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Il faut avouer qu'il existe aussi une fascination dans la communauté mathématique pour l'abstraction, et que les maths appliquées sont plus ou moins considérées comme un sous-domaine pour ceux inaptes à se familiariser avec l'abstraction pure. On pourrait très bien s'interroger sur le potentiel de nos meilleurs mathématiciens s'ils daignaient travailler dans les applications concrètes et profitables à la société qui après tout finance bien leur recherche.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a 2 ans
Ce degré de sous hommie. Autan faire des cris de singes ca ira olus vite.
JE SUIS NOIR
il y a 2 ans
>On est au contraire dans un âge d'or de la recherche en physique ou on a enfin les moyens de développer, de tester, de produire et d'appliquer le produits de la recherche.
C'est peut-être le cas pour la recherche privée où il s'agit plus ou moins de développer des solutions répondant à une demande, mais en ce qui concerne la recherche en physique théorique, on observe manifestement un manque d'outils expérimentaux nécessaires pour la validation d'une théorie. Il existe une véritable inertie dans ce domaine. Prenons l'exemple du boson de Higgs. La prédiction de l'existence d'une telle particule n'aurait probablement pas pu être démontrée empiriquement sans le financement du LHC. Il en va de même pour tout un tas de prédictions déployées aujourd'hui comme la théorie des cordes dont la potentielle preuve empirique dans la nature ne nous est pas accessible. À moins que nous arrivions à nous soustraire des contraintes matérielles en ce qui concerne l'observation de la réalité, il n'est pas improbable que nous finissions par considérer la physique comme un domaine des mathématiques à part entière consacré à l'étude de modèles de la réalité.
C'est peut-être le cas pour la recherche privée où il s'agit plus ou moins de développer des solutions répondant à une demande, mais en ce qui concerne la recherche en physique théorique, on observe manifestement un manque d'outils expérimentaux nécessaires pour la validation d'une théorie. Il existe une véritable inertie dans ce domaine. Prenons l'exemple du boson de Higgs. La prédiction de l'existence d'une telle particule n'aurait probablement pas pu être démontrée empiriquement sans le financement du LHC. Il en va de même pour tout un tas de prédictions déployées aujourd'hui comme la théorie des cordes dont la potentielle preuve empirique dans la nature ne nous est pas accessible. À moins que nous arrivions à nous soustraire des contraintes matérielles en ce qui concerne l'observation de la réalité, il n'est pas improbable que nous finissions par considérer la physique comme un domaine des mathématiques à part entière consacré à l'étude de modèles de la réalité.
En effet . On doit faire un Virgo de 3 km pour espérer choper quelques ondes gravitationnelles ou un LHC de 27 km pour sortir des particules qui se désintègrent 15 ns plus tard . Même si on est motivé par la “recherche” ces moyens me semblent trop importants pour ce que ça semble rapporter .
Concernant la captation des innovations par le secteur privé, tu as raison c’est inquiétant . On peut se réjouir en un certain sens que le LHC, Iter ou Virgo soient financés sur fonds publics; mais les institutions publiques ont raté le train de l’IA ou des ordis quantiques; qui ont été développé par Google et IBM. IBM sont les pionniers de l’info depuis 100 ans donc ça me semble pas hyper surprenant; ce qui me surprend c’est l’absence de concurrence dans la sphère publique .
Concernant la captation des innovations par le secteur privé, tu as raison c’est inquiétant . On peut se réjouir en un certain sens que le LHC, Iter ou Virgo soient financés sur fonds publics; mais les institutions publiques ont raté le train de l’IA ou des ordis quantiques; qui ont été développé par Google et IBM. IBM sont les pionniers de l’info depuis 100 ans donc ça me semble pas hyper surprenant; ce qui me surprend c’est l’absence de concurrence dans la sphère publique .
il y a 2 ans
Il faut avouer qu'il existe aussi une fascination dans la communauté mathématique pour l'abstraction, et que les maths appliquées sont plus ou moins considérées comme un sous-domaine pour ceux inaptes à se familiariser avec l'abstraction pure. On pourrait très bien s'interroger sur le potentiel de nos meilleurs mathématiciens s'ils daignaient travailler dans les applications concrètes et profitables à la société qui après tout finance bien leur recherche.
Oui c’est un gros problème que ressentent les mathématiciens. En général ils ne sont pas assez doués pour faire de la “bonne recherche” mais en plus leur système est auto suffisant : ils consomment des impôts pour faire des papiers inutiles pour consommer plus d’impôts; sans aucune interactivité avec le monde extérieur .
Évidemment c’est aussi le cas des fonctionnaires ; ce problème ne se limite pas aux sciences abstraites.
Évidemment c’est aussi le cas des fonctionnaires ; ce problème ne se limite pas aux sciences abstraites.
il y a 2 ans
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