Sujet résolu
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2 ans
Perso j'ai trouvé un équilibre pas mal, d'abord en étant freelance et maintenant en étant exec.
Je suis pas encore totalement libre mais je peux aller au bureau plus ou moins quand je veux et organiser mon emploi du temps à ma guise.
Par contre je suis encore forcé de repasser au bureau de temps en temps donc pas de full remote mais d'ici 1-2 ans je devrais pouvoir.
Je suis pas encore totalement libre mais je peux aller au bureau plus ou moins quand je veux et organiser mon emploi du temps à ma guise.
Par contre je suis encore forcé de repasser au bureau de temps en temps donc pas de full remote mais d'ici 1-2 ans je devrais pouvoir.
Réussir a reprendre le contrôle, au moins partiel de son agenda je trouve que c'est vraiment la plus grande marche, enfin la plus "notable" sur la qualité de vie, bien joué
il y a 2 ans
L'op qui se sent obligé de faire un topic journalier depuis 2 ans pour nous dire qu'il est tellement bien depuis qu'il a arrêté de travailler.
Perso si c'était le cas je bouclerai pas là dessus.
Enfin j'sais pas, c'est p'tet moi qui vois ça sous cet angle.
Perso si c'était le cas je bouclerai pas là dessus.
Enfin j'sais pas, c'est p'tet moi qui vois ça sous cet angle.
il y a 2 ans
Sneaky
2 ans
L'op qui se sent obligé de faire un topic journalier depuis 2 ans pour nous dire qu'il est tellement bien depuis qu'il a arrêté de travailler.
Perso si c'était le cas je bouclerai pas là dessus.
Enfin j'sais pas, c'est p'tet moi qui vois ça sous cet angle.
Perso si c'était le cas je bouclerai pas là dessus.
Enfin j'sais pas, c'est p'tet moi qui vois ça sous cet angle.
Le chômage dream
il y a 2 ans
J'ai vecu les deux et je préfère largement travailler quand le taf est interessant (chauffeur livreur par exemple) et que les collegues sont pas des cassos
"No holes, no holocaust" R.F.
il y a 2 ans
hallavar
2 ans
Avoir sous le nez des exemples de parcours alternatifs m'a beaucoup aidé à changer d'état d'esprit et a oser prendre des chemins de traverses. Je me dis que ça peut peut-être aussi aider des keys a prendre du recul sur leur situation et a se demander si elle est "souhaitable" ou non.
Pendant des années, alors que je me tuais au taff, que j'avais énormément de stress etc... J'ai eu un copain qui vivait.... au RSA. Mais le vrai RSAiste. Aucune volonté d'avoir plus. Satisfait de sa condition, je ne l'ai jamais entendu se plaindre a propos de l'argent, de sa place dans la société.
Ce mec profitait 5454961651 fois plus de la vie que moi. Il avait une tonne de hobby qu'il vivait a fond, il était assez peu dispo (moins que les gens qui bossaient !) tellement il faisait de trucs. Il avait réussi a se construire un équilibre quasi parfait.
Au début en sale con que j'étais je l'ai pris un peu de haut, je lui ai rappelé que c'était un peu un déchet etc. Il le prenais jamais mal : "mec j'ai pas ton temps je suis tellement heureux et épanouis que j'en ai rien a foutre de tes remarques" est ce qui décrivait le mieux son attitude.
J'ai mis des années a prendre un peu de recul. A vraiment l'apprécier aussi (car, comme tous les mecs vraiment heureux, c'était une crème. Quand ta vie c'est pas de la merde t'as aucune raison de faire chier, de t'énerver, .... Bref t'es juste sympa et les probkèmes te glissent dessus !!!). Et aussi a me demander si d'une certaine façon c'était pas lui qui avait raison. Pas d'être au RSA, mais dans l'optique que : l'objectif de la vie c'est de maximiser son épanouissement, même si ça demander des choix atypiques.
Un peu la vision des fils de putes d'occidentaux qui reviennent du tier monde en mode "ils ont rien mais ils sont heureux aya" alors que lui a tout mais a une vie de merde qu'il supporte pas et n'est jamais épanouis, mais version locale.
Je trouve qu'on se pose pas les bonnes questions. Plutôt que de se demander "de quoi j'ai envie, comment être heureux", il faudrait d'abord commencer par se demander "qu'est-ce qui me gâche la vie, et comment le dégager".
Je suis super content de l'avoir rencontré, et je pense a peu près au bon moment, car indirectement il a changé ma vie
bref, je la ferme
Pendant des années, alors que je me tuais au taff, que j'avais énormément de stress etc... J'ai eu un copain qui vivait.... au RSA. Mais le vrai RSAiste. Aucune volonté d'avoir plus. Satisfait de sa condition, je ne l'ai jamais entendu se plaindre a propos de l'argent, de sa place dans la société.
Ce mec profitait 5454961651 fois plus de la vie que moi. Il avait une tonne de hobby qu'il vivait a fond, il était assez peu dispo (moins que les gens qui bossaient !) tellement il faisait de trucs. Il avait réussi a se construire un équilibre quasi parfait.
Au début en sale con que j'étais je l'ai pris un peu de haut, je lui ai rappelé que c'était un peu un déchet etc. Il le prenais jamais mal : "mec j'ai pas ton temps je suis tellement heureux et épanouis que j'en ai rien a foutre de tes remarques" est ce qui décrivait le mieux son attitude.
J'ai mis des années a prendre un peu de recul. A vraiment l'apprécier aussi (car, comme tous les mecs vraiment heureux, c'était une crème. Quand ta vie c'est pas de la merde t'as aucune raison de faire chier, de t'énerver, .... Bref t'es juste sympa et les probkèmes te glissent dessus !!!). Et aussi a me demander si d'une certaine façon c'était pas lui qui avait raison. Pas d'être au RSA, mais dans l'optique que : l'objectif de la vie c'est de maximiser son épanouissement, même si ça demander des choix atypiques.
Un peu la vision des fils de putes d'occidentaux qui reviennent du tier monde en mode "ils ont rien mais ils sont heureux aya" alors que lui a tout mais a une vie de merde qu'il supporte pas et n'est jamais épanouis, mais version locale.
Je trouve qu'on se pose pas les bonnes questions. Plutôt que de se demander "de quoi j'ai envie, comment être heureux", il faudrait d'abord commencer par se demander "qu'est-ce qui me gâche la vie, et comment le dégager".
Je suis super content de l'avoir rencontré, et je pense a peu près au bon moment, car indirectement il a changé ma vie
bref, je la ferme
il y a 2 ans
Non c'est sur mais si perso j'étais pleinement épanoui j'pense pas que je bouclerais sur un sujet précis ici.
il y a 2 ans
Sneaky
2 ans
L'op qui se sent obligé de faire un topic journalier depuis 2 ans pour nous dire qu'il est tellement bien depuis qu'il a arrêté de travailler.
Perso si c'était le cas je bouclerai pas là dessus.
Enfin j'sais pas, c'est p'tet moi qui vois ça sous cet angle.
Perso si c'était le cas je bouclerai pas là dessus.
Enfin j'sais pas, c'est p'tet moi qui vois ça sous cet angle.
contre proposition : tu connais ce pote insupportable qui vient de se trouver une meuf, qui est SUPER amoureux et avec qui ça se passe bien, et qui te SAOULE a chaque fois que tu le vois à t'expliquer comment c'est génial et comme il est heureux ?
C'est un peu mon mood actuellement.
Mais la cause profonde c'est que je me dis que ça peut potentiellement aider les craie a prendre du recul sur leur situation et a éventuellement essayer de repenser leur parcours de vie
Voir mon message précédent ou j'explique que c'est justement a force d'avoir un pote qui me cassait les couilles a être "trop" bien dans sa vie que j'ai fini par repenser la mienne
Pis en vrai c'est un peu une tradition sur les dot org le topic du "drinnnnng allez les esclaves"
C'est un peu mon mood actuellement.
Mais la cause profonde c'est que je me dis que ça peut potentiellement aider les craie a prendre du recul sur leur situation et a éventuellement essayer de repenser leur parcours de vie
Voir mon message précédent ou j'explique que c'est justement a force d'avoir un pote qui me cassait les couilles a être "trop" bien dans sa vie que j'ai fini par repenser la mienne
Pis en vrai c'est un peu une tradition sur les dot org le topic du "drinnnnng allez les esclaves"
il y a 2 ans
123pk
2 ans
Et je parle d'en être vraiment sorti : pas de chômage, ou autre parenthèse où le travail n'est plus le quotidien mais reste le projet d'avenir, une réalité en embuscade prête a revenir prendre toute la place dans son existence.
En vrai c'est choquant
Je crois que je commence seulement a en prendre vraiment conscience. Paradoxalement y'a que les retraités avec qui je peux en parler et qui comprennent vraiment (ou ceux sur le point d'être à la retraire, les dernières années font visiblement ouvrir les yeux a beaucoup).
bordel de merde
En vrai c'est choquant
Je crois que je commence seulement a en prendre vraiment conscience. Paradoxalement y'a que les retraités avec qui je peux en parler et qui comprennent vraiment (ou ceux sur le point d'être à la retraire, les dernières années font visiblement ouvrir les yeux a beaucoup).
bordel de merde
Le salariat cette enfer
Attendre une semainr pour que le directeur valide un achat pour un projet
Puis l'équipe décide d'utiliser une solution tout autre ( surtout bien moins cher )
Toi qui a passer la semaine a apprendre pour vite finir le projet pour rien
Attendre une semainr pour que le directeur valide un achat pour un projet
Puis l'équipe décide d'utiliser une solution tout autre ( surtout bien moins cher )
Toi qui a passer la semaine a apprendre pour vite finir le projet pour rien
il y a 2 ans
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Connectez-vous pour masquer les pubsAvoir sous le nez des exemples de parcours alternatifs m'a beaucoup aidé à changer d'état d'esprit et a oser prendre des chemins de traverses. Je me dis que ça peut peut-être aussi aider des keys a prendre du recul sur leur situation et a se demander si elle est "souhaitable" ou non.
Pendant des années, alors que je me tuais au taff, que j'avais énormément de stress etc... J'ai eu un copain qui vivait.... au RSA. Mais le vrai RSAiste. Aucune volonté d'avoir plus. Satisfait de sa condition, je ne l'ai jamais entendu se plaindre a propos de l'argent, de sa place dans la société.
Ce mec profitait 5454961651 fois plus de la vie que moi. Il avait une tonne de hobby qu'il vivait a fond, il était assez peu dispo (moins que les gens qui bossaient !) tellement il faisait de trucs. Il avait réussi a se construire un équilibre quasi parfait.
Au début en sale con que j'étais je l'ai pris un peu de haut, je lui ai rappelé que c'était un peu un déchet etc. Il le prenais jamais mal : "mec j'ai pas ton temps je suis tellement heureux et épanouis que j'en ai rien a foutre de tes remarques" est ce qui décrivait le mieux son attitude.
J'ai mis des années a prendre un peu de recul. A vraiment l'apprécier aussi (car, comme tous les mecs vraiment heureux, c'était une crème. Quand ta vie c'est pas de la merde t'as aucune raison de faire chier, de t'énerver, .... Bref t'es juste sympa et les probkèmes te glissent dessus !!!). Et aussi a me demander si d'une certaine façon c'était pas lui qui avait raison. Pas d'être au RSA, mais dans l'optique que : l'objectif de la vie c'est de maximiser son épanouissement, même si ça demander des choix atypiques.
Un peu la vision des fils de putes d'occidentaux qui reviennent du tier monde en mode "ils ont rien mais ils sont heureux aya" alors que lui a tout mais a une vie de merde qu'il supporte pas et n'est jamais épanouis, mais version locale.
Je trouve qu'on se pose pas les bonnes questions. Plutôt que de se demander "de quoi j'ai envie, comment être heureux", il faudrait d'abord commencer par se demander "qu'est-ce qui me gâche la vie, et comment le dégager".
Je suis super content de l'avoir rencontré, et je pense a peu près au bon moment, car indirectement il a changé ma vie
bref, je la ferme
Pendant des années, alors que je me tuais au taff, que j'avais énormément de stress etc... J'ai eu un copain qui vivait.... au RSA. Mais le vrai RSAiste. Aucune volonté d'avoir plus. Satisfait de sa condition, je ne l'ai jamais entendu se plaindre a propos de l'argent, de sa place dans la société.
Ce mec profitait 5454961651 fois plus de la vie que moi. Il avait une tonne de hobby qu'il vivait a fond, il était assez peu dispo (moins que les gens qui bossaient !) tellement il faisait de trucs. Il avait réussi a se construire un équilibre quasi parfait.
Au début en sale con que j'étais je l'ai pris un peu de haut, je lui ai rappelé que c'était un peu un déchet etc. Il le prenais jamais mal : "mec j'ai pas ton temps je suis tellement heureux et épanouis que j'en ai rien a foutre de tes remarques" est ce qui décrivait le mieux son attitude.
J'ai mis des années a prendre un peu de recul. A vraiment l'apprécier aussi (car, comme tous les mecs vraiment heureux, c'était une crème. Quand ta vie c'est pas de la merde t'as aucune raison de faire chier, de t'énerver, .... Bref t'es juste sympa et les probkèmes te glissent dessus !!!). Et aussi a me demander si d'une certaine façon c'était pas lui qui avait raison. Pas d'être au RSA, mais dans l'optique que : l'objectif de la vie c'est de maximiser son épanouissement, même si ça demander des choix atypiques.
Un peu la vision des fils de putes d'occidentaux qui reviennent du tier monde en mode "ils ont rien mais ils sont heureux aya" alors que lui a tout mais a une vie de merde qu'il supporte pas et n'est jamais épanouis, mais version locale.
Je trouve qu'on se pose pas les bonnes questions. Plutôt que de se demander "de quoi j'ai envie, comment être heureux", il faudrait d'abord commencer par se demander "qu'est-ce qui me gâche la vie, et comment le dégager".
Je suis super content de l'avoir rencontré, et je pense a peu près au bon moment, car indirectement il a changé ma vie
bref, je la ferme
Ah mais c'est clair que le mec heureux dans la séquence du dessus, c'est Homer, c'est lui qui voit la vie simplement.
Franck Grimes, c'est le mec sérieux, mais complètement ravage par la vie, a la fin, il meurt et tout le monde en a rien à foutre de lui.
99% des gens sont des Franck Grimes.
Franck Grimes, c'est le mec sérieux, mais complètement ravage par la vie, a la fin, il meurt et tout le monde en a rien à foutre de lui.
99% des gens sont des Franck Grimes.
il y a 2 ans
Le chômage dream
J'ai jamais touché un seul euros d'aide sociale de ma vie malheureusement.
J'ai même jamais eu de période de chômage indemnisé a cause des périodes de carence quand j'ai changé de taf
J'ai même jamais eu de période de chômage indemnisé a cause des périodes de carence quand j'ai changé de taf
il y a 2 ans
J'ai jamais épreouve le besoin de servir à quelque chose et j'ai toujours sû m'occuper seul, même alors que je n'avais aucune conscience de mes capacités (et aucune confiance en moi
)
En travaillant, j'ai l'impression de perdre mon temps, même quand ce que je fais me plais. Mes projets ne sont pas ceux des autres. J'ai l'impression de passer à côté de ma vie.
En travaillant, j'ai l'impression de perdre mon temps, même quand ce que je fais me plais. Mes projets ne sont pas ceux des autres. J'ai l'impression de passer à côté de ma vie.
Seugondaire, Duce des Hypernarboréens. #hypernarboreens
il y a 2 ans
Seugondaire
2 ans
J'ai jamais épreouve le besoin de servir à quelque chose et j'ai toujours sû m'occuper seul, même alors que je n'avais aucune conscience de mes capacités (et aucune confiance en moi
)
En travaillant, j'ai l'impression de perdre mon temps, même quand ce que je fais me plais. Mes projets ne sont pas ceux des autres. J'ai l'impression de passer à côté de ma vie.
En travaillant, j'ai l'impression de perdre mon temps, même quand ce que je fais me plais. Mes projets ne sont pas ceux des autres. J'ai l'impression de passer à côté de ma vie.
On peut servir à quelque chose sans obligatoirement le faire a travers le salariat par contre.
Je sais que moi j'ai pas mal un "besoin" de sentir que je sers à quelque chose. Ou plutôt que je "fais le bien" même si c'est un peu pompeux dit comme ça. Ca peut passer par plein de choses, dont des engagements associatifs, je participe aussi a des projets scientifiques (et j'ai même participé a une découverte qui a fait les gros titres en 2022, juste quand j'ai laché le taf, ça ma sur-motivé !!!)
En travaillant, j'ai l'impression de perdre mon temps, même quand ce que je fais me plais. Mes projets ne sont pas ceux des autres. J'ai l'impression de passer à côté de ma vie.
Je trouve que c'est superbement décrit.
Je sais que moi j'ai pas mal un "besoin" de sentir que je sers à quelque chose. Ou plutôt que je "fais le bien" même si c'est un peu pompeux dit comme ça. Ca peut passer par plein de choses, dont des engagements associatifs, je participe aussi a des projets scientifiques (et j'ai même participé a une découverte qui a fait les gros titres en 2022, juste quand j'ai laché le taf, ça ma sur-motivé !!!)
En travaillant, j'ai l'impression de perdre mon temps, même quand ce que je fais me plais. Mes projets ne sont pas ceux des autres. J'ai l'impression de passer à côté de ma vie.
Je trouve que c'est superbement décrit.
il y a 2 ans
Le travail.
Les faux culs qui te critiquent par derrière mais qui te sucent la queue par devant.
Le patron-boomer esclavagiste.
La paye de merde en faisant le travail de deux personnes.
Je suis
Les faux culs qui te critiquent par derrière mais qui te sucent la queue par devant.
Le patron-boomer esclavagiste.
La paye de merde en faisant le travail de deux personnes.
Je suis
il y a 2 ans
En vrai là où je trouve ça vraiment dommage c'est que je trouve que les moyens technologiques actuels rendraient possible une autre organisation du travail dans la société, bien plus respectueuse de l'épanouissement des gens. Mais on le fait pas.
Un jour, sans doute, mais ce sont des changement qui sont lent a mettre en place...
Un jour, sans doute, mais ce sont des changement qui sont lent a mettre en place...
il y a 2 ans
123pk
2 ans
Votre avis les travailleurs ?
Votre cerveau a fait son travail d'adaptation a vous convaincre que "finalement c'est pas si mal" ou ça vous fait quand même bien chier ?
Votre cerveau a fait son travail d'adaptation a vous convaincre que "finalement c'est pas si mal" ou ça vous fait quand même bien chier ?
Ah khey. Je suis dans ma dernière année d'étude et j'ai fait deux stages en grosse entreprise, je peux te dire que j'appréhende le fait d'être un esclave. Même pas diplômé que les croissants et le café du matin m'ont déjà traumatisé.
Bordel, t'imagines faire ça pendant 40 ans ? C'est pas croyable pour des jeunes comme moi. Sans parler du bus/train/voiture. Combien d'heures et des jours perdus dans des putains de bouchons ou des retards à la gare ?
C'est effrayant vraiment
En fait le plus choquant pour moi c'est que t'es comme dans un état second toute la semaine. Je me levais à 5h30, je prenais le train, je rentrais chez moi il était 18h30. Pas beaucoup de temps libre, et quand t'arrives au weekend, t'as pas vraiment envie de bouger. Et quand tu reprends le boulot, t'as envie de bouger
Je me consolerai en me disant que le travail est pas abrutissant dans les bureaux... en tout cas moins qu'aux entrepôts en intérim. J'avais fait 2 mois là-bas et à peine une semaine après la fin de mon contrat je ne me souvenais d'absolument rien. Un trou noir abrutissant et épuisant...
Mon ambition dans la vie ? Je veux être tranquille putain
LAISSEZ-MOI TRANQUILLE BORDEL
...
Bordel, t'imagines faire ça pendant 40 ans ? C'est pas croyable pour des jeunes comme moi. Sans parler du bus/train/voiture. Combien d'heures et des jours perdus dans des putains de bouchons ou des retards à la gare ?
C'est effrayant vraiment
En fait le plus choquant pour moi c'est que t'es comme dans un état second toute la semaine. Je me levais à 5h30, je prenais le train, je rentrais chez moi il était 18h30. Pas beaucoup de temps libre, et quand t'arrives au weekend, t'as pas vraiment envie de bouger. Et quand tu reprends le boulot, t'as envie de bouger
Je me consolerai en me disant que le travail est pas abrutissant dans les bureaux... en tout cas moins qu'aux entrepôts en intérim. J'avais fait 2 mois là-bas et à peine une semaine après la fin de mon contrat je ne me souvenais d'absolument rien. Un trou noir abrutissant et épuisant...
Mon ambition dans la vie ? Je veux être tranquille putain
LAISSEZ-MOI TRANQUILLE BORDEL
...
✞・La beauté sauvera le monde
il y a 2 ans
123pk
2 ans
Votre avis les travailleurs ?
Votre cerveau a fait son travail d'adaptation a vous convaincre que "finalement c'est pas si mal" ou ça vous fait quand même bien chier ?
Votre cerveau a fait son travail d'adaptation a vous convaincre que "finalement c'est pas si mal" ou ça vous fait quand même bien chier ?
il y a 2 ans
123pk
2 ans
En vrai là où je trouve ça vraiment dommage c'est que je trouve que les moyens technologiques actuels rendraient possible une autre organisation du travail dans la société, bien plus respectueuse de l'épanouissement des gens. Mais on le fait pas.
Un jour, sans doute, mais ce sont des changement qui sont lent a mettre en place...
Un jour, sans doute, mais ce sont des changement qui sont lent a mettre en place...
Vivement la semaine de 32h
Nofake, je suis vraiment pour, traitez-moi de gauchiasse comme vous voulez je m'en fout
il y a 2 ans
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