Ce sujet a été résolu
Attila
1 an
Ça m'arrive, à cause de sales ptsd, c'est atroce comme truc
Idem des ptsd qui me suivent dans mes cauchemars c'est l'enfer
il y a un an
Imagine que ton cerveau se met en mode danger de mort, sans raison, avec tout ce que ça implique. Ton rythme cardiaque explose, ta tension aussi, tu transpires, t'as mal dans la poitrine, tu trembles, t'as les pupilles qui se dilatent comme en cas de peur extrême, et t'es incapable de penser à autre chose qu'à la terreur qui te ronge. Et ça pendant des heures parfois, avec des hauts et des bas
Doctorant en FACESITTING :Facesitting: :Facesitting: :Facesitting:
il y a un an
Idem des ptsd qui me suivent dans mes cauchemars c'est l'enfer
La même khey, j'ai un sommeil extrêmement compliqué à cause de ça aussi
Doctorant en FACESITTING :Facesitting: :Facesitting: :Facesitting:
il y a un an

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Vidéo YouTubeProtège ton fric de la Dette: https://www.degiro.fr/par[...]d=4D079529&utm_source=mgm
il y a un an
La même khey, j'ai un sommeil extrêmement compliqué à cause de ça aussi
propranolol khey, j'ai vu que ça calmait les cauchemars j'en ai parlé à mon psychiatre et ça marche plutôt bien
Le propranolol est un bêta-bloquant principalement utilisé pour traiter l'hypertension, l'arythmie et l'anxiété de performance. Cependant, certaines études et observations cliniques suggèrent qu'il peut être efficace contre les cauchemars intenses, notamment ceux liés au stress post-traumatique (SSPT).
Comment le propranolol agit-il sur les cauchemars ?
Le propranolol réduit l'activité du système nerveux sympathique (responsable des réactions de stress), ce qui peut atténuer la réactivation émotionnelle des souvenirs traumatiques pendant le sommeil. Il pourrait aussi limiter la consolidation des souvenirs traumatisants dans le cerveau.
Effets et posologie
En général, les doses varient de 10 à 40 mg avant le coucher, selon les cas.
Il est parfois utilisé dans des protocoles spécifiques pour réduire la charge émotionnelle des souvenirs traumatiques, notamment sous supervision médicale.
Précautions et effets secondaires
Peut provoquer fatigue, hypotension, bradycardie (ralentissement du cœur), troubles digestifs.
Déconseillé aux personnes souffrant d’asthme, de bradycardie sévère ou d’insuffisance cardiaque non contrôlée.
Ne doit pas être arrêté brusquement, surtout en cas de traitement prolongé.
Si tu souffres de cauchemars intenses, surtout liés à un traumatisme, il est préférable d'en parler à un médecin ou un psychiatre avant d'essayer le propranolol. D'autres options comme la thérapie cognitive et comportementale (TCC), la relaxation, ou certains antidépresseurs peuvent aussi être envisagées.
Le propranolol est un bêta-bloquant principalement utilisé pour traiter l'hypertension, l'arythmie et l'anxiété de performance. Cependant, certaines études et observations cliniques suggèrent qu'il peut être efficace contre les cauchemars intenses, notamment ceux liés au stress post-traumatique (SSPT).
Comment le propranolol agit-il sur les cauchemars ?
Le propranolol réduit l'activité du système nerveux sympathique (responsable des réactions de stress), ce qui peut atténuer la réactivation émotionnelle des souvenirs traumatiques pendant le sommeil. Il pourrait aussi limiter la consolidation des souvenirs traumatisants dans le cerveau.
Effets et posologie
En général, les doses varient de 10 à 40 mg avant le coucher, selon les cas.
Il est parfois utilisé dans des protocoles spécifiques pour réduire la charge émotionnelle des souvenirs traumatiques, notamment sous supervision médicale.
Précautions et effets secondaires
Peut provoquer fatigue, hypotension, bradycardie (ralentissement du cœur), troubles digestifs.
Déconseillé aux personnes souffrant d’asthme, de bradycardie sévère ou d’insuffisance cardiaque non contrôlée.
Ne doit pas être arrêté brusquement, surtout en cas de traitement prolongé.
Si tu souffres de cauchemars intenses, surtout liés à un traumatisme, il est préférable d'en parler à un médecin ou un psychiatre avant d'essayer le propranolol. D'autres options comme la thérapie cognitive et comportementale (TCC), la relaxation, ou certains antidépresseurs peuvent aussi être envisagées.
il y a un an
Genre par exemple
T'es la tranquille tu est dehors et d'un coup par exemple tu pense que tu vas te faire planter ,ou alors que tu est espionner
Ou alors voix ou hallucinations
La différence avec une crise d'angoisse c'est que normalement une crise d'angoisse tu reste dans la réalité
T'es la tranquille tu est dehors et d'un coup par exemple tu pense que tu vas te faire planter ,ou alors que tu est espionner
Ou alors voix ou hallucinations
La différence avec une crise d'angoisse c'est que normalement une crise d'angoisse tu reste dans la réalité
On dirait de la schizophrénie.
il y a un an
On dirait de la schizophrénie.
Il y a 3 suite après
Sois tu fait juste une bouffée délirante
Sois tu vas en faire en boucle
Sois tu deviens scizo
Sois tu fait juste une bouffée délirante
Sois tu vas en faire en boucle
Sois tu deviens scizo
Brisé par un tomboy
il y a un an
propranolol khey, j'ai vu que ça calmait les cauchemars j'en ai parlé à mon psychiatre et ça marche plutôt bien
Le propranolol est un bêta-bloquant principalement utilisé pour traiter l'hypertension, l'arythmie et l'anxiété de performance. Cependant, certaines études et observations cliniques suggèrent qu'il peut être efficace contre les cauchemars intenses, notamment ceux liés au stress post-traumatique (SSPT).
Comment le propranolol agit-il sur les cauchemars ?
Le propranolol réduit l'activité du système nerveux sympathique (responsable des réactions de stress), ce qui peut atténuer la réactivation émotionnelle des souvenirs traumatiques pendant le sommeil. Il pourrait aussi limiter la consolidation des souvenirs traumatisants dans le cerveau.
Effets et posologie
En général, les doses varient de 10 à 40 mg avant le coucher, selon les cas.
Il est parfois utilisé dans des protocoles spécifiques pour réduire la charge émotionnelle des souvenirs traumatiques, notamment sous supervision médicale.
Précautions et effets secondaires
Peut provoquer fatigue, hypotension, bradycardie (ralentissement du cœur), troubles digestifs.
Déconseillé aux personnes souffrant d’asthme, de bradycardie sévère ou d’insuffisance cardiaque non contrôlée.
Ne doit pas être arrêté brusquement, surtout en cas de traitement prolongé.
Si tu souffres de cauchemars intenses, surtout liés à un traumatisme, il est préférable d'en parler à un médecin ou un psychiatre avant d'essayer le propranolol. D'autres options comme la thérapie cognitive et comportementale (TCC), la relaxation, ou certains antidépresseurs peuvent aussi être envisagées.
Le propranolol est un bêta-bloquant principalement utilisé pour traiter l'hypertension, l'arythmie et l'anxiété de performance. Cependant, certaines études et observations cliniques suggèrent qu'il peut être efficace contre les cauchemars intenses, notamment ceux liés au stress post-traumatique (SSPT).
Comment le propranolol agit-il sur les cauchemars ?
Le propranolol réduit l'activité du système nerveux sympathique (responsable des réactions de stress), ce qui peut atténuer la réactivation émotionnelle des souvenirs traumatiques pendant le sommeil. Il pourrait aussi limiter la consolidation des souvenirs traumatisants dans le cerveau.
Effets et posologie
En général, les doses varient de 10 à 40 mg avant le coucher, selon les cas.
Il est parfois utilisé dans des protocoles spécifiques pour réduire la charge émotionnelle des souvenirs traumatiques, notamment sous supervision médicale.
Précautions et effets secondaires
Peut provoquer fatigue, hypotension, bradycardie (ralentissement du cœur), troubles digestifs.
Déconseillé aux personnes souffrant d’asthme, de bradycardie sévère ou d’insuffisance cardiaque non contrôlée.
Ne doit pas être arrêté brusquement, surtout en cas de traitement prolongé.
Si tu souffres de cauchemars intenses, surtout liés à un traumatisme, il est préférable d'en parler à un médecin ou un psychiatre avant d'essayer le propranolol. D'autres options comme la thérapie cognitive et comportementale (TCC), la relaxation, ou certains antidépresseurs peuvent aussi être envisagées.
Cimer khey je garde ça sous le coude
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il y a un an
Souvent oui
Des fois t'arrives à identifier un déclencheur mais c'est pas systématique
Des fois t'arrives à identifier un déclencheur mais c'est pas systématique
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il y a un an
Oui, une fois et dû a un sevrage brutal d'anxiolytiques qui normalement sont leger
3émé régiment matricule R3-14, from humain to Astartes, pour le régiment et pour l'empereur
il y a un an
Les benzos sont efficaces, j'ai du Xanax en cas d'urgence, ça tue la crise en 20mn max, mais faut faire gaffe a pas tomber dans l'addiction. Sinon en préventif, la cohérence cardiaque est assez efficace, et de manière générale, il faut identifier le traumatisme qui mène à ça, ou la maladie psychiatrique et la soigner. Soit avec des médocs, soit avec des thérapies comportementales. Mais y'a pas de remède miracle, ça prend du temps quoi qu'il arrive, surtout si tu veux absolument éviter les médocs
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il y a un an
MetalHurlant
1 an
Non, je ne suis pas un homme-soja
Aucun rapport. Tu peux être le mec le plus solide, y'a des traumatismes qui peuvent affecter sévèrement tes mécanismes psychologiques
Absolument tout le monde peut y être sujet
Absolument tout le monde peut y être sujet
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il y a un an
calomnie ??
Détends toi khey, dans le fond je m'en bat les couilles et j'ai pas envie de me lamenter là dessus je peux même supprimer mes post si ça entrave trop ton délire de merde
Cela dit suis mes conseils et soigne toi
Détends toi khey, dans le fond je m'en bat les couilles et j'ai pas envie de me lamenter là dessus je peux même supprimer mes post si ça entrave trop ton délire de merde
Cela dit suis mes conseils et soigne toi
il y a un an
Avec plaisir khey
C'est sympa, et oui ça va bien, j'ai une vie chouette à côté, juste des vieux traumas qui me plombent de temps en temps mais rien d'insurmontable
C'est sympa, et oui ça va bien, j'ai une vie chouette à côté, juste des vieux traumas qui me plombent de temps en temps mais rien d'insurmontable
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il y a un an
il y a un an
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