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Sainte
Sainte
1 an
j'ai hésité à le laisser parce que j'aime pas quand y'a le petit crayon en bas et que c'était le correcteur automatique qui l'a mis mais ça me triggerait trop pour que je le laisse
:joker_logique:
Quand je fais une super blague mais qu’il y a une faute du coup j’edit mais apres il y a le crayon en bas et du coup ca fait moins spontané et donc c’est plus drole
:joker_logique:
il y a un an
Tu portes un perruque pour te faire passer pour une kheyette sur les forums, à ta place je ne l'ouvrirais pas le chauve
:kjcalvitie:
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il y a un an
Sainte
Sainte
1 an
laudate Dominum, laudate Dominum, omnes gentes alleluia
:son:
Faisons comme ça
:kjcalvitie:
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il y a un an
Quand je fais une super blague mais qu’il y a une faute du coup j’edit mais apres il y a le crayon en bas et du coup ca fait moins spontané et donc c’est plus drole
:joker_logique:
on est d'accord on a vraiment la vie la plus difficile du blabla
:menhera_cry:
il y a un an
Sainte
Sainte
1 an
on est d'accord on a vraiment la vie la plus difficile du blabla
:menhera_cry:
Ben enlevez votre scrip et vous ne verrez pas le crayon
:risibli:
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il y a un an
Bonjour
GIF
il y a un an
Bonjour
GIF
Bonjour
:Lezard:
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il y a un an
Blabla de yeslife...
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il y a un an
Encore un que l'on a pas vu vendredi dernier qui dit ça...
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il y a un an
parce que t'étais avec tes prétendantes
:joker_logique:
il y a un an
Je n'ai vu aucune explication perso, puis même si c'était le cas ça pourrait très bien être des mensonges
:bordonbirate:
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il y a un an
Du crack ou de la glace ?
:interroge:
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il y a un an
onche.org https://onche.org/topic/7[...]cents-circonflexes/5#last

Ce topic m'a foutu le démon quelle bande de casse couilles
:KirbyColere:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a un an
Ben toi on savait déjà que t'as ton zom de pocket ce n'était pas une surprise
:Lire:
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il y a un an
"gna gna gna É ou È c'est ultra différent"
:valentin_lunettes:

"eugneugneu le zaponais s'est pas des zyllabaires la baze du langaze la prononzation dépend aussi du contexte"
:wojak_soja:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a un an
Vous étiez tout les deux ?
:joker_logique:
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il y a un an
Tous les hommes sont des zom...
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il y a un an
mensonge éhonté
Sainte
Sainte
1 an
toujours ma boucle Péguy mais lui il a une analyse différente
:FilleRequin:




Non seulement l’idée de faire rendre le mieux, mais l’idée, dans le mieux, dans le bien, de faire rendre le plus. Non seulement à qui ferait le mieux, mais à qui en ferait le plus, c’était un beau sport continuel, qui était de toutes les heures, dont la vie même était pénétrée. Tissée. Un dégoût sans fond pour l’ouvrage mal fait. Un mépris plus que de grand seigneur pour celui qui eût mal travaillé. Mais l’idée ne leur en venait même pas.

Tous les honneurs convergeaient en cet honneur. Une décence, et une finesse de langage. Un respect du foyer. Un sens du respect, de tous les respects, de l’être même du respect. Une cérémonie pour ainsi dire constante. D’ailleurs le foyer se confondait encore très souvent avec l’atelier et l’honneur du foyer et l’honneur de l’atelier était le même honneur. C’était l’honneur du même lieu. C’était l’honneur du même feu. Qu’est-ce que tout cela est devenu. Tout était un rythme et un rite et une cérémonie depuis le petit lever. Tout était un événement ; sacré. Tout était une tradition, un enseignement, tout était légué, tout était la plus sainte habitude. Tout était une élévation, intérieure, et une prière, toute la journée, le sommeil et la veille, le travail et le peu de repos, le lit et la table, la soupe et le bœuf, la maison et le jardin, la porte et la rue, la cour et le pas de porte, et les assiettes sur la table.

Ils disaient en riant, et pour embêter les curés, que travailler c’est prier, et ils ne croyaient pas si bien dire.

Tant leur travail était une prière. Et l’atelier était un oratoire.

Tout était le long événement d’un beau rite. Ils eussent été bien surpris, ces ouvriers, et quel eût été, non pas même leur dégoût, leur incrédulité, comme ils auraient cru que l’on blaguait, si on leur avait dit que quelques années plus tard, dans les chantiers, les ouvriers, — les compagnons, — se proposeraient officiellement d’en faire le moins possible ; et qu’ils considéreraient ça comme une grande victoire. Une telle idée pour eux, en supposant qu’ils la pussent concevoir, c’eût été porter une atteinte directe à eux-mêmes, à leur être, ç’aurait été douter de leur capacité, puisque ç’aurait été supposer qu’ils ne rendraient pas tant qu’ils pouvaient. C’est comme de supposer d’un soldat qu’il ne sera pas victorieux.

La bourgeoisie capitaliste par contre a tout infecté. Elle s’est infectée elle-même et elle a infecté le peuple, de la même infection. Elle a infecté le peuple doublement ; et en elle-même restant elle-même ; et par les portions transfuges d’elle-même qu’elle a inoculées dans le peuple.

Elle a infecté le peuple comme antagoniste ; et comme maîtresse d’enseignement.

Elle a infecté le peuple elle-même, en elle-même et restant elle-même. Si la bourgeoisie était demeurée non pas tant peut-être ce qu’elle était que ce qu’elle avait à être et ce qu’elle pouvait être, l’arbitre économique de la valeur qui se vend, la classe ouvrière ne demandait qu’à demeurer ce qu’elle avait toujours été, la source économique de la valeur qui se vend.

On ne saurait trop le redire, c’est la bourgeoisie qui a commencé à saboter et tout le sabotage a pris naissance dans la bourgeoisie. C’est parce que la bourgeoisie s’est mise à traiter comme une valeur de bourse le travail de l’homme que le travailleur s’est mis, lui aussi, à traiter comme une valeur de bourse son propre travail. C’est parce que la bourgeoisie s’est mise à faire perpétuellement des coups de bourse sur le travail de l’homme que le travailleur, lui aussi, par imitation, par collusion et encontre, et on pourrait presque dire par entente, s’est mis à faire continuellement des coups de bourse sur son propre travail. C’est parce que la bourgeoisie s’est mise à exercer un chantage perpétuel sur le travail de l’homme que nous vivons sous ce régime de coups de bourse et de chantage perpétuel que sont notamment les grèves : Ainsi est disparue cette notion du juste prix, dont nos intellectuels bourgeois font aujourd’hui des gorges chaudes, mais qui n’en a pas moins été le durable fondement de tout un monde.
:Clownasa:
il y a un an
et alors ?????!!???
il y a un an
Elle est aussi doué que toi pour le mensonge
:Chat_clown4:
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il y a un an