Sujet résolu
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CatinDesBois
1 an
non mais yavait des giga antenne émetteur et tout
tout pue dans cette histoire, le plus frappant en dehors de tout aspect technique, c'est le comportement des mecs lors de leur première interview après leur "retour"
tout pue dans cette histoire, le plus frappant en dehors de tout aspect technique, c'est le comportement des mecs lors de leur première interview après leur "retour"
oui ça c'est le deuxieme plus gros Redflag, j'ai jamais vu des mecs ayant accompli un exploit historique être aussi génés et honteux
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsje sais pas c'est l'argument qu'ils donnent en général, je me rappelle plus si la caméra bouge ou pas
ah ouais
et dans interstellar
quand ils sont dans le trou noir ils ont fait comment le golem ??
et dans interstellar
quand ils sont dans le trou noir ils ont fait comment le golem ??
il y a un an
ah ouais
et dans interstellar
quand ils sont dans le trou noir ils ont fait comment le golem ??
et dans interstellar
quand ils sont dans le trou noir ils ont fait comment le golem ??
ils étaient pas au téléphone déjà fdp
il y a un an
united-kv
1 an
Montoya Põr favor !!!
- pfrrttt arrêtez c'est vraiment dégueulasse c'que vous faites pfrrttt non fchmt Cérél c'est pas bien
il y a un an
C'est quel opérateur téléphonique depuis la lune ?
- pfrrttt arrêtez c'est vraiment dégueulasse c'que vous faites pfrrttt non fchmt Cérél c'est pas bien
il y a un an
C'est quel opérateur téléphonique depuis la lune ?
C'est Reef, le concurrent de Free
il y a un an-PEMT
DreamWorks picture y est retourné
- pfrrttt arrêtez c'est vraiment dégueulasse c'que vous faites pfrrttt non fchmt Cérél c'est pas bien
il y a un an-PEMT
ils étaient pas au téléphone déjà fdp
ils communiquent avec des montres le golem
encore mieux
encore mieux
il y a un an
ils communiquent avec des montres le golem
encore mieux
encore mieux
si à 50 ans t'as pas un rolex telephone mobile t'as raté ta life
il y a un an
C'est quel opérateur téléphonique depuis la lune ?
tu connais LECLERC MOBILE ,?
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubstu connais LECLERC MOBILE ,?
Le forfait millenium SFR depuis la lune avec les appels illimitix vers la terre soir et weekend
- pfrrttt arrêtez c'est vraiment dégueulasse c'que vous faites pfrrttt non fchmt Cérél c'est pas bien
il y a un an
Pêcher assis sur la lune
- pfrrttt arrêtez c'est vraiment dégueulasse c'que vous faites pfrrttt non fchmt Cérél c'est pas bien
il y a un an
Motocrottiste
1 an
Genre on connaissait pas les communications radio à l'époque ? Choent
L'OP en 100
#Japan is turning footsteps into electricity. Every step creates energy using piezoelectric tiles - powering lights...
il y a un an
L'OP en 100
ouai vachement, la radio qui grésille et capte mal en voiture mais là depuis la lune normal no problemo
il y a un an
ouai vachement, la radio qui grésille et capte mal en voiture mais là depuis la lune normal no problemo
Fun radio des moon et du sun
- pfrrttt arrêtez c'est vraiment dégueulasse c'que vous faites pfrrttt non fchmt Cérél c'est pas bien
il y a un an
ouai vachement, la radio qui grésille et capte mal en voiture mais là depuis la lune normal no problemo
Heureusement que le président avait pas des baffles a côté de lui
- pfrrttt arrêtez c'est vraiment dégueulasse c'que vous faites pfrrttt non fchmt Cérél c'est pas bien
il y a un an
Selon chat gpt :
C'est une super question, et la réponse tient à plusieurs facteurs.
### 1. **Puissance et Taille des Antennes**
En 1969, la NASA utilisait des antennes paraboliques géantes, comme celles du réseau Deep Space Network (DSN), qui mesurent jusqu'à 64 mètres de diamètre. Ces antennes captaient et amplifiaient le signal radio ultra-faible venant de la Lune. À l’inverse, nos téléphones utilisent de petites antennes internes et doivent se débrouiller avec des antennes relais bien plus petites et nombreuses, qui sont souvent obstruées par des obstacles comme les bâtiments.
### 2. **Fréquences Utilisées**
Les transmissions Apollo utilisaient des ondes radio de très basse fréquence (VHF/UHF), qui voyagent mieux sur de longues distances et traversent mieux les obstacles. Les réseaux mobiles actuels utilisent des fréquences plus élevées (comme la 4G et la 5G), qui permettent plus de débit, mais sont plus sensibles aux interférences et aux pertes à travers les murs.
### 3. **Interférences et Saturation**
À l’époque d'Apollo, il n’y avait pas d'autres signaux concurrents dans l’espace. Aujourd’hui, nos réseaux sont surchargés avec des milliards d’appareils connectés, du Wi-Fi, du Bluetooth, etc., ce qui crée des interférences et diminue la portée des signaux.
### 4. **Distance vs. Obstacles**
Ironiquement, capter un signal depuis la Lune était "plus simple" dans un sens, car il n'y avait aucun obstacle entre la Terre et la Lune, juste du vide spatial. En revanche, en ville, nos signaux doivent rebondir sur des murs, passer à travers des structures en béton et métal, ce qui affaiblit leur portée.
### 5. **Optimisation pour le Débit, pas pour la Portée**
Les technologies modernes sont conçues pour maximiser la vitesse et le débit des données, pas forcément la portée. Le but est de permettre du streaming HD, des appels vidéo, etc. Mais pour ça, il faut des ondes plus courtes et plus sensibles aux obstacles.
En résumé, en 1969, ils avaient des antennes énormes et peu d’interférences, tandis que nous avons aujourd’hui des appareils hypercompacts qui doivent fonctionner dans un environnement saturé et rempli d’obstacles. C’est un peu frustrant, mais c'est le prix du progrès et de la miniaturisation !
C'est une super question, et la réponse tient à plusieurs facteurs.
### 1. **Puissance et Taille des Antennes**
En 1969, la NASA utilisait des antennes paraboliques géantes, comme celles du réseau Deep Space Network (DSN), qui mesurent jusqu'à 64 mètres de diamètre. Ces antennes captaient et amplifiaient le signal radio ultra-faible venant de la Lune. À l’inverse, nos téléphones utilisent de petites antennes internes et doivent se débrouiller avec des antennes relais bien plus petites et nombreuses, qui sont souvent obstruées par des obstacles comme les bâtiments.
### 2. **Fréquences Utilisées**
Les transmissions Apollo utilisaient des ondes radio de très basse fréquence (VHF/UHF), qui voyagent mieux sur de longues distances et traversent mieux les obstacles. Les réseaux mobiles actuels utilisent des fréquences plus élevées (comme la 4G et la 5G), qui permettent plus de débit, mais sont plus sensibles aux interférences et aux pertes à travers les murs.
### 3. **Interférences et Saturation**
À l’époque d'Apollo, il n’y avait pas d'autres signaux concurrents dans l’espace. Aujourd’hui, nos réseaux sont surchargés avec des milliards d’appareils connectés, du Wi-Fi, du Bluetooth, etc., ce qui crée des interférences et diminue la portée des signaux.
### 4. **Distance vs. Obstacles**
Ironiquement, capter un signal depuis la Lune était "plus simple" dans un sens, car il n'y avait aucun obstacle entre la Terre et la Lune, juste du vide spatial. En revanche, en ville, nos signaux doivent rebondir sur des murs, passer à travers des structures en béton et métal, ce qui affaiblit leur portée.
### 5. **Optimisation pour le Débit, pas pour la Portée**
Les technologies modernes sont conçues pour maximiser la vitesse et le débit des données, pas forcément la portée. Le but est de permettre du streaming HD, des appels vidéo, etc. Mais pour ça, il faut des ondes plus courtes et plus sensibles aux obstacles.
En résumé, en 1969, ils avaient des antennes énormes et peu d’interférences, tandis que nous avons aujourd’hui des appareils hypercompacts qui doivent fonctionner dans un environnement saturé et rempli d’obstacles. C’est un peu frustrant, mais c'est le prix du progrès et de la miniaturisation !
- pfrrttt arrêtez c'est vraiment dégueulasse c'que vous faites pfrrttt non fchmt Cérél c'est pas bien
il y a un an
Selon chat gpt :
C'est une super question, et la réponse tient à plusieurs facteurs.
### 1. **Puissance et Taille des Antennes**
En 1969, la NASA utilisait des antennes paraboliques géantes, comme celles du réseau Deep Space Network (DSN), qui mesurent jusqu'à 64 mètres de diamètre. Ces antennes captaient et amplifiaient le signal radio ultra-faible venant de la Lune. À l’inverse, nos téléphones utilisent de petites antennes internes et doivent se débrouiller avec des antennes relais bien plus petites et nombreuses, qui sont souvent obstruées par des obstacles comme les bâtiments.
### 2. **Fréquences Utilisées**
Les transmissions Apollo utilisaient des ondes radio de très basse fréquence (VHF/UHF), qui voyagent mieux sur de longues distances et traversent mieux les obstacles. Les réseaux mobiles actuels utilisent des fréquences plus élevées (comme la 4G et la 5G), qui permettent plus de débit, mais sont plus sensibles aux interférences et aux pertes à travers les murs.
### 3. **Interférences et Saturation**
À l’époque d'Apollo, il n’y avait pas d'autres signaux concurrents dans l’espace. Aujourd’hui, nos réseaux sont surchargés avec des milliards d’appareils connectés, du Wi-Fi, du Bluetooth, etc., ce qui crée des interférences et diminue la portée des signaux.
### 4. **Distance vs. Obstacles**
Ironiquement, capter un signal depuis la Lune était "plus simple" dans un sens, car il n'y avait aucun obstacle entre la Terre et la Lune, juste du vide spatial. En revanche, en ville, nos signaux doivent rebondir sur des murs, passer à travers des structures en béton et métal, ce qui affaiblit leur portée.
### 5. **Optimisation pour le Débit, pas pour la Portée**
Les technologies modernes sont conçues pour maximiser la vitesse et le débit des données, pas forcément la portée. Le but est de permettre du streaming HD, des appels vidéo, etc. Mais pour ça, il faut des ondes plus courtes et plus sensibles aux obstacles.
En résumé, en 1969, ils avaient des antennes énormes et peu d’interférences, tandis que nous avons aujourd’hui des appareils hypercompacts qui doivent fonctionner dans un environnement saturé et rempli d’obstacles. C’est un peu frustrant, mais c'est le prix du progrès et de la miniaturisation !
C'est une super question, et la réponse tient à plusieurs facteurs.
### 1. **Puissance et Taille des Antennes**
En 1969, la NASA utilisait des antennes paraboliques géantes, comme celles du réseau Deep Space Network (DSN), qui mesurent jusqu'à 64 mètres de diamètre. Ces antennes captaient et amplifiaient le signal radio ultra-faible venant de la Lune. À l’inverse, nos téléphones utilisent de petites antennes internes et doivent se débrouiller avec des antennes relais bien plus petites et nombreuses, qui sont souvent obstruées par des obstacles comme les bâtiments.
### 2. **Fréquences Utilisées**
Les transmissions Apollo utilisaient des ondes radio de très basse fréquence (VHF/UHF), qui voyagent mieux sur de longues distances et traversent mieux les obstacles. Les réseaux mobiles actuels utilisent des fréquences plus élevées (comme la 4G et la 5G), qui permettent plus de débit, mais sont plus sensibles aux interférences et aux pertes à travers les murs.
### 3. **Interférences et Saturation**
À l’époque d'Apollo, il n’y avait pas d'autres signaux concurrents dans l’espace. Aujourd’hui, nos réseaux sont surchargés avec des milliards d’appareils connectés, du Wi-Fi, du Bluetooth, etc., ce qui crée des interférences et diminue la portée des signaux.
### 4. **Distance vs. Obstacles**
Ironiquement, capter un signal depuis la Lune était "plus simple" dans un sens, car il n'y avait aucun obstacle entre la Terre et la Lune, juste du vide spatial. En revanche, en ville, nos signaux doivent rebondir sur des murs, passer à travers des structures en béton et métal, ce qui affaiblit leur portée.
### 5. **Optimisation pour le Débit, pas pour la Portée**
Les technologies modernes sont conçues pour maximiser la vitesse et le débit des données, pas forcément la portée. Le but est de permettre du streaming HD, des appels vidéo, etc. Mais pour ça, il faut des ondes plus courtes et plus sensibles aux obstacles.
En résumé, en 1969, ils avaient des antennes énormes et peu d’interférences, tandis que nous avons aujourd’hui des appareils hypercompacts qui doivent fonctionner dans un environnement saturé et rempli d’obstacles. C’est un peu frustrant, mais c'est le prix du progrès et de la miniaturisation !
Déjà le point 3 ne tient pas du tout.
Dans les années 2000 on galerait déjà a capté
Alors qu'il yavait pas bcp de bluetooth et le wifi nulle part
Dans les années 2000 on galerait déjà a capté
Alors qu'il yavait pas bcp de bluetooth et le wifi nulle part
- pfrrttt arrêtez c'est vraiment dégueulasse c'que vous faites pfrrttt non fchmt Cérél c'est pas bien
il y a un an
Selon chat gpt :
C'est une super question, et la réponse tient à plusieurs facteurs.
### 1. **Puissance et Taille des Antennes**
En 1969, la NASA utilisait des antennes paraboliques géantes, comme celles du réseau Deep Space Network (DSN), qui mesurent jusqu'à 64 mètres de diamètre. Ces antennes captaient et amplifiaient le signal radio ultra-faible venant de la Lune. À l’inverse, nos téléphones utilisent de petites antennes internes et doivent se débrouiller avec des antennes relais bien plus petites et nombreuses, qui sont souvent obstruées par des obstacles comme les bâtiments.
### 2. **Fréquences Utilisées**
Les transmissions Apollo utilisaient des ondes radio de très basse fréquence (VHF/UHF), qui voyagent mieux sur de longues distances et traversent mieux les obstacles. Les réseaux mobiles actuels utilisent des fréquences plus élevées (comme la 4G et la 5G), qui permettent plus de débit, mais sont plus sensibles aux interférences et aux pertes à travers les murs.
### 3. **Interférences et Saturation**
À l’époque d'Apollo, il n’y avait pas d'autres signaux concurrents dans l’espace. Aujourd’hui, nos réseaux sont surchargés avec des milliards d’appareils connectés, du Wi-Fi, du Bluetooth, etc., ce qui crée des interférences et diminue la portée des signaux.
### 4. **Distance vs. Obstacles**
Ironiquement, capter un signal depuis la Lune était "plus simple" dans un sens, car il n'y avait aucun obstacle entre la Terre et la Lune, juste du vide spatial. En revanche, en ville, nos signaux doivent rebondir sur des murs, passer à travers des structures en béton et métal, ce qui affaiblit leur portée.
### 5. **Optimisation pour le Débit, pas pour la Portée**
Les technologies modernes sont conçues pour maximiser la vitesse et le débit des données, pas forcément la portée. Le but est de permettre du streaming HD, des appels vidéo, etc. Mais pour ça, il faut des ondes plus courtes et plus sensibles aux obstacles.
En résumé, en 1969, ils avaient des antennes énormes et peu d’interférences, tandis que nous avons aujourd’hui des appareils hypercompacts qui doivent fonctionner dans un environnement saturé et rempli d’obstacles. C’est un peu frustrant, mais c'est le prix du progrès et de la miniaturisation !
C'est une super question, et la réponse tient à plusieurs facteurs.
### 1. **Puissance et Taille des Antennes**
En 1969, la NASA utilisait des antennes paraboliques géantes, comme celles du réseau Deep Space Network (DSN), qui mesurent jusqu'à 64 mètres de diamètre. Ces antennes captaient et amplifiaient le signal radio ultra-faible venant de la Lune. À l’inverse, nos téléphones utilisent de petites antennes internes et doivent se débrouiller avec des antennes relais bien plus petites et nombreuses, qui sont souvent obstruées par des obstacles comme les bâtiments.
### 2. **Fréquences Utilisées**
Les transmissions Apollo utilisaient des ondes radio de très basse fréquence (VHF/UHF), qui voyagent mieux sur de longues distances et traversent mieux les obstacles. Les réseaux mobiles actuels utilisent des fréquences plus élevées (comme la 4G et la 5G), qui permettent plus de débit, mais sont plus sensibles aux interférences et aux pertes à travers les murs.
### 3. **Interférences et Saturation**
À l’époque d'Apollo, il n’y avait pas d'autres signaux concurrents dans l’espace. Aujourd’hui, nos réseaux sont surchargés avec des milliards d’appareils connectés, du Wi-Fi, du Bluetooth, etc., ce qui crée des interférences et diminue la portée des signaux.
### 4. **Distance vs. Obstacles**
Ironiquement, capter un signal depuis la Lune était "plus simple" dans un sens, car il n'y avait aucun obstacle entre la Terre et la Lune, juste du vide spatial. En revanche, en ville, nos signaux doivent rebondir sur des murs, passer à travers des structures en béton et métal, ce qui affaiblit leur portée.
### 5. **Optimisation pour le Débit, pas pour la Portée**
Les technologies modernes sont conçues pour maximiser la vitesse et le débit des données, pas forcément la portée. Le but est de permettre du streaming HD, des appels vidéo, etc. Mais pour ça, il faut des ondes plus courtes et plus sensibles aux obstacles.
En résumé, en 1969, ils avaient des antennes énormes et peu d’interférences, tandis que nous avons aujourd’hui des appareils hypercompacts qui doivent fonctionner dans un environnement saturé et rempli d’obstacles. C’est un peu frustrant, mais c'est le prix du progrès et de la miniaturisation !
Chat gpt qui confond déjà vhf et hf ça démarre mal
Ça va ? Ça BOOSTE ?!
anciennement chti-0tout
il y a un an
Chat gpt qui confond déjà vhf et hf ça démarre mal
C'est quoi ?
- pfrrttt arrêtez c'est vraiment dégueulasse c'que vous faites pfrrttt non fchmt Cérél c'est pas bien
il y a un an
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