé en plus
le gars est un génie
le gars est un génie
il y a un an
attend mais c'est la meuf qui a payé en plus
le gars est un génie
le gars est un génie
Non c'est le mec qui a payé une pute en lui filant un mot de passe. Le gars a pas été chez le notaire pour le certifier (problème juridique sur le contrat). La logique #metoo est intervenue pour lui faire gagner un max de fric
il y a un an
Non c'est le mec qui a payé une pute en lui filant un mot de passe. Le gars a pas été chez le notaire pour le certifier (problème juridique sur le contrat). La logique #metoo est intervenue pour lui faire gagner un max de fric
il y a un an
Fallait qu'elle dise le mot "rouge" pour que le mec s'arrête. Elle a préférée rien dire pour pogner + en justice et faire un exemple
il y a un an
en tant que fan de bdsm c'est vrai que la frontière entre le consentement et le non consentement est tacite puisque la douleur provoquée à la victime est l'essence même du bdsm. Je serai curieux de voir cette vidéo
il y a un an
Elle est encore vivante de quoi elle se plaint
Après des années à visionner des vidéos rekt sur 4chan je peux dire qu'elle s'en tire vraiment très bien, d'autres n'ont pas eu cette chance
Après des années à visionner des vidéos rekt sur 4chan je peux dire qu'elle s'en tire vraiment très bien, d'autres n'ont pas eu cette chance
il y a un an
Tarée + taré. Si ça se trouve, aller jusqu'au drama public et à la domination judiciaire faisait partie du fantasme de la meuf.
il y a un an
naturelle pour les décadentes dégueulasses
Nous sommes la jeunesse, nous sommes la vie, Rex doit vaincre c'est pourquoi Rex vaincra
il y a un an
La prostitution est illégal de base, donc le mec doit être condamné
la prostitution est légale en france
il y a un an
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