Ce sujet a été résolu
oui malheureusement certaines personne ne fonctionnent qu'en faisant souffrir les autres
Maybe I just want to maybe...
il y a 9 mois
Oui
Je suis le vrais héros de tous les temps https://pastebin.com/RiUTcpxB
il y a 9 mois
il y a ça dans simone weil, je ne sais pas si ça te parlera
Mécanique humaine. Quiconque souffre cherche à communiquer sa souffrance – soit en maltraitant, soit en provoquant la pitié – afin de la diminuer, et il la diminue vraiment ainsi. Celui qui est tout en bas, que personne ne plaint, qui n’a le pouvoir de maltraiter personne (s’il n’a pas d’enfant ou d’être qui l’aime), sa souffrance reste en lui et l’empoisonne.
Cela est impérieux comme la pesanteur. Comment s’en délivre-t-on ? Comment se délivre-t-on de ce qui est comme la pesanteur ?
Tendance à répandre le mal hors de soi : je l’ai encore ! Les êtres et les choses ne me sont pas assez sacrés. Puissé-je ne rien souiller, quand je serais entièrement transformée en boue. Ne rien souiller même dans ma pensée. Même dans les pires moments je ne détruirais pas une statue grecque ou une fresque de Giotto. Pourquoi donc autre chose ? Pourquoi par exemple un instant de la vie d’un être humain qui pourrait être un instant heureux ?
Impossible de pardonner à qui nous a fait du mal, si ce mal nous abaisse. Il faut penser qu’il ne nous a pas abaissés, mais a révélé notre vrai niveau.
Désir de voir autrui souffrir ce qu’on souffre, exactement. C’est pourquoi, sauf dans les périodes d’instabilité sociale, les rancunes des misérables se portent sur leurs pareils.
C’est là un facteur de stabilité sociale. Tendance à répandre la souffrance hors de soi. Si, par excès de faiblesse, on ne peut ni provoquer la pitié ni faire du mal à autrui, on fait du mal à la représentation de l’univers en soi.
Toute chose belle et bonne est alors comme une injure. Faire du mal à autrui, c’est en recevoir quelque chose. Quoi ? Qu’a-t-on gagné (et qu’il faudra repayer) quand on a fait du mal ? On s’est accru. On est étendu. On a comblé un vide en soi en le créant chez autrui
Pouvoir faire impunément du mal à autrui – par exemple passer sa colère sur un inférieur et qu’il soit forcé de se taire – c’est s’épargner une dépense d’énergie, dépense que l’autre doit assumer. De même pour la satisfaction illégitime d’un désir quelconque. L’énergie qu’on économise ainsi est aussitôt dégradée.
Pardonner. On ne peut pas. Quand quelqu’un nous a fait du mal, il se crée en nous des réactions. Le désir de la vengeance est un désir d’équilibre essentiel. Chercher l’équilibre sur un autre plan. Il faut aller par soi-même jusqu’à cette limite. Là on touche le vide. (Aide-toi, le ciel t’aidera…)
Ne pas juger. Toutes les fautes sont égales. Il n’y a qu’une faute : ne pas avoir la capacité de se nourrir de lumière. Car cette capacité étant abolie, toutes les fautes sont possibles.
Mécanique humaine. Quiconque souffre cherche à communiquer sa souffrance – soit en maltraitant, soit en provoquant la pitié – afin de la diminuer, et il la diminue vraiment ainsi. Celui qui est tout en bas, que personne ne plaint, qui n’a le pouvoir de maltraiter personne (s’il n’a pas d’enfant ou d’être qui l’aime), sa souffrance reste en lui et l’empoisonne.
Cela est impérieux comme la pesanteur. Comment s’en délivre-t-on ? Comment se délivre-t-on de ce qui est comme la pesanteur ?
Tendance à répandre le mal hors de soi : je l’ai encore ! Les êtres et les choses ne me sont pas assez sacrés. Puissé-je ne rien souiller, quand je serais entièrement transformée en boue. Ne rien souiller même dans ma pensée. Même dans les pires moments je ne détruirais pas une statue grecque ou une fresque de Giotto. Pourquoi donc autre chose ? Pourquoi par exemple un instant de la vie d’un être humain qui pourrait être un instant heureux ?
Impossible de pardonner à qui nous a fait du mal, si ce mal nous abaisse. Il faut penser qu’il ne nous a pas abaissés, mais a révélé notre vrai niveau.
Désir de voir autrui souffrir ce qu’on souffre, exactement. C’est pourquoi, sauf dans les périodes d’instabilité sociale, les rancunes des misérables se portent sur leurs pareils.
C’est là un facteur de stabilité sociale. Tendance à répandre la souffrance hors de soi. Si, par excès de faiblesse, on ne peut ni provoquer la pitié ni faire du mal à autrui, on fait du mal à la représentation de l’univers en soi.
Toute chose belle et bonne est alors comme une injure. Faire du mal à autrui, c’est en recevoir quelque chose. Quoi ? Qu’a-t-on gagné (et qu’il faudra repayer) quand on a fait du mal ? On s’est accru. On est étendu. On a comblé un vide en soi en le créant chez autrui
Pouvoir faire impunément du mal à autrui – par exemple passer sa colère sur un inférieur et qu’il soit forcé de se taire – c’est s’épargner une dépense d’énergie, dépense que l’autre doit assumer. De même pour la satisfaction illégitime d’un désir quelconque. L’énergie qu’on économise ainsi est aussitôt dégradée.
Pardonner. On ne peut pas. Quand quelqu’un nous a fait du mal, il se crée en nous des réactions. Le désir de la vengeance est un désir d’équilibre essentiel. Chercher l’équilibre sur un autre plan. Il faut aller par soi-même jusqu’à cette limite. Là on touche le vide. (Aide-toi, le ciel t’aidera…)
Ne pas juger. Toutes les fautes sont égales. Il n’y a qu’une faute : ne pas avoir la capacité de se nourrir de lumière. Car cette capacité étant abolie, toutes les fautes sont possibles.
il y a 9 mois
les probabilités sont une doctrine maçonnique, les apôtres n'ont jamais parlé de statistiques
Les apôtres n'ont pas eu besoin de parler de statistiques, car ils ont eu des données concrètes venant de Dieu.
Et en plus tu diffame sûrement le Catholique qui doit être derrière les statistiques... Car contrairement à ce qui est dit l'Eglise n'a jamais été obscurantiste.
Et en plus tu diffame sûrement le Catholique qui doit être derrière les statistiques... Car contrairement à ce qui est dit l'Eglise n'a jamais été obscurantiste.
Quitte le forum.
il y a 9 mois
sainte pourquoi tu me réponds rarement quand j'te demande un truc ?
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il y a 9 mois
t'en fais pas mon tidi si y'en a qui t'aimes pas je t'aimerais pour eux
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il y a 9 mois
Jouhn_Ingroum
9 mois
sainte pourquoi tu me réponds rarement quand j'te demande un truc ?
il y a 9 mois
Mais le plaisir, le bonheur, la prospérité, si on sait y reconnaître ce qui vient du dehors, (du hasard, des circonstances, etc.), témoignent aussi de la misère humaine. En faire aussi cet usage. Et même la grâce, en tant que phénomène sensible…
L’innocence heureuse. Quelque chose aussi d’infiniment précieux. Mais c’est un bonheur précaire, fragile, un bonheur de hasard. Fleurs de pommier. Le bonheur n’est pas lié à l’innocence.
L’innocence heureuse. Quelque chose aussi d’infiniment précieux. Mais c’est un bonheur précaire, fragile, un bonheur de hasard. Fleurs de pommier. Le bonheur n’est pas lié à l’innocence.
il y a 9 mois
Au moins j'aurais essayé
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il y a 9 mois
pardonne moi de pas être assez bien pour toi mon tidi
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il y a 9 mois
moi non plus je ne crois pas au bonheur, seulement à la mélancolie, l'oscillation perpétuelle entre joie et atrophie de l'espérance
il y a 9 mois
C'est parce que je suis limité intellectuellement...?
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il y a 9 mois
Ca a toujours été mon problème en effet....
Si seulement je pouvais changer si SEULEMENT
Si seulement je pouvais changer si SEULEMENT
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il y a 9 mois
Mais bon je te laisse une oreille attentive et une épaule où te reposer
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il y a 9 mois
Moi c'est mon corps qui est devenu ma propre prison, complètement en ruine et n'est plus Temple du Saint-Esprit...
Quitte le forum.
il y a 9 mois














