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Connectez-vous pour masquer les pubselles connaissent la misére affective oui
pas sexuelle
et celles qui l'a connaissent cest vraiment de leur faute pour le coup, elles osent pas, mais dés qu'elles osent, elles trouvent
tient moi par exemple j'ai rencontré une kheyette sur jvc il y a 5 ans, une 4/10, une vrai céléstine. Je lui ai proposé un verre pour rigoler et elle s'est lancée, on a baisé quelques semaines, je l'ai fais pour l'a dépanner, mais genre réellement, car elle m'attirait pas, mais je lui ai prêté ma bite en bon gentlemen, car on ne laisse pas une femme dans la galére ça se fait pas
moi je suis 7/10
dans quel monde un mec 4/10 trouvera une fille 7/10 qui voudra bien baiser avec lui juste pour lui faire plaisir ?
pas sexuelle
et celles qui l'a connaissent cest vraiment de leur faute pour le coup, elles osent pas, mais dés qu'elles osent, elles trouvent
tient moi par exemple j'ai rencontré une kheyette sur jvc il y a 5 ans, une 4/10, une vrai céléstine. Je lui ai proposé un verre pour rigoler et elle s'est lancée, on a baisé quelques semaines, je l'ai fais pour l'a dépanner, mais genre réellement, car elle m'attirait pas, mais je lui ai prêté ma bite en bon gentlemen, car on ne laisse pas une femme dans la galére ça se fait pas
moi je suis 7/10
dans quel monde un mec 4/10 trouvera une fille 7/10 qui voudra bien baiser avec lui juste pour lui faire plaisir ?
validé par les kheyettes et toi ? https://voca.ro/1mj5MK2x5gmc
il y a 2 ans
il y a 2 ans
Franchement de loin le truc qui m'a le plus choqué
Et après t'as des fdp qui osent dire y'a pas de misère chez les hommes alors que des putain de lambdas ont voulu draguer une femme croisée avec un COCHON
Et après t'as des fdp qui osent dire y'a pas de misère chez les hommes alors que des putain de lambdas ont voulu draguer une femme croisée avec un COCHON
il y a 2 ans
Même pas je clique, je rappelle que ce fils de pute vendait le mewing quand même en plus de vendre des formations bidons.
il y a 2 ans
Wilgen
2 ans
Même pas je clique, je rappelle que ce fils de pute vendait le mewing quand même en plus de vendre des formations bidons.
un mec avait analysé son site sur youtube, le gars dit un truc puis l'inverse deux pages plus loin
puis on devrait cancel tous ceux qui ont vendu le mewing
puis on devrait cancel tous ceux qui ont vendu le mewing
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il y a 2 ans
MartinScorsese
2 ans

YouTube
Vidéo YouTubeC'est pas lui qu'a baisé 800 femmes d'après ses dire ?
Et il faut comprendre un truc : les coachs en seduction ne se mettront jamais à dos les femmes, si tu dis que les femmes et les hommes ne sont pas égaux sur le marché du sexe, tu perds de potentiels clients
C'est un peu ça leur business : faire croire que tout le monde est égaux sur le marché, pas qu'au niveau homme/femme, mais aussi homme/homme ou il faut faire croire à un 3/10 qu'il a toute ses chances grâce à un peu de tcatche et ne SURTOUT pas diaboliser les femmes
Et il faut comprendre un truc : les coachs en seduction ne se mettront jamais à dos les femmes, si tu dis que les femmes et les hommes ne sont pas égaux sur le marché du sexe, tu perds de potentiels clients
C'est un peu ça leur business : faire croire que tout le monde est égaux sur le marché, pas qu'au niveau homme/femme, mais aussi homme/homme ou il faut faire croire à un 3/10 qu'il a toute ses chances grâce à un peu de tcatche et ne SURTOUT pas diaboliser les femmes
il y a 2 ans
C'est pas lui qu'a baisé 800 femmes d'après ses dire ?
Et il faut comprendre un truc : les coachs en seduction ne se mettront jamais à dos les femmes, si tu dis que les femmes et les hommes ne sont pas égaux sur le marché du sexe, tu perds de potentiels clients
C'est un peu ça leur business : faire croire que tout le monde est égaux sur le marché, pas qu'au niveau homme/femme, mais aussi homme/homme ou il faut faire croire à un 3/10 qu'il a toute ses chances grâce à un peu de tcatche et ne SURTOUT pas diaboliser les femmes
Et il faut comprendre un truc : les coachs en seduction ne se mettront jamais à dos les femmes, si tu dis que les femmes et les hommes ne sont pas égaux sur le marché du sexe, tu perds de potentiels clients
C'est un peu ça leur business : faire croire que tout le monde est égaux sur le marché, pas qu'au niveau homme/femme, mais aussi homme/homme ou il faut faire croire à un 3/10 qu'il a toute ses chances grâce à un peu de tcatche et ne SURTOUT pas diaboliser les femmes
oui c'est ça, ces enculés pour garder leur business continue d'essayer de faire croire à des moches qu'ils ont autant de chance de pécho que des BG, que c'est juste une question d'entrainement d'experience blablabla
il y a 2 ans
Non mais en vrai je connais plein de filles qui restent seules hein.
C'est pas faux de dire que les meufs sont en misère sexuelle. Il y en a plein qui préfèrent ne pas avoir d'homme, et même pas de relation sexuelle.
En fait les meufs cherchent une domination légitime, hors en France les hommes ont un statut d'esclaves et sont tributaires de l'aval de la société pour tout : accès aux études, aux formations, au salariat, à l'entrepreneuriat, au logement, à la reproduction. Leur destin n'est pas entre leurs mains, ce ne sont pas eux qui décident.
Or, un homme, par définition, ça décide. Les femmes veulent des hommes qui sont des hommes, qui sont libres, pas des soumis. Et pas juste des hommes qui décident pour les autres, des hommes qui décident pour eux-mêmes. Pas pour qui d'autres hommes décident. Et le français moyen, indépendamment de son intelligence et de sa volonté, ne décide pas. Les femmes se tournent donc de préférence vers les hommes approuvés par le système, qui décident encore moins mais qui pourvoient une certaine sécurité.
Les hommes qui voudraient décider mais n'en ont pas le droit finissent marginalisés. Même en travaillant et en ayant des diplômes, ils n'ont pas la place qui leur revient, ils subissent le poids de la société et traînent des auras de victimes.
Ca fait fuir les filles qui se trouvent avec un choix d'hommes très limité finalement, bien que les hommes soient plus nombreux que les femmes.
Elles font alors face à un dilemme : soit elles se prennent un alpha grande gueule bon à rien, voire un gnoule, soit elles se prennent un pourvoyeur sans masculinité.
Et contrairement à ce qu'on se laisse penser bien souvent, beaucoup de femmes ne choisissent ni l'un, ni l'autre. Car pour elles, un homme, c'est ni un macquereau parasitaire, ni un esclave : c'est un homme. Mais cet homme n'a pas le droit d'exister, donc quand elles lui font face, elles voient un original, presque un paria ou un marginal en fait. Quelqu'un dont l'avenir semble fait d'incertitudes, quelqu'un de difficile à cerner, qui semble peu fiable. Quelqu'un qui de toutes façons porte les stigmates du rejet par la société, des humiliations, de l'isolement, qui a été brisé plusieurs fois. L'homme véritable, à l'européenne, traditionnel n'est plus un pari sûr. Car cet homme est impuissant aujourd'hui et est contraint de prendre beaucoup de risques pour continuer à ne pas se soumettre : perdre son travail, se reconvertir, contracter des dettes, avoir des différends avec ses voisins, avec les professionnels de santé, voire les forces de l'ordre.
En effet, cet homme réel, le droit, le juste, est plus à risque d'encourir de graves problèmes avec la justice que le mâle alpha filou et bagarreur. Car il n'est pas un rigolo, c'est pas le genre de mec qui plie devant les flics ou qui se laisse faire piquer par le premier médecin du travail ou infirmier qui passe, qui laisse son patron intervenir dans sa vie privée, qui laisse n'importe quel fonctionnaire faire la loi dans sa maison ou son jardin.
C'est pas non-plus le mec qui accepte de vivre avec la chiasse humaine, c'est pas le mec qui va passer sa vie à rêvasser au fond de son deux pièces miteux ce qu'il pourrait avoir s'il vivait dans un autre monde, c'est le mec qui va se retrousser les manches et tenter sa chance, même seul.
Bon ben ce mec là qui il y a 70 ans représentait la virilité, l'esprit de conquête, d'indépendance, qui était un archétype solaire, aujourd'hui il représente le risque, la souffrance, l'effort, voire l'insécurité et l'auto-destruction. C'est le perdant. Il n'est plus compris, et quand il est compris, il inspire à la fois la peur, et la pitié.
Beaucoup de femmes le comprennent sans avoir besoin de le verbaliser, et elles restent seules, comme des gamines. Finalement elles font leurs vies de la façon la moins désagréable et risquée possible et c'est assez normal, c'est un instinct de survie. Le souci c'est qu'aucun prince charmant n'ira les sauver, tout ce qui les attend c'est le wall.
C'est pas faux de dire que les meufs sont en misère sexuelle. Il y en a plein qui préfèrent ne pas avoir d'homme, et même pas de relation sexuelle.
En fait les meufs cherchent une domination légitime, hors en France les hommes ont un statut d'esclaves et sont tributaires de l'aval de la société pour tout : accès aux études, aux formations, au salariat, à l'entrepreneuriat, au logement, à la reproduction. Leur destin n'est pas entre leurs mains, ce ne sont pas eux qui décident.
Or, un homme, par définition, ça décide. Les femmes veulent des hommes qui sont des hommes, qui sont libres, pas des soumis. Et pas juste des hommes qui décident pour les autres, des hommes qui décident pour eux-mêmes. Pas pour qui d'autres hommes décident. Et le français moyen, indépendamment de son intelligence et de sa volonté, ne décide pas. Les femmes se tournent donc de préférence vers les hommes approuvés par le système, qui décident encore moins mais qui pourvoient une certaine sécurité.
Les hommes qui voudraient décider mais n'en ont pas le droit finissent marginalisés. Même en travaillant et en ayant des diplômes, ils n'ont pas la place qui leur revient, ils subissent le poids de la société et traînent des auras de victimes.
Ca fait fuir les filles qui se trouvent avec un choix d'hommes très limité finalement, bien que les hommes soient plus nombreux que les femmes.
Elles font alors face à un dilemme : soit elles se prennent un alpha grande gueule bon à rien, voire un gnoule, soit elles se prennent un pourvoyeur sans masculinité.
Et contrairement à ce qu'on se laisse penser bien souvent, beaucoup de femmes ne choisissent ni l'un, ni l'autre. Car pour elles, un homme, c'est ni un macquereau parasitaire, ni un esclave : c'est un homme. Mais cet homme n'a pas le droit d'exister, donc quand elles lui font face, elles voient un original, presque un paria ou un marginal en fait. Quelqu'un dont l'avenir semble fait d'incertitudes, quelqu'un de difficile à cerner, qui semble peu fiable. Quelqu'un qui de toutes façons porte les stigmates du rejet par la société, des humiliations, de l'isolement, qui a été brisé plusieurs fois. L'homme véritable, à l'européenne, traditionnel n'est plus un pari sûr. Car cet homme est impuissant aujourd'hui et est contraint de prendre beaucoup de risques pour continuer à ne pas se soumettre : perdre son travail, se reconvertir, contracter des dettes, avoir des différends avec ses voisins, avec les professionnels de santé, voire les forces de l'ordre.
En effet, cet homme réel, le droit, le juste, est plus à risque d'encourir de graves problèmes avec la justice que le mâle alpha filou et bagarreur. Car il n'est pas un rigolo, c'est pas le genre de mec qui plie devant les flics ou qui se laisse faire piquer par le premier médecin du travail ou infirmier qui passe, qui laisse son patron intervenir dans sa vie privée, qui laisse n'importe quel fonctionnaire faire la loi dans sa maison ou son jardin.
C'est pas non-plus le mec qui accepte de vivre avec la chiasse humaine, c'est pas le mec qui va passer sa vie à rêvasser au fond de son deux pièces miteux ce qu'il pourrait avoir s'il vivait dans un autre monde, c'est le mec qui va se retrousser les manches et tenter sa chance, même seul.
Bon ben ce mec là qui il y a 70 ans représentait la virilité, l'esprit de conquête, d'indépendance, qui était un archétype solaire, aujourd'hui il représente le risque, la souffrance, l'effort, voire l'insécurité et l'auto-destruction. C'est le perdant. Il n'est plus compris, et quand il est compris, il inspire à la fois la peur, et la pitié.
Beaucoup de femmes le comprennent sans avoir besoin de le verbaliser, et elles restent seules, comme des gamines. Finalement elles font leurs vies de la façon la moins désagréable et risquée possible et c'est assez normal, c'est un instinct de survie. Le souci c'est qu'aucun prince charmant n'ira les sauver, tout ce qui les attend c'est le wall.
Seugondaire, Duce des Hypernarboréens. #hypernarboreens
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSeugondaire
2 ans
Non mais en vrai je connais plein de filles qui restent seules hein.
C'est pas faux de dire que les meufs sont en misère sexuelle. Il y en a plein qui préfèrent ne pas avoir d'homme, et même pas de relation sexuelle.
En fait les meufs cherchent une domination légitime, hors en France les hommes ont un statut d'esclaves et sont tributaires de l'aval de la société pour tout : accès aux études, aux formations, au salariat, à l'entrepreneuriat, au logement, à la reproduction. Leur destin n'est pas entre leurs mains, ce ne sont pas eux qui décident.
Or, un homme, par définition, ça décide. Les femmes veulent des hommes qui sont des hommes, qui sont libres, pas des soumis. Et pas juste des hommes qui décident pour les autres, des hommes qui décident pour eux-mêmes. Pas pour qui d'autres hommes décident. Et le français moyen, indépendamment de son intelligence et de sa volonté, ne décide pas. Les femmes se tournent donc de préférence vers les hommes approuvés par le système, qui décident encore moins mais qui pourvoient une certaine sécurité.
Les hommes qui voudraient décider mais n'en ont pas le droit finissent marginalisés. Même en travaillant et en ayant des diplômes, ils n'ont pas la place qui leur revient, ils subissent le poids de la société et traînent des auras de victimes.
Ca fait fuir les filles qui se trouvent avec un choix d'hommes très limité finalement, bien que les hommes soient plus nombreux que les femmes.
Elles font alors face à un dilemme : soit elles se prennent un alpha grande gueule bon à rien, voire un gnoule, soit elles se prennent un pourvoyeur sans masculinité.
Et contrairement à ce qu'on se laisse penser bien souvent, beaucoup de femmes ne choisissent ni l'un, ni l'autre. Car pour elles, un homme, c'est ni un macquereau parasitaire, ni un esclave : c'est un homme. Mais cet homme n'a pas le droit d'exister, donc quand elles lui font face, elles voient un original, presque un paria ou un marginal en fait. Quelqu'un dont l'avenir semble fait d'incertitudes, quelqu'un de difficile à cerner, qui semble peu fiable. Quelqu'un qui de toutes façons porte les stigmates du rejet par la société, des humiliations, de l'isolement, qui a été brisé plusieurs fois. L'homme véritable, à l'européenne, traditionnel n'est plus un pari sûr. Car cet homme est impuissant aujourd'hui et est contraint de prendre beaucoup de risques pour continuer à ne pas se soumettre : perdre son travail, se reconvertir, contracter des dettes, avoir des différends avec ses voisins, avec les professionnels de santé, voire les forces de l'ordre.
En effet, cet homme réel, le droit, le juste, est plus à risque d'encourir de graves problèmes avec la justice que le mâle alpha filou et bagarreur. Car il n'est pas un rigolo, c'est pas le genre de mec qui plie devant les flics ou qui se laisse faire piquer par le premier médecin du travail ou infirmier qui passe, qui laisse son patron intervenir dans sa vie privée, qui laisse n'importe quel fonctionnaire faire la loi dans sa maison ou son jardin.
C'est pas non-plus le mec qui accepte de vivre avec la chiasse humaine, c'est pas le mec qui va passer sa vie à rêvasser au fond de son deux pièces miteux ce qu'il pourrait avoir s'il vivait dans un autre monde, c'est le mec qui va se retrousser les manches et tenter sa chance, même seul.
Bon ben ce mec là qui il y a 70 ans représentait la virilité, l'esprit de conquête, d'indépendance, qui était un archétype solaire, aujourd'hui il représente le risque, la souffrance, l'effort, voire l'insécurité et l'auto-destruction. C'est le perdant. Il n'est plus compris, et quand il est compris, il inspire à la fois la peur, et la pitié.
Beaucoup de femmes le comprennent sans avoir besoin de le verbaliser, et elles restent seules, comme des gamines. Finalement elles font leurs vies de la façon la moins désagréable et risquée possible et c'est assez normal, c'est un instinct de survie. Le souci c'est qu'aucun prince charmant n'ira les sauver, tout ce qui les attend c'est le wall.
C'est pas faux de dire que les meufs sont en misère sexuelle. Il y en a plein qui préfèrent ne pas avoir d'homme, et même pas de relation sexuelle.
En fait les meufs cherchent une domination légitime, hors en France les hommes ont un statut d'esclaves et sont tributaires de l'aval de la société pour tout : accès aux études, aux formations, au salariat, à l'entrepreneuriat, au logement, à la reproduction. Leur destin n'est pas entre leurs mains, ce ne sont pas eux qui décident.
Or, un homme, par définition, ça décide. Les femmes veulent des hommes qui sont des hommes, qui sont libres, pas des soumis. Et pas juste des hommes qui décident pour les autres, des hommes qui décident pour eux-mêmes. Pas pour qui d'autres hommes décident. Et le français moyen, indépendamment de son intelligence et de sa volonté, ne décide pas. Les femmes se tournent donc de préférence vers les hommes approuvés par le système, qui décident encore moins mais qui pourvoient une certaine sécurité.
Les hommes qui voudraient décider mais n'en ont pas le droit finissent marginalisés. Même en travaillant et en ayant des diplômes, ils n'ont pas la place qui leur revient, ils subissent le poids de la société et traînent des auras de victimes.
Ca fait fuir les filles qui se trouvent avec un choix d'hommes très limité finalement, bien que les hommes soient plus nombreux que les femmes.
Elles font alors face à un dilemme : soit elles se prennent un alpha grande gueule bon à rien, voire un gnoule, soit elles se prennent un pourvoyeur sans masculinité.
Et contrairement à ce qu'on se laisse penser bien souvent, beaucoup de femmes ne choisissent ni l'un, ni l'autre. Car pour elles, un homme, c'est ni un macquereau parasitaire, ni un esclave : c'est un homme. Mais cet homme n'a pas le droit d'exister, donc quand elles lui font face, elles voient un original, presque un paria ou un marginal en fait. Quelqu'un dont l'avenir semble fait d'incertitudes, quelqu'un de difficile à cerner, qui semble peu fiable. Quelqu'un qui de toutes façons porte les stigmates du rejet par la société, des humiliations, de l'isolement, qui a été brisé plusieurs fois. L'homme véritable, à l'européenne, traditionnel n'est plus un pari sûr. Car cet homme est impuissant aujourd'hui et est contraint de prendre beaucoup de risques pour continuer à ne pas se soumettre : perdre son travail, se reconvertir, contracter des dettes, avoir des différends avec ses voisins, avec les professionnels de santé, voire les forces de l'ordre.
En effet, cet homme réel, le droit, le juste, est plus à risque d'encourir de graves problèmes avec la justice que le mâle alpha filou et bagarreur. Car il n'est pas un rigolo, c'est pas le genre de mec qui plie devant les flics ou qui se laisse faire piquer par le premier médecin du travail ou infirmier qui passe, qui laisse son patron intervenir dans sa vie privée, qui laisse n'importe quel fonctionnaire faire la loi dans sa maison ou son jardin.
C'est pas non-plus le mec qui accepte de vivre avec la chiasse humaine, c'est pas le mec qui va passer sa vie à rêvasser au fond de son deux pièces miteux ce qu'il pourrait avoir s'il vivait dans un autre monde, c'est le mec qui va se retrousser les manches et tenter sa chance, même seul.
Bon ben ce mec là qui il y a 70 ans représentait la virilité, l'esprit de conquête, d'indépendance, qui était un archétype solaire, aujourd'hui il représente le risque, la souffrance, l'effort, voire l'insécurité et l'auto-destruction. C'est le perdant. Il n'est plus compris, et quand il est compris, il inspire à la fois la peur, et la pitié.
Beaucoup de femmes le comprennent sans avoir besoin de le verbaliser, et elles restent seules, comme des gamines. Finalement elles font leurs vies de la façon la moins désagréable et risquée possible et c'est assez normal, c'est un instinct de survie. Le souci c'est qu'aucun prince charmant n'ira les sauver, tout ce qui les attend c'est le wall.
leur misére sexuelle est par choix, nuance
validé par les kheyettes et toi ? https://voca.ro/1mj5MK2x5gmc
il y a 2 ans
Seugondaire
2 ans
Non mais en vrai je connais plein de filles qui restent seules hein.
C'est pas faux de dire que les meufs sont en misère sexuelle. Il y en a plein qui préfèrent ne pas avoir d'homme, et même pas de relation sexuelle.
En fait les meufs cherchent une domination légitime, hors en France les hommes ont un statut d'esclaves et sont tributaires de l'aval de la société pour tout : accès aux études, aux formations, au salariat, à l'entrepreneuriat, au logement, à la reproduction. Leur destin n'est pas entre leurs mains, ce ne sont pas eux qui décident.
Or, un homme, par définition, ça décide. Les femmes veulent des hommes qui sont des hommes, qui sont libres, pas des soumis. Et pas juste des hommes qui décident pour les autres, des hommes qui décident pour eux-mêmes. Pas pour qui d'autres hommes décident. Et le français moyen, indépendamment de son intelligence et de sa volonté, ne décide pas. Les femmes se tournent donc de préférence vers les hommes approuvés par le système, qui décident encore moins mais qui pourvoient une certaine sécurité.
Les hommes qui voudraient décider mais n'en ont pas le droit finissent marginalisés. Même en travaillant et en ayant des diplômes, ils n'ont pas la place qui leur revient, ils subissent le poids de la société et traînent des auras de victimes.
Ca fait fuir les filles qui se trouvent avec un choix d'hommes très limité finalement, bien que les hommes soient plus nombreux que les femmes.
Elles font alors face à un dilemme : soit elles se prennent un alpha grande gueule bon à rien, voire un gnoule, soit elles se prennent un pourvoyeur sans masculinité.
Et contrairement à ce qu'on se laisse penser bien souvent, beaucoup de femmes ne choisissent ni l'un, ni l'autre. Car pour elles, un homme, c'est ni un macquereau parasitaire, ni un esclave : c'est un homme. Mais cet homme n'a pas le droit d'exister, donc quand elles lui font face, elles voient un original, presque un paria ou un marginal en fait. Quelqu'un dont l'avenir semble fait d'incertitudes, quelqu'un de difficile à cerner, qui semble peu fiable. Quelqu'un qui de toutes façons porte les stigmates du rejet par la société, des humiliations, de l'isolement, qui a été brisé plusieurs fois. L'homme véritable, à l'européenne, traditionnel n'est plus un pari sûr. Car cet homme est impuissant aujourd'hui et est contraint de prendre beaucoup de risques pour continuer à ne pas se soumettre : perdre son travail, se reconvertir, contracter des dettes, avoir des différends avec ses voisins, avec les professionnels de santé, voire les forces de l'ordre.
En effet, cet homme réel, le droit, le juste, est plus à risque d'encourir de graves problèmes avec la justice que le mâle alpha filou et bagarreur. Car il n'est pas un rigolo, c'est pas le genre de mec qui plie devant les flics ou qui se laisse faire piquer par le premier médecin du travail ou infirmier qui passe, qui laisse son patron intervenir dans sa vie privée, qui laisse n'importe quel fonctionnaire faire la loi dans sa maison ou son jardin.
C'est pas non-plus le mec qui accepte de vivre avec la chiasse humaine, c'est pas le mec qui va passer sa vie à rêvasser au fond de son deux pièces miteux ce qu'il pourrait avoir s'il vivait dans un autre monde, c'est le mec qui va se retrousser les manches et tenter sa chance, même seul.
Bon ben ce mec là qui il y a 70 ans représentait la virilité, l'esprit de conquête, d'indépendance, qui était un archétype solaire, aujourd'hui il représente le risque, la souffrance, l'effort, voire l'insécurité et l'auto-destruction. C'est le perdant. Il n'est plus compris, et quand il est compris, il inspire à la fois la peur, et la pitié.
Beaucoup de femmes le comprennent sans avoir besoin de le verbaliser, et elles restent seules, comme des gamines. Finalement elles font leurs vies de la façon la moins désagréable et risquée possible et c'est assez normal, c'est un instinct de survie. Le souci c'est qu'aucun prince charmant n'ira les sauver, tout ce qui les attend c'est le wall.
C'est pas faux de dire que les meufs sont en misère sexuelle. Il y en a plein qui préfèrent ne pas avoir d'homme, et même pas de relation sexuelle.
En fait les meufs cherchent une domination légitime, hors en France les hommes ont un statut d'esclaves et sont tributaires de l'aval de la société pour tout : accès aux études, aux formations, au salariat, à l'entrepreneuriat, au logement, à la reproduction. Leur destin n'est pas entre leurs mains, ce ne sont pas eux qui décident.
Or, un homme, par définition, ça décide. Les femmes veulent des hommes qui sont des hommes, qui sont libres, pas des soumis. Et pas juste des hommes qui décident pour les autres, des hommes qui décident pour eux-mêmes. Pas pour qui d'autres hommes décident. Et le français moyen, indépendamment de son intelligence et de sa volonté, ne décide pas. Les femmes se tournent donc de préférence vers les hommes approuvés par le système, qui décident encore moins mais qui pourvoient une certaine sécurité.
Les hommes qui voudraient décider mais n'en ont pas le droit finissent marginalisés. Même en travaillant et en ayant des diplômes, ils n'ont pas la place qui leur revient, ils subissent le poids de la société et traînent des auras de victimes.
Ca fait fuir les filles qui se trouvent avec un choix d'hommes très limité finalement, bien que les hommes soient plus nombreux que les femmes.
Elles font alors face à un dilemme : soit elles se prennent un alpha grande gueule bon à rien, voire un gnoule, soit elles se prennent un pourvoyeur sans masculinité.
Et contrairement à ce qu'on se laisse penser bien souvent, beaucoup de femmes ne choisissent ni l'un, ni l'autre. Car pour elles, un homme, c'est ni un macquereau parasitaire, ni un esclave : c'est un homme. Mais cet homme n'a pas le droit d'exister, donc quand elles lui font face, elles voient un original, presque un paria ou un marginal en fait. Quelqu'un dont l'avenir semble fait d'incertitudes, quelqu'un de difficile à cerner, qui semble peu fiable. Quelqu'un qui de toutes façons porte les stigmates du rejet par la société, des humiliations, de l'isolement, qui a été brisé plusieurs fois. L'homme véritable, à l'européenne, traditionnel n'est plus un pari sûr. Car cet homme est impuissant aujourd'hui et est contraint de prendre beaucoup de risques pour continuer à ne pas se soumettre : perdre son travail, se reconvertir, contracter des dettes, avoir des différends avec ses voisins, avec les professionnels de santé, voire les forces de l'ordre.
En effet, cet homme réel, le droit, le juste, est plus à risque d'encourir de graves problèmes avec la justice que le mâle alpha filou et bagarreur. Car il n'est pas un rigolo, c'est pas le genre de mec qui plie devant les flics ou qui se laisse faire piquer par le premier médecin du travail ou infirmier qui passe, qui laisse son patron intervenir dans sa vie privée, qui laisse n'importe quel fonctionnaire faire la loi dans sa maison ou son jardin.
C'est pas non-plus le mec qui accepte de vivre avec la chiasse humaine, c'est pas le mec qui va passer sa vie à rêvasser au fond de son deux pièces miteux ce qu'il pourrait avoir s'il vivait dans un autre monde, c'est le mec qui va se retrousser les manches et tenter sa chance, même seul.
Bon ben ce mec là qui il y a 70 ans représentait la virilité, l'esprit de conquête, d'indépendance, qui était un archétype solaire, aujourd'hui il représente le risque, la souffrance, l'effort, voire l'insécurité et l'auto-destruction. C'est le perdant. Il n'est plus compris, et quand il est compris, il inspire à la fois la peur, et la pitié.
Beaucoup de femmes le comprennent sans avoir besoin de le verbaliser, et elles restent seules, comme des gamines. Finalement elles font leurs vies de la façon la moins désagréable et risquée possible et c'est assez normal, c'est un instinct de survie. Le souci c'est qu'aucun prince charmant n'ira les sauver, tout ce qui les attend c'est le wall.
tout un pavé de merde pour critiquer les hommes qui travaillent et ramènent le fric à la maison, donc y'a que le PDG milliardaire qui a le droit d'avoir une femme c'est ça?
il y a 2 ans
tout un pavé de merde pour critiquer les hommes qui travaillent et ramènent le fric à la maison, donc y'a que le PDG milliardaire qui a le droit d'avoir une femme c'est ça?
Tu n'as rien compris. Je ne les critique pas, au contraire j'en fais plutôt l'éloge. Et je ne parle en fait pas spécialement des hommes qui travaillent, en fait, ou qui ne travaillent pas. Aucun rapport. Je parle plus du rapport des hommes au travail, c'est-à-dire à l'action spontanée et volontaire, que de leur statut pôle-emploi / France Travail.
Mais ça c'est la définition plutôt germanique du travail, j'aurais dû me douter que ça ne serait pas compris.
Mais ça c'est la définition plutôt germanique du travail, j'aurais dû me douter que ça ne serait pas compris.
Seugondaire, Duce des Hypernarboréens. #hypernarboreens
il y a 2 ans
Tu n'as rien compris. Je ne les critique pas, au contraire j'en fais plutôt l'éloge. Et je ne parle en fait pas spécialement des hommes qui travaillent, en fait, ou qui ne travaillent pas. Aucun rapport. Je parle plus du rapport des hommes au travail, c'est-à-dire à l'action spontanée et volontaire, que de leur statut pôle-emploi / France Travail.
Mais ça c'est la définition plutôt germanique du travail, j'aurais dû me douter que ça ne serait pas compris.
Mais ça c'est la définition plutôt germanique du travail, j'aurais dû me douter que ça ne serait pas compris.
ben si j'ai très bien compris tu dis que les meufs veulent pas d'un homme émasculé par le salariat, sauf que c'est comme ça un salarié est émasculé c'est impossible de pas l'etre quand tu es un esclave qui vend ton temps pour de l'argent, et toi tu es limite en train de dire que les femmes ont raison dans ton pavé de pas vouloir de ces hommes là, alors que elles en voudraient toutes un si il était salarié à 5k par mois la réalité c'est que la majorité le sont à 2k par mois et là ça fait pas réver
il y a 2 ans
ben si j'ai très bien compris tu dis que les meufs veulent pas d'un homme émasculé par le salariat, sauf que c'est comme ça un salarié est émasculé c'est impossible de pas l'etre quand tu es un esclave qui vend ton temps pour de l'argent, et toi tu es limite en train de dire que les femmes ont raison dans ton pavé de pas vouloir de ces hommes là, alors que elles en voudraient toutes un si il était salarié à 5k par mois la réalité c'est que la majorité le sont à 2k par mois et là ça fait pas réver
Ce n'est pas ça que je dis non. Et je n'ai pas de mépris pour les salariés. Beaucoup de salariés ont plus de liberté que leurs patrons, qui méritent parfois justement d'être respectés pour leur sacrifice, leur engagement.
Toi tu es dans la vision simpliste du salarié esclave, car c'est ce que tu voudrais, mais ce n'est pas ce qui est.
En vérité que tu sois salarié, auto-entrepreneur, patron, ou RSAiste tu es un esclave à partir du moment où tu n'es pas émancipé du système, parce que le système est fait comme ça : tu as beaucoup d'obligations, d'interdits, une marge de manoeuvre limitée et la plupart de ton temps t'es confisqué.
Je ne suis pas dans ta perspective et je ne dis pas ce que tu crois que je dis.
D'ailleurs je ne parle pas "des femmes". Je parle d'un certain nombre de femme, moins négligeable qu'il n'y paraît, qui connaissent effectivement la solitude affective et sexuelle.
Mais pas "les femmes" en général. La plupart des femmes ne jauge que le statut social : es-tu intégré, quel rang as-tu, quelle sécurité tu procures. Celles là vont idéalement avec des dominants, patrons, cadres sups, par dépit elles vont avec des salariés, mais elles le font, elles y vont, s'il fait pas trop chier.
Mais ce n'est pas de ces femmes dont je parle. Je parle d'une partie d'entre elles qui cherchent dans l'homme un individu fort, concept exotique aujourd'hui en France mais autrefois une norme en Europe. Elles cherchent des hommes qui ont des capacités et une force de caractère. Peu importe que la société les considère comme ci, comme ça, qu'ils aient un numéro SIRET ou ce genre d'abstractions. Ces femmes existent, mais ces hommes n'existent plus, car ceux qui ont ce tempérament sont écrasés.
Ca n'a pas grand chose à voir avec ces histoires de patrons, de salariés. Le rapport existe mais c'est indirect. La conformation de ce type d'homme, c'est que la société est un outil dont on se sert pour faire avancer ses projets. Si ça implique de se salarier, on se salarie, si ça implique de fonder sa boîte, on fonde sa boîte. Faire le nécessaire. C'est un état d'esprit pratique, pragmatique, flexible, adaptable, indépendant.
Soi et son foyer avant tout. Le groupe passe après, le groupe sert l'homme, pas l'inverse.
Des femmes cherchent ça, je le vois. Je leur parle, des fois, elles cherchent en gros leurs pères, leurs grands-pères. Mais ces hommes n'ont plus le droit d'exister.
Tu peux toujours briguer un statut social qui te semble brillant, aguicheur. Et l'acquérir. Mais sous approbation. De ta banque, d'investisseurs, de clients, de législateurs, d'associations, d'instances politiques. Mais ça requiert un tempérament qui n'a rien à voir avec celui de l'homme viril au standard biologique européen que certaines femmes recherchent par instinct.
Ces femmes là, quand elles voient ce type d'homme qui évite de demander la permission d'aller pisser, et sert lui-même quitte à moins se faire remarquer, elles voient aujourd'hui quelqu'un qui se met en danger car aujourd'hui, la sécurité c'est la validation sociale.
Mais je pense que tu ne conçois même pas ce dont je veux parler. Tu es toi-même bien trop dans le jugement de valeur et le besoin de contrôle anxieux. Rien que la manière dont tu me parles m'indique que tu as besoin de recadrer la discussion vers des concepts que tu trouves plus familiers.
Toi tu es dans la vision simpliste du salarié esclave, car c'est ce que tu voudrais, mais ce n'est pas ce qui est.
En vérité que tu sois salarié, auto-entrepreneur, patron, ou RSAiste tu es un esclave à partir du moment où tu n'es pas émancipé du système, parce que le système est fait comme ça : tu as beaucoup d'obligations, d'interdits, une marge de manoeuvre limitée et la plupart de ton temps t'es confisqué.
Je ne suis pas dans ta perspective et je ne dis pas ce que tu crois que je dis.
D'ailleurs je ne parle pas "des femmes". Je parle d'un certain nombre de femme, moins négligeable qu'il n'y paraît, qui connaissent effectivement la solitude affective et sexuelle.
Mais pas "les femmes" en général. La plupart des femmes ne jauge que le statut social : es-tu intégré, quel rang as-tu, quelle sécurité tu procures. Celles là vont idéalement avec des dominants, patrons, cadres sups, par dépit elles vont avec des salariés, mais elles le font, elles y vont, s'il fait pas trop chier.
Mais ce n'est pas de ces femmes dont je parle. Je parle d'une partie d'entre elles qui cherchent dans l'homme un individu fort, concept exotique aujourd'hui en France mais autrefois une norme en Europe. Elles cherchent des hommes qui ont des capacités et une force de caractère. Peu importe que la société les considère comme ci, comme ça, qu'ils aient un numéro SIRET ou ce genre d'abstractions. Ces femmes existent, mais ces hommes n'existent plus, car ceux qui ont ce tempérament sont écrasés.
Ca n'a pas grand chose à voir avec ces histoires de patrons, de salariés. Le rapport existe mais c'est indirect. La conformation de ce type d'homme, c'est que la société est un outil dont on se sert pour faire avancer ses projets. Si ça implique de se salarier, on se salarie, si ça implique de fonder sa boîte, on fonde sa boîte. Faire le nécessaire. C'est un état d'esprit pratique, pragmatique, flexible, adaptable, indépendant.
Soi et son foyer avant tout. Le groupe passe après, le groupe sert l'homme, pas l'inverse.
Des femmes cherchent ça, je le vois. Je leur parle, des fois, elles cherchent en gros leurs pères, leurs grands-pères. Mais ces hommes n'ont plus le droit d'exister.
Tu peux toujours briguer un statut social qui te semble brillant, aguicheur. Et l'acquérir. Mais sous approbation. De ta banque, d'investisseurs, de clients, de législateurs, d'associations, d'instances politiques. Mais ça requiert un tempérament qui n'a rien à voir avec celui de l'homme viril au standard biologique européen que certaines femmes recherchent par instinct.
Ces femmes là, quand elles voient ce type d'homme qui évite de demander la permission d'aller pisser, et sert lui-même quitte à moins se faire remarquer, elles voient aujourd'hui quelqu'un qui se met en danger car aujourd'hui, la sécurité c'est la validation sociale.
Mais je pense que tu ne conçois même pas ce dont je veux parler. Tu es toi-même bien trop dans le jugement de valeur et le besoin de contrôle anxieux. Rien que la manière dont tu me parles m'indique que tu as besoin de recadrer la discussion vers des concepts que tu trouves plus familiers.
Seugondaire, Duce des Hypernarboréens. #hypernarboreens
il y a 2 ans
Ce n'est pas ça que je dis non. Et je n'ai pas de mépris pour les salariés. Beaucoup de salariés ont plus de liberté que leurs patrons, qui méritent parfois justement d'être respectés pour leur sacrifice, leur engagement.
Toi tu es dans la vision simpliste du salarié esclave, car c'est ce que tu voudrais, mais ce n'est pas ce qui est.
En vérité que tu sois salarié, auto-entrepreneur, patron, ou RSAiste tu es un esclave à partir du moment où tu n'es pas émancipé du système, parce que le système est fait comme ça : tu as beaucoup d'obligations, d'interdits, une marge de manoeuvre limitée et la plupart de ton temps t'es confisqué.
Je ne suis pas dans ta perspective et je ne dis pas ce que tu crois que je dis.
D'ailleurs je ne parle pas "des femmes". Je parle d'un certain nombre de femme, moins négligeable qu'il n'y paraît, qui connaissent effectivement la solitude affective et sexuelle.
Mais pas "les femmes" en général. La plupart des femmes ne jauge que le statut social : es-tu intégré, quel rang as-tu, quelle sécurité tu procures. Celles là vont idéalement avec des dominants, patrons, cadres sups, par dépit elles vont avec des salariés, mais elles le font, elles y vont, s'il fait pas trop chier.
Mais ce n'est pas de ces femmes dont je parle. Je parle d'une partie d'entre elles qui cherchent dans l'homme un individu fort, concept exotique aujourd'hui en France mais autrefois une norme en Europe. Elles cherchent des hommes qui ont des capacités et une force de caractère. Peu importe que la société les considère comme ci, comme ça, qu'ils aient un numéro SIRET ou ce genre d'abstractions. Ces femmes existent, mais ces hommes n'existent plus, car ceux qui ont ce tempérament sont écrasés.
Ca n'a pas grand chose à voir avec ces histoires de patrons, de salariés. Le rapport existe mais c'est indirect. La conformation de ce type d'homme, c'est que la société est un outil dont on se sert pour faire avancer ses projets. Si ça implique de se salarier, on se salarie, si ça implique de fonder sa boîte, on fonde sa boîte. Faire le nécessaire. C'est un état d'esprit pratique, pragmatique, flexible, adaptable, indépendant.
Soi et son foyer avant tout. Le groupe passe après, le groupe sert l'homme, pas l'inverse.
Des femmes cherchent ça, je le vois. Je leur parle, des fois, elles cherchent en gros leurs pères, leurs grands-pères. Mais ces hommes n'ont plus le droit d'exister.
Tu peux toujours briguer un statut social qui te semble brillant, aguicheur. Et l'acquérir. Mais sous approbation. De ta banque, d'investisseurs, de clients, de législateurs, d'associations, d'instances politiques. Mais ça requiert un tempérament qui n'a rien à voir avec celui de l'homme viril au standard biologique européen que certaines femmes recherchent par instinct.
Ces femmes là, quand elles voient ce type d'homme qui évite de demander la permission d'aller pisser, et sert lui-même quitte à moins se faire remarquer, elles voient aujourd'hui quelqu'un qui se met en danger car aujourd'hui, la sécurité c'est la validation sociale.
Mais je pense que tu ne conçois même pas ce dont je veux parler. Tu es toi-même bien trop dans le jugement de valeur et le besoin de contrôle anxieux. Rien que la manière dont tu me parles m'indique que tu as besoin de recadrer la discussion vers des concepts que tu trouves plus familiers.
Toi tu es dans la vision simpliste du salarié esclave, car c'est ce que tu voudrais, mais ce n'est pas ce qui est.
En vérité que tu sois salarié, auto-entrepreneur, patron, ou RSAiste tu es un esclave à partir du moment où tu n'es pas émancipé du système, parce que le système est fait comme ça : tu as beaucoup d'obligations, d'interdits, une marge de manoeuvre limitée et la plupart de ton temps t'es confisqué.
Je ne suis pas dans ta perspective et je ne dis pas ce que tu crois que je dis.
D'ailleurs je ne parle pas "des femmes". Je parle d'un certain nombre de femme, moins négligeable qu'il n'y paraît, qui connaissent effectivement la solitude affective et sexuelle.
Mais pas "les femmes" en général. La plupart des femmes ne jauge que le statut social : es-tu intégré, quel rang as-tu, quelle sécurité tu procures. Celles là vont idéalement avec des dominants, patrons, cadres sups, par dépit elles vont avec des salariés, mais elles le font, elles y vont, s'il fait pas trop chier.
Mais ce n'est pas de ces femmes dont je parle. Je parle d'une partie d'entre elles qui cherchent dans l'homme un individu fort, concept exotique aujourd'hui en France mais autrefois une norme en Europe. Elles cherchent des hommes qui ont des capacités et une force de caractère. Peu importe que la société les considère comme ci, comme ça, qu'ils aient un numéro SIRET ou ce genre d'abstractions. Ces femmes existent, mais ces hommes n'existent plus, car ceux qui ont ce tempérament sont écrasés.
Ca n'a pas grand chose à voir avec ces histoires de patrons, de salariés. Le rapport existe mais c'est indirect. La conformation de ce type d'homme, c'est que la société est un outil dont on se sert pour faire avancer ses projets. Si ça implique de se salarier, on se salarie, si ça implique de fonder sa boîte, on fonde sa boîte. Faire le nécessaire. C'est un état d'esprit pratique, pragmatique, flexible, adaptable, indépendant.
Soi et son foyer avant tout. Le groupe passe après, le groupe sert l'homme, pas l'inverse.
Des femmes cherchent ça, je le vois. Je leur parle, des fois, elles cherchent en gros leurs pères, leurs grands-pères. Mais ces hommes n'ont plus le droit d'exister.
Tu peux toujours briguer un statut social qui te semble brillant, aguicheur. Et l'acquérir. Mais sous approbation. De ta banque, d'investisseurs, de clients, de législateurs, d'associations, d'instances politiques. Mais ça requiert un tempérament qui n'a rien à voir avec celui de l'homme viril au standard biologique européen que certaines femmes recherchent par instinct.
Ces femmes là, quand elles voient ce type d'homme qui évite de demander la permission d'aller pisser, et sert lui-même quitte à moins se faire remarquer, elles voient aujourd'hui quelqu'un qui se met en danger car aujourd'hui, la sécurité c'est la validation sociale.
Mais je pense que tu ne conçois même pas ce dont je veux parler. Tu es toi-même bien trop dans le jugement de valeur et le besoin de contrôle anxieux. Rien que la manière dont tu me parles m'indique que tu as besoin de recadrer la discussion vers des concepts que tu trouves plus familiers.
t'es chiant khey, tu pond des pavés qui partent dans tous les sens, tu te contredis en plus, bref soit tu résumes ce que tu veux dire en un paragraphe soit t'en es incapable et dans ce cas là ciao
il y a 2 ans
t'es chiant khey, tu pond des pavés qui partent dans tous les sens, tu te contredis en plus, bref soit tu résumes ce que tu veux dire en un paragraphe soit t'en es incapable et dans ce cas là ciao
Oui, il vaut mieux que tu te taises, tu n'as pas besoin de d'en dire beaucoup pour être insupportable
"Me contredire" oses-tu dire, toi qui n'a rien compris. J'ai l'impression de parler à rantanplan.
Merci au moins de m'avoir incité à pondre des pavés.
Merci au moins de m'avoir incité à pondre des pavés.
Seugondaire, Duce des Hypernarboréens. #hypernarboreens
il y a 2 ans
Oui, il vaut mieux que tu te taises, tu n'as pas besoin de d'en dire beaucoup pour être insupportable
"Me contredire" oses-tu dire, toi qui n'a rien compris. J'ai l'impression de parler à rantanplan.
Merci au moins de m'avoir incité à pondre des pavés.
Merci au moins de m'avoir incité à pondre des pavés.
tu fais l'intello alors que tu reste dans le vague et ne prend aucune position tranchée, les mecs comme toi c'est les pires
il y a 2 ans
tu fais l'intello alors que tu reste dans le vague et ne prend aucune position tranchée, les mecs comme toi c'est les pires
Je crains que tout ce que je pourrai te dire te semblera toujours vague
Seugondaire, Duce des Hypernarboréens. #hypernarboreens
il y a 2 ans
c'est parce qu'elles le veulent bien khey, n'importe quelle meuf qui go tinder meme si c'est un giga thon elle trouve un mec pour la baiser donc QUELLE misere sexuelle?
Tinder c'est que pour le sexe, mais pour une relation sérieuse de couple c'est si t'es introverti c'est compliqué
Mais c'est valable pour les deux sexes, les gens extraverti sont en couple et ceux qui sont introverti ont plus de mal
Mais c'est valable pour les deux sexes, les gens extraverti sont en couple et ceux qui sont introverti ont plus de mal
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 2 ans
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