Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problÚme.
En fait j'ai l'impression que ces gens sont globalement intelligents, voire brillants par moment.
Mais leur pĂ©chĂ© est toujours le mĂȘme.
L'orgueil, la vanité, l'arrogance.
Ils n'ont aucun sens de la mesure ni de la décence. Ils ne se rendent absolument pas compte qu'ils ont déjà beaucoup trop forcé.
"Un pogrom, c'est quand un cosaque décide que trop, c'est trop."
Gilad Atzmon
Mais leur pĂ©chĂ© est toujours le mĂȘme.
L'orgueil, la vanité, l'arrogance.
Ils n'ont aucun sens de la mesure ni de la décence. Ils ne se rendent absolument pas compte qu'ils ont déjà beaucoup trop forcé.
"Un pogrom, c'est quand un cosaque décide que trop, c'est trop."
Gilad Atzmon
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLa shoah c'est quand un allemand décide que « trop, c'est trop » ?
il y a 2 ans
La shoah c'est quand un allemand décide que « trop, c'est trop » ?
Il est possible que ça leur ait traversé l'esprit aussi, je ne sais pas.
il y a 2 ans
il y a 2 ans
Y peuvent pas, sont stop occupé a se goder le cul avec leurs Coran de singe arriéré 


il y a 2 ans
Au premier pet de mouche lĂąchĂ© ils vont se retrouver avec une centaine de tĂȘtes nuclĂ©aires pointĂ© vers eux
En gros les deux pays vont finir en champignon, pas de gagnant
il y a 2 ans
Il y a un rapport qui avait Ă©tĂ© demandĂ© par lâ OTAN Ă un Think tank lâ annĂ©e derniĂšre pour analyser sur du plus longt terme les effets de la guerre en Ukraine.
Le Think tank avait envisagĂ© le danger de voir les russes et coreens du nord aider et accĂ©lĂ©rer lâ Iran Ă se doter du nuke en Ă©change de son aide en Ukraine et que cela pouvait faire partie dâ un move stratĂ©gique Ă plus grande Ă©chelle.
Ils expliquaient que voir un axe avec lâ Iran (voir la Syrie ou les russes ont les aĂ©roports et base navale) lancer une guerre froide de riposte mutuelle dans le coin mondialisait une guerre froide 2.0:
- Moyen Orient (Iran)
- Europe (Russie)
- Asie (Corée du Nord)
Si cela Ă©tait le cas il nâ y avait aucun moyen matĂ©riel US-OTAN en lâ Ă©tat actuel de mener une guerre sur ces 3 fronts simultanĂ©ment voir mĂȘme de se considĂ©rer en position de force et supĂ©rieur sur le papier Ă cette triple entente
Et ce scĂ©nario nâ Ă©tait mĂȘme pas le pire quâ ils avaient envisagĂ©s
Le Think tank avait envisagĂ© le danger de voir les russes et coreens du nord aider et accĂ©lĂ©rer lâ Iran Ă se doter du nuke en Ă©change de son aide en Ukraine et que cela pouvait faire partie dâ un move stratĂ©gique Ă plus grande Ă©chelle.
Ils expliquaient que voir un axe avec lâ Iran (voir la Syrie ou les russes ont les aĂ©roports et base navale) lancer une guerre froide de riposte mutuelle dans le coin mondialisait une guerre froide 2.0:
- Moyen Orient (Iran)
- Europe (Russie)
- Asie (Corée du Nord)
Si cela Ă©tait le cas il nâ y avait aucun moyen matĂ©riel US-OTAN en lâ Ă©tat actuel de mener une guerre sur ces 3 fronts simultanĂ©ment voir mĂȘme de se considĂ©rer en position de force et supĂ©rieur sur le papier Ă cette triple entente
Et ce scĂ©nario nâ Ă©tait mĂȘme pas le pire quâ ils avaient envisagĂ©s
Ca ne m'étonne absolument pas.
J'ai fait un long topic ou je détaille la défaite à venir de l'axe occidental.
J'ai fait un long topic ou je détaille la défaite à venir de l'axe occidental.
il y a 2 ans
En gros les deux pays vont finir en champignon, pas de gagnant
Si seulement
il y a 2 ans
Sur le plan démographique, sur le plan du Machiah, sur le plan des crises et des moyens à venir, c'est chaud, si rien est fait par les juifs, ils vont se faire sélectionner. :Paysan_cr7: :Paysan_cr7: :Paysan_cr7: :Paysan_cr7:
il y a 2 ans
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TOPIC KHEY QUI VEUT PROVOQUER WW3 ENTRE USA ET IRAN
La France plaide pour un retour de l'Iran et du Venezuela sur les marchés pétroliers
Pétrole Iran et Venezuela en renfort
Robert F. Kennedy Jr.'s position on Israel-Palestine is more extreme than that of the Biden White House or the AIPAC-controlled congressional Dems. As he pledges unequivocal support for the most openly fascistic, theocratic government in Israel's history, he is being shepherded around by Likudnik operatives like the fake rabbi and Zionist race hustler Shmuley Boteach, as well as the genocidal crank Morton Klein. These figures have relied almost entirely on the fortune of the late Sheldon Adelson to survive as public figures.
RFK supporters seeking an alternative to the hollow, corporatized, pro-war duopoly that monopolizes national US politics must consider the shady characters surrounding the candidate and question whether a wing of one of the most powerful political lobbies in US history has paid for the candidate's Likudnik views, dumping dark money into Super PACs to propel a campaign that was launched as a frontal assault on the establishment.
If RFK can be turned to a champion of the largest recipient of US foreign aid, a high-tech apartheid colony that provides a testing ground for dystopian surveillance systems, which routinely assaults Syria, lobbies for a US-led regional war with Iran, and which undermines the speech rights of citizens across the West by branding any and all critics as antisemitic, pushing laws from the US to the EU to criminalize their political activities, what's to stop him from compromising any other antiwar or free speech principle he claims to uphold when a powerful lobby courts him?
A few other questions for RFK Jr. supporters and the candidate himself:
If RFK is, in fact, a sincere supporter of Israel's Likudnik-Kahanist government, where is the record of his ultra-Zionist activism before he launched his run for president?
Why is he actively avoiding publicly engaging with prominent media figures who criticize Israel but sympathize with other aspects of his campaign? (I know several on his press list who are being ignored).
Le 18 juillet 1994, un camion piĂ©gĂ© explose devant lâAmia, lâAssociation mutuelle israĂ©lite argentine. Bilan : 85 morts et 300 blessĂ©s. AussitĂŽt les leaders de la communautĂ© juive organisĂ©e et les autoritĂ©s israĂ©liennes crient Ă lâattentat conjoint Iran-Hezbollah. Malheureusement, 29 annĂ©es dâinvestigations ne le prouveront pas. La prĂ©sidente de lâĂ©poque, Cristina Kirchner, sera accusĂ©e dâentraver lâenquĂȘte qui aurait « dĂ» » remonter jusquâĂ la piste iranienne.
Le mobile de la prĂ©tendue entrave ? Des contrats avec la RĂ©publique islamique dâIran, notamment du pĂ©trole. Pour preuve, le magistrat qui enquĂȘtait sur cette « obstruction », Alberto Nisman, est retrouvĂ© mort Ă son domicile en janvier 2015, dâune balle dans la tĂȘte, juste avant son tĂ©moignage au CongrĂšs. Il enquĂȘtait sur Kirchner â il voulait la mettre en examen â et lâIran depuis 2004.
Kirchner entretenait bien des relations diplomatiques et commerciales avec les Iraniens, alors pourquoi ces derniers auraient-ils voulu organiser un tel attentat ? Pour perdre tout lien diplomatique et commercial avec lâArgentine ? Cet attentat Ă©trange nâa toujours pas Ă©tĂ© rĂ©solu, ainsi que celui de 1992, qui tuera 29 personnes dans lâambassade dâIsraĂ«l.
The Turkification of Anatolia: tales of Rome's last conquerors
But this latter year was arguably far more momentous in world history than 1066; this is when in the shadow of Mount Ararat, the Seljuk Turks under Sultan Alp Arslan crushed Byzantine Emperor Romanus IVâs army at Manzikert. The Seljuk victory unleashed chaos in the Byzantine Empire; Romanus IV lost his throne, and Turks of the Oghuz tribes wasted no time in claiming the empireâs vast Anatolian heartland for themselves. Within a generation, the Seljuks had made the old core of the Byzantine Empire one of their permanent domains, the westernmost appendage of an empire as extensive as that of Darius the Great and Xerxesâ Persia, stretching from the Aegean to the borders of China. The linchpin of Alp Arslanâs possessions was Iran, but unbeknownst to him, it was out of Anatolia that the enduring influence of the Oghuz would radiate in the centuries to come.
Though in the long run, Byzantium would partially recover from the defeat at Manzikert, after 1071, it retrenched and reinvented itself as a Balkan power. To be sure, the erstwhile East Romans held onto the northwest quadrant of Anatolia, as well as coastal fringes like Trabzon in the northeast. But the Sultanate of Rum loomed over all of these territories, occupying the southwest, center and east of the peninsula, a constant menace to ancient Greek cities like Nicea and Smyrna. The term âRumâ is plainly a rendering of Rome; the Seljuks regarded themselves as rightful heirs to the East Roman Empire. When the Seljuk dynasty declined in the 1200âs, it was replaced by dozens of statelets locked in seemingly futile cycles of internecine warfare. But out of this maelstrom emerged a new paramount Anatolian power led by the Ottomans. This new parvenu dynasty would eventually take Constantinople, and make it the capital of their Empire. In 1453 AD, the Ottoman Sultan Mehmed the Conqueror not only captured the most storied city in all of Christian Europe since the fall of Rome nearly 1,000 years earlier, ending Byzantium, but he also declared himself Qayser-i RĂ»m, the âEmperor of the Romans.â
Though the Turks originate in western Mongolia, and modern Turkic languages are distributed from the twilight shores of the Arctic Ocean to the Fertile Crescentâs sun-drenched deserts, today half the worldâs Turkic speakers live in the Republic of Turkey, the vast majority in Anatolia. Alp Arslanâs Oghuz Turks conquered Anatolia without planning to (Seriously. What was initially just a reactive impulse to repeatedly swat back the aggressive Byzantines then relentlessly probing their shared frontiers unexpectedly culminated in capturing the emperor and a rebellion in the capital. So Arslan went with it. He pushed further into Anatolia almost with a shrug and the attitude that they had come so far, it would almost be rude not to.), but the peninsula was to be the Seljukâs western redoubt once they lost Iran to a fresh wave of Turkic tribes from Central Asia less than a century after Manzikert. Though Iran and Iraq have significant Turkic-speaking minorities today, in all of the Middle East, Turkic-speakers are the ethnic majority only in Turkey. Turkey has also taken a leadership role among the newly independent Central Asian nations, offering refuge to many Uyghur nationalists driven out of China. Today itâs clear that Manzikert marked the beginning of the end of Indo-European languagesâ more than 4,000-year dominance in Anatolia; Greek and Armenian fell into minority status in the face of Turkish cultural hegemony, and the westernmost peninsula of Asia became the frontier of a Turkic world stretching all the way to the edge of China.
And yet the question remains whether this transformation of Byzantine Anatolia into modern Turkey occurred through wholesale population replacement or acculturation of native Greek and Armenian people (or a mixture of both dynamics). Modern genetics tells us that the latter comes closest to the truth (with a few exceptions), and the Oghuz tribes were just a new stratum atop the older Greek and Armenian base. The acculturation process occurred through Islamization, followed by Turkification as the newly converted Muslims assimilated into the ethnolinguistic identity of their ruling elite.
The Turkic conquest of Anatolia was the latest salvo in a long-running civilizational war that would eventually bring the curtain down on more than a millennium of Christian and Greek hegemony over the lands between the Black and Mediterranean Seas. The Ottoman Empireâs rise brought Anatolia once more to the center of the civilized world; at its peak, Romeâs latest heir enjoyed dominion over lands stretching from the Strait of Gibraltar to the Caspian, and reaching north into Europeâs very heart, positioning the ghazi warriors of Islam to finally swallow up Christendomâs last remnants.
Fury out of the east
The Turks have been central to Eurasian history since the rise of Mongoliaâs Xiongnu more than 2,000 years ago. Exploding out of the supercontinentâs brutally cold heartland, they wreaked havoc everywhere they went. In the far west, this began with the explosive arrival of the Huns after 300 AD. In the centuries to come, stray sorties turned into periodic, concerted bursts of violence as warriors sought both plunder and virgin pastureland. By 576 AD, the Turks figured as more than mobile marauders in the historical record for the first time; the Ashina clan of the GöktĂŒrk held territories stretching from the Sea of Azov in the west to Manchuria in the east.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
@simonateba sur X
@WesternLensman sur X
@Soureh_design2 sur X
Chaque fois qu'un chef d'Ă©tat, qu'un peuple ne convient pas aux mondialistes, on nous parle de dĂ©fense de la dĂ©mocratie, de la libertĂ© et tout ce baratin habituel au nom de la lutte contre les tyrans. Lâaffaire iranienne ne change rien Ă ce dĂ©testable, mais hĂ©las, trop habituel, processus de manipulation de lâopinion dans nos sociĂ©tĂ©s faussement prĂ©sentĂ©es comme « libres ».On avait vu ça en Serbe-Yougoslavie en octobre 2000 lors d'un coup d'Ă©tat portant au pouvoir un rĂ©gime autoritaire mais euro mondialiste donc là ça passe pour eux. Puis il y a eu la mise en place de la dictature atlantiste en Ă Tbilissi en GĂ©orgie sans oublier la rĂ©volution orange Ă Kiev avant le Maidan en 2014. Entre aoĂ»t 1990 et 2003 ce fut l'Irak. En 2009 vu que les rĂ©sultats des Ă©lections ne convenaient pas aux maĂźtres du mondialisme, on a eu droit Ă un flot de mensonges et de dĂ©sinformation de la part de la presse soumise Ă Washington. Le prĂ©sident iranien sortant Mahmoud Ahmadinejad a remportĂ© lâĂ©lection prĂ©sidentielle dĂšs le premier tour avec 62,63% des voix en 2009 ne leur en dĂ©plaise. Comme dâhabitude, la dĂ©sinformation, mĂȘme prise en flagrant dĂ©lit de mensonge grossier Ă lâinstar des dĂ©clarations de nombre dâONG sponsorisĂ©es directement ou non par Washington, se dĂ©chaĂźne en dĂ©nonçant la « censure massive » (ce qui est totalement faux, bien Ă©videmment), en Iran, de la presse et notamment des sites Internet. Il sâagit, comme Ă chaque fois, de prĂ©parer lâopinion occidentale (la seule qui compte Ă leurs yeux) Ă des Ă©vĂ©nements dâune extrĂȘme gravitĂ©. Des Ă©vĂ©nements qui peuvent mener lâensemble de la rĂ©gion (et sans doute au-delĂ ) au bord du gouffre, comme lors de lâagression injustifiĂ©e et injustifiable des Serbes de Bosnie, puis de la Serbie, dans les annĂ©es 1990, ou encore lors de la sanglante tentative de dĂ©stabilisation du Caucase Ă lâĂ©tĂ© dernier de la part dâun petit satrape occidentaliste pour le compte de ses maĂźtres Ă©tats-uniens et europĂ©istes.
Henri Guaino, conseiller « spĂ©cial » de lâElysĂ©e, a jugĂ© ce matin que la réélection du prĂ©sident Ahmadinejad nâĂ©tait « une bonne nouvelle pour personne, ni pour les Iraniens, ni pour la stabilitĂ© et la paix du monde ».
Bien des choses ont Ă©tĂ© dites concernant l'Iran. Il se trouve que dans la majoritĂ© des cas, il n'existe pas de preuve ou de rĂ©el tĂ©moin, encore moins des document , aucune communication Ă©lectronique ou autre preuve. Il existe en revanche Ă coup sĂ»r un enchaĂźnement de mensonges absolument inouis. L'objectif est d'avoir un rĂ©cit propagandiste frontalement anti Iran et anti iranien, qui peut ĂȘtre vrai ou non. Difficile de savoir car il nâexiste aucun fait vĂ©rifiable, juste des spĂ©culations au milieu dâĂ©normes doses de ouĂŻ-dire. Il est clair et net que nombre de nĂ©oconservateurs nous faire croire que lâIran est la source de tous les problĂšmes du Moyen-Orient. Mais cette idĂ©e dĂ©fie toute comprĂ©hension de lâhistoire de la rĂ©gion ou des Ă©vĂ©nements rĂ©cents. Elle fait fi non seulement de la rĂ©alitĂ© historique rĂ©cente mais aussi de la gĂ©opolitique. Car ce nâest pas lâIran qui a renversĂ© des gouvernements, tuĂ© des millions de gens et dĂ©truit des pays Ă travers le Moyen-Orient au cours des 30 voire 40 derniĂšres annĂ©es. Câest ce que fait Washington. De la mĂȘme maniĂšre, on ne peut pas dire que ce soit lâIran qui a menĂ© une guerre dâĂ©puration ethnique brutale contre la population civile de Gaza, rĂ©duisant la majeure partie de la zone en dĂ©combres fumants tout en regroupant 2 millions de personnes affamĂ©es vers la frontiĂšre Ă©gyptienne. Câest le fait dâIsraĂ«l et Netanyahu. Ce n'est pas l'Iran qui provoque des guerres. Au contraire mĂȘme, ils ont Ă©tĂ© la cible de lâhostilitĂ© implacable des nĂ©oconservateurs de Washington durant plus de 5 dĂ©cennies pour avoir eu lâaudace dâaffirmer le contrĂŽle de leurs propres ressources. Le vĂ©ritable crime de lâIran, câest le refus de se mettre Ă genoux devant lâOncle Sam et dâaccepter timidement son rĂŽle de marionnette servile de Washington. C'est ça la rĂ©alitĂ© qu'il serait peut ĂȘtre temps d'admettre un jour.
MSN :
Le prĂ©sident amĂ©ricain Joe Biden a ordonnĂ© Ă lâarmĂ©e amĂ©ricaine de mener des frappes aĂ©riennes de reprĂ©sailles contre des milices soutenues par lâIran aprĂšs que trois militaires amĂ©ricains ont Ă©tĂ© blessĂ©s lors dâune attaque de drone dans le nord de lâIrak.
Des responsables irakiens ont dĂ©clarĂ© que les frappes amĂ©ricaines visant des sites de milices tĂŽt mardi ont tuĂ© un militant et en ont blessĂ© 18 autres. Ces frappes sont intervenues Ă un moment de craintes accrues dâun dĂ©bordement rĂ©gional de la guerre entre IsraĂ«l et le Hamas.
Les Ătats-Unis ont Ă©galement accusĂ© lâIran, qui a financĂ© et formĂ© le groupe Hamas, dâĂȘtre responsable des attaques des militants houthis du YĂ©men contre des navires commerciaux et militaires Ă travers un point dâĂ©tranglement critique dans la mer Rouge. « Biden ordonne des frappes contre un groupe alignĂ© sur lâIran aprĂšs que trois soldats amĂ©ricains ont Ă©tĂ© blessĂ©s dans une attaque de drone en Irak ».
A se demander s'il ne s'agit pas de contraindre l'Iran Ă faire pression sur les Houtis.
Le YĂ©men constitue une menace unique mais sĂ©rieuse pour lâhĂ©gĂ©monie amĂ©ricaine. Son armĂ©e est petite par rapport aux normes amĂ©ricaines, mais elle est adepte des combats sur des terrains accidentĂ©s et connaĂźt tous les replis et recoins du champ de bataille. Ils sont tout Ă fait prĂȘts Ă mener une guĂ©rilla qui pourrait durer des annĂ©es. Naturellement, Biden et ses conseillers prĂ©fĂ©reraient Ă©viter un tel conflit, mais cela nâest peut-ĂȘtre pas possible, aprĂšs tout, car « lâordre fondĂ© sur des rĂšgles » repose sur une base de pouvoir Ă©conomique, politique et militaire. Ainsi, lorsquâun petit pays « manque de respect » aux Ătats-Unis en perturbant les navires marchands sur les voies de navigation les plus importantes du monde, lâOncle Sam doit prouver quâil a le pouvoir de rĂ©primer cette rĂ©bellion ou dâĂȘtre prĂȘt Ă faire face Ă des insurrections similaires Ă lâavenir. Câest la logique qui guide la politique impĂ©riale. Ne montrez jamais de faiblesse, sinon les chacals vous dĂ©chireront et vous laisseront mourir. Câest la maxime selon laquelle Washington se rĂ©git.
Ce que les Houthis parviennent en fait Ă dĂ©montrer au reste du monde monde, câest que Washington nâest plus capable dâimposer sa Pax Americana Ă lâarriĂšre-pays. Les Ătats-Unis ne peuvent pas former une coalition maritime Ă large assise parce que leurs alliĂ©s ne font plus confiance au jugement de Washington ni mĂȘme Ă son autoritĂ© morale. La Marine ne dispose pas non plus dâune flottille suffisamment grande ou suffisamment agile pour protĂ©ger les voies navigables et les couloirs de transit qui soutiennent les Ă©conomies occidentales. Ce problĂšme est tout sauf secondaire. Il s'agit lĂ d' une crise de lĂ©gitimitĂ©. La question est de savoir si les Ătats-Unis peuvent ou non se porter garants de la sĂ©curitĂ© mondiale. Probablement non, mais lâadministration et les Ă©lites occidentales qui les soutiennent vont tenter leur chance en chargeant le YĂ©men « avec les flingues » dans le but de mettre le feu aux poudres. Mettre fin Ă la rĂ©bellion de la mer Rouge et restaurer lâimage de lâAmĂ©rique en tant que premiĂšre puissance militaire mondiale.
La plantation de Plymouth a Ă©tĂ© créée par des pĂšlerins plutĂŽt que par des colonisateurs ; ils ont cĂ©lĂ©brĂ© Thanksgiving avec les Algonquins locaux (dont ils ont pillĂ© les potagers et qui les mĂ©prisaient) ; la rĂ©volution amĂ©ricaine nâĂ©tait rien dâautre quâune rĂ©volte fiscale et la Boston Tea Party portait sur le thĂ© plutĂŽt que sur lâopium ; la guerre civile amĂ©ricaine portait sur lâesclavage plutĂŽt que sur lâindustrialisation (Britanniques contre Nord-AmĂ©ricains) ; les AmĂ©ricains ont prĂ©fĂ©rĂ© lâesclavage Ă lâindustrialisation (Britanniques contre Nord-AmĂ©ricains) ; que ce sont les AmĂ©ricains et non les SoviĂ©tiques qui ont gagnĂ© la Seconde Guerre mondiale ; que les AmĂ©ricains sont allĂ©s cinq fois sur la lune et non zĂ©ro⊠Il est possible de continuer dans cette veine pratiquement Ă lâinfini.
Ils se sont soudain souvenus que les AmĂ©ricains font des soldats pitoyables et quâils ont perdu consĂ©cutivement les guerres de CorĂ©e, du ViĂȘt Nam, dâIrak (au profit de lâIran) et quâils sont actuellement occupĂ©s Ă perdre leur guerre par procuration dans lâex-Ukraine.
Ils ont rĂ©alisĂ© que lâarmĂ©e amĂ©ricaine (et toute lâOTAN avec elle) est un gĂąchis dĂ©sespĂ©rĂ©, pathĂ©tique et hors de prix, toujours capable de causer une destruction gratuite et dangereuse grĂące Ă tous ses jouets qui font « Bang », mais totalement incapable de gagner la paix.
Ils ont observĂ© avec grand intĂ©rĂȘt la criminalitĂ© et la corruption accablantes de la classe dirigeante amĂ©ricaine (et europĂ©enne par la mĂȘme occasion) qui remontent Ă la surface ces derniers temps et ont pris note du fait que rien nâest fait pour y remĂ©dier : les Clinton, les Biden et toute une bande de fĂ©dĂ©raux vĂ©reux ne sont toujours pas en prison !
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Ca va péter.
https://glomu.ru/chto-vli[...]f125e3f89de6df5fa/#_edn42
https://glomu.ru/?p=1122
Ken OâKeefe, vĂ©tĂ©ran de lâarmĂ©e des Ătats-Unis ayant renoncĂ© Ă sa nationalitĂ©, avait dĂ©jĂ compris la douille.
Alors quâil parlait de la « neutralitĂ© » de Tel-Aviv dans le conflit syrien, Moshe Yaâalon a rapportĂ© une anecdote surprenante : il a dĂ©clarĂ© que Daech sâĂ©tait excusĂ© auprĂšs de Tsahal pour lâavoir attaquĂ© par erreur sur la plateau du Golan.
« Il y a eu un cas rĂ©cemment oĂč Daech a ouvert le feu [sur lâarmĂ©e israĂ©lienne] et sâest excusĂ© », a confiĂ© lâancien ministre israĂ©lien de la DĂ©fense Moshe Yaâalon lors dâun Ă©vĂšnement culturel le 24 avril, citĂ© par le Times of Israel. En 2017.
Les commentaires de lâancien ministre sont dâautant plus polĂ©miques quâils attestent de lâexistence dâune ligne de communication entre le groupe terroriste et lâĂtat hĂ©breu, ce qui est illĂ©gal selon la loi israĂ©lienne. PressĂ© par le journal de dĂ©velopper ses propos, Moshe Yaâalon ne sây est pas risquĂ©. LâarmĂ©e israĂ©lienne sâest Ă©galement refusĂ©e Ă tout commentaire.
LâĂtat juif qui dĂ©fend une politique « non-interventionniste » dans le conflit syrien mĂšne frĂ©quemment des frappes aĂ©riennes contre les positions des troupes de Bachar el-Assad, en reprĂ©sailles de tirs sur la partie du plateau du Golan occupĂ©e par IsraĂ«l.
Dans une rĂ©cente interview citĂ©e par le mĂ©dia israĂ©lien en ligne Ynet, le prĂ©sident syrien a pour sa part affirmĂ© que dans ce conflit, les terroristes se battaient aux cĂŽtĂ©s dâIsraĂ«l : « Sâils ne font pas partie de lâarmĂ©e rĂ©guliĂšre israĂ©lienne, ils se battent pour IsraĂ«l. »
« IsraĂ«l sâemploie Ă aider ces terroristes partout oĂč lâarmĂ©e syrienne avance », a-t-il ajoutĂ©, estimant que lâĂtat hĂ©breu attaquait sous une forme ou une autre pour leur fournir une assistance et empĂȘcher lâavancĂ©e de lâarmĂ©e syrienne face aux terroristes.
Le groupe Ătat islamique a menacĂ© lâIran et son guide suprĂȘme Ali Khamenei pour son rĂŽle dans les conflits rĂ©gionaux actuels, dans une rare vidĂ©o de propagande en langue farsi publiĂ©e lundi.
Dans cette vidĂ©o de 36 minutes publiĂ©e sur les rĂ©seaux sociaux par la branche mĂ©dia de lâEI dans la « province de Diyala » en Irak, un homme masquĂ© sâadresse Ă lâayatollah Khamenei.
« Toi, la personne maudite qui contrÎle le soi-disant régime islamique iranien, sois sûr que nous allons bientÎt détruire ta maison de cette façon », dit-il en montrant des ruines derriÚre lui.
Pour ceux qui pensent que Iran = terrorisme.
C'était en 2017.

InterviewĂ© le 31 mai 2016 par le journaliste Mehdi Hasan dans lâĂ©mission UpFront sur la chaĂźne Al-Jazeera, lâex-directeur du Mossad Ephraim Halevy a confirmĂ© que les terroristes du Front al-Nosra (câest-Ă -dire Al-QaĂŻda en Syrie) Ă©taient soignĂ©s dans les hĂŽpitaux israĂ©liens. Une considĂ©ration « humaine », a-t-il cru bon de prĂ©ciser.
Source :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ephraim_Halevy
L'Otan chante «We are the world»
https://www.ege.fr/sites/[...]ricainguerreIran-Irak.pdf
GUERRE IRAN IRAK
En 1982, lâIrak commence Ă utiliser des armes chimiques sur les soldats iraniens pour
rééquilibrer le conflit et dÚs 1983 spécifiquement du gaz sarin et du gaz chloré (moutarde). En
mars 1984, lâutilisation du tabun marque la premiĂšre utilisation dâagents neurotoxiques dans
cette guerre24. De ce fait, lâIrak viole le protocole de GenĂšve quâil a signĂ© en 1931.
En novembre 1983, Jonathan Howe, haut fonctionnaire du DĂ©partement dâĂtat, fait part de
certains rapports des services de renseignement25 au secrĂ©taire dâĂtat George Schultz. Ces
rapports évoquent le recours à ces armes de maniÚre quasi quotidienne. Les hauts
responsables de la CIA dont William Casey (ami proche du président) ont connaissance de
lâemplacement des usines irakiennes dâassemblage dâarmes chimiques. Cependant
Washington dĂ©cide de ne pas rĂ©agir. En effet, lâadministration de Reagan craignant lâextension
de lâinfluence iranienne, souhaite poursuivre son ouverture diplomatique et politique Ă
grande échelle à Bagdad, comme le montrent les nombreuses visites dans la capitale de
Donald Rumsfeld26, envoyé spécial au Moyen-Orient
Source :
https://www.cia.gov/readingroom/
Rapport de la CIA âIranâs likely reaction to Iraqi use of chemical weaponsâ , 4 novembre 1983
Michael Dobbs, U.S had key role in Iraq buildup, The Washington Post, 30 décembre 2002
https://www.washingtonpost.com[...]6-4652-9bd8-7d118699d6f8/
Le 5 Mars 1984, Washington condamne lâutilisation
dâarmes chimiques mais continue de soutenir lâIrak. Pourtant, de 1985 Ă 1990, les Ătats-Unis
et bien dâautres pays, dont la France, lâItalie, la Grande Bretagne et lâAllemagne, autorisent
des entreprises nationales Ă vendre des produits Ă double usage, câest-Ă -dire civil ou militaire.
LâIrak admettra plus tard avoir importĂ© 200 000 obus capables de transporter des armes
chimiques entre 1983 et 1989.27 En 1988, lorsque ces armes chimiques sont utilisées sur les
Kurdes irakiens, Washington nâimpose aucune sanction. Plus encore, Washington bloquera
toute tentative de sanctions Ă lâĂ©chelle internationale.
Source : Pierre Razoux, La guerre Iran-Irak. PremiĂšre guerre du Golfe 1980-1988, Chap. 21
https://image.noelshack.com[...]ran-2024-12-15-172411.png
Le bilan de la « Guerre imposée » (nom communément donné à cette guerre en Iran) est trÚs
lourd économiquement et humainement. La guerre aura coûté à Téhéran entre 74 et 91
milliards de dollars ainsi que 11,26 milliards d'importations militaires. Par ailleurs, son
potentiel pétrolier a été durablement touché suite aux bombardements de ses pétroliers et
de ses terminaux durant la guerre. Humainement, les pertes en Iran sâestiment Ă une
fourchette allant de 220 000 à 400 000 morts. Parmi les victimes se trouvent énormément de
civils qui ont Ă©tĂ© exterminĂ©s par les opĂ©rations militaires. LâIrak visait les populations des villes
et des villages. Mais lâaspect le plus marquant de cette guerre reste le recours massif aux
enfants soldats. Au total, plus de 100 000 enfants iraniens de moins de 16 ans31 ont été
sacrifiés durant la guerre. Le gouvernement de Khomeiny avait souvent recours à des discours
de propagande relayĂ©s au sein mĂȘme des Ă©coles pour louer les vertus du sacrifice au combat
pour la cause du régime islamique.
Du cĂŽtĂ© de lâIrak, le bilan est aussi important que chez son ennemi : les pertes humaines
sâestiment Ă une fourchette allant de 200 000 Ă 500 000 morts32, avec un recours Ă des
adolescents dâau moins 16 ans pour combler les pertes de lâarmĂ©e. De plus, la guerre a coĂ»tĂ©
entre 94 et 112 milliards de dollars et 41.94 milliards de dollars en importations militaires.
Bien que le pays de Saddam Hussein ait pu bĂ©nĂ©ficier dâune augmentation de son potentiel en
or noir, ce fut au prix dâun trĂšs grand endettement dâenviron 80 milliards de dollars auprĂšs
des pétromonarchies du Golfe, et au moins autant pour les besoins de reconstructions.
Source :
https://www.lexpress.fr/i[...]rre-iran-irak_645648.html
Corentin de Favereau, La Guerre Iran-Irak : Saddam Hussein et le rÎle controversé des Etats-Unis, 50minutes.fr, Page 296.
https://www.amazon.fr/gue[...]-Ătats-Unis/dp/2806256003
https://image.noelshack.com[...]ran-2024-12-15-172457.png
Sur le plan extérieur, l'Irangate a marqué un tournant décisif dans les relations entre Téhéran
et Washington. Les négociations qui étaient en cours avec Téhéran furent réduites à néant. La
cause de la guerre a su notamment fédérer le peuple iranien autour de l'Ayatollah Khomeini
face Ă Saddam Hussein et au âGrand Satanâ qui sâĂ©tait rangĂ© du cĂŽtĂ© de lâIrak. En effet, lâanti-
américanisme en Iran bien que déjà présent avant la guerre se renforce progressivement, plus
encore lorsque la complicitĂ© des Ătats-Unis dans le recours aux armes chimiques est
confirmĂ©e. Ă ce jour, les Iraniens considĂšrent toujours les Ătats-Unis et ses alliĂ©s comme
principaux responsables. Le 21 Septembre 2020, Ă lâoccasion de la commĂ©moration du 40Ăšme
anniversaire du conflit, le guide suprĂȘme de lâIran a dĂ©clarĂ©33: âSaddam Hussein n'Ă©tait qu'un
instrument aux mains des puissances étrangÚres liguées contre la République islamique.
Source :
https://www.lepoint.fr/mo[...]21-09-2020-2392840_24.php
Du cĂŽtĂ© irakien, bien que lâIrangate renforce la dĂ©fiance irakienne Ă lâĂ©gard des Ătats-Unis,
Saddam Hussein nâa dâautre choix que de coopĂ©rer avec les Etats-Unis et de maintenir ses
relations diplomatiques. Le revirement de situation liĂ© Ă lâIrangate a dĂšs lors permis Ă lâIrak de
renforcer son emprise dans son pays Ă lâissue de la guerre, avec une gouvernance versant de
plus en plus vers le despotisme, en plus de positionner lâIrak comme dĂ©fenseur des sunnites
face aux chiites et comme un leader du monde arabe. Cependant, cette position est
rapidement remise en question Ă la suite de lâinvasion du KoweĂŻt. LâIrak pense pouvoir peut-
ĂȘtre bĂ©nĂ©ficier de sa situation mais elle se heurte rapidement Ă une vive rĂ©action
internationale. Naturellement, le KoweĂŻt est un pays qui regorge de gisements pĂ©troliers, ce qui touche donc aux intĂ©rĂȘts vitaux des Ătats-Unis⊠Il reste que la guerre renforce le parti
Baas
Ken OâKeefe, vĂ©tĂ©ran de lâarmĂ©e des Ătats-Unis ayant renoncĂ© Ă sa nationalitĂ©, avait dĂ©jĂ compris la douille.
Alors quâil parlait de la « neutralitĂ© » de Tel-Aviv dans le conflit syrien, Moshe Yaâalon a rapportĂ© une anecdote surprenante : il a dĂ©clarĂ© que Daech sâĂ©tait excusĂ© auprĂšs de Tsahal pour lâavoir attaquĂ© par erreur sur la plateau du Golan.
« Il y a eu un cas rĂ©cemment oĂč Daech a ouvert le feu [sur lâarmĂ©e israĂ©lienne] et sâest excusĂ© », a confiĂ© lâancien ministre israĂ©lien de la DĂ©fense Moshe Yaâalon lors dâun Ă©vĂšnement culturel le 24 avril, citĂ© par le Times of Israel. En 2017.
Les commentaires de lâancien ministre sont dâautant plus polĂ©miques quâils attestent de lâexistence dâune ligne de communication entre le groupe terroriste et lâĂtat hĂ©breu, ce qui est illĂ©gal selon la loi israĂ©lienne. PressĂ© par le journal de dĂ©velopper ses propos, Moshe Yaâalon ne sây est pas risquĂ©. LâarmĂ©e israĂ©lienne sâest Ă©galement refusĂ©e Ă tout commentaire.
LâĂtat juif qui dĂ©fend une politique « non-interventionniste » dans le conflit syrien mĂšne frĂ©quemment des frappes aĂ©riennes contre les positions des troupes de Bachar el-Assad, en reprĂ©sailles de tirs sur la partie du plateau du Golan occupĂ©e par IsraĂ«l.
Dans une rĂ©cente interview citĂ©e par le mĂ©dia israĂ©lien en ligne Ynet, le prĂ©sident syrien a pour sa part affirmĂ© que dans ce conflit, les terroristes se battaient aux cĂŽtĂ©s dâIsraĂ«l : « Sâils ne font pas partie de lâarmĂ©e rĂ©guliĂšre israĂ©lienne, ils se battent pour IsraĂ«l. »
« IsraĂ«l sâemploie Ă aider ces terroristes partout oĂč lâarmĂ©e syrienne avance », a-t-il ajoutĂ©, estimant que lâĂtat hĂ©breu attaquait sous une forme ou une autre pour leur fournir une assistance et empĂȘcher lâavancĂ©e de lâarmĂ©e syrienne face aux terroristes.
Le groupe Ătat islamique a menacĂ© lâIran et son guide suprĂȘme Ali Khamenei pour son rĂŽle dans les conflits rĂ©gionaux actuels, dans une rare vidĂ©o de propagande en langue farsi publiĂ©e lundi.
Dans cette vidĂ©o de 36 minutes publiĂ©e sur les rĂ©seaux sociaux par la branche mĂ©dia de lâEI dans la « province de Diyala » en Irak, un homme masquĂ© sâadresse Ă lâayatollah Khamenei.
« Toi, la personne maudite qui contrÎle le soi-disant régime islamique iranien, sois sûr que nous allons bientÎt détruire ta maison de cette façon », dit-il en montrant des ruines derriÚre lui.
Pour ceux qui pensent que Iran = terrorisme.
C'était en 2017.

YouTube
VidĂ©o YouTubeInterviewĂ© le 31 mai 2016 par le journaliste Mehdi Hasan dans lâĂ©mission UpFront sur la chaĂźne Al-Jazeera, lâex-directeur du Mossad Ephraim Halevy a confirmĂ© que les terroristes du Front al-Nosra (câest-Ă -dire Al-QaĂŻda en Syrie) Ă©taient soignĂ©s dans les hĂŽpitaux israĂ©liens. Une considĂ©ration « humaine », a-t-il cru bon de prĂ©ciser.
Source :

YouTube
Vidéo YouTubeGUERRE IRAN IRAK
En 1982, lâIrak commence Ă utiliser des armes chimiques sur les soldats iraniens pour
rééquilibrer le conflit et dÚs 1983 spécifiquement du gaz sarin et du gaz chloré (moutarde). En
mars 1984, lâutilisation du tabun marque la premiĂšre utilisation dâagents neurotoxiques dans
cette guerre24. De ce fait, lâIrak viole le protocole de GenĂšve quâil a signĂ© en 1931.
En novembre 1983, Jonathan Howe, haut fonctionnaire du DĂ©partement dâĂtat, fait part de
certains rapports des services de renseignement25 au secrĂ©taire dâĂtat George Schultz. Ces
rapports évoquent le recours à ces armes de maniÚre quasi quotidienne. Les hauts
responsables de la CIA dont William Casey (ami proche du président) ont connaissance de
lâemplacement des usines irakiennes dâassemblage dâarmes chimiques. Cependant
Washington dĂ©cide de ne pas rĂ©agir. En effet, lâadministration de Reagan craignant lâextension
de lâinfluence iranienne, souhaite poursuivre son ouverture diplomatique et politique Ă
grande échelle à Bagdad, comme le montrent les nombreuses visites dans la capitale de
Donald Rumsfeld26, envoyé spécial au Moyen-Orient
Source :
Rapport de la CIA âIranâs likely reaction to Iraqi use of chemical weaponsâ , 4 novembre 1983
Michael Dobbs, U.S had key role in Iraq buildup, The Washington Post, 30 décembre 2002
Le 5 Mars 1984, Washington condamne lâutilisation
dâarmes chimiques mais continue de soutenir lâIrak. Pourtant, de 1985 Ă 1990, les Ătats-Unis
et bien dâautres pays, dont la France, lâItalie, la Grande Bretagne et lâAllemagne, autorisent
des entreprises nationales Ă vendre des produits Ă double usage, câest-Ă -dire civil ou militaire.
LâIrak admettra plus tard avoir importĂ© 200 000 obus capables de transporter des armes
chimiques entre 1983 et 1989.27 En 1988, lorsque ces armes chimiques sont utilisées sur les
Kurdes irakiens, Washington nâimpose aucune sanction. Plus encore, Washington bloquera
toute tentative de sanctions Ă lâĂ©chelle internationale.
Source : Pierre Razoux, La guerre Iran-Irak. PremiĂšre guerre du Golfe 1980-1988, Chap. 21
Le bilan de la « Guerre imposée » (nom communément donné à cette guerre en Iran) est trÚs
lourd économiquement et humainement. La guerre aura coûté à Téhéran entre 74 et 91
milliards de dollars ainsi que 11,26 milliards d'importations militaires. Par ailleurs, son
potentiel pétrolier a été durablement touché suite aux bombardements de ses pétroliers et
de ses terminaux durant la guerre. Humainement, les pertes en Iran sâestiment Ă une
fourchette allant de 220 000 à 400 000 morts. Parmi les victimes se trouvent énormément de
civils qui ont Ă©tĂ© exterminĂ©s par les opĂ©rations militaires. LâIrak visait les populations des villes
et des villages. Mais lâaspect le plus marquant de cette guerre reste le recours massif aux
enfants soldats. Au total, plus de 100 000 enfants iraniens de moins de 16 ans31 ont été
sacrifiés durant la guerre. Le gouvernement de Khomeiny avait souvent recours à des discours
de propagande relayĂ©s au sein mĂȘme des Ă©coles pour louer les vertus du sacrifice au combat
pour la cause du régime islamique.
Du cĂŽtĂ© de lâIrak, le bilan est aussi important que chez son ennemi : les pertes humaines
sâestiment Ă une fourchette allant de 200 000 Ă 500 000 morts32, avec un recours Ă des
adolescents dâau moins 16 ans pour combler les pertes de lâarmĂ©e. De plus, la guerre a coĂ»tĂ©
entre 94 et 112 milliards de dollars et 41.94 milliards de dollars en importations militaires.
Bien que le pays de Saddam Hussein ait pu bĂ©nĂ©ficier dâune augmentation de son potentiel en
or noir, ce fut au prix dâun trĂšs grand endettement dâenviron 80 milliards de dollars auprĂšs
des pétromonarchies du Golfe, et au moins autant pour les besoins de reconstructions.
Source :
Corentin de Favereau, La Guerre Iran-Irak : Saddam Hussein et le rÎle controversé des Etats-Unis, 50minutes.fr, Page 296.
Sur le plan extérieur, l'Irangate a marqué un tournant décisif dans les relations entre Téhéran
et Washington. Les négociations qui étaient en cours avec Téhéran furent réduites à néant. La
cause de la guerre a su notamment fédérer le peuple iranien autour de l'Ayatollah Khomeini
face Ă Saddam Hussein et au âGrand Satanâ qui sâĂ©tait rangĂ© du cĂŽtĂ© de lâIrak. En effet, lâanti-
américanisme en Iran bien que déjà présent avant la guerre se renforce progressivement, plus
encore lorsque la complicitĂ© des Ătats-Unis dans le recours aux armes chimiques est
confirmĂ©e. Ă ce jour, les Iraniens considĂšrent toujours les Ătats-Unis et ses alliĂ©s comme
principaux responsables. Le 21 Septembre 2020, Ă lâoccasion de la commĂ©moration du 40Ăšme
anniversaire du conflit, le guide suprĂȘme de lâIran a dĂ©clarĂ©33: âSaddam Hussein n'Ă©tait qu'un
instrument aux mains des puissances étrangÚres liguées contre la République islamique.
Source :
Du cĂŽtĂ© irakien, bien que lâIrangate renforce la dĂ©fiance irakienne Ă lâĂ©gard des Ătats-Unis,
Saddam Hussein nâa dâautre choix que de coopĂ©rer avec les Etats-Unis et de maintenir ses
relations diplomatiques. Le revirement de situation liĂ© Ă lâIrangate a dĂšs lors permis Ă lâIrak de
renforcer son emprise dans son pays Ă lâissue de la guerre, avec une gouvernance versant de
plus en plus vers le despotisme, en plus de positionner lâIrak comme dĂ©fenseur des sunnites
face aux chiites et comme un leader du monde arabe. Cependant, cette position est
rapidement remise en question Ă la suite de lâinvasion du KoweĂŻt. LâIrak pense pouvoir peut-
ĂȘtre bĂ©nĂ©ficier de sa situation mais elle se heurte rapidement Ă une vive rĂ©action
internationale. Naturellement, le KoweĂŻt est un pays qui regorge de gisements pĂ©troliers, ce qui touche donc aux intĂ©rĂȘts vitaux des Ătats-Unis⊠Il reste que la guerre renforce le parti
Baas
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Non, plus sérieusement, on peut les comprendre.
En 1980, le CongrĂšs amĂ©ricain sâoppose Ă tout soutien militaire envers lâIrak car Saddam
Hussein est hostile Ă IsraĂ«l, grand alliĂ© des Ătats-Unis. ParallĂšlement, le CongrĂšs met en avant
le soutien soviĂ©tique dĂ©jĂ existant. En effet, un traitĂ© dâamitiĂ© et de coopĂ©ration avait Ă©tĂ©
signĂ© entre Bagdad et Moscou en 1972 : lâIrak avait besoin de soutien pour nationaliser son
industrie pĂ©troliĂšre, pour reprendre la guerre au Kurdistan et faire face Ă lâIran34. De telles
relations inquiétaient le président américain. Ronald Reagan élu en 1980, poursuit et renforce
ainsi la politique de Carter, qui vise Ă contenir lâexpansionnisme soviĂ©tique dans les pays les
plus susceptibles de tomber sous influence de lâURSS. Le prĂ©sident peut dĂšs lors compter sur
le soutien du vice-président George W. Bush, fervent défenseur du soutien à Saddam Hussein
qui estimait que lâIrak Ă©tait « le meilleur bouclier contre lâexpansionnisme radical chiite
révolutionnaire » (Pierre Razoux). Par conséquent, la Maison Blanche autorise secrÚtement
l'Arabie Saoudite, le KoweĂŻt et l'Ăgypte Ă transfĂ©rer de l'armement amĂ©ricain Ă l'Irak au dĂ©but
des annĂ©es 1980. Lâadministration mis en place par le rĂ©publicain commence donc dĂšs 1980 Ă
court-circuiter les institutions démocratiques
Source :
https://www.persee.fr/doc[...]2-342x_1983_num_48_1_3293
La logique de l'URSS au Moyen-Orient
Ecrit par Marie Mendras.
Page 134.
Sous la pression du CongrÚs, notamment des démocrates et des médias, Ronald Reagan
charge la commission Tower de faire toute la lumiĂšre sur lâIrangate. Le rapport dâune centaine
de pages qui en ressort nâentraine pourtant pas de grandes consĂ©quences. Lâaffaire s'enlise
dans les mĂ©andres de la justice amĂ©ricaine. Aucun des initiateurs de lâopĂ©ration ne sera
sĂ©rieusement inquiĂ©tĂ©, ce qui reste paradoxal au vu de lâampleur du scandale. LâIrangate a en
effet fait les gros titres de la presse internationale pendant plusieurs mois, notamment au
moment des procĂšs de lâamiral John Poindexter (chef du National Security Council) et de son
adjoint, le lieutenant-colonel Oliver North qui avait menĂ© les nĂ©gociations avec lâIran. Ils
seront jugés coupables et inculpés de plusieurs charges, pourtant leurs sentences seront
annulées en appel, ce qui ne passera pas inaperçu dans la presse. Le quotidien Le Monde
titrera ainsi un de ses articles : « Ătats-Unis : le dĂ©but du procĂšs d'Oliver North La montagne
de l'Irangate accouche d'une souris »35. Il en va de mĂȘme pour la dizaine dâautres
responsables : certains recevront le pardon présidentiel de G. W. Bush en 1992, quelques jours
seulement avant la fin de son mandat. Dâautres verront leur peine annulĂ©e en Ă©change de
témoignages
Source :
https://www.lemonde.fr/ar[...]uris_4117948_1819218.html
Un article publié dans le journal Le Monde en 1989.
Le président américain niera cependant toute implication personnelle. Tandis que le rapport
de l'enquĂȘte relĂšvera que le prĂ©sident porte la « responsabilitĂ© ultime » pour les malversations
de son administration, aucune preuve ne prouvera que celui-ci eut été au courant.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Iran-Contra
En effet,
Oliver North (en accord avec John Poindexter) fut responsable de la destruction de nombreux documents en lien avec le dossier. Câest la raison pour laquelle lâenquĂȘte nâa pas permis de
statuer sur le rÎle direct et explicite de Reagan. Les conséquences du scandale de l'Irangate
sont nĂ©anmoins trĂšs importantes pour le prĂ©sident. Son taux de popularitĂ© passe de 67% Ă
46% en novembre 1986, « historiquement la plus grande chute d'un seul coup pour un
président américain » selon un sondage du NY Times et de CBS News. 37 Quant au vice-
prĂ©sident Bush, celui-ci nâest pas citĂ© dans le chapitre du rapport Tower intitulĂ© « DĂ©faillance
des responsabilités ». Aucune preuve ne pouvait démontrer que celui-ci avait connaissance
de tous les Ă©lĂ©ments, notamment du fait que lâargent des armes Ă©tait destinĂ© aux contras. Au
vu des fonctions attitrés à Reagan et Bush et au rÎle joué par North dans la destruction de
piĂšces, on peut lĂ©gitimement remettre en question sa non-connaissance de lâaffaire38. Si cela
sâavĂ©rait, il serait nĂ©anmoins alarmant quâune administration puisse sâoccuper aussi librement
de la politique Ă©trangĂšre, sans en avertir lâExĂ©cutif.
âthe largest single drop for any U.S. president in historyâ, Mayer, Jane and Doyle McManus, Landslide: The Unmaking of
The President, 1984â1988. Houghton Mifflin, (1988) pp. 292, 437.
https://www.amazon.fr/His[...]%2Cstripbooks%2C55&sr=1-1
https://image.noelshack.com[...]ran-2024-12-15-172554.png
Une Histoire populaire des Etats-Unis de 1492 a nos jours
Page 659
Finalement, George W Bush devenu lui-mĂȘme prĂ©sident accorde lors de ses derniers jours son
pardon aux principaux responsables en dĂ©cembre 1992 fermant dĂ©finitivement lâenquĂȘte.
Cette dĂ©cision est peu remise en question. En effet, dâaprĂšs la presse de lâĂ©poque, les
dĂ©mocrates eux-mĂȘmes souhaitent que ce dossier soit classĂ© et lâopinion publique sâĂ©tait
lassée39. Par ailleurs, il convient de rappeler que Reagan fut le président ayant mis à terre
lâennemi soviĂ©tique. Quâest-ce que le scandale de lâIrangate aux yeux des AmĂ©ricains et de
leurs alliĂ©s dans un contexte de Guerre Froide ? Quâest-ce que lâIrangate face Ă la dĂ©faite
soviĂ©tique ? Seul le procureur chargĂ© de lâenquĂȘte, Lawrence Walsh, regrettera que cette
issue porte « atteinte au principe selon lequel personne nâest au-dessus des lois »4
Source : Alain Frachon, « ĂTATS-UNIS Le procureur chargĂ© de l'" Irangate " devrait convoquer M. Bush aprĂšs le 20 janvier », Le
Monde, 29 décembre 1992.
Quâest-ce que lâIrangate face Ă la dĂ©faite
soviĂ©tique ? Seul le procureur chargĂ© de lâenquĂȘte, Lawrence Walsh, regrettera que cette
issue porte « atteinte au principe selon lequel personne nâest au-dessus des lois »
Source :
https://www.lemonde.fr/ar[...]gate_3933132_1819218.html
ĂTATS-UNIS : M. Weinberger ne sera pas jugĂ© Le " pardon " accordĂ© par M. Bush clĂŽt l'affaire de l'Irangate
https://image.noelshack.com[...]ran-2024-12-15-172630.png
Article de le monde datant de 1992.
NĂ©anmoins, lâinstitution internationale semble bien consciente des enjeux engagĂ©s par cette
guerre et des comportements des grandes puissances dans celle-ci. LâURSS et les Ătats-Unis
jouent dans le conflit des jeux troubles : les Ătats-Unis dĂ©veloppent un double-jeu, tandis que
lâURSS soutien lâIran, puis lâIrak, avant de changer une nouvelle fois son fusil dâĂ©paule en
soutenant lâIran Ă partir de Gorbatchev. Ce conflit est donc aussi analysĂ© par un certain
nombre dâacteurs internationaux comme une guerre indirect pour lâimpĂ©rialisme. En
témoigne la résolution 540 datant du 31 octobre 1983 du Conseil de sécurité.
RĂ©solution 540 du conseil de sĂ©curitĂ© de lâONU
https://digitallibrary.un.org/record/61392?ln=fr
Adoptée
pendant une intensification des tensions et du conflit, lâONU demande aux Ătats tiers de «
De faire preuve de la plus grande modĂ©ration, de sâabstenir de tout acte pouvant intensifier ou
étendre encore le conflit⊠»
Source :
https://www.persee.fr/doc[...]6-3085_1988_num_34_1_2828
https://image.noelshack.com[...]ran-2024-12-15-172657.png
Enfin, la résolution 598 comporte 8 paragraphes principaux,
en grande majorité inspirés des résolutions 514 et 522.
Sources :
https://peacemaker.un.org[...]lution%20598%20(1987).pdf
https://image.noelshack.com[...]ran-2024-12-15-172720.png
Chronique Tavernier,1 Annuaire 1982, p. 655 sur les efforts du Mouvement des non-alignés et de la Conférence
islamique. Conseil de sécurité, documents officiels 1982, S/INF/38 p. 23. Les deux résolutions de 1982 ont été elles aussi
adoptées à l'unanimité.
https://www.persee.fr/doc[...]6-3085_1982_num_28_1_2509
Pourtant la derniÚre résolution du
Conseil de SĂ©curitĂ© prĂ©voie un avertissement dans son paragraphe 5 « Les Ătats tiers sont
appelés à faire preuve de la plus grande retenue », visant implicitement la présence militaire
et diplomatique des grandes puissances dans le Golfe.
Source ;
https://www.persee.fr/doc[...]6-3085_1988_num_34_1_2828
Ce paragraphe souligne ainsi la prise
de conscience de lâinstrumentalisation du conflit par les puissances Ă©trangĂšres.
Pour conclure, la guerre entre lâIran et Irak de 1980 Ă 1988 a soulignĂ© le double jeu de
Washington afin dâassurer la sĂ©curitĂ© des approvisionnements Ă©nergĂ©tiques. Ce double jeu
sâinscrit Ă©galement dans un contexte de Guerre Froide et de lutte contre le communisme. Les
deux belligérants, sortis exsangues de la guerre ont donc été des instruments de la politique
dâimpĂ©rialisme des Ătats-Unis. LâIran reprĂ©senta un bouclier Ă lâexpansion de lâURSS et aux
ambitions hĂ©gĂ©moniques de Bagdad. LâIrak quant Ă elle reprĂ©senta un instrument pour
endiguer la rĂ©volution islamique iranienne. Lâutilisation des armes chimiques et le soutien des
AmĂ©ricains dans cet aspect de la guerre malgrĂ© la connaissance de lâutilisation de produits Ă
« double usage » par les services de renseignements US soulignent lâimportance dâaboutir Ă
un statu quo.
En 1980, le CongrĂšs amĂ©ricain sâoppose Ă tout soutien militaire envers lâIrak car Saddam
Hussein est hostile Ă IsraĂ«l, grand alliĂ© des Ătats-Unis. ParallĂšlement, le CongrĂšs met en avant
le soutien soviĂ©tique dĂ©jĂ existant. En effet, un traitĂ© dâamitiĂ© et de coopĂ©ration avait Ă©tĂ©
signĂ© entre Bagdad et Moscou en 1972 : lâIrak avait besoin de soutien pour nationaliser son
industrie pĂ©troliĂšre, pour reprendre la guerre au Kurdistan et faire face Ă lâIran34. De telles
relations inquiétaient le président américain. Ronald Reagan élu en 1980, poursuit et renforce
ainsi la politique de Carter, qui vise Ă contenir lâexpansionnisme soviĂ©tique dans les pays les
plus susceptibles de tomber sous influence de lâURSS. Le prĂ©sident peut dĂšs lors compter sur
le soutien du vice-président George W. Bush, fervent défenseur du soutien à Saddam Hussein
qui estimait que lâIrak Ă©tait « le meilleur bouclier contre lâexpansionnisme radical chiite
révolutionnaire » (Pierre Razoux). Par conséquent, la Maison Blanche autorise secrÚtement
l'Arabie Saoudite, le KoweĂŻt et l'Ăgypte Ă transfĂ©rer de l'armement amĂ©ricain Ă l'Irak au dĂ©but
des annĂ©es 1980. Lâadministration mis en place par le rĂ©publicain commence donc dĂšs 1980 Ă
court-circuiter les institutions démocratiques
Source :
La logique de l'URSS au Moyen-Orient
Ecrit par Marie Mendras.
Page 134.
Sous la pression du CongrÚs, notamment des démocrates et des médias, Ronald Reagan
charge la commission Tower de faire toute la lumiĂšre sur lâIrangate. Le rapport dâune centaine
de pages qui en ressort nâentraine pourtant pas de grandes consĂ©quences. Lâaffaire s'enlise
dans les mĂ©andres de la justice amĂ©ricaine. Aucun des initiateurs de lâopĂ©ration ne sera
sĂ©rieusement inquiĂ©tĂ©, ce qui reste paradoxal au vu de lâampleur du scandale. LâIrangate a en
effet fait les gros titres de la presse internationale pendant plusieurs mois, notamment au
moment des procĂšs de lâamiral John Poindexter (chef du National Security Council) et de son
adjoint, le lieutenant-colonel Oliver North qui avait menĂ© les nĂ©gociations avec lâIran. Ils
seront jugés coupables et inculpés de plusieurs charges, pourtant leurs sentences seront
annulées en appel, ce qui ne passera pas inaperçu dans la presse. Le quotidien Le Monde
titrera ainsi un de ses articles : « Ătats-Unis : le dĂ©but du procĂšs d'Oliver North La montagne
de l'Irangate accouche d'une souris »35. Il en va de mĂȘme pour la dizaine dâautres
responsables : certains recevront le pardon présidentiel de G. W. Bush en 1992, quelques jours
seulement avant la fin de son mandat. Dâautres verront leur peine annulĂ©e en Ă©change de
témoignages
Source :
Un article publié dans le journal Le Monde en 1989.
Le président américain niera cependant toute implication personnelle. Tandis que le rapport
de l'enquĂȘte relĂšvera que le prĂ©sident porte la « responsabilitĂ© ultime » pour les malversations
de son administration, aucune preuve ne prouvera que celui-ci eut été au courant.
En effet,
Oliver North (en accord avec John Poindexter) fut responsable de la destruction de nombreux documents en lien avec le dossier. Câest la raison pour laquelle lâenquĂȘte nâa pas permis de
statuer sur le rÎle direct et explicite de Reagan. Les conséquences du scandale de l'Irangate
sont nĂ©anmoins trĂšs importantes pour le prĂ©sident. Son taux de popularitĂ© passe de 67% Ă
46% en novembre 1986, « historiquement la plus grande chute d'un seul coup pour un
président américain » selon un sondage du NY Times et de CBS News. 37 Quant au vice-
prĂ©sident Bush, celui-ci nâest pas citĂ© dans le chapitre du rapport Tower intitulĂ© « DĂ©faillance
des responsabilités ». Aucune preuve ne pouvait démontrer que celui-ci avait connaissance
de tous les Ă©lĂ©ments, notamment du fait que lâargent des armes Ă©tait destinĂ© aux contras. Au
vu des fonctions attitrés à Reagan et Bush et au rÎle joué par North dans la destruction de
piĂšces, on peut lĂ©gitimement remettre en question sa non-connaissance de lâaffaire38. Si cela
sâavĂ©rait, il serait nĂ©anmoins alarmant quâune administration puisse sâoccuper aussi librement
de la politique Ă©trangĂšre, sans en avertir lâExĂ©cutif.
âthe largest single drop for any U.S. president in historyâ, Mayer, Jane and Doyle McManus, Landslide: The Unmaking of
The President, 1984â1988. Houghton Mifflin, (1988) pp. 292, 437.
Une Histoire populaire des Etats-Unis de 1492 a nos jours
Page 659
Finalement, George W Bush devenu lui-mĂȘme prĂ©sident accorde lors de ses derniers jours son
pardon aux principaux responsables en dĂ©cembre 1992 fermant dĂ©finitivement lâenquĂȘte.
Cette dĂ©cision est peu remise en question. En effet, dâaprĂšs la presse de lâĂ©poque, les
dĂ©mocrates eux-mĂȘmes souhaitent que ce dossier soit classĂ© et lâopinion publique sâĂ©tait
lassée39. Par ailleurs, il convient de rappeler que Reagan fut le président ayant mis à terre
lâennemi soviĂ©tique. Quâest-ce que le scandale de lâIrangate aux yeux des AmĂ©ricains et de
leurs alliĂ©s dans un contexte de Guerre Froide ? Quâest-ce que lâIrangate face Ă la dĂ©faite
soviĂ©tique ? Seul le procureur chargĂ© de lâenquĂȘte, Lawrence Walsh, regrettera que cette
issue porte « atteinte au principe selon lequel personne nâest au-dessus des lois »4
Source : Alain Frachon, « ĂTATS-UNIS Le procureur chargĂ© de l'" Irangate " devrait convoquer M. Bush aprĂšs le 20 janvier », Le
Monde, 29 décembre 1992.
Quâest-ce que lâIrangate face Ă la dĂ©faite
soviĂ©tique ? Seul le procureur chargĂ© de lâenquĂȘte, Lawrence Walsh, regrettera que cette
issue porte « atteinte au principe selon lequel personne nâest au-dessus des lois »
Source :
ĂTATS-UNIS : M. Weinberger ne sera pas jugĂ© Le " pardon " accordĂ© par M. Bush clĂŽt l'affaire de l'Irangate
Article de le monde datant de 1992.
NĂ©anmoins, lâinstitution internationale semble bien consciente des enjeux engagĂ©s par cette
guerre et des comportements des grandes puissances dans celle-ci. LâURSS et les Ătats-Unis
jouent dans le conflit des jeux troubles : les Ătats-Unis dĂ©veloppent un double-jeu, tandis que
lâURSS soutien lâIran, puis lâIrak, avant de changer une nouvelle fois son fusil dâĂ©paule en
soutenant lâIran Ă partir de Gorbatchev. Ce conflit est donc aussi analysĂ© par un certain
nombre dâacteurs internationaux comme une guerre indirect pour lâimpĂ©rialisme. En
témoigne la résolution 540 datant du 31 octobre 1983 du Conseil de sécurité.
RĂ©solution 540 du conseil de sĂ©curitĂ© de lâONU
Adoptée
pendant une intensification des tensions et du conflit, lâONU demande aux Ătats tiers de «
De faire preuve de la plus grande modĂ©ration, de sâabstenir de tout acte pouvant intensifier ou
étendre encore le conflit⊠»
Source :
Enfin, la résolution 598 comporte 8 paragraphes principaux,
en grande majorité inspirés des résolutions 514 et 522.
Sources :
Chronique Tavernier,1 Annuaire 1982, p. 655 sur les efforts du Mouvement des non-alignés et de la Conférence
islamique. Conseil de sécurité, documents officiels 1982, S/INF/38 p. 23. Les deux résolutions de 1982 ont été elles aussi
adoptées à l'unanimité.
Pourtant la derniÚre résolution du
Conseil de SĂ©curitĂ© prĂ©voie un avertissement dans son paragraphe 5 « Les Ătats tiers sont
appelés à faire preuve de la plus grande retenue », visant implicitement la présence militaire
et diplomatique des grandes puissances dans le Golfe.
Source ;
Ce paragraphe souligne ainsi la prise
de conscience de lâinstrumentalisation du conflit par les puissances Ă©trangĂšres.
Pour conclure, la guerre entre lâIran et Irak de 1980 Ă 1988 a soulignĂ© le double jeu de
Washington afin dâassurer la sĂ©curitĂ© des approvisionnements Ă©nergĂ©tiques. Ce double jeu
sâinscrit Ă©galement dans un contexte de Guerre Froide et de lutte contre le communisme. Les
deux belligérants, sortis exsangues de la guerre ont donc été des instruments de la politique
dâimpĂ©rialisme des Ătats-Unis. LâIran reprĂ©senta un bouclier Ă lâexpansion de lâURSS et aux
ambitions hĂ©gĂ©moniques de Bagdad. LâIrak quant Ă elle reprĂ©senta un instrument pour
endiguer la rĂ©volution islamique iranienne. Lâutilisation des armes chimiques et le soutien des
AmĂ©ricains dans cet aspect de la guerre malgrĂ© la connaissance de lâutilisation de produits Ă
« double usage » par les services de renseignements US soulignent lâimportance dâaboutir Ă
un statu quo.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Quand tu vois l'irak se faire démolir en 2003.
LâURSS aurait dĂ» ĂȘtre le premier acteur Ă profiter du scandale de lâIrangate pour affaiblir son
rival américain sur la scÚne internationale. Pourtant, force est de constater que cela ne fut pas
le cas. Comment expliquer le silence du colosse soviétique ?
Le comportement de lâURSS sâexplique par plusieurs Ă©lĂ©ments. LâOurs sâĂ©tait dĂ©jĂ empĂȘtrĂ©
dans la guerre dâAfghanistan (1979-1989), invasion trĂšs critiquĂ©e par les Ătats du Moyen
Orient.
Par ailleurs Moscou joue également à un jeu trÚs ambigu dans la guerre Iran-Irak. Le critÚre
d'action de Moscou durant celle-ci ne fut pas la recherche d'alliés fidÚles mais le désir de ne
pas se faire dâennemis supplĂ©mentaires au Moyen-Orient47. Les autoritĂ©s sont au dĂ©but du
conflit assez partagĂ©es et sâaffichent neutres dans le conflit, bien que ces derniers Ă©taient plus
proches de lâIrak, mais lâinvasion de lâIran est vue comme une trahison. Saddam Hussein
nâavait pas prĂ©venu les soviĂ©tiques. LâURSS stoppe dĂšs lors les livraisons dâarmes Ă lâIrak, bien
quâelle fasse livrer des armes plus rustiques par lâintermĂ©diaire dâautres pays socialistes tels
que la Pologne ou la Roumanie48, tout en maintenant des relations diplomatiques.
ParallĂšlement LâURSS se rapproche de lâIran et propose son aide militaire. LâIran commence
par dĂ©cliner lâoffre49. En effet Khomeiny considĂšre lâURSS non pas comme un potentiel alliĂ©,
mais une menace. LâURSS encourageait certains mouvements sĂ©paratistes au nord-ouest, ce
qui dĂ©plaisait fortement Ă TĂ©hĂ©ran50. Khomeiny prĂ©fĂšre alors sâaffirmer indĂ©pendant des deux
grandes puissances de cette période, mais finalement Téhéran acceptera de recevoir des
armes et piÚces de rechange. DÚs 1981 Moscou passe avec Téhéran un accord de coopération.
Moscou livre du matériel militaire pour plusieurs centaines de millions de dollars, notamment
des piĂšces dâartilleries comme des obusiers M1954 et envoie sur place des conseillers
militaires, 3000 en 1983, 4200 en 1987.
Par ailleurs, au moment de lâIrangate, lâURSS est affaiblie par la mise en place de deux
politiques : la perestroïka et la glasnost. Les deux politiques prévoient en effet une plus grande
transparence dans la politique ainsi quâune restructuration Ă©conomique. Pourtant celles-ci
entrainent des déstabilisations internes trÚs importantes. La population aspire de plus en plus
Ă de nouveaux droits. LâURSS prĂ©fĂšre donc se concentrer sur ses faiblesses internes, dĂ©laissant
quelque peu les problĂ©matiques internationales. Moscou nâa donc plus les moyens et
lâambition de sâopposer frontalement aux Ătats-Unis sur la scĂšne internationale Ă cette
période. Cela explique le silence soviétique
Victoria Nuland
War with Iran?
Gen. Wesley Clark tells about a classified memo stating the US planned to take out 7 countries in 5 years: Iraq, Syria, Lebanon, Libya, Somalia, Sudan & Iran.
The Neocon/Zionist Agenda for the Greater Israel Project (Yinon)
In this video [they] lay the blame on Saudi Arabia when in reality itâs Israel and others thatâs behind the scheme.
Deep State working with Saddam Hussein created the Iran/Iraq war and the CIA/Mossad is who helped create and supported Al-Qaeda/ISIS through their proxy Saudi.*
Neocons will NOT be satisfied until White House strikes Iran
https://twitter.com/Linds[...]tatus/1751657471280652397 Hit iran now. Hit them hard.
Claims of heightened uranium production in Iran from,
Secretary of State.
Antony Blinken was born on April 16, 1962, in Yonkers, New York, to Jewish parents. His mother was Judith (née Frehm) Blinken and his father was Donald M. Blinken, who later served as the U.S. ambassador to Hungary. His maternal grandparents were Hungarian Jews.
In the Obama administration.
From 2009 to 2013, Blinken was Deputy Assistant to the President and National Security Advisor to the Vice President. In this position he helped craft U.S. policy on Afghanistan, Pakistan, and the nuclear program of Iran.
https://twitter.com/Banne[...]tatus/1740774966461874518
https://twitter.com/Samee[...]tatus/1780866151632761189
RABBI: 'DROP MISSILE ON AL-AQSA & BLAME IRAN'
On his YouTube channel, Rabbi Yosef Mizrachi recently said he would lob a missile at the al-Aqsa Mosque in Jerusalem and blame Iran.
'I would pretend that one missile came from Iran and shoot it down. You know, then all the Arabs will go against Iran, and it will be the end of the problems. You make them fight with each other.'
The 56-year-old former Israeli soldier of Moroccan and Persian descent also called Arabs 'lunatics' and 'cowards.'
The al-Aqsa Mosque in the Old City of Jerusalem is the third holiest site in Islam. It is important to both Muslims and Jews.
Since the 7 October escalation in the 76-year Israeli occupation of Palestine, Zinist calls to take over the mosque compound have grown. During the Muslim holy month of Ramadan in March and April, Israeli authorities raided and prevented entrance to thousands of Muslim worshippers. Then, on 13 August, about 3,000 Zinists, including Israeli National Security Minister Ben Gvir, recently raided the mosque compound.
https://www.facebook.com/watch/?v=865820108325474
https://image.noelshack.com[...]ran-2024-12-15-173156.png
https://x.com/Partisangirl/status/1852876613987528919
LâURSS aurait dĂ» ĂȘtre le premier acteur Ă profiter du scandale de lâIrangate pour affaiblir son
rival américain sur la scÚne internationale. Pourtant, force est de constater que cela ne fut pas
le cas. Comment expliquer le silence du colosse soviétique ?
Le comportement de lâURSS sâexplique par plusieurs Ă©lĂ©ments. LâOurs sâĂ©tait dĂ©jĂ empĂȘtrĂ©
dans la guerre dâAfghanistan (1979-1989), invasion trĂšs critiquĂ©e par les Ătats du Moyen
Orient.
Par ailleurs Moscou joue également à un jeu trÚs ambigu dans la guerre Iran-Irak. Le critÚre
d'action de Moscou durant celle-ci ne fut pas la recherche d'alliés fidÚles mais le désir de ne
pas se faire dâennemis supplĂ©mentaires au Moyen-Orient47. Les autoritĂ©s sont au dĂ©but du
conflit assez partagĂ©es et sâaffichent neutres dans le conflit, bien que ces derniers Ă©taient plus
proches de lâIrak, mais lâinvasion de lâIran est vue comme une trahison. Saddam Hussein
nâavait pas prĂ©venu les soviĂ©tiques. LâURSS stoppe dĂšs lors les livraisons dâarmes Ă lâIrak, bien
quâelle fasse livrer des armes plus rustiques par lâintermĂ©diaire dâautres pays socialistes tels
que la Pologne ou la Roumanie48, tout en maintenant des relations diplomatiques.
ParallĂšlement LâURSS se rapproche de lâIran et propose son aide militaire. LâIran commence
par dĂ©cliner lâoffre49. En effet Khomeiny considĂšre lâURSS non pas comme un potentiel alliĂ©,
mais une menace. LâURSS encourageait certains mouvements sĂ©paratistes au nord-ouest, ce
qui dĂ©plaisait fortement Ă TĂ©hĂ©ran50. Khomeiny prĂ©fĂšre alors sâaffirmer indĂ©pendant des deux
grandes puissances de cette période, mais finalement Téhéran acceptera de recevoir des
armes et piÚces de rechange. DÚs 1981 Moscou passe avec Téhéran un accord de coopération.
Moscou livre du matériel militaire pour plusieurs centaines de millions de dollars, notamment
des piĂšces dâartilleries comme des obusiers M1954 et envoie sur place des conseillers
militaires, 3000 en 1983, 4200 en 1987.
Par ailleurs, au moment de lâIrangate, lâURSS est affaiblie par la mise en place de deux
politiques : la perestroïka et la glasnost. Les deux politiques prévoient en effet une plus grande
transparence dans la politique ainsi quâune restructuration Ă©conomique. Pourtant celles-ci
entrainent des déstabilisations internes trÚs importantes. La population aspire de plus en plus
Ă de nouveaux droits. LâURSS prĂ©fĂšre donc se concentrer sur ses faiblesses internes, dĂ©laissant
quelque peu les problĂ©matiques internationales. Moscou nâa donc plus les moyens et
lâambition de sâopposer frontalement aux Ătats-Unis sur la scĂšne internationale Ă cette
période. Cela explique le silence soviétique
@KimDotcom sur X
Victoria Nuland
@TuckerCarlson sur X
War with Iran?
Gen. Wesley Clark tells about a classified memo stating the US planned to take out 7 countries in 5 years: Iraq, Syria, Lebanon, Libya, Somalia, Sudan & Iran.
The Neocon/Zionist Agenda for the Greater Israel Project (Yinon)
In this video [they] lay the blame on Saudi Arabia when in reality itâs Israel and others thatâs behind the scheme.
Deep State working with Saddam Hussein created the Iran/Iraq war and the CIA/Mossad is who helped create and supported Al-Qaeda/ISIS through their proxy Saudi.*

YouTube
Vidéo YouTubeClaims of heightened uranium production in Iran from,
Secretary of State.
Antony Blinken was born on April 16, 1962, in Yonkers, New York, to Jewish parents. His mother was Judith (née Frehm) Blinken and his father was Donald M. Blinken, who later served as the U.S. ambassador to Hungary. His maternal grandparents were Hungarian Jews.
In the Obama administration.
From 2009 to 2013, Blinken was Deputy Assistant to the President and National Security Advisor to the Vice President. In this position he helped craft U.S. policy on Afghanistan, Pakistan, and the nuclear program of Iran.
RABBI: 'DROP MISSILE ON AL-AQSA & BLAME IRAN'
On his YouTube channel, Rabbi Yosef Mizrachi recently said he would lob a missile at the al-Aqsa Mosque in Jerusalem and blame Iran.
'I would pretend that one missile came from Iran and shoot it down. You know, then all the Arabs will go against Iran, and it will be the end of the problems. You make them fight with each other.'
The 56-year-old former Israeli soldier of Moroccan and Persian descent also called Arabs 'lunatics' and 'cowards.'
The al-Aqsa Mosque in the Old City of Jerusalem is the third holiest site in Islam. It is important to both Muslims and Jews.
Since the 7 October escalation in the 76-year Israeli occupation of Palestine, Zinist calls to take over the mosque compound have grown. During the Muslim holy month of Ramadan in March and April, Israeli authorities raided and prevented entrance to thousands of Muslim worshippers. Then, on 13 August, about 3,000 Zinists, including Israeli National Security Minister Ben Gvir, recently raided the mosque compound.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Et surtout, le cas de la Libye l'a enseigné : il ne faut pas renoncer à ses armes.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans







































