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faut revoir ta copie alors
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il y a 3 ans
Donc tu t'es construit par opposition à des injustices que tu as subit et orienté tes lectures pour y faire face ? Lesquelles sont elles et pourquoi les avoir choisie plutot que d'autres ?
Non je n'ai pas orienté mes lectures pour cela, cette opposition a simplement jeté les bases de ce que je ne voulais surtout pas devenir.
Par exemple les deux livres qui m'ont le plus influencés dans ma construction sont "Dune" (pour l'autodiscipline et la rigueur) et "la pierre et le sabre" (pour la droiture) qui sont à la base des romans et non des livres philosophiques, je ne m'attendais absolument pas à leur impact
Par exemple les deux livres qui m'ont le plus influencés dans ma construction sont "Dune" (pour l'autodiscipline et la rigueur) et "la pierre et le sabre" (pour la droiture) qui sont à la base des romans et non des livres philosophiques, je ne m'attendais absolument pas à leur impact
il y a 3 ans
L'athée ne possède (très généralement) pas de notion véritable de bien, il peut agir selon des notions d'intérêt, de plaisir, d'universalité kantienne, ou tout autre critère arbitraire de jugement, mais le bien c'est quelque chose de profond, d'ineffable et de divin qui dépasse infiniment tous les principes que les athées tentent de donner comme justification à leur éthique. Quand le chrétien donne au pauvre, il le fait par charité, quand l'athée donne au pauvre, il le fait par compassion séculière, c'est deux choses complètement différentes.
Tu parles de bien et de bonté, mais en vérité tu attribues artificiellement ce mot à quelque chose qui n'a rien à voir avec le bien véritable, parce que le bien véritable est transcendant et que l'athée refuse la possibilité de la connaissance du transcendant.
Tu parles de bien et de bonté, mais en vérité tu attribues artificiellement ce mot à quelque chose qui n'a rien à voir avec le bien véritable, parce que le bien véritable est transcendant et que l'athée refuse la possibilité de la connaissance du transcendant.
Sauf que la moralité et la bonté ne sont pas exclusive* au divin. Tu balaye d'un geste la compassion, l'empathie, la responsabilité envers autrui etc...
Le bien peut être compris sans recourir à une référence divine.
Tu parle aussi de transcendance, mais il y a des aspect de celle-ci non religieux dans cette notion .
Le bien peut être compris sans recourir à une référence divine.
Tu parle aussi de transcendance, mais il y a des aspect de celle-ci non religieux dans cette notion .
il y a 3 ans
Raison et éthique laïque : Certains athées se basent sur la raison, la logique et des principes éthiques universels pour déterminer ce qui est bon ou mauvais. Des philosophes comme Kant ont proposé des théories éthiques basées sur la raison plutôt que sur des prescriptions religieuses.
Conséquences et utilitarisme : Certains pensent que le bien et le mal peuvent être évalués en fonction des conséquences de nos actions. L'utilitarisme, par exemple, propose que les actions sont bonnes si elles maximisent le bonheur ou le bien-être pour le plus grand nombre.
Empathie et compassion : Pour beaucoup, les notions de bien et de mal peuvent être guidées par l'empathie et la compassion envers les autres. Traiter autrui comme on aimerait être traité peut être une base pour définir le bien.
Normes sociales et culturelles : Les valeurs morales peuvent être influencées par les normes sociales et culturelles d'une société donnée. Ce qui est considéré comme bien ou mal peut varier en fonction du contexte culturel.
Développement personnel : Certains individus déterminent leurs propres valeurs morales par le biais de leur développement personnel, de leurs expériences et de leur réflexion sur ce qui contribue au bien-être individuel et collectif.
Conséquences et utilitarisme : Certains pensent que le bien et le mal peuvent être évalués en fonction des conséquences de nos actions. L'utilitarisme, par exemple, propose que les actions sont bonnes si elles maximisent le bonheur ou le bien-être pour le plus grand nombre.
Empathie et compassion : Pour beaucoup, les notions de bien et de mal peuvent être guidées par l'empathie et la compassion envers les autres. Traiter autrui comme on aimerait être traité peut être une base pour définir le bien.
Normes sociales et culturelles : Les valeurs morales peuvent être influencées par les normes sociales et culturelles d'une société donnée. Ce qui est considéré comme bien ou mal peut varier en fonction du contexte culturel.
Développement personnel : Certains individus déterminent leurs propres valeurs morales par le biais de leur développement personnel, de leurs expériences et de leur réflexion sur ce qui contribue au bien-être individuel et collectif.
il y a 3 ans
Par sa faute ?
Par sa faute s'il rejette volontairement Dieu, oui, parce que celui qui désire la foi, Dieu la lui donne. S'il est dans un état d'ignorance invicible et qu'il est de bonne volonté, il peut toujours se rapprocher de Dieu d'une façon ou d'une autre même sans avoir la foi.
il y a 3 ans
Grossièrement ce qu'on appelle moral correspond à des comportements nécessaires à l'entraide et à la coopération qui sont des comportements attendu et nécessaire pour une espèce social. Les bébés sont même capable de ressentir l'injustice dans certaines situations de non équité par exemple.
Pour répondre à la 2eme conclusion ben si il y a une partie biologique la religion ne fait donc pas tout et la religion n'est qu'une branche de la partie social
Pour répondre à la 2eme conclusion ben si il y a une partie biologique la religion ne fait donc pas tout et la religion n'est qu'une branche de la partie social
N'est-ce pas simplement un consensus égoïste "tu m'aides- je t'aide" ?
il y a 3 ans
Je suis gentil personne m'agresse, la seule fois où ça m'est arrivé je me suis laissé faire en le raisonnant il s'est calmé après 30 secondes, je vais pas m'énerver contre un low qi qui a un probleme mental
Et le jour ou un mec bute un de tes proches tu fais quoi ?
il y a 3 ans
Sugar DaddyProprio
3 ans
Raison et éthique laïque : Certains athées se basent sur la raison, la logique et des principes éthiques universels pour déterminer ce qui est bon ou mauvais. Des philosophes comme Kant ont proposé des théories éthiques basées sur la raison plutôt que sur des prescriptions religieuses.
Conséquences et utilitarisme : Certains pensent que le bien et le mal peuvent être évalués en fonction des conséquences de nos actions. L'utilitarisme, par exemple, propose que les actions sont bonnes si elles maximisent le bonheur ou le bien-être pour le plus grand nombre.
Empathie et compassion : Pour beaucoup, les notions de bien et de mal peuvent être guidées par l'empathie et la compassion envers les autres. Traiter autrui comme on aimerait être traité peut être une base pour définir le bien.
Normes sociales et culturelles : Les valeurs morales peuvent être influencées par les normes sociales et culturelles d'une société donnée. Ce qui est considéré comme bien ou mal peut varier en fonction du contexte culturel.
Développement personnel : Certains individus déterminent leurs propres valeurs morales par le biais de leur développement personnel, de leurs expériences et de leur réflexion sur ce qui contribue au bien-être individuel et collectif.
Conséquences et utilitarisme : Certains pensent que le bien et le mal peuvent être évalués en fonction des conséquences de nos actions. L'utilitarisme, par exemple, propose que les actions sont bonnes si elles maximisent le bonheur ou le bien-être pour le plus grand nombre.
Empathie et compassion : Pour beaucoup, les notions de bien et de mal peuvent être guidées par l'empathie et la compassion envers les autres. Traiter autrui comme on aimerait être traité peut être une base pour définir le bien.
Normes sociales et culturelles : Les valeurs morales peuvent être influencées par les normes sociales et culturelles d'une société donnée. Ce qui est considéré comme bien ou mal peut varier en fonction du contexte culturel.
Développement personnel : Certains individus déterminent leurs propres valeurs morales par le biais de leur développement personnel, de leurs expériences et de leur réflexion sur ce qui contribue au bien-être individuel et collectif.
Et toi sinon ?
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSauf que la moralité et la bonté ne sont pas exclusive* au divin. Tu balaye d'un geste la compassion, l'empathie, la responsabilité envers autrui etc...
Le bien peut être compris sans recourir à une référence divine.
Tu parle aussi de transcendance, mais il y a des aspect de celle-ci non religieux dans cette notion .
Le bien peut être compris sans recourir à une référence divine.
Tu parle aussi de transcendance, mais il y a des aspect de celle-ci non religieux dans cette notion .
On sait depuis au moins Platon que le bien est une notion transcendante :
https://www.erudit.org/fr[...]2-n2-ltp1452/014280ar.pdf
Prétendre définir un bien, c'est supposer déjà la bonté de l'élément le définissant, le Bien se présuppose lui-même, et donc se perd dans l'ineffable principiel au côté de notions comme le vrai et le beau, il est porteur irréductiblement de cette transcendance divine marquée au fond de l'esprit humain. C'est pour cela que nous appelons Dieu le Bien en Soi. Sans recourir à la référence divine, on peut avoir le sentiment vague du bien (et c'est le fondement de la morale naturelle), mais on ne comprend pas le bien. Tous ceux qui ont tenté de fonder une axiologie sans référence au divin ont voulu la fonder dans des contingents dont on ne peut jamais justifier qu'ils aient de la valeur en eux-mêmes (et pour cause, ils n'en ont pas).
La compassion et la responsabilité véritables sont celles inspirées par Dieu dans le fond, dès qu'elles sont fondées dans le bien, elles abandonnent la tentative de justification que la philosophie séculière a voulu en faire.
Prétendre définir un bien, c'est supposer déjà la bonté de l'élément le définissant, le Bien se présuppose lui-même, et donc se perd dans l'ineffable principiel au côté de notions comme le vrai et le beau, il est porteur irréductiblement de cette transcendance divine marquée au fond de l'esprit humain. C'est pour cela que nous appelons Dieu le Bien en Soi. Sans recourir à la référence divine, on peut avoir le sentiment vague du bien (et c'est le fondement de la morale naturelle), mais on ne comprend pas le bien. Tous ceux qui ont tenté de fonder une axiologie sans référence au divin ont voulu la fonder dans des contingents dont on ne peut jamais justifier qu'ils aient de la valeur en eux-mêmes (et pour cause, ils n'en ont pas).
La compassion et la responsabilité véritables sont celles inspirées par Dieu dans le fond, dès qu'elles sont fondées dans le bien, elles abandonnent la tentative de justification que la philosophie séculière a voulu en faire.
il y a 3 ans
Et le jour ou un mec bute un de tes proches tu fais quoi ?
Bordel les athées qui ragent qu'on puisse être serein dans sa tete et ne pas vouloir du mal à tout le monde
Bah dans ce cas là je pense que 6 mois plus tard un gars cagoulé viendra au milieu de la Nuit avec une batte rendre visite à l'enculé qui a fait ça, mais tu prends le cas extreme tu te rends bien compte que c'est malhonnete comme question
Bah dans ce cas là je pense que 6 mois plus tard un gars cagoulé viendra au milieu de la Nuit avec une batte rendre visite à l'enculé qui a fait ça, mais tu prends le cas extreme tu te rends bien compte que c'est malhonnete comme question
Ash nazg durbatulûk Ash nazg gimbatul Ash nazg thrakatulûk Agh burzum-ishi krimpatul Dashburz-ishi nakha gulshu darulu
il y a 3 ans
Par sa faute s'il rejette volontairement Dieu, oui, parce que celui qui désire la foi, Dieu la lui donne. S'il est dans un état d'ignorance invicible et qu'il est de bonne volonté, il peut toujours se rapprocher de Dieu d'une façon ou d'une autre même sans avoir la foi.
Si sa raison et plus forte que sa foi en ayant tjs l'impression d'être un hypocrite ?
il y a 3 ans
Bordel les athées qui ragent qu'on puisse être serein dans sa tete et ne pas vouloir du mal à tout le monde
Bah dans ce cas là je pense que 6 mois plus tard un gars cagoulé viendra au milieu de la Nuit avec une batte rendre visite à l'enculé qui a fait ça, mais tu prends le cas extreme tu te rends bien compte que c'est malhonnete comme question
Bah dans ce cas là je pense que 6 mois plus tard un gars cagoulé viendra au milieu de la Nuit avec une batte rendre visite à l'enculé qui a fait ça, mais tu prends le cas extreme tu te rends bien compte que c'est malhonnete comme question
Non c'est pas malhonnête c'est facile d'être un bisounours quand tu vis comme un golem sans te poser de question
il y a 3 ans
Si sa raison et plus forte que sa foi en ayant tjs l'impression d'être un hypocrite ?
Il n'y a pas d'opposition entre foi et raison, la foi n'est pas irrationnelle, quand on croit, on a des raisons de croire (sauf pour les luthériens)
il y a 3 ans
Tu amalgame les athées avec leurs non-croyances... -> C'est comme si je disais que les catholiques sont tous irrespectueux, ça n'a aucun sens.
il y a 3 ans
N'est-ce pas simplement un consensus égoïste "tu m'aides- je t'aide" ?
C'est plus compliqué que ça, il y a par exemple une théorie intéressante que n'ai pas pu encore approfondir qui parle de "coût d'opportunité" si tu veux en savoir plus je te conseil cette playlist, c'est le propriétaire de cette chaîne avec d'autres scientifiques qui l'ont formulé :
https://m.youtube.com/pla[...]78yJ78OqgF4xtvJyOvJTeWjiz
Ensuite il ne faut pas plaquer de jugement humain sur ce genre de chose, par exemple on pourrait dire qu'une mère qui donne le seins le fait dans le but de propager ses gène pourtant à aucun moment elle ne pense à ça
Ensuite il ne faut pas plaquer de jugement humain sur ce genre de chose, par exemple on pourrait dire qu'une mère qui donne le seins le fait dans le but de propager ses gène pourtant à aucun moment elle ne pense à ça
il y a 3 ans
Et toi sinon ?
je sers le Grand Oeil
il y a 3 ans
Non c'est pas malhonnête c'est facile d'être un bisounours quand tu vis comme un golem sans te poser de question
Tu me fais penser à Nietzsche qui parle des esprits faibles incapables de concevoir un sacrifice physique pour un idéal mental, au début du Gai savoir
Ok, reste dans ta vision, bouboubou le monde il a été très méchant avec moi, konoha je me vengerai
Une autre citation un peu plus adapté à ton message "whether tis nobler in the mind to suffer the arrows and slings of outrageous fortune, or to take arms against a sea of trouble and by opposing end them"
Sur ce je quittz le topic, bon courage mon kheyou
Ok, reste dans ta vision, bouboubou le monde il a été très méchant avec moi, konoha je me vengerai
Une autre citation un peu plus adapté à ton message "whether tis nobler in the mind to suffer the arrows and slings of outrageous fortune, or to take arms against a sea of trouble and by opposing end them"
Sur ce je quittz le topic, bon courage mon kheyou
Ash nazg durbatulûk Ash nazg gimbatul Ash nazg thrakatulûk Agh burzum-ishi krimpatul Dashburz-ishi nakha gulshu darulu
il y a 3 ans
On sait depuis au moins Platon que le bien est une notion transcendante :
https://www.erudit.org/fr[...]2-n2-ltp1452/014280ar.pdf
Prétendre définir un bien, c'est supposer déjà la bonté de l'élément le définissant, le Bien se présuppose lui-même, et donc se perd dans l'ineffable principiel au côté de notions comme le vrai et le beau, il est porteur irréductiblement de cette transcendance divine marquée au fond de l'esprit humain. C'est pour cela que nous appelons Dieu le Bien en Soi. Sans recourir à la référence divine, on peut avoir le sentiment vague du bien (et c'est le fondement de la morale naturelle), mais on ne comprend pas le bien. Tous ceux qui ont tenté de fonder une axiologie sans référence au divin ont voulu la fonder dans des contingents dont on ne peut jamais justifier qu'ils aient de la valeur en eux-mêmes (et pour cause, ils n'en ont pas).
La compassion et la responsabilité véritables sont celles inspirées par Dieu dans le fond, dès qu'elles sont fondées dans le bien, elles abandonnent la tentative de justification que la philosophie séculière a voulu en faire.
Prétendre définir un bien, c'est supposer déjà la bonté de l'élément le définissant, le Bien se présuppose lui-même, et donc se perd dans l'ineffable principiel au côté de notions comme le vrai et le beau, il est porteur irréductiblement de cette transcendance divine marquée au fond de l'esprit humain. C'est pour cela que nous appelons Dieu le Bien en Soi. Sans recourir à la référence divine, on peut avoir le sentiment vague du bien (et c'est le fondement de la morale naturelle), mais on ne comprend pas le bien. Tous ceux qui ont tenté de fonder une axiologie sans référence au divin ont voulu la fonder dans des contingents dont on ne peut jamais justifier qu'ils aient de la valeur en eux-mêmes (et pour cause, ils n'en ont pas).
La compassion et la responsabilité véritables sont celles inspirées par Dieu dans le fond, dès qu'elles sont fondées dans le bien, elles abandonnent la tentative de justification que la philosophie séculière a voulu en faire.
Tu penses quoi du jaïnisme ? De son code moral plus précisément.
il y a 3 ans
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