Ce sujet a été résolu
Redpill2700mg
2 ans
Vous pensez qu'il y a quoi apres la mort ?
Perso--> boucle eternel/eternel retour/reincarnation/mort quantique
Perso--> boucle eternel/eternel retour/reincarnation/mort quantique
Tu penses qu'il y a quoi après la mort d'une fourmi ou d'un oiseau ?
il y a 2 ans
Comment ça on voyage entre les consciences ?
Avec une petite voiture
il y a 2 ans
Je m'intéresse un peu au bouddhisme en ce moment
Du coup je suis ouvert au bail de renaissance et de nirvana
Du coup je suis ouvert au bail de renaissance et de nirvana
il y a 2 ans
Une seul façon de savoir
étudiant en humidité ( ͡° ͜ʖ ͡°)
il y a 2 ans
Des mouches vont pondre dans mon corps, les larves, les champignons et les bactéries vont le déguster puis ça fera de l'engrais pour les plantes puis de la nourriture pour les herbivores, puis les carnivores
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 2 ans
Mon poti paradesus fasciste et bien raciste, je suis déçu de cette réponse, mais ce n'est pas étonnant puisque tu es athée !
L'idée ce n'est pas de se focaliser sur ce que l'on ressens, ce qui est purement physiologique mais bien de raisonner avec les éléments que l'on a de la conscience quand a la question, avec pour exemple empirique le sommeil, quand tu dors, tu ne te souviens pas de ce moment, en fait tu ne sais pas ce qu'est le sommeil empiriquement.
On pourrait tout dire mais on sait seulement qu'il s'agit d'une absence de conscience
Ainsi comme il n'y a pas cela aussi au moment où l'on meurt, on ne ressens rien, si tu as lu un peu de philo ça te rappellera l'idée que "la mort n'existe pas" (Sénèque je crois), en cela que nous ne l'a vivons pas
Moi je vais plus loin et je dis : si nous ne vivons pas la mort en tant qu'experiance, cela veut dire que notre conscience n'y a pas accès, que le temps s'écoule infiniment vite entre deux "itération" de conscience, ainsi on ne peut QUE passer a une autre conscience, comme pour le sommeil et l'éveil, on ne vit jamais le sommeil mais seulement l'éveil, c'est d'une manière analogue que je vois la réincarnation
L'idée ce n'est pas de se focaliser sur ce que l'on ressens, ce qui est purement physiologique mais bien de raisonner avec les éléments que l'on a de la conscience quand a la question, avec pour exemple empirique le sommeil, quand tu dors, tu ne te souviens pas de ce moment, en fait tu ne sais pas ce qu'est le sommeil empiriquement.
On pourrait tout dire mais on sait seulement qu'il s'agit d'une absence de conscience
Ainsi comme il n'y a pas cela aussi au moment où l'on meurt, on ne ressens rien, si tu as lu un peu de philo ça te rappellera l'idée que "la mort n'existe pas" (Sénèque je crois), en cela que nous ne l'a vivons pas
Moi je vais plus loin et je dis : si nous ne vivons pas la mort en tant qu'experiance, cela veut dire que notre conscience n'y a pas accès, que le temps s'écoule infiniment vite entre deux "itération" de conscience, ainsi on ne peut QUE passer a une autre conscience, comme pour le sommeil et l'éveil, on ne vit jamais le sommeil mais seulement l'éveil, c'est d'une manière analogue que je vois la réincarnation
Il faudrait raffiner un peu ton idée mais elle est intéressante. Je trouve que tu vas trop vite en besogne quand tu dis que pendant le sommeil la conscience est dans le même état qu'après la mort parce que, d'une part, on fait manifestement l'expérience de la sensation durant notre sommeil, nous rêvons, nous écoutons (sinon un klaxon de camion ne saurait pas nous réveiller), nous pensons, et d'autre part tu supposes sans qu'on puisse le savoir que l'état de la conscience après la mort est le même que pendant le sommeil.
Je pense que dans le sommeil il ne faut pas voir l'absence de sensation et de conscience mais un état second, ralenti, un état de veille, on ne touche jamais vraiment au néant, de telle façon qu'il y a toujours une forme de continuité entre deux états d'éveil, il n'y a pas de coupure radicale qui demanderait l'intervention d'un infini pour être parcourue.
Pour les athées du topic a priori leur seul argument c'est que la mort c'est le néant parce que le cerveau s'arrête cliniquement. Le problème de ce discours est évident, c'est que le jugement suppose déjà que la conscience et même tout ce qui relève de la cognition et des facultés de l'esprit est réductible au seul organe cérébral, c'est la position matérialiste naïve classique qui d'une part relève d'un acte gratuit de foi puisqu'elle est loin d'être prouvée et d'autre part engendre d'autres problèmes insolubles et profonds. Si tout se réduit à un donné physico-chimique, alors le théorème de Pythagore n'existe pas et n'est pas vrai, comme l'intégralité des mathématiques, alors le vrai n'existe pas, alors le sens n'est qu'une construction psycho-biologique (ce qui rend caduc le discours matérialiste puisqu'il perd toute prétention de sens et de vérité). Le matérialiste n'a aucun discours réflexif sur les conditions non conditionnées qui lui permettent d'exister, et reste aveuglé par un réductionnisme auquel il n'a dans le fond pas vraiment de raison d'adhérer. Une introspection sérieuse fait connaître l'insuffisance de la réduction de tout à un univers physico-chimique et donne naturellement l'idée qu'il y a dans la conscience et dans l'intelligence quelque chose de supérieur au physico-chimique, qu'on peut appeler si on veut un composant spirituel. Partant de là, l'âme n'est plus quelque chose de matériel et de pourrissable, et rien a priori ne s'oppose à son immortalité (même si ça ne suffit pas à justifier son immortalité)
Je pense que dans le sommeil il ne faut pas voir l'absence de sensation et de conscience mais un état second, ralenti, un état de veille, on ne touche jamais vraiment au néant, de telle façon qu'il y a toujours une forme de continuité entre deux états d'éveil, il n'y a pas de coupure radicale qui demanderait l'intervention d'un infini pour être parcourue.
Pour les athées du topic a priori leur seul argument c'est que la mort c'est le néant parce que le cerveau s'arrête cliniquement. Le problème de ce discours est évident, c'est que le jugement suppose déjà que la conscience et même tout ce qui relève de la cognition et des facultés de l'esprit est réductible au seul organe cérébral, c'est la position matérialiste naïve classique qui d'une part relève d'un acte gratuit de foi puisqu'elle est loin d'être prouvée et d'autre part engendre d'autres problèmes insolubles et profonds. Si tout se réduit à un donné physico-chimique, alors le théorème de Pythagore n'existe pas et n'est pas vrai, comme l'intégralité des mathématiques, alors le vrai n'existe pas, alors le sens n'est qu'une construction psycho-biologique (ce qui rend caduc le discours matérialiste puisqu'il perd toute prétention de sens et de vérité). Le matérialiste n'a aucun discours réflexif sur les conditions non conditionnées qui lui permettent d'exister, et reste aveuglé par un réductionnisme auquel il n'a dans le fond pas vraiment de raison d'adhérer. Une introspection sérieuse fait connaître l'insuffisance de la réduction de tout à un univers physico-chimique et donne naturellement l'idée qu'il y a dans la conscience et dans l'intelligence quelque chose de supérieur au physico-chimique, qu'on peut appeler si on veut un composant spirituel. Partant de là, l'âme n'est plus quelque chose de matériel et de pourrissable, et rien a priori ne s'oppose à son immortalité (même si ça ne suffit pas à justifier son immortalité)
il y a 2 ans
Je suis surtout cartésien et ton affirmation :"le temps s'écoule infiniment vite entre deux "itération" de conscience, ainsi on ne peut QUE passer a une autre conscience, comme pour le sommeil et l'éveil, on ne vit jamais le sommeil mais seulement l'éveil, c'est d'une manière analogue que je vois la réincarnation"
Ne va pas de soit, c'est sorti du chapeau et rien ne prouve qu'il y aura un "éveil", c'est de la théorie, de l'imagination.
Ma vision de la conscience me fait accepter la mort tel quel est, irréversible et inanité.
Ta mort signifie que tu ne vivras pas l'après, ta mort est absolue
Ne va pas de soit, c'est sorti du chapeau et rien ne prouve qu'il y aura un "éveil", c'est de la théorie, de l'imagination.
Ma vision de la conscience me fait accepter la mort tel quel est, irréversible et inanité.
Ta mort signifie que tu ne vivras pas l'après, ta mort est absolue
Tu sais ce qu'on dit, si c'est arrivé une fois, ca se reproduira, si une chose est possible elle l'est plusieurs fois, sinon comment ca aurait pu etre possible en premier lieu ?
La possibilité d'une chose oblige sa réitération d'une maniere ou d'une autre je n'ai pas le bagou pour le prouver mais c'est plutot intuitif, l'exemple de la vie est frappant, c'est tres improbable mais c'est reproductible
La possibilité d'une chose oblige sa réitération d'une maniere ou d'une autre je n'ai pas le bagou pour le prouver mais c'est plutot intuitif, l'exemple de la vie est frappant, c'est tres improbable mais c'est reproductible
il y a 2 ans
C'est surtout que le néant n'a pas trop de sens du point de vue de la conscience, on ne peut pas ne pas etre conscient alors comment considérer le néant qui est l'affirmation de cela ?
il y a 2 ans
Tu penses qu'il y a quoi après la mort d'une fourmi ou d'un oiseau ?
il y a 2 ans
Tu sais ce qu'on dit, si c'est arrivé une fois, ca se reproduira, si une chose est possible elle l'est plusieurs fois, sinon comment ca aurait pu etre possible en premier lieu ?
La possibilité d'une chose oblige sa réitération d'une maniere ou d'une autre je n'ai pas le bagou pour le prouver mais c'est plutot intuitif, l'exemple de la vie est frappant, c'est tres improbable mais c'est reproductible
La possibilité d'une chose oblige sa réitération d'une maniere ou d'une autre je n'ai pas le bagou pour le prouver mais c'est plutot intuitif, l'exemple de la vie est frappant, c'est tres improbable mais c'est reproductible
Ton théorème ne repose sur rien
NiceParadesu ~
il y a 2 ans
il y a 2 ans
Mon poti paradesus fasciste et bien raciste, je suis déçu de cette réponse, mais ce n'est pas étonnant puisque tu es athée !
L'idée ce n'est pas de se focaliser sur ce que l'on ressens, ce qui est purement physiologique mais bien de raisonner avec les éléments que l'on a de la conscience quand a la question, avec pour exemple empirique le sommeil, quand tu dors, tu ne te souviens pas de ce moment, en fait tu ne sais pas ce qu'est le sommeil empiriquement.
On pourrait tout dire mais on sait seulement qu'il s'agit d'une absence de conscience
Ainsi comme il n'y a pas cela aussi au moment où l'on meurt, on ne ressens rien, si tu as lu un peu de philo ça te rappellera l'idée que "la mort n'existe pas" (Sénèque je crois), en cela que nous ne l'a vivons pas
Moi je vais plus loin et je dis : si nous ne vivons pas la mort en tant qu'experiance, cela veut dire que notre conscience n'y a pas accès, que le temps s'écoule infiniment vite entre deux "itération" de conscience, ainsi on ne peut QUE passer a une autre conscience, comme pour le sommeil et l'éveil, on ne vit jamais le sommeil mais seulement l'éveil, c'est d'une manière analogue que je vois la réincarnation
L'idée ce n'est pas de se focaliser sur ce que l'on ressens, ce qui est purement physiologique mais bien de raisonner avec les éléments que l'on a de la conscience quand a la question, avec pour exemple empirique le sommeil, quand tu dors, tu ne te souviens pas de ce moment, en fait tu ne sais pas ce qu'est le sommeil empiriquement.
On pourrait tout dire mais on sait seulement qu'il s'agit d'une absence de conscience
Ainsi comme il n'y a pas cela aussi au moment où l'on meurt, on ne ressens rien, si tu as lu un peu de philo ça te rappellera l'idée que "la mort n'existe pas" (Sénèque je crois), en cela que nous ne l'a vivons pas
Moi je vais plus loin et je dis : si nous ne vivons pas la mort en tant qu'experiance, cela veut dire que notre conscience n'y a pas accès, que le temps s'écoule infiniment vite entre deux "itération" de conscience, ainsi on ne peut QUE passer a une autre conscience, comme pour le sommeil et l'éveil, on ne vit jamais le sommeil mais seulement l'éveil, c'est d'une manière analogue que je vois la réincarnation
Le sommeil est un état ou ton corps et métabolisme se ralentis pour se reposer et reprendre des forces, quid des paralysies du sommeils ?
Ton corps dors, mais pourtant tu es "conscient"? Cela prouve que même endormis, tu es conscient, des bruits autour de toi, des conditions extérieur, chaleur, froid etcetera
Donc non, tu ne "voyage pas" tu n'as juste aucun souvenir
Ton corps dors, mais pourtant tu es "conscient"? Cela prouve que même endormis, tu es conscient, des bruits autour de toi, des conditions extérieur, chaleur, froid etcetera
Donc non, tu ne "voyage pas" tu n'as juste aucun souvenir
il y a 2 ans
Il faudrait raffiner un peu ton idée mais elle est intéressante. Je trouve que tu vas trop vite en besogne quand tu dis que pendant le sommeil la conscience est dans le même état qu'après la mort parce que, d'une part, on fait manifestement l'expérience de la sensation durant notre sommeil, nous rêvons, nous écoutons (sinon un klaxon de camion ne saurait pas nous réveiller), nous pensons, et d'autre part tu supposes sans qu'on puisse le savoir que l'état de la conscience après la mort est le même que pendant le sommeil.
Je pense que dans le sommeil il ne faut pas voir l'absence de sensation et de conscience mais un état second, ralenti, un état de veille, on ne touche jamais vraiment au néant, de telle façon qu'il y a toujours une forme de continuité entre deux états d'éveil, il n'y a pas de coupure radicale qui demanderait l'intervention d'un infini pour être parcourue.
Pour les athées du topic a priori leur seul argument c'est que la mort c'est le néant parce que le cerveau s'arrête cliniquement. Le problème de ce discours est évident, c'est que le jugement suppose déjà que la conscience et même tout ce qui relève de la cognition et des facultés de l'esprit est réductible au seul organe cérébral, c'est la position matérialiste naïve classique qui d'une part relève d'un acte gratuit de foi puisqu'elle est loin d'être prouvée et d'autre part engendre d'autres problèmes insolubles et profonds. Si tout se réduit à un donné physico-chimique, alors le théorème de Pythagore n'existe pas et n'est pas vrai, comme l'intégralité des mathématiques, alors le vrai n'existe pas, alors le sens n'est qu'une construction psycho-biologique (ce qui rend caduc le discours matérialiste puisqu'il perd toute prétention de sens et de vérité). Le matérialiste n'a aucun discours réflexif sur les conditions non conditionnées qui lui permettent d'exister, et reste aveuglé par un réductionnisme auquel il n'a dans le fond pas vraiment de raison d'adhérer. Une introspection sérieuse fait connaître l'insuffisance de la réduction de tout à un univers physico-chimique et donne naturellement l'idée qu'il y a dans la conscience et dans l'intelligence quelque chose de supérieur au physico-chimique, qu'on peut appeler si on veut un composant spirituel. Partant de là, l'âme n'est plus quelque chose de matériel et de pourrissable, et rien a priori ne s'oppose à son immortalité (même si ça ne suffit pas à justifier son immortalité)
Je pense que dans le sommeil il ne faut pas voir l'absence de sensation et de conscience mais un état second, ralenti, un état de veille, on ne touche jamais vraiment au néant, de telle façon qu'il y a toujours une forme de continuité entre deux états d'éveil, il n'y a pas de coupure radicale qui demanderait l'intervention d'un infini pour être parcourue.
Pour les athées du topic a priori leur seul argument c'est que la mort c'est le néant parce que le cerveau s'arrête cliniquement. Le problème de ce discours est évident, c'est que le jugement suppose déjà que la conscience et même tout ce qui relève de la cognition et des facultés de l'esprit est réductible au seul organe cérébral, c'est la position matérialiste naïve classique qui d'une part relève d'un acte gratuit de foi puisqu'elle est loin d'être prouvée et d'autre part engendre d'autres problèmes insolubles et profonds. Si tout se réduit à un donné physico-chimique, alors le théorème de Pythagore n'existe pas et n'est pas vrai, comme l'intégralité des mathématiques, alors le vrai n'existe pas, alors le sens n'est qu'une construction psycho-biologique (ce qui rend caduc le discours matérialiste puisqu'il perd toute prétention de sens et de vérité). Le matérialiste n'a aucun discours réflexif sur les conditions non conditionnées qui lui permettent d'exister, et reste aveuglé par un réductionnisme auquel il n'a dans le fond pas vraiment de raison d'adhérer. Une introspection sérieuse fait connaître l'insuffisance de la réduction de tout à un univers physico-chimique et donne naturellement l'idée qu'il y a dans la conscience et dans l'intelligence quelque chose de supérieur au physico-chimique, qu'on peut appeler si on veut un composant spirituel. Partant de là, l'âme n'est plus quelque chose de matériel et de pourrissable, et rien a priori ne s'oppose à son immortalité (même si ça ne suffit pas à justifier son immortalité)
La conscience tient en cela qu'elle permet de penser, on ne pense ni en dormant ni en mourrant, je n'affirme pas que toute les fonctions cognitives sont abolies pendant le sommeil mais c'est évident que la conscience l'est si l'on considere ma définition, aussi tu as raison de préciser quand au sommeil et son analogie avec la mort, mais c'est seulement pour se figurer ce que constitue la perte de la conscience de maniere forte et intuitive, c'est un peu confu cepandant tu as raison
>Jusqu'a
Si tout se réduit à un donné physico-chimique...
je suis a peu pres d'accord mais pour le reste c'est pas trop ca, les physicalistes modernes ne sont pas réductionnistes et ont meme une tendance glissantes vers le solipsisme, deux exemple criants serait l'experience de Putnam ou l'illisible TLP, tout fonctionne par axiome désormais, les dogmes c'est a la poubelle depuis plusieurs siecles et on t'objectera facilement concernant ton exemple en mathématique que les singes en sont tout aussi capable et qu'il ne s'agit que de zones spécifiques dans le cerveau fonctionnant d'une certaine facon, la métaphysique ce n'est plus tres a la mode
Je te rejoins sur "les conditions non conditionnées qui lui permettent d'exister", c'est une nécessitée pour exister qu'il existe des briques de possibilités de choses sinon il n'y aurait rien, et ce sont les lois de l'univers, l'univers, dieu, peu importe mais ca ne contredit pas particulierement le physicalisme
>Jusqu'a
Si tout se réduit à un donné physico-chimique...
je suis a peu pres d'accord mais pour le reste c'est pas trop ca, les physicalistes modernes ne sont pas réductionnistes et ont meme une tendance glissantes vers le solipsisme, deux exemple criants serait l'experience de Putnam ou l'illisible TLP, tout fonctionne par axiome désormais, les dogmes c'est a la poubelle depuis plusieurs siecles et on t'objectera facilement concernant ton exemple en mathématique que les singes en sont tout aussi capable et qu'il ne s'agit que de zones spécifiques dans le cerveau fonctionnant d'une certaine facon, la métaphysique ce n'est plus tres a la mode
Je te rejoins sur "les conditions non conditionnées qui lui permettent d'exister", c'est une nécessitée pour exister qu'il existe des briques de possibilités de choses sinon il n'y aurait rien, et ce sont les lois de l'univers, l'univers, dieu, peu importe mais ca ne contredit pas particulierement le physicalisme
il y a 2 ans
C'est des trucs de philosophes, en gros, les choses qui sont des strictes constructions de l'esprit font partie des métaphysiques, raisonner a partir de rien et quand meme trouver quelque chose, faire de l'ornithologie de chambre pour citer l'autre et ca s'oppose aux sciences empiriques
La seule condition d'une métaphysique viable c'est l'existence de lois axiomales posant l'existence des résultats avant la démonstration de leur propriétées
La seule condition d'une métaphysique viable c'est l'existence de lois axiomales posant l'existence des résultats avant la démonstration de leur propriétées
il y a 2 ans
TYROZZ_Candide
2 ans
Je suis déiste, je viens quand même, que vas-tu faire ?
*je suis installé*
Pareil pipou, lis un peu tu verras que ce n'est pas un débat chrétiens vs athés comme a l'accoutumée
il y a 2 ans
Ton théorème ne repose sur rien
il y a 2 ans
Le sommeil est un état ou ton corps et métabolisme se ralentis pour se reposer et reprendre des forces, quid des paralysies du sommeils ?
Ton corps dors, mais pourtant tu es "conscient"? Cela prouve que même endormis, tu es conscient, des bruits autour de toi, des conditions extérieur, chaleur, froid etcetera
Donc non, tu ne "voyage pas" tu n'as juste aucun souvenir
Ton corps dors, mais pourtant tu es "conscient"? Cela prouve que même endormis, tu es conscient, des bruits autour de toi, des conditions extérieur, chaleur, froid etcetera
Donc non, tu ne "voyage pas" tu n'as juste aucun souvenir
Cf plus haut et ce que j'ai dis sur la conscience, sa propriété et sa valeur en tant qu'allégorie, on ne raisonne pas pendant le dodo
il y a 2 ans
Qu'est ce qui te fais dire cela ?
"si c'est arrivé une fois, ca se reproduira" affirmation sortie de nul part, ce n'est pas forcement vrai.
De plus, la vie se reproduit, mais les autres individus ne sont pas toi. Ils ne seront jamais toi en réalité
De plus, la vie se reproduit, mais les autres individus ne sont pas toi. Ils ne seront jamais toi en réalité
NiceParadesu ~
il y a 2 ans
Mon poti paradesus fasciste et bien raciste, je suis déçu de cette réponse, mais ce n'est pas étonnant puisque tu es athée !
L'idée ce n'est pas de se focaliser sur ce que l'on ressens, ce qui est purement physiologique mais bien de raisonner avec les éléments que l'on a de la conscience quand a la question, avec pour exemple empirique le sommeil, quand tu dors, tu ne te souviens pas de ce moment, en fait tu ne sais pas ce qu'est le sommeil empiriquement.
On pourrait tout dire mais on sait seulement qu'il s'agit d'une absence de conscience
Ainsi comme il n'y a pas cela aussi au moment où l'on meurt, on ne ressens rien, si tu as lu un peu de philo ça te rappellera l'idée que "la mort n'existe pas" (Sénèque je crois), en cela que nous ne l'a vivons pas
Moi je vais plus loin et je dis : si nous ne vivons pas la mort en tant qu'experiance, cela veut dire que notre conscience n'y a pas accès, que le temps s'écoule infiniment vite entre deux "itération" de conscience, ainsi on ne peut QUE passer a une autre conscience, comme pour le sommeil et l'éveil, on ne vit jamais le sommeil mais seulement l'éveil, c'est d'une manière analogue que je vois la réincarnation
L'idée ce n'est pas de se focaliser sur ce que l'on ressens, ce qui est purement physiologique mais bien de raisonner avec les éléments que l'on a de la conscience quand a la question, avec pour exemple empirique le sommeil, quand tu dors, tu ne te souviens pas de ce moment, en fait tu ne sais pas ce qu'est le sommeil empiriquement.
On pourrait tout dire mais on sait seulement qu'il s'agit d'une absence de conscience
Ainsi comme il n'y a pas cela aussi au moment où l'on meurt, on ne ressens rien, si tu as lu un peu de philo ça te rappellera l'idée que "la mort n'existe pas" (Sénèque je crois), en cela que nous ne l'a vivons pas
Moi je vais plus loin et je dis : si nous ne vivons pas la mort en tant qu'experiance, cela veut dire que notre conscience n'y a pas accès, que le temps s'écoule infiniment vite entre deux "itération" de conscience, ainsi on ne peut QUE passer a une autre conscience, comme pour le sommeil et l'éveil, on ne vit jamais le sommeil mais seulement l'éveil, c'est d'une manière analogue que je vois la réincarnation
Moi, ce qui me chafouine, c'est l'idée que si on se réincarne, on perd les souvenirs de l'ancienne vie, mais si on oublie ça fait comme après une soirée, du temps a passé sans que tu t'en rendes compte, du coup ça crée une espèce de paradoxe non ? Un début de vie voué à l'oublie qui crée une espèce de boucle ou ta conscience personnelle est nulifié par le reset constant des souvenirs
Enfin après y'a de forte chance que je sois complétement attardé hein
Enfin après y'a de forte chance que je sois complétement attardé hein
Bientôt, je serai de retour près de toi
il y a 2 ans
Car la conscience comme je l'ai dis plus haut : -> pas de perception ->pas de phénoménal -> pas d'existence
En fait on peut admettre qu'on peut ne pas etre conscient mais c'est impossible a prouver, encore des trucs de philosophe
En fait on peut admettre qu'on peut ne pas etre conscient mais c'est impossible a prouver, encore des trucs de philosophe
il y a 2 ans
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