Ce sujet a été résolu
Le fait qu'il l'ait payé ça implique qu'elle aurait pas couché avec lui gratos, donc qu'elle était pas non plus totalement partante
Et le SMS ça prouve juste qu'elle voulait que ça soit plus "hard", ça n'indique rien sur ce qu'il s'est passé pendant l'acte, si la conversation avait eu lieu après ça serait autre chose mais ce n'est pas le cas
Tu veux mon analyse juridique : il est baisé
Et le SMS ça prouve juste qu'elle voulait que ça soit plus "hard", ça n'indique rien sur ce qu'il s'est passé pendant l'acte, si la conversation avait eu lieu après ça serait autre chose mais ce n'est pas le cas
Tu veux mon analyse juridique : il est baisé
Chais pas, même si je pratique pas, par SMS c'était un contrat de travail BDSM avec une clause de sortie selon le droit belge (vidéo à l'appui)
il y a un an
Chais pas, même si je pratique pas, par SMS c'était un contrat de travail BDSM avec une clause de sortie selon le droit belge (vidéo à l'appui)
En France un tel contrat serait nul et non avenu, en Belgique aussi je pense sinon c'est trop facile tu pourrais faire signer un contrat à la personne et lui défoncer la gueule sans conséquences
il y a un an
Fabu12
1 an
Un rendez-vous BDSM tourne à l’horreur pour une étudiante: “Elle a dit 12 fois ‘non’ et 20 fois ‘stop’”
Un entrepreneur anversois comparait devant le tribunal correctionnel pour le viol d’une étudiante de 19 ans. Les faits se sont produits dans le cadre d’un rendez-vous sexuel qui a mal tourné. L’accusé, lui, estime qu’il n’a pas commis de viol. “Le safeword était ‘rouge’. Si elle voulait vraiment que j’arrête, elle devait le prononcer”, se défend-il.
Un plan sexe (tarifé) qui tourne mal. L’affaire débute sur le site Seeking, une plateforme de rencontres décrite comme destinée aux “célibataires à succès”. La jeune femme y fait la connaissance de E.O, un homme de 36 ans, un spécialiste en informatique originaire d’Anvers. “Ma cliente avait 19 ans, venait de terminer ses études et se cherchait un peu. Une amie à elle lui avait dit qu’elle pouvait facilement arrondir ses fins de mois grâce à ce site de rencontres”, explique son avocate, Manon Cop.
En échange de 300 euros par rendez-vous, elle accepte trois rencontres. Les deux premières se passent sans incident, mais la troisième tourne mal. Une plainte s’ensuit. Selon la plaignante, son partenaire est devenu soudainement agressif et extrêmement dominant. Elle affirme avoir été victime d’un viol.
Sur la sextape, on voit que la jeune étudiante demande à de multiples reprises d’arrêter. Pour l’accusé, un adepte régulier du BDSM (pratique sexuelle qui utilise la douleur et l’humiliation érotique), elle avait donné son consentement.
“Une vidéo insoutenable”
Lors de l’audience de lundi matin, l’avocate Manon Cop invite, presque à contrecœur, le tribunal à visionner la vidéo de l’acte, filmée par l’accusé lui-même. “C’est abominable à voir, mais vous devez la regarder”, insiste-t-elle, estimant qu’une “image vaut mille mots”. Elle souligne que cette vidéo est aujourd’hui la pièce centrale du dossier. “En tant qu’avocate spécialisée dans les affaires de mœurs, j’ai déjà vu beaucoup de choses sordides. Mais ces images-là ? Elle sont écœurantes, franchement insoutenables”.
Le ministère public abonde dans son sens: “À partir de la 15e minute, on voit clairement la jeune femme retirer son consentement. Cela met mal à l’aise. Elle pleure, supplie qu’on arrête. Et lui… continue. Comment peut-on mal interpréter de tels signaux?”
Un consentement ignoré, selon la défense
L’avocate de la plaignante a même fait le compte: “Elle dit 20 fois ‘stop’, 12 fois ‘non’, 15 fois ‘s’il vous plaît’, 5 fois “aïe”, et autant de fois “je veux rentrer chez moi”. Elle ne voulait pas de ce rapport brutal, et elle l’a exprimé sans ambiguïté.”
L’accusé, lui, avance une autre version. Il maintient qu’ils avaient conclu un accord clair au préalable. Selon lui, il lui avait envoyé plus tôt dans la journée un message indiquant qu’il voulait que ce soit un peu plus hard cette fois. Elle avait répondu par un emoji en forme de cœur. “Il a interprété cela comme un blanc-seing pour violer cette jeune fille de 19 ans”, dénonce Manon Cop.
Selon l’accusé, la jeune femme connaissait les règles. Il avait choisi un safeword (ou mot d’arrêt) au cas où cela devenait trop violent: rouge. Elle avait donné son accord. Il affirme qu’elle ne l’a jamais prononcé, bien qu’elle ait exprimé sa douleur à plusieurs reprises. “Dans le milieu BDSM, ‘rouge’ est un mot-clé standard”, a plaidé son avocat, Me Brecht Horsten. “Ce mot de code est nécessaire dans un univers où ‘stop’ ne signifie pas toujours ‘stop’, car la douleur et le plaisir activent les mêmes zones du cerveau”.
https://www.7sur7.be/belg[...]et-20-fois-stop~a6ef9705/
Un entrepreneur anversois comparait devant le tribunal correctionnel pour le viol d’une étudiante de 19 ans. Les faits se sont produits dans le cadre d’un rendez-vous sexuel qui a mal tourné. L’accusé, lui, estime qu’il n’a pas commis de viol. “Le safeword était ‘rouge’. Si elle voulait vraiment que j’arrête, elle devait le prononcer”, se défend-il.
Un plan sexe (tarifé) qui tourne mal. L’affaire débute sur le site Seeking, une plateforme de rencontres décrite comme destinée aux “célibataires à succès”. La jeune femme y fait la connaissance de E.O, un homme de 36 ans, un spécialiste en informatique originaire d’Anvers. “Ma cliente avait 19 ans, venait de terminer ses études et se cherchait un peu. Une amie à elle lui avait dit qu’elle pouvait facilement arrondir ses fins de mois grâce à ce site de rencontres”, explique son avocate, Manon Cop.
En échange de 300 euros par rendez-vous, elle accepte trois rencontres. Les deux premières se passent sans incident, mais la troisième tourne mal. Une plainte s’ensuit. Selon la plaignante, son partenaire est devenu soudainement agressif et extrêmement dominant. Elle affirme avoir été victime d’un viol.
Sur la sextape, on voit que la jeune étudiante demande à de multiples reprises d’arrêter. Pour l’accusé, un adepte régulier du BDSM (pratique sexuelle qui utilise la douleur et l’humiliation érotique), elle avait donné son consentement.
“Une vidéo insoutenable”
Lors de l’audience de lundi matin, l’avocate Manon Cop invite, presque à contrecœur, le tribunal à visionner la vidéo de l’acte, filmée par l’accusé lui-même. “C’est abominable à voir, mais vous devez la regarder”, insiste-t-elle, estimant qu’une “image vaut mille mots”. Elle souligne que cette vidéo est aujourd’hui la pièce centrale du dossier. “En tant qu’avocate spécialisée dans les affaires de mœurs, j’ai déjà vu beaucoup de choses sordides. Mais ces images-là ? Elle sont écœurantes, franchement insoutenables”.
Le ministère public abonde dans son sens: “À partir de la 15e minute, on voit clairement la jeune femme retirer son consentement. Cela met mal à l’aise. Elle pleure, supplie qu’on arrête. Et lui… continue. Comment peut-on mal interpréter de tels signaux?”
Un consentement ignoré, selon la défense
L’avocate de la plaignante a même fait le compte: “Elle dit 20 fois ‘stop’, 12 fois ‘non’, 15 fois ‘s’il vous plaît’, 5 fois “aïe”, et autant de fois “je veux rentrer chez moi”. Elle ne voulait pas de ce rapport brutal, et elle l’a exprimé sans ambiguïté.”
L’accusé, lui, avance une autre version. Il maintient qu’ils avaient conclu un accord clair au préalable. Selon lui, il lui avait envoyé plus tôt dans la journée un message indiquant qu’il voulait que ce soit un peu plus hard cette fois. Elle avait répondu par un emoji en forme de cœur. “Il a interprété cela comme un blanc-seing pour violer cette jeune fille de 19 ans”, dénonce Manon Cop.
Selon l’accusé, la jeune femme connaissait les règles. Il avait choisi un safeword (ou mot d’arrêt) au cas où cela devenait trop violent: rouge. Elle avait donné son accord. Il affirme qu’elle ne l’a jamais prononcé, bien qu’elle ait exprimé sa douleur à plusieurs reprises. “Dans le milieu BDSM, ‘rouge’ est un mot-clé standard”, a plaidé son avocat, Me Brecht Horsten. “Ce mot de code est nécessaire dans un univers où ‘stop’ ne signifie pas toujours ‘stop’, car la douleur et le plaisir activent les mêmes zones du cerveau”.
Bah elle a pas dit rouge
il y a un an
En France un tel contrat serait nul et non avenu, en Belgique aussi je pense sinon c'est trop facile tu pourrais faire signer un contrat à la personne et lui défoncer la gueule sans conséquences
Du moment que les parties sont consentantes sur base d'un signal, ça me paraît pas anormal dans des logiques déviantes moralement
il y a un an
Du moment que les parties sont consentantes sur base d'un signal, ça me paraît pas anormal dans des logiques déviantes moralement
Persoent moralement j'enverrais tout ça faire un long séjour au bagne
il y a un an
Persoent moralement j'enverrais tout ça faire un long séjour au bagne
En même temps, ici, il s'agit d'une acceptation mutuelle sans contrainte (à part BDSM contre 300€) établie dans un échange libertarien avec une clause de sortie juridiquement valable
il y a un an
En même temps, ici, il s'agit d'une acceptation mutuelle sans contrainte (à part BDSM contre 300€) établie dans un échange libertarien avec une clause de sortie juridiquement valable
Ça reste de la merde
il y a un an
Ça reste de la merde
Ça c'est ton point de vue. D'un point de vue neutre, l'aspect juridique se discute
il y a un an
enorme salope de merde, elle connaissait le safeword
Moi c'est le Général, pour vous servir
Membre de l'AAH dream
il y a un an
Ça c'est ton point de vue. D'un point de vue neutre, l'aspect juridique se discute
Aucun point de vue est neutre par définition
À mon avis c'est plié
À mon avis c'est plié
il y a un an
Aucun point de vue est neutre par définition
À mon avis c'est plié
À mon avis c'est plié
Pour lui probablement vu la norme sociale. Pour elle c'est à discuter en justice et par voie médiatique
il y a un an
Pour lui probablement vu la norme sociale. Pour elle c'est à discuter en justice et par voie médiatique
Poil à la quique
il y a un an
La pute certainement
Bon ben encore une chômeuse longue durée suite à un accident de travail. Prépare toi a cotiser
il y a un an
Bon ben encore une chômeuse longue durée suite à un accident de travail. Prépare toi a cotiser
Je ne suis pas belge
il y a un an
Je ne suis pas belge
il y a un an
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